De la vraie nature du socialisme

Le socialisme marxiste n’est pas une « bonne idée qui a simplement été mal mise en œuvre ». C’est une idéologie mortifère fondée sur un vol moral : « Votre propriété nous appartient en réalité, car nous sommes plus compétents que vous et pouvons la répartir plus équitablement. »

Les partisans de cette idée — pour la plupart des universitaires privilégiés, des fonctionnaires titulaires ou des héritiers n’ayant jamais eu à signer un bilan sur leur propre argent — prônent la coercition au nom de la charité, comme une forme d’amour du prochain. Ils n’ont rien produit, rien risqué et rien perdu. C’est précisément pour cette raison qu’ils haïssent autant la libre entreprise : elle est la preuve vivante que la prospérité peut être créée sans leur permission, sans leurs plans et sans leur bureaucratie.

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Question de salubrité mentale

Il n’y a pas d’indépendance de la pensée, ni de libération face à l’empoisonnement de l’esprit que constitue la propagande du régime, sans une rupture radicale d’avec ses organes de diffusion, programmes scolaires, médias, et télévision. Par la télévision, l’anesthésie et la pensé prémâchée que l’oligarchie politico-médiatique fait avaler au mouton à travers la plupart des chaînes est délivrée en continu dans tous les foyers, et auto-administrée par la victime elle-même lorsqu’elle appuie sur le bouton « On » de sa télécommande.

Ce vers quoi il nous faut revenir

Une civilisation avait existé où les hommes n’avaient jamais entendu parler de Moïse et du Christ, ignorant le péché originel et les sanctions infernales, ne jetant pas l’anathème sur la nature déchue et corrompue, mais la suivaient comme une conseillère de sagesse et une institutrice de beauté.

— Louis Rougier

L’Économie fait-elle office d’État, de nation, de territoire ?

Pour certains, oui. Pas pour l’auteur de ces passages

L’État n’a rien à faire avec une conception économique ou un développement économique déterminé ! Il n’est pas la réunion de parties contractantes économiques dans un territoire précis et délimité, ayant pour but l’exécution de tâches économiques ; il est l’organisation d’une communauté d’êtres vivants, pareils les uns aux autres au point de vue physique et moral, constituée pour mieux assurer leur descendance, et atteindre le but assigné à leur race par la Providence. C’est là, et là seulement, le but et le sens d’un État. L’économie n’est qu’un des nombreux moyens nécessaires à l’accomplissement de cette tâche. Elle n’est jamais ni la cause ni le but d’un État, sauf le cas où ce dernier repose a priori sur une base fausse, parce que contre nature. Ce n’est qu’ainsi qu’on peut expliquer le fait que l’État, en tant que tel, ne repose pas nécessairement sur une délimitation territoriale. Cette condition [ndlr : la délimitation territoriale] ne deviendra nécessaire que chez les peuples qui veulent assurer par leurs propres moyens la subsistance de leurs compagnons de race, c’est-à-dire chez ceux qui veulent mener à bien la lutte pour l’existence par leur propre travail. Les peuples qui ont la faculté de se glisser comme des parasites dans l’humanité, afin de faire travailler les autres pour eux sous différents prétextes, peuvent former des États sans que le moindre territoire délimité leur soit propre. (…)

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L’idéologie dominante menace l’IA

L’IA VA DEVENIR UNE ARME DE PROPAGANDE SI ON NE RÉAGIT PAS MAINTENANT

Il va donc vous falloir considérer les réponses données par les Intelligences Artificielles avec la plus grande prudence. De longue date il fallait déjà le faire de l’information délivrée par la radio, la presse écrite, la télévision, à la façon d’un explorateur avançant dans une jungle hostile, se disant qu’il peut lui arriver à tout instant un mensonge, une contrevérité, une fabrication ou une manipulation.

Elon Musk vient de lancer un avertissement extrêmement clair : l’intelligence artificielle n’est fiable que dans la mesure où les humains qui l’entraînent le sont. Si on continue à lui apprendre à prioriser le politiquement correct, les sensibilités idéologiques et les narratifs officiels plutôt que la vérité objective, l’IA ne sera plus un outil de découverte… mais un instrument de persuasion et de contrôle à grande échelle.

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Le christianisme est un non bellicisme

Le christianisme représente la menace la plus grave pour la civilisation occidentale. La démonstration immigrationniste médiatique du pape Léon XIV à Lampedusa ce 4 juillet 2026 vient le dire à qui en douterait encore. Le christianisme rend les hommes incapables de se défendre parce que le christianisme est fondamentalement non belliqueux. L’époque des Croisades a représenté une parenthèse d’exception en la matière, parce que des autorités religieuses au mental inhabituel dans l’épiscopat ont dérogé au respect de leur dogme. L’Europe s’est construite durant les siècles suivants en se protégeant des tentatives de conquête de l’Islam, mais ce n’était pas au nom de la religion même si elle était présente, c’était simplement par instinct de survie des nations. « Tendre l’autre joue » et « Aimer ses ennemis » sont peu compatibles pour défaire une menace. Seules les religions guerrières masculines sont capables de se défendre.

Faire avaler la couleuvre

Le premier des 10 points en matière de stratégie de manipulation des masses théorisée par Noam Chomsky est connu : la stratégie du dégradé. Cette méthode (aussi appelée stratégie de la gradualité) consiste à appliquer une mesure inacceptable de manière tellement progressive qu’elle en devient presque imperceptible. Plutôt que d’imposer un changement drastique brutal qui provoquerait une révolte, on applique les changements « en douceur » sur une longue période, parfois sur 10 ans. Les idéologues militants qui nous gouvernent n’œuvre pas pour eux, ils le font pour un projet qui les dépasse dans le temps et ils savent que s’ils ne voient pas un aboutissement de leur vivant les générations à suivre appartenant à leur microcosme, elles aussi formées dans la même idéologie, continueront le travail. N’oubliez jamais que les gens qui gouvernent sont des experts dans la manipulation du troupeau. Le public s’habitue à la nouvelle norme, étape par étape, jusqu’à accepter des conditions de vie ou des restrictions qu’il aurait catégoriquement refusées au départ. La République française (sans être la seule) en fait une application systématique. Nous n’irons pas plus loin pour la circonstance sur les 9 autres points de Chomsky, vous laissant les rechercher et les découvrir si le sujet vous intéresse.

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Une culpabilité hors normes

Les baby-boomers ont grandi dans des pays ethniquement homogènes, puis la plupart d’entre eux ont refusé cela à leurs enfants et petits-enfants en ayant adhéré goulument à la société multiraciale qui a installé le chaos actuel. Cette issue était évidente, mais ils n’ont pas voulu entendre ceux qui alertaient. Les conséquences de leur adhésion au bain gauchiste de la « social-démocratie » sont cataclysmiques. À de rares exceptions près, ils sont les pires personnes qui aient jamais vécu.

Relire nos articles Le procès des baby-boomers français doit être fait, répertorié dans la thématique France, et Radioscopie du système des retraites français répertorié dans la thématique Économie.