Nation administrative versus nation charnelle

La famille blanche moyenne adopte une approche différente vis-à-vis de sa stabilité financière et de ses investissements émotionnels envers les enfants. Les habitants des pays du tiers-monde se contentent d’avoir des enfants ; ils ne se demandent pas : “Puis-je me permettre d’avoir cet enfant ?” Ils ont simplement des enfants. Quand vous les laissez entrer dans un pays, vous devez vous préparer à ce qu’ils aient plus d’enfants que la population autochtone. Ils surpasseront les autochtones en nombre. Si vous laissez entrer 10 % de personnes issues des pays du tiers-monde, ce sera 10 % pendant un certain temps, mais pas pour longtemps. Le seul résultat possible de cela est le remplacement absolu un jour de la population autochtone. Ce qui soulève alors la question : un pays est-il simplement un lieu sur la carte et un nom, ou bien un pays est-il le peuple qui y vit ? Je dirais que si vous remplacez tous les Britanniques par des gens venant d’ailleurs, cela ne devient plus la Grande-Bretagne. Si vous preniez tous les Norvégiens et les remplaciez par des Indiens, serait-ce la Norvège ? Je ne pense pas.

— Andrew Tate

Condition existentielle

Faune de gauche, vous pensez que vous allez pouvoir utiliser à l’infini l’accusation de racisme pour museler les Blancs qui ne veulent pas se faire envahir par le tiers-monde ? Eh bien non. Si les Français avaient vraiment été racistes, la France serait un paradis Blanc. Préférer les siens est légitime, c’est ce que font tous les peuples de la terre sauf les Blancs gauchistes. Ne pas vouloir vivre avec des gens aux comportements anti-sociaux, incompatibles, dissonants, à bas QI et ayant une tendance supérieure à la criminalité n’est pas seulement légitime, c’est du simple bon sens, et c’est ce dont tout le monde rêve à l’exception de certaines cervelles en état de putréfaction.

« Tuer eux d’abord »

S’il est un domaine où les régimes communistes de la Chine et de l’ex-URSS au XXe siècle n’ont pas à souffrir de critiques selon nos vues, c’est celui du traitement de la criminalité. Pour le reste, ils furent un cauchemar. À contrario, en la matière, la tare des démocraties occidentales décadentes est bien connue : accorder des droits au malfaiteur lors de la procédure pénale. Quel degré de folie, ou de malhonnêteté, faut-il avoir pour apporter volontairement une aide à celui qui a choisi de se ranger du côté du crime volontaire. Notre credo est que celui qui choisit de se comporter sans droiture n’a pas à bénéficier de droits.

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L’une des deux places fortes du mondialisme

La City de Londres n’est pas Londres. C’est une enclave médiévale d’un mile carré avec ses propres lois, son propre gouvernement, sa propre force de police et son propre maire — distinct du maire de Londres — ses statues de griffons (symboles de gardiens du « Trésor ») délimitant son périmètre, et sa « cérémonie des moutons » (réservée aux personnes ayant reçu la « Freedom of the City of London », une distinction prestigieuse). Elle opère en dehors du droit britannique par conception. C’est la capitale mondiale de la banque offshore, du blanchiment d’argent et du secret financier. Tous les oligarques corrompus, toutes les agences de renseignement voyous, toutes les opérations d’argent sale sur terre font transiter leur capital par elle. Elle fonctionne ainsi depuis l’époque médiévale.

Crimepensée orwellien

Vous n’êtes pas autorisés à remarquer que tous les pays occidentaux, par une « extraordinaire coïncidence », ont ouvert leurs frontières en même temps, ont promu la même idéologie en même temps, et connaissent le même changement démographique avec les problèmes qui l’accompagnent en même temps. Vous n’êtes pas autorisés à constater qu’il s’agit objectivement d’un plan concerté, et à contester le dogme mondialiste et ses conséquences délétères. Qui tire les ficelles de cette entente derrière le rideau ? Quels idéaux ? Quel corpus idéologique et philosophique commun à tous ces pays ? La Franc-Maçonnerie. Si vous n’ouvrez pas les yeux sur cette réalité, si vous ne vous intéressez pas à ce sujet, l’Occident sombrera dans un ensemble de population abâtirdi par la mixité avec une immigration au QI défaillant, car ce que l’homme est incapable de nommer, il ne peut l’affronter.

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Profiteurs de guerre

Les Young Leaders mondialistes, cette mafia formée par le programme éponyme américain depuis 1981, doublée par une mafia équivalente créée en 1992 par Klaus Schwab dans le cadre du Forum économique mondial de Davos, récitent tous la même leçon. Aujourd’hui, ils salivent d’autant plus d’une potentielle guerre qu’ils sont sûrs de ne pas y participer. Ils y enverront les enfants des « pue la sueur », des « prolos grossiers » qui sont là pour ça. Et au passage, s’ils peuvent se remplir les poches…

Patries charnelles : les pour et les contre

LES CONTRE

Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol, est lui, en tant que catholique, évidemment totalement réticent à notre Europe des patries charnelles : « On le sait, car il s’agit d’un vieux débat, l’exaltation du paganisme, de l’européanisme, du révolutionnarisme, du séparatisme régionaliste est à l’évidence aux antipodes du nationalisme à la française dont les références principales, sinon exclusives, sont capétiennes et chrétiennes. Mais de plus, et l’on rejoint là un débat très actuel, le mondialisme n’a-t-il pas aujourd’hui intérêt à promouvoir, fut-ce artificiellement, tous les régionalismes et les irrédentismes afin d’affaiblir l’État-nation, structure la mieux adaptée pour résister à toutes les agressions tant intérieures qu’extérieures ? »

Francis Bergeron, l’auteur du Saint-Loup. Qui suis-je ? aux Éditons Pardès abonde dans le sens de Jérôme Bourbon : « Le thème de la résurrection de patries charnelles dressées contre les États paraît aujourd’hui illisible quand l’uniformisation d’un monde devenu quasiment unipolaire menace tous les États. »

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Du viol de la spiritualité européenne

On ne maudira jamais assez nos chefs et nos princes de s’être laissés prendre par les fables sémites sur le Christ importées sur notre continent par quelques activistes en robe de bure eux-mêmes anormalement greffés sur l’arbre de Judée, dans les premiers siècles de cette ère chrétienne, afin de canaliser la « divinité » à travers eux et leurs livres, au lieu de vénérer nos propres traditions et lieux sacrés : Athènes, Mycènes, Cnossos, Rome, Stonehenge, Avebury, la colline de Mittelberg, Uppsala, Newgrange, etc. Pendant des siècles, partout où il a pris pied, le christianisme institutionnel a rasé, détruit, brûlé ou profané quantité de lieux de culte et de représentations religieuses qui ne correspondaient pas à son ordre spirituel. Retrouver ses racines commence par se reconnecter avec la spiritualité authentique de notre continent.