Le rapport complet (219 pages) sur ces agissements connus de la police, des services sociaux, des hôpitaux, du gouvernement, mais tus pour ne pas passer pour des « racistes », est tombé (voir les publications de Rupert Lowe, député et leader de Restore Britain). Bilan effroyable d’un pouvoir enragé à imposer sa société multiraciale : 250 000 jeunes filles victimes. Oui, vous lisez bien, 250 000 jeunes filles blanches des classes populaires britanniques dont beaucoup avaient entre 4 et 12 ans, séquestrées, torturées, violées, droguées, assassinées, choisies pour leur couleur de peau. 250 000 familles britanniques se disent que leurs enfants ont étés droguées, violées et tuées, avec le silence complice de leur gouvernement. Et la pratique n’est pas éteinte. Avec cette affaire, on atteint un sommet inégalié de l’abjection. Vivre-ensemble radieux…





