Le socialisme britannique est-il le pire d’Europe ? Probablement

Nigel Farage, président de Reform UK explique face caméra : « Nous avons reçu ce matin un e-mail d’un haut gradé de la police du Hampshire, qui écrit : ‘On nous ordonne de traiter les incidents différemment selon l’appartenance ethnique des personnes impliquées.’ Je suis abasourdi de rage. »

Le Royaume-Uni a tellement dérivé dans la « discrimination positive » (être injuste avec les Blancs pour favoriser les non-Blancs) que le gouvernement socialiste de Keir Starmer ordonne donc à la police de cibler les Blancs et d’ignorer les immigrés. C’est ce qui a abouti à la mort de Henry Nowak. Par wokisme enragé, les policiers britanniques ont été formés (le Race Action Plan) à présumer LA CULPABILITÉ DES BLANCS, policiers blancs compris (où est leur degré de conscience et où et leur degré d’ethnomasochisme ?!). Présager, au nom de « l’antiracisme », de la culpabilité d’un individu par sa couleur de peau, c’est précisément du racisme chimiquement pur, et non de l’antiracisme. Les ravages du gauchisme n’ont pas de limites.

De la remigration

La remigration organisée par un pouvoir en rupture avec tout ce qui s’est fait avant, est un sujet qui s’est installé dans le débat public. Mais de quoi parle-t-on ? À qui doit-elle s’appliquer ? Que l’on soit bien clair.

Les fous criminels contre notre identité qui depuis cinquante ans ont fait l’immigration incompatible disent que c’est impossible, et bla, bla, bla… C’est faux. Il n’y a rien d’immuable. Tout n’est que question de volonté politique. Ce qu’une loi a fait, une loi peut le défaire.

Lire la suite « De la remigration »

Lexique de combat

Baizuo : néologisme chinois péjoratif, équivalent de « woke ». Le terme est souvent utilisé pour se moquer des militants progressistes occidentaux. Il désigne une personne occidentale, naïve ou hypocrite, militant pour la paix et l’égalité afin de satisfaire un sentiment de supériorité morale, sans traiter les réels problèmes avec des solutions pragmatiques.

Un mot digne de rentrer donc dans le lexique de tout combattant contre la politique nourrie à la gangrène gauchiste.

Focus sur Marco Scatarzi

Julius Evola, Gabriele Adinolfi, CasaPound… L’Italie demeure un modèle d’avant-garde, de créativité et d’innovation dans la pensée métapolitique et l’action militante nationaliste identitaire et sociale. Marco Scatarzi, chez qui l’on retrouve l’héritage du mouvement CasaPound, en est un nouvel exemple (nous renvoyons nos lecteurs à notre autre article Une terrible beauté est née répertorié dans la thématique Identité, Résistance européenne, à propos de CasaPound).

Marco Scatarzi a quarante ans. Il est docteur en sciences politiques. Il est co-fondateur à Florence* de Casaggi, structure identitaire métapolitique et culturelle présentant une offre de conférences, débats, expositions, formation militante, librairie, café-bar, le tout en autogestion. Il est également co-fondateur de la maison d’édition Passaggio al Bosco (Le Recours aux Forêts, magnifique référence à Ernst Jünger). Il n’est donc pas un pâle théoricien mais un activiste brillant, de ceux qui nous font cruellement défaut ici en France. Un homme d’unité entre la pensée et l’action.

Lire la suite « Focus sur Marco Scatarzi »

Despotisme de la masse

Le suffrage universel est la honte de l’esprit humain. C’est le nombre qui fait la loi, la masse aveugle qui décide du génie et de la vertu. La République est le règne de la médiocrité obligatoire.

— Gustave Flaubert

C’est si vrai que d’autres ont de longue date fait le même constat, dont Olaf Hoskuldsson, chef Viking cité dans la Saga de Laxdoela (XIIIe siècle) : « Je veux que les plus sages décident ; l’avis des gens stupides me paraît d’autant moins utile qu’ils seront toujours les plus nombreux ».

Pourquoi la social-démocratie se maintient ?

La démocratie a un problème structurel. Les personnes qui font avancer un pays – celles qui créent, investissent, prennent des risques, créent des emplois, travaillent dur et paient net des impôts – sont en minorité. C’est la majorité qui « décide » électoralement. Et la majorité, que la gouvernance maintient à dessein dans une insuffisance de revenus (on sait combien les salaires sont bas en France), a intérêt à ce que rien ne change parce qu’elle vit à la gamelle de ce qu’elle reçoit du Système. Elle élit donc ceux qui promettent de prendre aux porteurs de performance et de redistribuer. Encore et encore.

Lire la suite « Pourquoi la social-démocratie se maintient ? »

Il est de plus en plus inquiétant

Dans le cadre de l’actualité footballistique française et de passage chez l’équipe d’Afrique, pardon, de France, l’occupant de l’Élysée exhibe avec un air particulièrment moqueur un maillot floqué à son nom. Mais ce qui interpelle, c’est le chiffre 27, qui n’est pas là par hasard, référence éloquente et provoquante à l’élection présidentielle de 2027 à laquelle il ne peut pas participer suite à deux mandats consécutifs… sauf circonstances exceptionnelles prévues par l’article 16 (pleins pouvoirs). Il multiplie les signaux pointant vers un refus de s’en aller, non communication de la date de cette élection, déclarations sur son regret de partir, ce maillot, et il vient de créer récemment un inquiétant « état d’alerte de sécurité nationale » (nouveau régime juridique d’exception créé par la loi de programmation militaire (LPM) dans le contexte d’une recherche de conflit avec la Russie, ce qui lui permettrait si une guerre éclate, d’invoquer en effet l’article 16 de la constitution et annuler l’élection présidentielle de 2027, lui permettant de rester à la tête du pays. Un maillot qui deviendrait prémonitoire à posteriori.

Viols de masse au Royaume-Uni par les gangs Pakistanais

Après des années d’omerta, la parole des victimes atteint enfin les sommets de l’État. Lecture a été faite par le député Rupert Lowe devant ses collègues des témoignages de jeunes filles blanches victimes (elle furent des milliers) d’enlèvement, séquestration et viol pendant au moins vingt ans. Les faits, connus des services sociaux et de la police étaient couverts par instructions « antiracistes », pour ne pas « stigmatiser les migrants », au nom de la « cohésion communautaire ». Extraits :

« J’ai été violée par probablement environ 600 ou 700 hommes différents en trois ans. »

« Je me souviens d’un homme ouvrant l’arrière d’une camionnette, et j’ai vu 15, 20 filles enfermées dans des cages à chien. »

« Il y avait des hommes autour de moi, ni horrifiés, ni dégoûtés, sans m’aider, mais filmant et riant, pariant sur le fait que le chien parvienne ou non à me violer »

« Au cours des abus, plusieurs survivantes ont été violées par des policiers dans différentes régions. Dans un cas, les agresseurs ont éteint une cigarette sur le visage du bébé né de ces viols. »

« Les abus s’aggravaient nettement pendant les fêtes de l’Aïd : les soirées devenaient plus grandes, plus violentes, avec plus de participants. Les filles étaient passées de main en main. »

Les vidéos de ces lectures par Rupert Lowe à la Chambre des communes sont en ligne sur les réseaux sociaux, notamment grâce à Elon Musk, réseaux rappelons-le que l’Union européenne veut censurer, on comprend pourquoi… La révélation au grand public des merveilleux résultats de leur entreprise de submersion migratoire, au Royaume-Uni comme ailleurs, dérange.

Des démons gouvernent.

Pour notre part, nous évoquions cette affaire monstrueuse dès septembre/octobre 2024 à travers nos articles Affaire Philippine, énième manifestation de l’ordure mentale de la gauche et Un État failli fruit d’une classe politique défaillante (tous deux répertoriés dans la thématique France).

Du contrôle social outre-Manche

L’atrocité du comportement de la police contre le jeune Henry Nowak au Royaume-Uni gavée obsessionnellement de discrimination pro-immigrée par les autorités à travers leur « Race Action Plan » (séances de formation des effectifs sur l’antiracisme et « l’inclusion »), amène à se pencher sur ce pays comparativement à la situation française.

La Chine est souvent citée en matière de contrôle social. Elle a son équivalent occidental, le Royaume-Uni. Ce n’est pas forcément apparent de prime abord à travers l’image d’Épinal qui est projetée de ce pays, mais il y a une grande différence culturelle entre l’Angleterre et la France. Depuis l’avènement du fanatisme protestant au XVIe siècle, les élites britanniques sont des adeptes forcenées du contrôle social de la population, peu importe ce qui le motive au départ. Qu’il s’agisse de déporter en Australie un voleur d’une miche de pain ou l’interdiction d’utiliser le mot « jambe » en présence d’une femme à l’époque de la reine Victoria, c’est la même angoisse de la perte de contrôle sur les comportements.

Lire la suite « Du contrôle social outre-Manche »