Il n’y a guère que les hommes politiques, les patrons et les hauts fonctionnaires français pour exprimer une haine viscérale, presque psychopathologique, envers leur propre patrie. Certains vont même jusqu’à céder à des puissances étrangères concurrentes les entreprises dont la direction leur avait été confiée. L’une des grandes explications de la désindustrialisation française réside dans la trahison de la classe politique et d’une partie de l’élite économique et administrative du pays. Dans une organisation internationale, l’idéal est de toujours placer un Français à sa tête : ce sont les seuls à ne jamais y défendre les intérêts de leur pays.
Les Frères maçons ont bien oeuvré
Je ne peux pas m’empêcher de penser au suicide de ce pays que j’aime tant, à l’horrible stupidité dans laquelle il a sombré, à l’effondrement de cette civilisation, en à peine deux générations.
— Renaud Camus
Le faible subit ce qu’il doit subir
Le regret de ceux qui auraient pu résister (mais n’ont pas su le faire) à la pression des autorités pour accepter les injections de la période Covid-19 est visible non seulement physiquement (beaucoup ont subi des effets secondaires et l’apparition de pathologies graves qu’ils ne connaissaient pas auparavant, ils ont détruit leur santé), mais surtout mentalement. Ceux qui ont sacrifié leur âme et leur santé pour avoir le droit d’aller au restaurant, pour une bière, pour un hamburger ou une crème glacée comme cela s’est vu dans les propositions incitatives, ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes. Ils ont choisi le Système plutôt que leur liberté et leur dignité, et vivent désormais avec le traumatisme de leur propre faiblesse. Les avertissements étaient clairs et nets, mais le besoin de rester dans la conformité établie a primé sur la volonté de liberté. C’est tragique.
Les méfaits du fédéralisme de Bruxelles frappent tous ceux qui y goûtent
La plupart des Finlandais, malheureusement, ne réalisent pas d’où vient l’appauvrissement de la Finlande et ce « retour aux années 50 » ; alors, quelle en est la cause profonde ?
Le rapide déclin de notre pays est dû au fait que la Finlande a renoncé à son propre système économique national et à sa monnaie au profit de l’Union européenne supranationale. Dans le même temps, les politiciens finlandais ont cédé à Bruxelles une grande partie du pouvoir de décision politique sur nos propres affaires. En conséquence, la Finlande est désormais un membre dépendant du projet de superpuissance de l’UE, tout comme nous l’étions autrefois dans le projet de superpuissance suédois qui aspirait les ressources de la Finlande.
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L’une des plus grandes difficultés pour les personnes intelligentes consiste à saisir l’ampleur de la stupidité qui les entoure. La plupart des gens sont, indépendamment de leur niveau d’éducation, d’une stupidité si inconcevable qu’il faut les considérer comme mentalement handicapés. Une fois qu’on a compris cela, la démocratie perd beaucoup de son charme.
Retrouver l’esprit de clan
Dans l’état d’inversion des normes dans lequel on nous fait vivre, décrire un quartier ou une ville dans laquelle à force de remplacement démographique, il n’y a plus un Blanc (ou qu’ils sont devenus minoritaires), parce qu’ils ont fui et été évincés par la pression communautaire insupportable, passe pour un propos « raciste ». Or, le mental des populations de l’immigration afro-arabo-musulmane n’est pas celui des Blancs, ces gens ont une culture extrêmement tribale et clanique. Pour eux, l’antiracisme n’est qu’une arme pour faire avancer leur projet. Si les Blancs ne se réveillent pas et qu’ils ne redeviennent pas eux-mêmes claniques, ils seront dévorés.
Une seule solution
- Tu manifestes pour crier tes difficultés, ils te crèvent un œil.
- Tu votes NON au référendum, ils s’en moquent.
- Tu signes une pétition, ils s’en torchent.
- Tu te lèves tôt, tu paies tes impôts, tu remplis ton réservoir à 2,50 €, tu soignes tes enfants avec des hôpitaux vides de personnel, tu adoptes des stratégies pour éviter les agressions.
- Tu travailles jusqu’à 67 ans pour finir avec une pension insuffisante.
Nos comptes bancaires sont à l’os. Eux s’augmentent de façon indécente, se gobergent, protègent les pédophiles, envoient nos milliards ailleurs.
Lire la suite « Une seule solution »Ce n’est pas un échec, c’est une intention
« Ils » nous raillent, nous dépouillent, déchirent notre société avec des idées qui n’appartiennent qu’à eux – et ils le font sciemment.
Ils savent parfaitement ce qu’ils causent. Ils voient les quartiers qui se désintègrent, les coûts de la vie qui explosent, les systèmes débordés et les écoles où notre langue est déjà devenue une langue minoritaire. Et ils sourient. Car le chaos n’est pas une erreur – c’est le plan et l’on voit parfaitement que c’est un plan concerté et appliqué sur tous les pays ayant ces mêmes gouvernants mondialistes..
Lire la suite « Ce n’est pas un échec, c’est une intention »Des ethnomasochistes enragés
L’ordure mentale de la gauche et des mondialistes voulant nous dissoudre dans le métissage avec l’Afrique n’a aucune limite. Au Danemark, on diffuse désormais une publicité qui explique que faire des enfants entre Blancs est consanguin. Ces pourritures sont allés trouver cet argument fallacieux consistant à dévoyer et étendre la signification de la consanguinité, d’une famille à une race entière, la nôtre.


Nation administrative versus nation charnelle
La famille blanche moyenne adopte une approche différente vis-à-vis de sa stabilité financière et de ses investissements émotionnels envers les enfants. Les habitants des pays du tiers-monde se contentent d’avoir des enfants ; ils ne se demandent pas : “Puis-je me permettre d’avoir cet enfant ?” Ils ont simplement des enfants. Quand vous les laissez entrer dans un pays, vous devez vous préparer à ce qu’ils aient plus d’enfants que la population autochtone. Ils surpasseront les autochtones en nombre. Si vous laissez entrer 10 % de personnes issues des pays du tiers-monde, ce sera 10 % pendant un certain temps, mais pas pour longtemps. Le seul résultat possible de cela est le remplacement absolu un jour de la population autochtone. Ce qui soulève alors la question : un pays est-il simplement un lieu sur la carte et un nom, ou bien un pays est-il le peuple qui y vit ? Je dirais que si vous remplacez tous les Britanniques par des gens venant d’ailleurs, cela ne devient plus la Grande-Bretagne. Si vous preniez tous les Norvégiens et les remplaciez par des Indiens, serait-ce la Norvège ? Je ne pense pas.
— Andrew Tate
