Le conflit primordial est toujours en cours

Les institutions occidentales ont besoin que Hitler soit haï pour deux raisons principales :

  1. Hitler a dit que les Européens devraient diriger les pays européens (Nationalisme)
  2. Hitler a dit que les Juifs étaient systématiquement opposés à ce que les Européens dirigent les pays européens (Globalisme)

Nationalisme et préservation de l’identité, contre Globalisme et sa société multiraciale aux résultats désastreux que nous constatons de nos jours sur le sol européen. C’est le conflit primordial qui se déroule encore aujourd’hui en Occident. Et la raison pour laquelle certains n’en sont pas conscients est que s’ils l’étaient, ils sauraient réellement ce qui se passe.

Le « paradis rouge » n’était pas ce qu’il faisait croire

En 1945, les soldats soviétiques atteignirent enfin l’Allemagne… et découvrirent que les paysans allemands possédaient du bétail, des potagers, des pommiers, des maisons propres et des garde-manger remplis de provisions. Une situation sans rapport avec la misère de la population en URSS. On peut lire dans Berlin : The Downfall 1945 par Anthony Beevor (p. 34) : « Ils étaient furieux de constater un niveau de vie chez les paysans bien supérieur à tout ce qu’ils avaient pu imaginer. »

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Adresse aux immigrationnistes de son pays

Je n’ai jamais été raciste jusqu’à ce que vous, bande d’enfoirés, nous inondiez de dizaines de millions de dégénérés venus des quatre coins du monde.

Je n’ai jamais été raciste jusqu’à ce que vous les nourrissiez, les logiez, les habilliez et leur offriez des soins de santé gratuits à mes frais.

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Amoureux de leur servitude

Ce qui est terrifiant dans les dictatures modernes, c’est qu’elles constituent un phénomène entièrement sans précédent. On ne peut prévoir leur fin. Autrefois, toutes les tyrannies se faisaient tôt ou tard renverser, ou à tout le moins elles provoquaient une résistance, du seul fait que la « nature humaine », dans l’ordre normal des choses, aspire toujours à la liberté. Mais rien ne garantit que cette « nature humaine » soit un facteur constant. Il se pourrait fort bien qu’on arrive à produire une nouvelle race d’hommes, dénuée de toute aspiration à la liberté, tout comme on pourrait créer une race de vaches sans cornes.

— Simon Leys, Orwell ou l’horreur de la politique

Aberration féministe

La trahison des femmes occidentales de gauche qui ont passé des décennies à se plaindre de la « misogynie » et du « patriarcat », pour finalement faire volte-face en invitant et en accordant un respect sans fin à des cultures étrangères massivement misogynes et patriarcales, ne sera jamais oubliée. Vous avez tout gâché, mesdames.

Une alliance dystopique du transhumanisme et du sionisme

L’alliance sacrilège entre transhumanisme et sionisme dévoile une logique technocratique glaçante, dans laquelle la transcendance biologique de l’humanité et l’expansion ethno-centrée s’entrelacent pour former une utopie violente.

Les deux idéologies puisent dans la même arrogance : seule l’élite technologique élue peut corriger l’algorithme défectueux de la planète. Le transhumanisme n’est pas simplement un optimisme scientifique, mais un projet profondément hiérarchique qui vise à créer, grâce à la technologie, une nouvelle race divine de maîtres.

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La fidélité au prix de la disparition

« Les Français sont comme un pauvre vieux chiien fidèle qui, malgré les coups reçus et malgré la grosse pierre attachée par une corde à son collier, n’arrive pas à se mettre dans la tête que son maître veut le noyer en l’accusant de la rage. Le maître a déjà un nouveau chien qu’il préfère de beaucoup à l’ancien quoiqu’il soit si féroce que lui-même en a peur ; et par un raffinement sans nom de cruauté il l’appelle du même nom que l’ancien, “Français”.  Heureusement le nouveau chien déteste ce nom-là, et ne consent à y répondre qu’à l’heure de la pâtée. »

— Renaud Camus