La « migration » a tellement été établie comme quelque chose de normal dans le discours du Système en Europe occidentale, et l’inversion de la normalité qui en découle est telle, que les peuples historiques de nos pays, au lieu d’être légitimement et normalement désignés comme propriétaires et détenteurs de leurs pays, sont désignés par un néologisme insensé, forgé en opposition à la migration, et qui efface leur nationalité : ils sont des « non-migrant ». Eh bien non, n’en déplaise à tous les partisans de cette folie, un Italien dans son pays n’est pas un « non-migrant », c’est un Italien, comme l’est un Allemand en Allemagne, un Anglais au Royaume-Uni, etc.
Catégorie : Pensée du moment…
Consentir au combat
La vérité douloureuse est la suivante. Même une personne pacifique doit savoir ce qu’est la violence lorsque cela s’avère nécessaire. Autrement, la paix qu’elle possède ne dépend que de la clémence de la personne qui la menace.
— Miyamoto Musashi
Vous sentez-vous forgeron ?
Le fascisme naît d’un simple constat : la vie est lutte. Rien de fort n’émerge de l’inertie du confort, et rien de durable n’est construit sans effort. La discipline et le sacrifice ne sont pas des fardeaux, mais des conditions nécessaires, la forge cosmique par laquelle un type supérieur naît.
Ils sont peu nombreux
Un homme accompli doit être à la fois un artiste, un guerrier, et un philosophe.
— Benvenuto Cellini
Ce qui paraît inhumain à certains est du bon sens nécessaire
Que faire quand un navire transportant cent passagers chavire soudainement, et qu’un seul canot de sauvetage est disponible pour dix personnes dans l’eau ? Quand le canot est plein, ceux qui haïssent la vie essaieront d’attirer davantage de personnes à bord, noyant ainsi tout le monde. Ceux qui aiment et respectent la vie saisiront plutôt une hache et couperont les mains agrippées au bordage.
— Pentti Linkola

Il en va de même à l’échelle d’un pays ou d’un continent. Si nous ne coupons pas la submersion migratoire extra-européenne, nous disparaitrons, non pas en haute mer, mais sur nos terre transformées en cloaque sous-développé.
Malfaisance suprême
C’est une forme très particulière d’expression du Mal que d’émasculer et de féminiser les garçons de nos pays tout en important massivement des barbares du tiers-monde. C’est être au sommet de l’intention de destruction.
Aberration féministe
La trahison des femmes occidentales de gauche qui ont passé des décennies à se plaindre de la « misogynie » et du « patriarcat », pour finalement faire volte-face en invitant et en accordant un respect sans fin à des cultures étrangères massivement misogynes et patriarcales, ne sera jamais oubliée. Vous avez tout gâché, mesdames.
En marche vers la régression
Le temps que nos gouvernants nous font perdre inutilement à vouloir civiliser des barbares en les faisant vivre parmi nous, avec le coût, social, financier, culturel, sécuritaire qui en découle, n’est plus disponible pour notre propre développement.
La situation motive la question
Les hommes libres ne dilapident pas l’héritage de leurs pères, leur patrie, leur honneur. Ils ont pour les traîtres et pour les envahisseurs un profond dégoût. Tant qu’ils vivent, ils ne permettent pas que leurs femmes soient déshonorées et que leurs enfants deviennent des esclaves. Mais peut-être que nombre d’Européens ne sont plus des hommes libres.
Mission impossible
Notre classe politique a voulu civiliser les barbares chez eux. Ça n’a pas marché. Elle a voulu les civiliser chez nous. Ça ne marche pas non plus.
Quand est-ce qu’on arrête ?
