Crise institutionnelle, crise de régime, crise démocratique, crise de représentativité, les termes équivalents ne manquent pas pour nommer le fait dont nous sommes contemporains et dont un Français sur deux nous dit-on aurait ENFIN fini par prendre conscience. Les niais la découvrent aujourd’hui mais nous disons « enfin » car cette crise de régime, profonde, est en place depuis longtemps. D’aucuns identifient en tant que fondement de cette crise le délitement du rapport de confiance entre les « élites » et la population, et la dilution de la responsabilité des gouvernants. Il est vrai qu’ils ne sont plus que des pantins gestionnaires qui ont abdiqué leur pouvoir et la souveraineté du pays au profit de structures supérieures, du côté des marchés financiers et de l’Union européenne qui dicte la quasi-totalité du droit actuel simplement transposé dans nos textes par des parlementaires qui ne sont plus que des chambres d’enregistrement. L’histoire du XXe siècle, c’est celle à la fois de la construction de l’État administratif qui se substitue quelquefois à la responsabilité politique, et du développement du gouvernement des juges (voir notre article Comment en est-on venus au gouvernement des juges ? répertorié dans la thématique République, Démocratie, Vie politique française). La dilution du pouvoir politique est captée par d’autres autorités qui n’ont pas la « légitimité » de l’élection.
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Je suis un Blanc appartenant à la génération dite « Y », des gens nés entre le début des années 1980 et le milieu des années 1990, qui a été élevé pour être aveugle à la couleur. J’ai vu les Noirs à travers le prisme de l’histoire américaine : Esclavage, lois Jim Crow, droits civiques et la grande société de Lyndon B. Johnson. J’ai blâmé les facteurs socio-économiques comme étant responsables des mauvais comportement de tant de Noirs en Amérique. Puis j’ai recherché les statistiques sur la criminalité des Noirs au Royaume-Uni, en France et en Europe. Et voilà que des Noirs dans d’autres pays blancs avaient le même mauvais comportement mais sans l’histoire américaine. C’est alors que j’ai su que les Noirs, à certaines exceptions, étaient attardés par leur race et non par la socio-économie. Des décennies de lavage de cerveau se sont trouvées inversées.
— Un Américain anonyme
Lutte fondamentale
Chaque fois que la lumière se heurte à l’obscurité, il ne peut y avoir d’accord ! C’est un combat à mort, jusqu’à ce que l’un ou l’autre soit complètement détruit.
— Dietrich Eckart (1868-1923)

Chronique d’un naufrage culturel et alimentaire
La « Crousty mania » de l’urbanisation à crapauds afro-musulmans, où la réapparition dans des barquettes en polystyrène des gamelles que l’on préparait pour les chiens avec du riz et de la viande (quelle que soit sa forme), lorsque nous étions enfants.
Regardez-les. Ils sont des centaines à s’agglutiner sur un trottoir poisseux de Lyon, de Paris ou de Lille. Ils ne sont pas là pour une manifestation politique, ni pour une dédicace de prix Nobel, encore moins pour une cause humanitaire. Non, ils attendent, fébriles, l’ouverture d’une enseigne de poulet frit au nom interchangeable — « Tasty », « Crousty », « Crispy » — qui promet un seau de gras gratuit aux cent premiers arrivés. Bienvenue dans l’ère de la Tasty-Croustysation. Un néologisme barbare pour un phénomène qui l’est tout autant : l’effacement progressif de la culture française au profit d’un cocktail indigeste de malbouffe globalisée, de mimétisme de cité et de vacuité numérique.
Lire la suite « Chronique d’un naufrage culturel et alimentaire »Le prix est le génocide blanc
La tendance naturelle masculine est de tuer les mâles envahisseurs venus de contrées étrangères. Cette tendance est actuellement punie pour les hommes blancs uniquement par toutes les lois possibles. Non pas parce que nous ne pourrions pas gagner le conflit, mais précisément parce que nous le gagnerions. Les gouvernants scélérats d’Europe occidentale ont ainsi pris le parti de l’envahisseur.
Lire la suite « Le prix est le génocide blanc »La servitude a son confort
La liberté est le fardeau le plus lourd que les gens puissent porter. La plupart d’entre eux implorent des chaînes simplement pour ne pas avoir la possibilité d’en faire le choix. Elle leur fait peur.
Une saloperie qui a la peau dure
Puis la démocratie nous fut donnée, accompagnée de ces mots trompeurs affirmant que le peuple gouvernerait, alors qu’en réalité un groupe de pouvoir très spécifique en tire profit. Nous avons reçu cette démocratie avec la promesse que tous les hommes dignes auraient l’opportunité d’accéder aux plus hautes fonctions. Pourtant, en vérité, la démocratie ne constitue rien de plus qu’un voile jeté sur la médiocrité. Un démocrate n’est jamais un homme.
— Arthur Moeller van den Bruck
Si ce mensonge sur la nature démocratique existe encore, c’est parce que comme l’a constaté Erasme en son temps (1469-1536), « L’homme est bâti de manière que les fictions font beaucoup plus d’impression sur lui que la vérité »
Guenièvre, reine mythique de Camelot et épouse du roi Arthur

Guenièvre, reine mythique de Camelot et épouse du roi Arthur, incarne bien plus qu’un simple personnage de la légende arthurienne : elle est un pont entre le monde médiéval chrétien et les traditions celtiques préexistantes. Son nom, souvent associé à des racines celtiques comme Gwenhwyfar (signifiant « fantôme blanc » ou « fée blanche »), évoque des liens profonds avec les croyances et les récits des peuples de Bretagne et d’Irlande. Dans ces cultures, les femmes, surtout celles dotées d’une beauté et d’une sagesse exceptionnelles, étaient souvent perçues comme des intermédiaires entre les humains et le monde des esprits, voire des divinités.
Lire la suite « Guenièvre, reine mythique de Camelot et épouse du roi Arthur »Épopée blanche
La Rhodésie, un pays de la taille du Texas avec seulement 250 000 Blancs, a combattu le monde dit « libre » et le monde communiste à parts égales pendant 15 ans dans une tentative désespérée de préserver la civilisation contre une marée montante de communisme racial « équitable ».

La France n’est plus souveraine
« L’État de droit », ou plus réellement le faux État de droit, est aux mains d’une kleptocratie qui est une oligarchie juridique, idéologique et technocratique qui fait passer pour l’État de droit ce qui n’est pas l’État de droit. L’État de droit digne de ce nom, c’est établir (ou rétablir) un double primat : celui de la souveraineté populaire sur la République des juges ; et celui de la souveraineté nationale sur la République des « commissaires », ces nouveaux souverains. Aujourd’hui, nous sommes face à une gigantesque manipulation qui est inspirée par la recommandation de Camille Desmoulins, « Ce sont les despotes maladroits qui se servent des baïonnettes. L’art de la tyrannie est de faire la même chose avec des juges ».
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