Choisissez l’héroïsme

C’est une chose d’être conquis par une force supérieure, de se battre héroïquement et de succomber. En fait, c’est le chemin le plus sûr vers l’immortalité. Interrogez Leonidas ou Achille.

C’est une tout autre chose de se laisser corroder spirituellement et éthiquement au point d’être si consumé par la haine de soi et le ressentiment que vous implorez votre propre extinction et la considérez comme une vertu.

Choisissez l’héroïsme, mourez au combat.

80 ans plus tard, l’Histoire présente la facture

Derrière les marionnettes de Paris se tiennent les Rothschild, les Warburg, les Schiff, les Guggenheim, qui sont du même sang que les maîtres de Saint-Pétersbourg et de Budapest. La race ne trahit pas la race. Le bolchevisme est défendu par la ploutocratie internationale.

— Benito Mussolini

Pouquoi les peuples de France, du Royaume-Uni, de Belgique, des États-Unis, à majorité rurale et ouvrière, n’ont pas voulu entendre à l’époque que le deuxième conflit mondial était celui de gens qui n’appartenaient pas à leur monde, celui de la Banque bourgeoise d’une communauté apatride installée dans les places financières, totalement indifférente aux peuples et instrumentalisant ceux-ci, allié au communisme qui écrasait les peuples à l’Est, contre les régimes non-bourgeois qui à l’inverse avaient pour seul souci les peuples, l’amélioration de leurs conditions de vie, et la préservation de leurs identités ?… Les conséquences aujourd’hui de leur aveuglement/manipulation d’alors sont terribles.

France, Mai 68

Pendant que l’URSS envahissait la Tchécoslovaquie et que les maoïstes massacraient leur peuple dans la Révolution culturelle, les enfants gâtés de l’Ouest ont décidé de rompre avec tout ce qui leur a offert le confort et la sécurité, pour se ranger du côté des dictatures rouges et des ennemis déclarés de leur propre civilisation. Leur faute morale est équivalente à celles des ministres aveugles qui nous ont menés à la Première Guerre mondiale. Ces jouisseurs nihilistes ont parachevé le suicide de l’Europe de l’Ouest.

Chantal, Nicole ou Catherine, quel que soit le prénom de cet enfant du Baby boom, avait la cervelle retournée par les « lendemains qui chantent » et les slogans de la peste rouge… La cervelle retournée et il n’y eut pas un adulte au sommet pour avoir les couilles dire clairement à cette agitation soixante-huitarde qu’elle avait de la merde dans la tête. De Gaulle qui jouait au matamore en n’ayant pas de mots assez durs contre la « chienlit » – mais ce n’était qu’une posture – s’est couché et a même fui en Allemagne comme chacun sait.

Poésie fasciste

Beaucoup d’écrivains furent séduits par le fascisme comme par un mouvement lyrique où se mêlaient le chant et la volonté. Pour Drieu le Rochelle obsédé comme tout barrésien par l’empire de la décadence, le fascisme était le ressort qu’il avait d’abord attendu de Moscou ; le mystérieux ressort qui tout à coup suspendait le cours du déclin. Pour Brasillach le fascisme n’était pas une opération politique mais un vaste courant de symboles, issu d’une culture secrète plus vraie que celle des livres. Il avait transformé le fascisme en poésie nationale et Mussolini en un chantre qui, ayant éveillé la Rome immortelle, lance de nouvelles galères sur le Mare Nostrum. Autres poètes magiques : Hitler qui célèbre les nuits de Walpurgis, les fêtes de Mai et qui apparaît à Brasillach dans une guirlande de chanson de marche et de myosotis, de dures branches de sapin aussi, avec une escorte de jeunes cueilleuses de myrtilles aux belles nattes, toutes fiancées à des SS descendus du Venusberg. Même Codreanu est un poète grâce à la légion de l’archange Michel. La rose et l’épée s’entrelacent autour des guerriers de Primo de Rivera. Jusqu’à la Belgique qui devient poétique grâce à Degrelle, par qui souffle la fraîche inspiration des Ardennes. Au vent de l’histoire, les feuillages sombres du Venusberg et des Ardennes, la houle d’oliviers espagnols tout prêts à devenir des lauriers frémissent du même mouvement que le chêne de Saint-Louis, les cèdres des croisades et les vagues de l’Atlantique engloutissant Mermoz.

— Jacques Laurent. Histoire égoïste. Editions Table Ronde.

Ces « libérateurs » projetés par Staline

La Russie, ce 9 mai, célébrait comme chaque année sa victoire sur l’Allemagne en 1945. Elle a rompu avec le bolchevisme intérieur, mais ne parvient pas se libérer du rôle de ce régime durant la Deuxième Guerre mondiale et continue à le glorifier. C’est dans l’édition étrangère, en l’occurrence chez Thomas Goodrich, qu’il faut aller chercher des éléments sur cette période qui ne sont jamais mentionnés dans le monde de l’édition français.

Les hordes bolcheviques ont déferlé sur la Prusse-Orientale en octobre 1944. Ce que les troupes allemandes ont découvert après les avoir repoussées était un pur enfer.

Lire la suite « Ces « libérateurs » projetés par Staline »

Effacement sélectif de la mémoire

L’histoire que l’on nous présente est unidirectionnelle, c’est l’histoire décrite par les communistes, qui occultent les résultats de leur propre idéologie et dont l’action est pourtant hautement sujette à condamnation. Les livres sur l’Allemagne sont remplis à plus de 90 % de contenus critiques, mais le témoignage allemand sur les évènements du XXe siècle est interdit d’expression. Si le grand public se contente de la version historique des vainqueurs et ne fait pas la démarche d’aller chercher dans les fonds occultés le discours des vaincus, il n’a aucune possibilité de se faire sa propre opinion.

Comprendre qui gouverne et qui est donc la source de tous nos maux

Ce qui est pervers dans ces réseaux, c’est le secret avec un grand « S », il s’agit d’une hiérarchie parallèle, un pouvoir invisible. Dans le documentaire de France 5 « Grand-Orient : les frères invisibles de la République », le franc-maçon Alain Bauer déclare sans aucune retenue devant une caméra que « ce qui est étudié en loge le lundi devient une proposition de loi le vendredi et une loi la semaine suivante, le processus, même si je l’accélère pour le propos est extrêmement rapide car tout est linéaire.

— Alexandre Lebreton

Alain Bauer, ancien Grand Maître du Grand Orient de France

La banalité du mal

Aujourd’hui, les palais sont pleins de vers qui commandent et qui rampent. Des individus avides et gras parlent à notre place. Chaque Français semble avoir un ambassadeur sur la terre et cet ambassadeur est une tantouze ou un maquereau.

— Roger Nimier (1925-1962)

Résistance à l’oppression

C’est ce que clame la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen rédigée par ceux qui ont fait 1789. Encore est-il nécessaire de savoir ce que l’on range derrière le mot oppression. Le pouvoir en place niera évidemment exercer une quelconque oppression sur les Français. Pourtant, tout le monde ne voit pas les choses à son image. Il y a mille et un exemples d’obligations et d’interdits qui pourraient être cités comme étant de parfaits petits instruments de contrainte, de bridage et d’oppression dans la vie des Français, comme l’impossibilité de se marier dans n’importe quelle mairie (Il faut le faire dans la commune de résidence d’un des deux futurs époux. On ne voit pas ce qui justifie pareil archaïsme dans la réglementation).

C’est Gisèle Halimi, cette icône du panthéon gauchiste, qui pour justifier Mai 68 disait dans un reportage que « quand on étouffe, on n’a pas d’autre choix que de repousser le couvercle ». Les petits bourgeois des années 1960 qui ont joué à casser la société de papa, étaient des enfants gâtés, leur époque était un âge d’or, aujourd’hui nous étouffons vraiment !

Parmi les citoyens nord-américains défenseurs de notre identité, il y a eu d’éminents exemples de théoriciens du combat. Le thème de la résistance à l’oppression est l’occasion de citer l’un d’entre eux.

Lire la suite « Résistance à l’oppression »

Changer les institutions françaises : une nécessité vitale

Crise institutionnelle, crise de régime, crise démocratique, crise de représentativité, les termes équivalents ne manquent pas pour nommer le fait dont nous sommes contemporains et dont un Français sur deux nous dit-on aurait ENFIN fini par prendre conscience. Les niais la découvrent aujourd’hui mais nous disons « enfin » car cette crise de régime, profonde, est en place depuis longtemps. D’aucuns identifient en tant que fondement de cette crise le délitement du rapport de confiance entre les « élites » et la population, et la dilution de la responsabilité des gouvernants. Il est vrai qu’ils ne sont plus que des pantins gestionnaires qui ont abdiqué leur pouvoir et la souveraineté du pays au profit de structures supérieures, du côté des marchés financiers et de l’Union européenne qui dicte la quasi-totalité du droit actuel simplement transposé dans nos textes par des parlementaires qui ne sont plus que des chambres d’enregistrement. L’histoire du XXe siècle, c’est celle à la fois de la construction de l’État administratif qui se substitue quelquefois à la responsabilité politique, et du développement du gouvernement des juges (voir notre article Comment en est-on venus au gouvernement des juges ? répertorié dans la thématique République, Démocratie, Vie politique française). La dilution du pouvoir politique est captée par d’autres autorités qui n’ont pas la « légitimité » de l’élection.

Lire la suite « Changer les institutions françaises : une nécessité vitale »