Meurtre de Quentin

Dites-vous que pendant que nous, les gens normaux, nous attendons très logiquement que Raphaël Arnault et sa bande de sales clébards soient mis en état de devoir rendre des comptes, une certaine bourgeoisie notamment parisienne attend avec impatience la chronique où Patrick Cohen, après avoir défendu Jack Lang et accablé les victimes de Crépol, prendra la défense républicaine de la Jeune Garde sur le service public. Parce que tout de même, certes un jeune est mort, mais enfin ! on ne badine pas avec les valeurs de la République !

— Jonathan Sturel

La gauche a un temps d’avance sur la droite

Pourquoi ce titre ? Parce que la gauche a compris et admis, elle, que la seule façon de neutraliser quelqu’un que l’on estime être un danger politique, c’est son élimination physique, puisqu’il est clair que le sujet incriminé ne cessera jamais de nuire par lui-même. De là, il ne laisse malheureusement pas d’autre choix. Et la gauche passe à l’acte, comme on l’a vu avec les tentatives d’assassinat sur Donald Trump et récemment avec l’assassinat de Charlie Kirk. Et elle a encore frappé à mort devant Sciences Po Lyon ce 12 février 2026.

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Comprendre l’État

Cet article signé Arthur Homines intéressera les partisans d’un interventionnisme minimal de l’État dans nos vies :

Il s’invite en permanence au sein de nos existences. Il est l’ombre portée sur chacun de nos actes. Pourtant, il demeure bien peu questionné. Le titre vous aura déjà informé, je parle de l’État. Lui que nous avons intégré comme une donnée évidente de la société. Or, le drame de notre condition provient précisément du fait que nous n’avons toujours pas compris quelle était la nature et les effets de l’État. De son côté, lui a bien cerné quelle était notre utilité. L’État sait comment extraire la valeur que nous générons. Il sait se perpétrer à travers notre assentiment. Pourtant nous restons là, apathiques.

L’érosion de la Liberté continue, et elle continuera tant que nous ne serons pas assez nombreux à faire les médiations qui s’imposent. Poser des constats sur le réel est une chose, encore faut-il savoir ce qui cause notre mal et comment s’en extraire. Comprendre l’État revient à briser le sortilège de son apparente nécessité et à se donner les moyens de son dépassement. Dans cet article, je vous propose un panorama de la nature de l’État, ainsi qu’un début de piste pour réussir à faire mieux, hors de lui.

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Rétablir la réciprocité de la haine

Les gens sains d’esprit – c’est-à-dire le camp national, identitaire, conservateur – ne détestent pas assez les gauchistes. Pourquoi ? Parce qu’ils les trouvent stupides, irrationnels, obtus, ce qui est certes vrai, parce qu’ils constatent qu’ils ont l’esprit obscurci par des théories qui les empêchent de voir des choses évidentes que tout le monde peut voir en marchant dans la rue, ce qui n’est pas moins vrai. C’est cela qui leur fait oublier que le gauchiste est aussi très souvent un dangereux fanatique. 

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Combattre, pourquoi pas, tomber non

L’ultra-gauche n’hésite pas à tuer ses adversaires idéologiques. Elle a tué Charlie Kirk aux États-Unis dans les circonstances que l’on sait. Cela vient de se reproduire en France ce 12 février 2026 où un jeune identitaire de 23 ans, Quentin, mobilisé par le collectif féministe identitaire Nemesis pour sécuriser un rassemblement de ses militantes devant les locaux de Sciences Po Lyon (elles protestaient contre la venue de l’activiste islamo-gauchiste Rima Hassan dans les locaux de l’école) a été lynché à mort par un groupe en grand avantage numérique apartenant à la mouvance « antifasciste » de l’organisation La Jeune Garde (dissoute et dont l’un des anciens membres est actuellement député dans les rangs du parti d’extrême-gauche La France Insoumise). Mis à terre par le nombre, sa tête a heurté le sol, roué de coups par cette meute. L’ultra-gauche n’a pas oublié que la fin (le triomphe de sa révolution bolchevique) justifie les moyens (l’élimination physique de ses adversaies). Elle a conservé une capacité de violence physique à laquelle les autres ne sont plus habitués. Attitude que ses adversaires, quant à eux, ont complètement abanonnée. Ils ont depuis trop longtemps été nourris de pacifisme, des pratiques « démocratiques » lénifiantes.

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Inverser l’inversion

Au sein d’une société inversée, c’est l’assassin, le criminel, le voleur, le menteur, le traitre ou l’étranger hostile que l’on protège. C’est ainsi. Pas un seul instant, il ne faut s’étonner de ses ressorts mortifères. Une société inversée ne se discute pas, on la rejette, on la retourne, comme on retourne une lettre mal adressée, une clepsydre, un sablier ou une lame dans une plaie.

Qu’ils sombrent !

En définitive, la pédocriminalité entraîne le discrédit ou la chute :

  • des familles royales sous appartenance maçonnique
  • des services de Renseignement et de Justice qui ont occulté les faits
  • de l’État profond
  • de Hollywood
  • et peut-être d’autres institutions non encore apparues impliquées…

Cela se produit en ce moment même, sous nos yeux. C’est l’apocalypse des « élites ».

L’or de Moscou

Vous laisseriez volontairement partir par bateaux, à l’autre bout du continent et sans garantie, 7 800 caisses d’or, soit 510 tonnes de métal précieux ? C’est pourtant ce qu’ont fait le premier ministre Francisco Largo Caballero (surnommé à l’époque « le Lénine espagnol », pour son extrémisme, manifestement pas pour son intelligence) et son ministre des finances Juan Negrin fin 1936 début 1937, quelques mois après le début de la Guerre d’Espagne. Épisode ahurissant de ce conflit que nous avons découvert dans le très qualitatif livre de l’historien américain Stanley Payne (éminence mondiale sur le sujet). Précision à toutes fins utiles pour les non férus de la Guerre d’Espagne : les « républicains » espagnols c’est les rouges, la gauche (socialistes, communistes, anarcho-syndicalistes, trotskistes), la moitié du pays, contre laquelle s’est élevé le Mouvement national, l’autre moitié, dans le sillage de l’insurrection militaire qui plaça le général Franco à sa tête. Nous passerons ici sur les agissements malhonnêtes et abusifs par lesquels les républicains s’emparèrent du pouvoir, et sur ce qui poussa en juillet 1936 quelques premiers militaires patriotes à se lever contre la soviétisation de leur pays, c’est un sujet réservé à d’autres articles.

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80 ans de dégénérescence occidentale

Arrive le moment où un esprit honnête doit accepter d’examiner la course de l’Occident depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, faire le constat du réel, et s’interroger. Qu’est-ce qui était préférable : une société de droiture morale avec une jeunesse athlétique, saine de corps et d’esprit dans le prolongement de la tradition antique (mens sana in corpore sano) ? Ou bien le spécimen d’homo consumens obsédé par la jouissance personnelle fabriqué en Occident par les vainqueurs de 1945 ? On reconnait une société au type d’homme qu’elle produit. Les vainqueurs occidentaux de 1945 ont fait des obèses ignares, exposent nos enfants à des drag queens dans le cadre scolaire, et veulent transformer les petits garçons en lolitas.

Alors finalement, en dépit de tout ce qui a été dit sur la période de 1939 à 1945, quelle voie homme de l’Ouest ?