Ceux par qui le mal est venu

Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes induit l’Etat-Nation. L’Etat-Nation n’est pas le multiculturalisme. Le non-multiculturalisme induit le rapatriement des allochtones. L’impératif moral du Grand Rapatriement découle donc de notre droit à la souveraineté et à l’Etat-Nation. Et c’est précisément ce que veulent tuer les mondialistes universalistes élevés dans les idéaux cosmopolites de la Franc-Maçonnerie, qui depuis plus d’un siècle ont annoncé et travaillé contre la souveraineté nationale et l’homogénéité ethnique de nos pays. Et la loge maçonnique, c’est la Synagogue, tous ceux qui se sont intéressés à ce sujet le savent. On voit le résultat !

Pourquoi les êtres les plus enracinés traversent-ils l’adversité sans se perdre ?

Tolkien avait bien compris que l’enracinement n’est pas une limite, mais une condition. Examinons ce que les Hobbits ont à nous apprendre au sujet de l’excellence.

L’excellence est très souvent associée à l’arrachement, comme si s’élever nécessitait de se déraciner, de se construire « contre » son territoire, son héritage, en faisant de la mobilité la condition du succès, et de l’enracinement à l’inverse le révélateur d’une ambition trop petite. Or, Tolkien n’a eu de cesse de démentir cette idée. En réalité, l’enracinement n’est pas l’opposé de l’excellence, il en est la condition.

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Ils en auront fait des « erreurs stratégiques »…

Ces salopards de l’Union européenne ! Usula von der Leyen reconnaît enfin que la réduction du nucléaire en Europe était « une erreur stratégique ». Étonnant de la part d’une fanatique escrologiste.

Ça nous en fait une belle jambe, maintenant que le mal est fait ! On sent que l’on va entendre le même refrain pendant les prochaines années sur d’autres dossiers :

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Est-ce que ce monde est sérieux ?

Donald Trump a-t-il engagé son pays dans la guerre contre l’Iran au bénéfice d’Israël sur la base de convictions fantaisistes ? La chose semble folle au regard de la gravité des conséquences.

Vu sur le réseau socia X, la publication du compte Aaron Rupar montrant un extrait vidéo du président Trump relatant que ce sont Steve (Witkoff – son conseiller spécial), Jared (Kushner – son gendre), Pete (Hegseth – Ministre de la guerre) et Marco (Rubio – Secrétaire d’Etat) qui lui ont laissé à penser que l’Iran s’apprêtait à attaquer les États Unis !

Identité iranienne

La capitale iranienne est plus blanche que la capitale française. N’importe quelle galerie commerciale iranienne est plus respirable que le salmigondis ethnique parisien. Iraniens, veillez jalousement à votre homogénéité raciale, ne laissez jamais les forces occultes qui gouvernent l’Occident placer leurs hommes à votre tête pour pourrir votre identité par la société cosmopolite.

Réflexion sur la tyrannie politico-médiatique

Elle date de 2013, dans le n° 42 de Réfléchir & Agir Magazine. Elle reste globalement pertinente de nos jours. Avec cependant une aggravation de la censure et des conditions d’expression que subissent les voix dissidentes. R&A Magazine écrivait à l’époque :

Contrôlant tout ce qui se pense, s’écrit, se lit, s’écoute et se regarde, le Système, par le biais de sa mainmise sur tous les grands médias, s’est créé un pouvoir de manipulation des esprits et des consciences qui n’a rien à envier au communisme soviétique d’hier. Il y ajoute même une touche de perfidie. Il n’interdit pas aux voix dissidentes de s’exprimer mais il fait tout pour qu’on ne les entende pas. Par ailleurs, il a mis au point une véritable tyrannie subtile, complexe, reposant non pas sur un quelconque « complot » mais sur un mélange de connivences, de mimétisme et de paresse intellectuelle placée sous le regard inquisitorial du politiquement correct. La tyrannie médiatique se trouve être la conjonction de trois phénomènes bien contemporains :

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Ce qu’il en est des déçus du communisme

Ceux qui crient le plus fort contre le communisme ou dénoncent avec le plus d’indignation ses moyens et ses fins, ne sont pas ses victimes, mais ses anciens adeptes, ceux qui ont cru en lui et n’en ont pas obtenu ce qu’ils en espéraient, aussi bien sur le plan matériel que sur le plan idéologique. Les adversaires les plus résolus du communisme ne sont donc pas ceux qui ont tout perdu dans l’aventure, mais ceux qui, après s’y être jetés, n’y ont rien gagné. Il existe aussi une autre catégorie de communistes aigis : ceux qui ne s’avouent pas vaincus et qui expliquent l’échec du communisme en prétendant que ce n’était pas le « vrai communisme ». En dépit de l’expérience acquise, ils ne renoncent pas à leur rêve et, proscrits du pays qu’ils ont ruiné, ils s’en vont dans un autre afin d’y appliquer de nouveau leurs théories. Ainsi Kerensky, fuyant la Russie livrée au chaos, est-il allé prêcher le « vrai communisme » aux États-Unis.

— Ghislain de Diesbach, Petit dictionnaire des idées mal reçues

Il a trahi toutes ses promesses

Et on ne compend pas pourquoi.

Pardon ! Nous avons apprécié Trump parce qu’il avai n’avait aucune guerre à son compteur. Vraiment zéro par rapport à tous ses prédécesseurs… C’est ce qui faisait sa force.

Nous vons aimé l’America First qui sonnait comme un gros « Je vous emmerde » au reste de la clique des mondialistes. Oui ! Nous avons aimé Trump pour ça, pour le reste, pour ces moments où on se disait Enfin un homme qui ose s’attaquer à l’hydre cosmopolite, notamment en avertissant les peuples de l’Europe occidentale sur la destruction de l’identité et de la civilisation dans laquelle les mènent leurs gouvernants.

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