Rentabiliser la racaille

Les petites merdes de vandales émeutiers biberonnés et choyés par le régime, qui ont saccagé les rues de Paris (et ailleurs) par principe désormais – quel que soit le motif, en l’occurrence hier la victoire du club de football parisien – ne sont que des déchets. Dans un monde normal, à travers des usines robotisées et automatisées, on en ferait sans états d’âme de l’engrais pour l’agriculture, histoire que leur passage sur cette Terre ne se soit pas révélé totalement inutile. Vous trouvez ça excessif ? extrémiste ? Ce qui est extrémiste, c’est le comportement de ces merdes générant à chaque fois des sommes astronomiques de dégâts, et le refus des gouvernants de les écraser comme il se devrait. Mais pour ce faire il ne faut pas avoir été nourri d’une philosophie à l’eau de vaisselle.

Cette génération qui a compris trop tard

Message du pays réel vu sur les réseaux, et aveu tragique :

Je fais partie de cette génération (Génération X, j’ai 52 ans) qu’on a oubliée entre les boomers triomphants et les milléniaux bruyants. Celle qui n’a jamais fait de vagues, qui n’a jamais défilé pour ses propres intérêts, qui n’a jamais demandé qu’on la plaigne. Celle qui a simplement encaissé, en silence, pendant que les décennies défilaient.

On nous a vendu Mitterrand, la gauche au pouvoir, le progrès social, la France forte, l’Europe radieuse, la mondialisation heureuse. On nous a promis un monde plus juste, plus ouvert, plus prospère. On a eu le chômage de masse, la dette infinie, les délocalisations en cascade et la repentance permanente. On a appris très jeunes que la promesse politique n’engage que ceux qui y croient.

Lire la suite « Cette génération qui a compris trop tard »

L’hétérogénéité raciale sert les tyrans

Pour Aristote, la démocratie n’est possible qu’au sein de groupes ethniques homogènes. Les tyrans et les despotes divisent pour mieux régner ; ils veulent une cité divisée par les rivalités ethniques puisque dans une société multiethnique les intérêts d’une ethnie ne sont pas forcément ceux d’une autre ethnie. La condition indispensable à la souveraineté d’un peuple réside donc dans son unité ethnique.

Question : Pourquoi faut-il qu’il y ait en ce monde des cervelles frelatées qui refusent d’accepter la sagesse antique et ce qu’elle a constaté en son temps, entendre les hérauts qui en sont le relais, pour au lieu de cela préférer faire comme des enfants obstinés leur « propre expérience » des réalités, et lorsque cela est fait contiinuer de prétendre qu’elle ont raison face aux conséquences désastreuses générées par leur surdité, lorsque les dégâts sont là ?

Quatre-vingts ans de stagnation

« Le système de la démocratie libérale capitaliste est déjà tellement pourri de l’intérieur qu’il ne reste rien à réparer ou à réformer. Il doit être fondamentalement détruit, brisé spirituellement afin qu’une jeune génération nouvelle puisse bâtir un avenir sur les ruines du passé »

— Joseph Goebbels

Il est spectaculaire de constater que notre temps présent, le bilan et le fonctionnement de nos pays soumis au désordre, à la délinquance et au crime, à l’usure comme norme, à la corruption, au vice, à la dépravation, à des politicards parasites destructeurs, au mépris de l’ « élite » pour le peuple, sont l’exacte illustration de cette citation introductive. Quatre-vingts ans plus tard, nous baignons toujours dans ce système.

Histoire de la Stasi

Une plongée documentée dans la machine de surveillance est-allemande : comment, pendant près de quarante ans, la police politique de la RDA a infiltré les foyers, les lieux de travail et les cercles d’amitié jusqu’à transformer la peur en outil de gouvernement.

91 000 employés officiels, deux millions de « collaborateurs non officiels », 5 à 6 millions de dossiers individuels pour seize millions d’habitants : la Stasi reste le record absolu de surveillance de masse à l’ère prédigitale.

À l’heure des débats sur la surveillance numérique et la reconnaissance faciale, cette histoire résonne avec une actualité troublante.

Cette Histoire de la Stasi (1949-1990) plonge le lecteur au cœur de la machine de surveillance la plus redoutable du bloc de l’Est, dévoilant comment, pendant près de quarante ans, la police politique de la RDA a infiltré les foyers, les lieux de travail, les salles de classe et même les cercles d’amitié, jusqu’à transformer la peur en outil de gouvernement.

Lire la suite « Histoire de la Stasi »

Grand Remplacement musical

  • Les Blacks avaient déjà le Blues.
  • Ils avaient déjà le Gospel.
  • Ils avaient déjà le Jazz.
  • Ils avaient déjà la Soul.
  • Ils avaient déjà le Rhythme & blues.
  • Ils avaient déjà la Funk music.
  • Et le Disco où ils ont tenu une place importante.

Tous genres musicaux de qualité. Mais pour les démons qui nous dirigent, ce n’était manifestement pas suffisant. Il a fallu, avec la complicité des majors de la production musicale, qu’ils tuent la production et la diffusion de la musique des Blancs, le Rock, mis dans un cul-de-basse-fosse, pour déverser à sa place de façon envahissante das les radios, dans l’illustration musicale de la production cinématographique, la chiasse sonore qu’est le rap. Ils veulent notre disparition. Il faut avoir un QI de batracien pour ne pas le comprendre.

C’est un bain d’ordure mentale très particulier…

Depuis l’automne 2025, la France est confrontée dans les médias au scandale des animateurs pédophiles recrutés par la mairie de Paris pour encadrer les enfants durant les heures dites périscolaires. Le nombre de ces animateurs est tel que la cooptation entre eux (les prédateurs se refilent les bonnes adresses), et la surdité de la mairie pourtant alertée dès 2015, ne laissent planer aucun doute sur ce qui apparait comme un véritable réseau de connivence couvert par l’omerta et une complicité municipale chez les décideurs du recrutement. À ce propos, Homayra Sellier, militante internationale de la protection de l’enfance, affirme que la pratique tant répandue de la pédophilie et sa protection sont une spécificité française que l’on ne retrouve pas dans d’autres pays. Les personnalités françaises mises en cause dans les dossiers Epstein font apparaître la France comme un paradis pour les pédocriminels.

Lire la suite « C’est un bain d’ordure mentale très particulier… »

Puis l’Allemagne est sortie de la fange cosmopolite

La vieille Allemagne s’est effondrée – du moins dans ses structures internes ; commençons à en bâtir une nouvelle ! Cet effondrement ne nous a pas surpris, nous autres, les Hammers. Nous savions qu’un État gouverné pendant trois décennies contre toute raison et toute expérience, qui laissait libre cours à toutes les forces subversives internes, qui confiait la gestion de ses affaires politiques les plus importantes à des esprits incompétents, voire à des partisans secrets de l’ennemi, qui rejetait tous les avertissements et les mises en garde honnêtes, qui, en vérité, subordonnait son propre peuple à des intérêts étrangers, ne pouvait pas perdurer. L’Allemand était devenu un enfant illégitime dans sa propre patrie, ses préoccupations et ses besoins essentiels négligés ; le destin du Reich allemand était entre les mains de puissances non allemandes et anti-allemandes. Des hommes intègres se retrouvaient rejetés des postes d’autorité et exposés au mépris public…

— Theodor Fritsch – Effondrement et reconstruction (1918)

L’Allemagne était donc sortie de l’influence cosmopolite grâce à une révolution conservatrice. Elle y a été replongée par les héritiers idéologiques des vainqueurs de 1945, avec ses conséquences de désordre, d’invasion incompatible, de criminalité, à l’instar des autres pays d’Europe vivant sous la même domination.

La voix de la raison

La démocratie n’est rien d’autre qu’une tromperie pour imbéciles. Les partis politiques, qu’ils soient rouges, blancs, jaunes, verts, de gauche, du centre, de droite, sont tous identiques dans leur scandaleuse inutilité.

— Léon Degrelle

La démocratie est née le jour où le premier démagogue a rencontré le premier crédule. Cette escroquerie de bourgeois et d’usuriers, avec ses bonimenteurs professionnels, ses promesses de campagne électorale, ses fausses solutions et ses vrais malfaisants, doit être sans cesse dénoncée, jusqu’à ce qu’une majorité suffisante du peuple l’ait compris et s’en libère.

Parlons Justice, Police et Droit pénal

Comme souvent, les choses sont très simples en réalité dans la vie, contrairement à ce que prétendent ceux qui s’ingénient à les compliquer, pour notre malheur. En matière de lutte contre le crime et de traitement de la délinquance, deux visions fondamentales de la société, deux philosophies diamétralement opposées se font face. D’une part une vision de doux rêveurs qui a cours dans les « sociales-démocraties » occidentales (exception faite des États-Unis), forgée par les idées de Jean-Jacques Rousseau, de Cesare Beccaria et de Marc Ancel, nous y reviendrons, qui pense qu’il y a toujours du bon dans l’homme, que cela vaut toujours le coup de se battre pour la réinsertion du malfaiteur, quel que soit le temps que cela demandera. Apparemment chez certains cette bonté de l’homme par nature met beaucoup plus de temps à se manifester que chez d’autres. En attendant que la bonté finisse par émerger chez le malfaiteur, le nombre de victimes qui n’avaient rien demandé prospère. Et d’autre part une vision qui pense que l’efficacité passe par l’adoption de mesures beaucoup plus dures, pour dissuader et neutraliser le malfaiteur. « Terroriser les terroristes », selon la formule de Charles Pasqua, mais qui dans sa bouche n’était que la poudre aux yeux habituelle du régime, rien n’ayant été fait depuis comme chacun sait pour permettre aux Français de vivre en sécurité. Deux visions, celle de la mansuétude gauchiste, et celle de la sévérité dont nous souhaiterions pour notre part qu’elle soit même impitoyable, d’une froideur implacable pour celui qui choisit sciemment de se ranger du côté de la malfaisance.

Lire la suite « Parlons Justice, Police et Droit pénal »