Vertu primordiale

Les monarchies européennes se sont effondrées car elles ont sacrifié la vertu au profit du luxe.

Face à cela, la démocratie ne peut être la solution puisque par le clientélisme électoral qui est son coeur nucléaire, elle n’attire à son exercice que les éléments les moins vertueux, les plus ouverts à la corruption. La solution n’est donc pas la démocratie, mais le Quotient de Vertu.

Si l’Occident doit être sauvé, ce le sera par un régime fondé sur la vertu, qui saura détecter les éléments parasites, et les empêcher ainsi d’accéder au pouvoir. Remplacer les corrompus par les vertueux est la première étape qui permettra de mettre fin à l’inversion des normes sous laquelle nous vivons.

Du prétexte fallacieux brandi pour justifier l’immigration

La peste noire a décimé plus d’un tiers (jusqu’à 60 % même selon les sources) de la population européenne. Pourtant, moins de cinquante ans plus tard, dans une société qui avait besoin de main d’oeuvre, un essor technologique et une renaissance s’opèrent grâce aux naissances qui reconstituent les populations. On n’a certainement pas vu à l’époque des ducs et des barons faire pression pour importer des millions de Sarrasins et de Mandingues. Mais ils préfèrent cette solution à une relance de la natalité blanche. Posez-vous quelques questions : ils veulent votre mort !

De l’impérative homogénéité ethnique

Un des préjugés les plus couramment entendus est que la mansuétude envers les migrants, que l’antiracisme militant, la discrimination positive, etc., seraient conformes à la « tradition humaniste européenne ». Par-là, les « droits de l’homme », abusivement imputés à cette tradition humaniste, s’opposeraient aux risques de tyrannie et de fascisme induits par les doctrines de la préférence nationale ou de la préférence ethnique. Il s’agit là d’un détournement de tradition. Les « droits de l’homme » sont un simulacre défiguré de l’humanisme classique. Il faut soutenir au contraire que l’humanisme classique et notamment hellénique défend la Cité comme ensemble ethnique homogène. Au rebours, l’humanitarisme multi-ethnique s’oppose de front à la tradition démocratique helléno-européenne et ne saurait déboucher que sur la dysharmonie sociale et le despotisme.

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La déconstruction woke s’attaque à nos textes fondateurs

La propagande entourant le prochain film Odyssey de Christopher Nolan se poursuit par la distorsion systématique des épopées helléniques antiques.

L’actrice qui incarne Hélène de Troie a récemment déclaré que l’histoire n’est « pas de l’histoire, mais un récit mythologique ». Cette affirmation est typique de la guerre idéologique qui s’attaque à notre identité par l’inversion orientée de la normalité. Bien que le récit d’Homère contienne certainement des éléments mythologiques, il relate fondamentalement l’histoire, l’éthique, les valeurs et les coutumes d’un peuple spécifique : les anciens Grecs.

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Tous les Occidentaux devraient connaître cet homme

Nous avons l’intention de transformer l’Europe et l’Amérique du Nord en un métissage d’Asiatiques et de Noirs, sous domination juive.

— Richard Coudenhove-Kalergi en 1925 (père idéologique de la « Paneuropa », matrice de l’Union européenne)

Extrait de son ouvrage Praktischer Idealismus, Vienne, 1925 ; Idéalisme Pratique: Le plan Kalergi pour détruire les peuples européens, traduction française rééditée chez Omnia Veritas Ltd en 2018, page 234.

Rien n’est caché depuis un siècle. Il suffit aux peuples occidentaux d’oser affronter cette vérité pour pouvoir s’organiser et contrer sa réalisation s’ils veulent conserver leur identité et rester maîtres chez eux.

La bourgeoisie ne s’est jamais souciée des humbles. Ce sont d’autres qui l’ont fait

Nos dirigeants occidentaux adeptes de l’économie capitaliste respectent-ils les États et les peuples ? La politique de société multiraciale qu’ils nous imposent prouve que non. Ils violent les peuples sans le moindre scrupule. Dans leur monde « sans frontières », la génétique et la race sont bafouées. Le mélange des peuples est un génocide, et on a réussi à vous faire avaler que si vous ne l’acceptez pas, vous êtes les méchants de l’histoire alors que c’est exactement le contraire. Pour cette ploutocratie bourgeoise, les hommes ne sont que des pions interchangeables au service de la machine économique, peu importe d’où ils viennent, de quelle culture ils sont porteurs et des conséquences du melting pot sur l’identité historique des nations. À l’opposé, quelle était à ce sujet la volonté des « démons » qui au XXe siècle voulurent sauver l’Europe ? :

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Du dogme de la « migration »

La « migration » a tellement été établie comme quelque chose de normal dans le discours du Système en Europe occidentale, et l’inversion de la normalité qui en découle est telle, que les peuples historiques de nos pays, au lieu d’être légitimement et normalement désignés comme propriétaires et détenteurs de leurs pays, sont désignés par un néologisme insensé, forgé en opposition à la migration, et qui efface leur nationalité : ils sont des « non-migrant ». Eh bien non, n’en déplaise à tous les partisans de cette folie, un Italien dans son pays n’est pas un « non-migrant », c’est un Italien, comme l’est un Allemand en Allemagne, un Anglais au Royaume-Uni, etc.