En France en 2026, vérifier l’âge des migrants, c’est raciste. Vérifier l’âge de tous les Français, c’est progressiste. Si vous avez 14 ans, vous pouvez entamer un changement de sexe, mais vous ne pouvez pas aller sur Facebook. On vous fait confiance pour modifier irréversiblement votre corps, mais pas pour scroller sur les réseaux. Cette époque et ce pouvoir sont insupportables.
Revenez à la vraie spiritualité des Européens

Du « validisme »
Le monde de gauche a besoin de se justifier à lui-même son existence en recherchant sans cesse de nouveaux combats. Et comme ceux-ci sont tous éculés, elle s’en invente de nouveaux.
Les gauchistes s’inventent des causes artificielles et des luttes fallacieuses où le grotesque tient une place de choix. Ainsi en est-il du « validisme », aussi appelé capacitisme*, dont la définition qu’ils donnent est « un système de discrimination et de préjugés qui fait des personnes valides la norme idéale de la société. Ce système traite les personnes en situation de handicap comme inférieures ou incapables… Comme toujours avec ces gens, il s’agit de subversion, d’inversion des normes, de dénoncer comme anormal ce qui est normal et l’a toujours été, sans qu’il y ait dans le cas d’espèce de mépris d’aucune sorte envers le handicap, mais qui est de constater le RÉEL !
Lire la suite « Du « validisme » »Pas de droiture, pas de droits !
Un avocat est un technicien du droit qui opère froidement, va chercher des failles dans les textes pour le compte de qui le paie pour faire cela. C’est un mercenaire qui se vend au plus offrant. L’opinion et les leçons de morale des mercenaires qui marchandent leurs services n’ont pas la moindre valeur ni le moindre intérêt. Il faut désacraliser la figure de l’avocat, la disjoindre du romantisme dont cette profession a été entourée notamment à cause du cinéma et des séries qui la montrent la plupart du temps sauver la veuve et l’orphelin. Elle défend aussi les pires crevures, qu’il s’agisse d’assassins ou de fripouilles financières en col blanc. Et là, on se demande s’il existe une profession où la réussite soit plus directement proportionnée à la fourberie de celui qui l’exerce. Et c’est bien là le problème. Dans un monde normal, seules les victimes devraient avoir droit à une assistance juridique. À quel titre faudrait-il apporter une aide au malfaiteur ? Dans quel esprit frelaté est née cette idée établie depuis des siècles et de fait acceptée comme normale ? Le malfaiteur n’a besoin d’aucune aide extérieure lorsqu’il commet son forfait, qu’il se démerde seul pour sa défense devant les juges. D’où le principe qui devrait commander ce sujet : PAS DE DROITURE, PAS DE DROITS !
Ne jamais oublier… (épisode 4)
Je suis un cosmopolite résolu. J’aime le métissage et je déteste le nationalisme. Je ne vibre pas à «la Marseillaise». J’espère que le cadre national sera un jour dépassé.
— Bernard-Henri Lévy, Interview, dans Le Nouvel Observateur, 4 octobre 2007.
VOUS N’ÊTES PAS ASSEZ EN COLÈRE.
Mein Kampf intemporel
Quand on lit Mein Kampf, publié en 1925 rappelons-le, on est régulièrement frappé par l’actualité de l’ouvrage. A propos de la dégénérescence de l’Art, l’auteur y écrit : « Plus les productions d’une époque et de ses hommes sont viles et misérables, plus on hait les témoins d’une grandeur et d’une dignité passées, si elles ont été supérieures. Ce que l’on préfère dans de telles époques, c’est d’effacer les souvenirs du passé de l’humanité pour présenter mensongèrement sa propre camelote comme de l’art… »
Effacer les souvenirs du passé et présenter mensongèrement sa propre camelote… On croirait entendre Hitler parler de notre temps présent et de la monstrueuse falsification de l’Odyssée par Christopher Nolan.
Qui sont les Young Global Leaders ?
Ils sont le fruit du World Economic Forum (WEF) de Klaus Schwab à Davos. Le programme Young Global Leaders est la version élargie de la Young Leaders French American Foundation*.
Klaus Schwab en a dont fait une version pleinement mondialiste. Pas une vulgaire conspiration avec des reptiliens, non. Une opération sophistiquée, légale, financée par les plus grandes multinationales, qui consiste à former, coopter et placer une génération entière de dirigeants pour qu’ils appliquent le même agenda technocratique mondial.
« Vous ne posséderez rien et vous serez heureux. » Ils osent le dire à haute voix.
Lire la suite « Qui sont les Young Global Leaders ? »Que le RN aille se faire foutre !
Tant pis pour 2027 et l’hypothétique victoire du RN : idéalement il faudrait que Bardella se souvienne qu’il est un homme et qu’il claque la porte de cette cage aux folles pour repartir sur des bases différentes, loin des baltringues qui entourent Marine le Pen et loin de Marine le Pen elle-même. Les Chenu, Tanguy et compagnie, ce n’est plus possible.
La non-opposition du RN à la loi sur les réseaux sociaux disqualifie ce parti désormais de façon définitive. Comme beaucoup d’autres, j’étais prêt à lui pardonner ses précédentes lacunes, ses autres renoncements mais cette fois c’est trop, c’est la goutte d’eau, parce que c’est beaucoup trop grave.
Lire la suite « Que le RN aille se faire foutre ! »Le charnel et la fiction administrative
Avant, tout était simple. Les pays ethniquement homogènes ne posaient pas de problème d’identification de leurs ressortissants. Mais depuis que nos pays d’Europe occidentale ont perdu l’homogénéité ethnique de leur corps social, pour certains l’identité est devenue une fiction administrative, un habit artificiel. Désormais, un passeport n’établit en rien que son porteur appartienne à l’identité du peuple dirigé par l’autorité qui a délivré ce passeport. Un passeport n’est plus qu’un document par lequel cette autorité reconnaît que son porteur vit dans le pays qu’elle dirige. Un Japonais voyage avec un passeport congolais, c’est la norme d’un monde à qui l’on a fait perdre toute cohérence.

Jusqu’où nous faudra-t-il boire la lie ?
Le droit du sol est une aberration criminelle ! Un pays, ce n’est pas seulement un espace à partager, sur lequel, chaque nouvel arrivant disposerait du droit absolu d’agir et de décider à sa guise, quelles que soient les raisons de sa venue ou le temps de son séjour. Un pays, c’est une famille, avec ses nuances, ses disputes, ses enfants prodiges et ceux que l’on veut oublier, ses heures de gloire et ses échecs, ses haines féroces et ses amours. Comme toutes les familles il a un nom, un visage, des origines, une histoire, des cousins proches ou éloignés, des caractéristiques communes qui sont la marque de son identité supérieure, celle qui unit au-delà des différences.
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