L’homosexualité en terre d’islam

Sur les terres soumises à la société islamique et depuis son apparition, il est certain que d’une part la polygamie monopolisant les épouses pour certains, d’autre part l’enfermement des femmes dans leurs maisons et dont on ne doit rien voir lorsqu’elles mettent le pied dehors, ont au fil des siècles entrainé une raréfaction de l’offre féminine disponible si l’on peut dire, et ont poussé une partie du monde musulman vers l’homosexualité. La tolérance de la société islamique pour l’homosexualité est reconnue depuis longtemps.

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L’islam sans fard, dans toute sa vérité

Le Cid de 1964, avec Charlton Heston et Sofia Loren… XIe siècle, l’émir Ben Yusuf s’adresse aux princes musulmans déjà établis en Espagne : « Le Prophète nous a ordonné d’imposer partout sa loi. Dans tout votre pays d’Espagne, où est la gloire d’Allah ? Brûlez vos livres, faites de vos poètes des guerriers, que vos médecins inventent de nouveaux poisons pour vos flèches, que vos savants inventent de nouvelles machines de guerre. Et ensuite, TUEZ ! Incendiez ! Les infidèles vivent à côté de vous, poussez-les à s’entretuer, et lorsqu’ils seront affaiblis, j’accourrai des rives d’Afrique, et ainsi l’empire du seul dieu, l’empire d’Allah s’étendra, d’abord sur toute l’Espagne, puis à travers l’Europe, et enfin sur le monde entier »

Ruhollah Khomeini, leader politique et religieux de l’Iran de 1979 à 1989 : « Les musulmans n’ont d’autre alternative qu’une guerre sainte armée contre les gouvernements profanes. Une guerre sainte signifie la conquête de tous les territoires non musulmans. Il sera du devoir de chaque homme adulte robuste de se porter volontaire pour cette guerre de conquête, dont le but final est de placer la loi coranique au pouvoir d’un bout à l’autre de la terre ». — (Principes politiques, philosophiques, religieux et sociaux, ouvrages majeurs de l’Ayatollah traduits du persan par Jean-Marie Xavière, éditions Libres-Hallier, pages 59-62).

La scène d’introduction du Cid est parfaitement conforme à la doctrine de l’islam, lequel n’existe pas sans objectif constant (même non exprimé par certains) de conquête, et blâme ses éléments trop modérés.

Pour ceux qui seraient encore en manque de clarté

Extraits du manifeste politique de Alija Izetbegovic qu’il intitule Déclaration islamique en 1970. Izetbegovic, chéri des médias et des gouvernements occidentaux sera porté au pouvoir en Bosnie avec leur soutien dans les années 1990 à la faveur du conflit contre la Serbie :

« A la question « qu’est-ce que la société musulmane ? nous répondons : c’est la communauté composée des musulmans et nous considérons qu’avec cela tout est dit ou presque tout. La première et la plus importante de telles conclusions est sans doute celle sur l’impossibilité du lien entre l’Islam et d’autres systèmes non islamiques. Il n’y a pas de paix ni de coexistence entre la religion islamique et les institutions sociales et politiques non islamiques ».

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Est-ce que c’est assez clair ?

Les musulmans n’ont d’autre alternative qu’une guerre sainte armée contre les gouvernements profanes. Une guerre sainte signifie la conquête de tous les territoires non musulmans. Il sera du devoir de chaque homme adulte robuste de se porter volontaire pour cette guerre de conquête, dont le but final est de placer la loi coranique au pouvoir d’un bout à l’autre de la terre.

— Ruhollah Khomeini, chef de l’État iranien (Principes politiques, philosophiques, religieux et sociaux, ouvrages majeurs de l’Ayatollah traduits du persan par Jean-Marie Xavière, éditions Libres-Hallier, pages 59-62).

Ne croyez pas le discours des médias et des gouvernements occidentaux sur un « islam modéré » pour tenter de faire tenir leur monstrueuse entreprise du « vivre-ensemble » avec le monde musulman sur le sol de notre continent. Ils sont malhonnêtes. Leur mensonge s’appuie sur les paroles de Mahomet (et donc du coran) dans la première période de sa vie, à la Mecque. Ils taisent volontairement celles de la seconde période de sa vie, à Médine, les paroles de conquête, les seules qui comptent en définitive parce que les oulémas ont conçu la « théorie de l’abrogeant et de l’abrogé » qui dit qu’en cas de contradiction dans le texte, les paroles les plus tardives de la vie du prophète, celles de Médine donc, prennent le dessus sur les plus anciennes. Croyez les dirigeants du monde musulman, ils sont les mieux placés pour expliquer leur doctrine.

La République et l’islam

Les autorités disent vouloir lutter contre le « séparatisme islamique ». Encore et toujours, la République veut considérer les choses de façon inversée, et tous ceux qui se sont intéressés au contenu de l’islam le savent bien. Mais la République est dans une obligation de fuite en avant, elle est dans l’escalade d’engagement (mécanisme bien décrit dans le Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens, Editions PUG). Ce à quoi il faut sans cesse rappeler cette évidence sur laquelle la République observe un silence gêné pour essayer de gérer le merdier qu’elle a fabriqué : le musulman pratiquant qui passe à l’action terroriste et celui qui ne le fait pas lisent les mêmes textes, suivent la même religion, Coran, sunna, hadiths… Il n’y a pas de versions alternatives de ces textes. Mais seul le premier les applique pleinement, intégralement avec leur prescription de combat armé (voir notre article Islam ou Islamisme ? répertorié dans la thématique Islam), seul le premier les respecte dans la totalité de leur contenu. Le second, qui ne s’engage pas dans le combat armé, ne respecte pas cette obligation faite au musulman par ses textes. 

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Islam ou islamisme ?

D’après le dictionnaire Le Robert, « islamisme » fait son apparition dans le vocabulaire français en 1697, et « islam » en 1828. Il est clair qu’en 1697, islamisme, avec sa terminaison en isme, sert naturellement à nommer la religion, comme on l’a toujours fait du christianisme, du catholicisme, du protestantisme, du judaïsme et du bouddhisme, ou de toute doctrine ou activité (capitalisme, communisme, journalisme, cyclisme…). Et les deux termes, islamisme, islam, sont considérés comme synonymes jusqu’à la moitié du XXe siècle. De cet usage classique, on peut trouver des exemples, dans le Voyage en Orient de Gérard de Nerval par exemple, publié en 1851 (« un pauvre diable de Français (…) avait résolu de se faire musulman, et ce qu’il y avait de plus singulier, c’est que sa femme aussi voulait embrasser l’islamisme…), dans l’ouvrage fameux de Renan, L’islamisme et la science (1883), et jusque dans Coke en stock de Hergé (1958).

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Un redoutable instrument de conquête

Les musulmans n’ont pas besoin de devenir une majorité pour prendre politiquement le contrôle d’une nation. Le véritable critère est de 10 %.

Une fois que les musulmans atteignent ce seuil, ils génèrent une pression organisée, constante et implacable suffisante pour commencer à remodeler une société de l’intérieur. C’est exactement ce qui s’est passé au Moyen-Orient, où l’islam a régné pendant des siècles avant même que les musulmans ne représentent une majorité de la population. Ils feront de même en Europe et en Occident si rien ne les arrête de manière décisive.

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Trois thèmes classiques de l’islam

Il est un ensemble de thèmes qui sont familiers à tout musulman. La chose est connue de ceux qui font étude de la civilisation, de la façon de concevoir le monde, des textes de l’islam, textes poétiques, légendaires, et sacrés. Il n’est pas inutile pour l’occidental confronté au monde musulman de connaître ces thèmes afin de comprendre ce qui structure la mentalité des mahométans. Sur ce sujet comme de tout autre, outre l’extension de l’érudition pour le plaisir que l’on en retire, cela relève de la nécessaire connaissance de ce que l’on peut avoir à affronter. S’instruire pour vaincre dit la devise de Saint-Cyr Coëtquidan. Nous pouvons passer en revue trois de ces thèmes.

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Des conséquences psychiques de l’islam

Dans mon ouvrage, « l’islam dévoilé » paru à la Nouvelle Librairie, sous l’égide de l’Institut Iliade, j’ai développé la thèse de l’islam générateur de troubles psychiques, en m’appuyant sur mon expérience et sur les travaux de personnes compétentes en la matière.

Je me permets donc de vous soumettre ce travail de réflexion qui permet de sortir des débats stériles sur la santé mentale individuelle de ces assassins pour envisager la racine du mal : l’islam lui-même.

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Une religion pyromane

C’est un fait désormais bien connu des Français qui ont un minimum entendu parler de l’islam, il ne dissocie pas le temporel du spirituel. La charia (la loi islamique) doit s’appliquer à tous les aspects de la vie sans exception. Religion prosélyte, l’islam s’est assigné la mission de convertir toute l’humanité, par la persuasion ou par la force.

Samuel Huntington remarque que « certains Occidentaux (…) soutiennent que l’Occident n’a pas de problèmes avec l’islam, mais seulement avec les extrémistes islamistes violents. Quatorze cents ans d’histoire démontrent le contraire. Les relations entre l’islam et christianisme, orthodoxe comme occidental, ont toujours été agitées. Chacun a été l’autre de l’autre ». Aujourd’hui, l’exacerbation de ce phénomène a déclenché une Troisième Guerre mondiale qui ne dit pas son nom. Dans laquelle le poids de l’islam est énorme : 1,8 milliard d’êtres humains, présents sur tous les continents.

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