Nous n’avons pas le goût de la chienlit

Nous attendons la renaissance d’un amour viril de l’ordre, hors d’un système politique si vicié que ce sentiment ne peut pas s’y manifester ; le seul type d’ordre que conçoive ce système vicié, c’est celui lui permettant de ne pas être contrarié dans son entreprise ; pour ça, on n’hésite pas à faire donner la troupe et faire agir les juges avec la plus grande dureté qui soit.

Le carburant de l’Histoire

Nous vivons actuellement un interrègne, ce moment historique, tragique où tout s’effondre, mais où tout peut, comme le Phénix, renaître de ses cendres : la nuit – le « minuit du monde » – évoquée par le poète Hölderlin, coincée entre le crépuscule et l’aube. L’interrègne est le temps de la régénérescence entre le chaos et l’après-chaos, le moment de la tragédie où tout redevient de nouveau possible.

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Le Livre qui a pourri le monde

Le problème ne date pas d’hier. Il est même antérieur aux Croisades. Car il procède, pour l’essentiel, du fait que trois monothéismes s’affrontent à l’échelle mondiale. Trois monothéismes sur une seule planète, trois rêves pour un seul lit : c’est trop. Il est clair que la meilleure solution serait de partager. Comme à Yalta, en 1945. Ou comme à Tordesillas, en 1494. Vous, allez par ici ; nous, nous irons par là. A vous l’Est ; à nous l’Ouest. Il y a assez de pâturages, de part et d’autre, pour nos troupeaux. Assez de mers pour nos vaisseaux. Seulement voilà : les hommes, comme les enfants, ne sont guère partageurs. Ils s’imaginent toujours qu’ils pourraient tout avoir à la fois. Et le conflit est d’autant plus violent que les concurrents se fréquentent depuis longtemps, qu’ils se ressemblent, que des liens familiaux les unissent les uns les autres. Car alors chacun se dit : celui-ci est mon frère, je lis dans ses pensées, il ne vaut pas mieux que moi. Je ne vais donc pas m’abaisser devant lui. Telle est la situation actuelle. Les trois monothéismes en guerre sont de la même famille. Ce sont les trois religions du « Livre ». De là, ce qu’elles ont en commun est beaucoup plus massif que ce qui les sépare. Et c’est pour cette raison que chacune d’elles, si elle veut s’individualiser, doit mettre l’accent sur ce qui l’oppose aux deux autres.

Racontons donc une nouvelle fois la vieille saga que tout croyant, ou ex-croyant de ces monothéismes, connaît par cœur. La saga qui, en ce début de XXIe siècle, continue d’occuper le devant de la scène de l’histoire.

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Le message chrétien ne nous concerne pas

C’est flagrant à tout esprit qui ne pratique pas le mensonge envers soi-même : ces tenues de « bédouins » bibliques et évangéliques qui remplissent l’imagerie chrétienne, ne font pas partie de notre univers esthétique, culturel et mental.

Comment se reconnaître en cela, comment s’identifier à ces orientaux et à ces fables ? Les histoires de bergers sémites basanés qui déambulent en sandalettes dans des contrées arides ne font pas partie de l’imaginaire des européens, peuple de la forêt, des rivages maritimes, du climat continental, des monts enneigés, et peuple blanc. L’imaginaire des européens est dans le folklore celte, germanique, slave, nordique, grec et latin.

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Réflexions païennes

Outre l’aspect de quête spirituelle, y a-t-il un intérêt politique pratique utile à la résurgence du paganisme européen ? Oui, c’est le cas. 

L’intérêt majeur pratique en matière politique est de porter un changement radical et drastique de notre société. Le nombre croît de personnes conscientes qu’il y a un très gros problème, de perversion des valeurs, de décadence morale, intellectuelle et physique, problème face auquel le paganisme est une excellente réponse pour inverser cette tendance mortifère et tirer l’homme vers le haut, en développant la facette spirituelle de l’homme indo-européen qui fut longtemps une force de notre peuple. Le paganisme permettrait aussi d’avoir un fonctionnement davantage axé sur la communauté locale.

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Les sardines de garde, le grand cru de la mer

Les gourmets connaissent les grands crus des vignobles de Bordeaux ou de Bourgogne, mais peu savent qu’il existe des millésimes « sous la mer ». Bienvenue dans le monde des sardines de garde.

Les conserveries artisanales sélectionnent les plus belles prises de la saison, généralement en fin d’été, quand le poisson est le plus gras. Fraîches, pêchées à la bolinche, elles sont préparées et emboîtées à la main, une par une.

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