Aux grands maux les grands remèdes

Le politique providentiel est celui qui dira leurs 4 vérités aux Français. Les Français se comportent mal. Et il faut le leur jeter à la figure. On ne peut pas se réfugier derrière la démocratie pour se défausser du fait d’avoir voté pour la destruction de la nation. Le vote pour Grégoire à Paris, après l’affaire de pédophilie périscolaire est un acte inqualifiable, hautement immoral. Abject. Les gens qui ont été capables de donner leur vote à ce gibier de potence doivent être lynchés avec des mots.

Une majorité de crétins l’a voulu

Depuis cinquante ans le Bloc Génocidaire au pouvoir impose ce qu’il appelle drôlement “l’immigration”, en fait la submersion migratoire et le génocide par substitution, le Grand Remplacement, au motif qu’ils seraient indispensables au développement économique de la France. Or pendant ces mêmes cinquante ans la France est passée du deuxième au septième rang des puissances économiques mondiales et continue de dégringoler, tous ses services publics, de l’École à l’Hôpital en passant par les transports, sont en ruine ou sont en panne, les routes sont pleines de trous et bordées d’immondices, le paysage est ravagé, l’artificialisation dévore le territoire, les villes en travaux perpétuels ont l’air de poubelles renversées ou de champs d’épandage, la Grande Déculturation, la paupérisation de la langue, la hausse des prix, la crise du logement, les attaques contre l’héritage culturel aussi bien que matériel et l’assimilation progressive à l’occupant imposé ont instauré la prolétarisation générale, les rapports sociaux sont de plus en plus brutaux et nocents, le pays est en voie de tiers-mondialisation précipitée. Non seulement “l’immigration” ne l’a pas enrichi mais elle l’a ruiné, elle l’a dévasté et elle éradique son peuple, ce dont les génocidaires remplacistes ou remplaçants se vantent désormais tous les jours.

— Renaud Camus

ndlr : nous n’avons qu’un petite chose à reprendre à cette excellente synthèse, l’auteur parle d’artificialisation dévorant le territoire, nous aurions plutôt dit Africanisation.

Ne jamais se renier

Et si on me demande un jour :

  • Mais tu es fasciste ?
  • oui, et alors !!!???
  • Mais tu t’es intéressé au national socialisme ?
  • oui, et alors !!!??
  • Puis tu as versé dans le nationalisme révolutionnaire ?
  • oui et alors !!!??

Ne jamais se soumettre, ni se justifier ou se dévaloriser devant la vermine communiste, il faut assumer totalement tout !!!

L’histoire de l’homme noir est blanche

Non seulement les Blancs ont collecté, préservé et identifié les artefacts africains, mais ils ont également reconstitué l’histoire africaine elle-même. Les Noirs ne disposaient d’aucune trace écrite et uniquement de traditions orales invérifiables. Les chercheurs blancs ont combiné plusieurs méthodologies : orale, archéologique, linguistique, anthropologique et ethnographique, pour écrire l’histoire des Africains. Les Blancs ont croisé les récits oraux avec d’autres sources pour vérifier leur fiabilité, en distinguant le mythe du souvenir factuel. Ce sont les Blancs qui ont développé l’analyse stratigraphique, la datation au radiocarbone pour établir des chronologies et identifier le contexte historique et culturel d’objets tels que les masques, les statues, les perles et la poterie africaine. Grâce à la linguistique comparée, les Blancs ont estimé la divergence des langues, leurs origines, leurs contacts avec d’autres cultures (comme les influences arabes ou portugaises). Toutes les plus grandes études sur l’histoire africaine ont été écrites par des Blancs. Et il en est des autres sujets comme de l’histoire. Sans l’homme blanc, l’homme noir est un enfant démuni, toute l’histoire du continent africain, de sa colonisation à l’ère post-coloniale en atteste.

Le cinéma mondialiste au service de notre destruction

Une fois que vous avez pris conscience de l’influence juive, il est pratiquement impossible de regarder des films. Les mêmes thèmes vous sautent aux yeux, ceux du « progressisme » de gauche. En cas de présence dans l’histoire d’un personnage gay, d’un personnage masculin blanc faible ou salaud, d’un couple interracial, d’un black sympathique et secourable, d’une femme à la sexualité dépravée qui couche avec tout le monde et qui est féministe, d’un scientifique, informaticien black, ou d’un chef de police black, d’une référence à l’Holocauste, allez vérifier qui sont les producteurs, vous remarquerez qu’ils ont tous la même origine ethnique.

Faux socialisme et vrai socialisme

Pourquoi s’interroger sur le passé et l’évolution passée du socialisme, à l’heure où, souvent, il recule électoralement en Europe, où il n’a plus ni projet politique cohérent ni bras armé, soviétique ou autre, où un individualisme forcené, gros de catastrophes sociales, prend le pas dans les mentalités post-modernes du « premier monde », de l’engouement yuppy au burrowing du citoyen branché sur son petit monde virtuel ? Parce que le socialisme, qu’on le veuille ou non, demeure un réflexe, une aspiration, communautaire. Pour reprendre un discours aussi banal que réalitaire, l’homme n’est pas un être centré exclusivement sur lui-même, sur sa propre égoïté. Il est l’enfant de parents, il est aussi petit-fils ou petite-fille, frère ou sœur, père ou mère, cousin, voisin, collègue. En ce sens, il peut désirer le bien de son groupe ou des groupes au sein desquels il vit et agit, et hisser ce bien commun au-dessus de son bien-être individuel. 

Comme l’ont souligné tous les tenants des grandes religions et aussi les adeptes de l’humanisme classique, un homme peut sacrifier son bien-être pour ses enfants, pour une cause, pour toutes sortes de motifs qui transcendent la pure égoïté. Son intelligence et sa mémoire instinctuelle (deux qualités qui ne sont pas nécessairement hétérogènes et incompatibles) peuvent donc postuler des sacrifices pour un temps sensé être meilleur mais qui doit encore advenir. L’homme n’agit pas seulement dans une perspective présentiste, mais table souvent sur le long terme, sur la prévision, parie sur l’avenir des siens. En énonçant ces banalités, qu’anthropologues et sociologues connaissent trop bien, notre but est de signaler l’inanité des théories philosophiques ou économiques qui postulent, têtues, un individualisme méthodologique et que cherche à imposer en tous lieux la marotte contemporaine de la « political correctness ».

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Se former au survivalisme

L’excès d’optimisme béat chez certains fait moquer les adeptes des techniques survivalistes. C’est une grosse erreur. Le jour où survient l’effondrement, la catastrophe sociétale à laquelle personne ne croyait, ceux qui seront les mieux préparés seront les mieux à même de traverser la période avec le plus de chances de succès. Miguel de Cervantes a dit que l’homme bien préparé au combat a déjà victoire à moitié acquise, et dès lors, rien n’est perdu. Dans cette optique nous présentons aujourd’hui quatre livres guides dans le domaine du survivalisme.

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Un livre est un fusil

Après avoir traité le sujet des racines du mondialisme dans un colossal article sur plusieurs numéros du magazine Terre et Peuple, Jean-Patrick Arteault a publié ses travaux sur cinq volumes, toujours aux Editions de Terre et Peuple. L’auteur a nourri (et nous tenons ici à lui exprimer notre reconnaissance) notre propre savoir sur le sujet. Nous avons consacré une thématique (Mondialisme, Cosmopolitisme) à nos articles sur la politique mondialiste, basés sur d’autres auteurs. Nonobstant, nous vous recommandons vivement la lecture de Jean-Patrick Arteault.

Science politique : la théorie des 3,5 %

« Pour renverser un régime, il faut 2 % à 4 % maximum d’un peuple déterminé. »

Cette citation a été popularisée récemment par la chercheuse Erica Chenoweth, de l’Université Harvard, suite à une étude statistique massive des mouvements de résistance civile à travers le monde.

Voici une analyse de cette affirmation, de son origine, de sa validité et de ses implications.

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Deo gratias

La préservation identitaire de la France passe par une étape fondamentale, sa libération de trois emprises parentes et originaires du Moyen-Orient : celle de la Franc-Maçonnerie, celle du lobby d’un certain peuple étoilé, et celle du christianisme. L’Église catholique n’a pas le monopole quant à la présence dans ses rangs de malades mentaux pédophiles, et dans la pratique d’une infecte omerta afin d’éviter le scandale et protéger l’institution. Tous les milieux au contact de l’enfance sont concernés, y compris l’Education nationale, y compris la mairie de Paris comme le montre le scandale actuel d’un véritable réseau d’encadrants pédophiles recrutés pour s’occuper des enfants dans le cadre des activités périscolaires.

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