Les Anciens dieux sont de retour !

Nous n’allons pas chercher en Orient nos racines comme le font les chrétiens qui ainsi trahissent leurs ancêtres et leur sang. La Foi du Nord, la foi des Européens, c’est d’abord la fidélité à notre sang.

Nos ancêtres n’étaient pas des bergers sémites mais des guerriers indo-européens descendants eux-mêmes des grands chasseurs de la plus lointaine préhistoire de l’Europe.

Lire la suite « Les Anciens dieux sont de retour ! » →

Les grosses ficelles du monothéisme

On n’insistera jamais assez sur le fait que les révélations du monothéisme ne recèlent pas la moindre preuve de divinité ou d’origine divine. Mais admettons néanmoins, pour le besoin de notre propos, que quelque chose ait été révélé à une certaine personne et pas révélé à d’autres. Ce n’est une révélation que pour cette personne seulement. Quand elle le raconte à une deuxième personne, la deuxième à une troisième, la troisième à une quatrième et ainsi de suite, cela cesse d’être une révélation. Ce n’est une révélation que pour la première, et « ouï-dire » pour toutes les autres et par conséquent les autres ne sont pas tenues d’êtres crédules. 

Lire la suite « Les grosses ficelles du monothéisme » →

Identifier la principale menace

Le choix doit se porter sur le camp qui, dans la pratique, est objectivement le moins favorable à l’universalisme, à l’égalitarisme et au cosmopolitisme. L’ennemi principal, pour nous, sera donc le libéralisme bourgeois et l’ « Occident » atlantico-américain, dont la sociale-démocratie européenne n’est que l’un des plus dangereux succédanés.

— Alain de Benoist, Orientations pour des années décisives – 1982

L’Âge des faux

Les éditions Didi18 ont publié une traduction française du livre de Wilhelm Kammeier, La Falsification de l’histoire allemande (1940). Ce livre, souvent réédité en Allemagne, a beaucoup inspiré l’école récentiste allemande (Heribert Illig et Hans-Ulrich Niemitz). La somme d’informations collectées par l’auteur me permet de compléter et préciser la thèse principale de mon livre, Un millénaire de trois siècles ?, à savoir que l’histoire admise de l’Empire romain est, pour une large part, une falsification médiévale, commencée sous la direction des papes du XIe siècle et achevée par les humanistes aux XVe et XVIe siècles, alliés des papes romains et florentins. C’est la raison pour laquelle, lorsque vous regardez le film Gladiator, vous voyez en fait un décor et des costumes Renaissance. J’explique cette falsification de très grande ampleur principalement comme une entreprise de propagande destinée à exalter l’Antiquité et la civilisation de Rome pour rabaisser celles de Constantinople.

Lire la suite « L’Âge des faux » →

Toujours en lui coulaient les lois du surhomme

Le culte du héros commence avec le premier livre de la tradition occidentale, L’Iliade, d’Homère, écrite vers le VIIe siècle avant notre ère. C’est le personnage d’Achille qui restera un modèle pour l’éducation grecque : celui-ci préfère une vie courte et glorieuse à une vie longue et sans gloire. Achille dit qu’on lui a appris à toujours vouloir être le premier et à surpasser tous les autres.

— Ivan Blot

Un sacré réservé aux âmes fortes

Aujourd’hui le sacré de tradition européenne est bien vivant. Grâce à ceux que certains veulent appeler des « néo-païens » (appellation impropre puisqu’elle désigne des hommes et des femmes tout simplement païens, païens de toujours puisque leur foi – oui, leur foi – ne relève pas d’une époque ou d’une autre, étant liée au destin ancestral des peuples européens, au fil des siècles et des millénaires). Mais aussi grâce à ces éveilleurs qui, par le biais de la littérature, de la musique, des arts graphiques, du cinéma, du théâtre sont porteurs d’un message très simple : l’homme ne peut retrouver son équilibre et sa joie qu’en étant en harmonie avec l’univers, avec cette nature que tant de charognards s’ingénient à détruire aujourd’hui. Pour faire du fric. Et aussi parce que, quelque part, leur être (lié à leurs origines peut-être ?) est révulsé par tout ce qui constitue une identité enracinée, un attachement à une patrie charnelle. N’est-ce pas, Bernard-Henri Lévy ?

Lire la suite « Un sacré réservé aux âmes fortes » →

Choisis ton camp camarade

S’il restait encore en moi une réserve de compassion, je pourrais plaindre les immigrés d’Afrique noire, du Maghreb, de Turquie ou du sous-continent indien qui ont été importés massivement dans le but de casser les salaires des travailleurs européens. Un but sordide associé au projet infâme et pervers de dénaturer l’Europe par un remplacement de population. Dans leurs épreuves, les immigrés trouvent cependant à leur avantage des aides publiques, celles d’actions charitables, le soutien de solidarités claniques et le secours moral que peut leur apporter le retour à l’islam, religion de chez eux. Le sort des Français que l’on dit « de souche », ceux que, dans les banlieues, on appelle les « Gaulois », me paraît autrement pathétique et désespéré. Et je sais qu’il en est de même partout dans l’Europe défigurée d’aujourd’hui. C’est donc à ces Européens « de souche » que je réserve ma compassion.

— Dominique Venner, Un samouraï d’Occident, 2013

L’Or blanc de Guérande

Le sel de Guérande est l’un des grands emblèmes du terroir atlantique français. Récolté depuis plus de mille ans dans les marais salants de la presqu’île de Guérande, en Loire-Atlantique, il est produit selon un savoir-faire ancestral par les paludiers.

L’eau de mer circule dans une succession de bassins peu profonds appelés œillets, où le soleil et le vent provoquent naturellement l’évaporation. Deux sels en naissent :

Lire la suite « L’Or blanc de Guérande » →