Obsession française

Ils aiment tellement réformer, c’est tellement inscrit dans ce que doit être leur parcours, qu’ils n’hésitent pas à reprocher aux Français de ne pas aimer les réformes. Réformer est l’exercice imposé chez ceux qui accèdent au pouvoir, pour le simple fait de pratiquer l’exercice, sans que cela doive forcément améliorer les choses, au contraire, l’aggravation de la dégradation découle toujours des réformes qui sont menées.

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Contre le silence des berceaux vides

Lorsque la pensée ordinaire d’un peuple hautement cultivé commence à considérer « avoir des enfants » comme une question de pour et de contre, le grand tournant est arrivé. Car la Nature ne connaît rien du pour et du contre.

— Oswald Spengler

La gouvernance sous la domination de la Franc-Maçonnerie soutien du « progressisme » gauchiste et du féminisme, qui refuse d’instaurer une politique nataliste des Blancs dans nos pays a gravé dans l’esprit des femmes d’Occident que la maternité était une servitude. Leur stérilité glorifiée comme une conquête, leur liberté exaltée dans l’errance. Mais une civilisation ne s’éteint jamais dans le bruit. Elle s’éteint doucement, dans le silence des berceaux vides. Le plus grand acte de résistance actuellement pour le peuple Blanc , c’est de donner et de célébrer la vie.

La gouvernance nous maintient en situation toxique

Ce que le stress fait à l’organisme d’un individu pourrait nous donner quelques indications sur ce qu’il pourrait faire à un organisme collectif.

Chez un individu, sous l’effet d’une menace, l’hypothalamus libère massivement de l’adrénaline et de la noradrénaline. Cela provoque une accélération cardiaque, une redistribution du sang vers les muscles et le cerveau, une hyperglycémie pour fournir de l’énergie immédiate, et une vigilance extrême. Les catécholamines décuplent la tonicité, la force, la coordination et la vigilance. Simultanément, le stress active le système opioïde endogène (endorphines et enképhalines), qui neutralise la douleur au niveau de la moelle épinière.

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Le christianisme ne supporte pas la comparaison

La morale des religions de la nature préchrétienne est formée autour de valeurs nobles, qu’elles soient esthétiques et éthiques comme la beauté, le courage, l’affirmation de soi, ou bien propres à la nature de l’homme comme la fécondité, l’instinct maternel, la force physique. Un grand homme au sens de la pensée chrétienne est celui qui accepte une destinée faite de renoncements, d’abnégation, de souffrances. Un grand homme selon la pensée préchrétienne est celui qui a accompli des actes remarquables de par leur difficulté, dépassant en cela les forces de la nature et la force de ses semblables. La pensée chrétienne créé des martyrs, là où les religions de la nature créent des héros. La postérité chrétienne s’abreuve d’humilité, celle des religions de la nature se nourrit de légendes et de mythes.

— Thomas de Pieri

Des démons nous gouvernent

La façon avec laquelle la modification/destruction de nos pays d’Europe occidentale est concertée saute aux yeux. Starmer, Macron, Merz, Sanchez partagent la même communication, le même agenda.

L’Union européenne importe activement chaque année des millions de jeunes hommes issus de l’espace culturel musulman et africain. Les gouvernements d’Europe occidentale mettent à disposition de ces migrants des hébergements gratuits, des abonnements gratuits aux transports publics, des prestations sociales, et une prise en charge médicale gratuite.

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Un redoutable instrument de conquête

Les musulmans n’ont pas besoin de devenir une majorité pour prendre politiquement le contrôle d’une nation. Le véritable critère est de 10 %.

Une fois que les musulmans atteignent ce seuil, ils génèrent une pression organisée, constante et implacable suffisante pour commencer à remodeler une société de l’intérieur. C’est exactement ce qui s’est passé au Moyen-Orient, où l’islam a régné pendant des siècles avant même que les musulmans ne représentent une majorité de la population. Ils feront de même en Europe et en Occident si rien ne les arrête de manière décisive.

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Leur culpabilité est sans égale

Les Boomers ingrats ont arraché la France à un monde d’ordre et de raison pour nous léguer un champ de ruines. Ils ont pris le charbon et nous ont rendu les cendres. Et ils sont parvenus à former des générations plus jeunes, les macronards, pour prolonger et accentuer leur saccage.

Si De Gaulle n’avait pas joué au con, avec des formules à la « Pourquoi voulez-vous qu’à 67 ans, je commence une carrière de dictateur ? » pour rassurer les agents des vainqueurs de 1945, s’il avait eu la main ferme face à la menace rouge qui agitait ce mois de mai 1968, la France actuelle en aurait été transformée. Mais au lieu d’avoir la main ferme, il a pactisé avec le Parti communiste à qui il a laissé des secteurs professionnels essentiels à la marche du pays, et il a rétabli la Franc-Maçonnerie dans son fontionnement (cette source idéologique de tous nos maux avait été interdite par Pétain, l’Italie et l’Allemagne qui voyaient clairement l’oeuvre destructrice des identités que porte cette secte politique, trois pays dès lors diabolisés pour leur opposition aux vainqueurs de 1945).

En Mai 68, Philippe prend son pied à détruire la société de papa

Une forme polie et déguisée de la servitude

La modernité fabrique des hommes creux, des êtres sans mémoire, sans ancêtres et sans sol. En arrachant l’homme à ses racines, elle ne l’a pas libéré mais l’a seulement rendu disponible ; disponible pour le marché ainsi que pour la spéculation financière apatride, qui prospèrent précisément sur l’absence d’enracinement. Celui qui crache sur son histoire, qui renie sa terre et ses pères au nom d’une émancipation imaginaire, ne s’affranchit de rien. En fait, c’est même tout l’inverse : il se livre, désarmé, aux puissances de l’argent et du déracinement universel. La prétendue liberté moderne n’est qu’une forme polie et déguisée de la servitude. Soyez anti-modernes, embrassez la révolution conservatrice !

Pourquoi ils ont combattu

Le national-socialisme est une conception du monde qui s’oppose avec la plus grande vigueur au monde actuel du capitalisme et à ses satellites marxistes et bourgeois. »

— Gottfried Feder

Le communisme a abouti à faire 100 millions de morts au XXe siècle, que ce soit par exécution ou par les conditions de vie créées par cette idéologie. Le capitalisme dont la raison d’être est le marché, le coffre-fort et non l’identité des pays, c’est la société multiraciale qui va chercher les rouages humains de son fonctionnement n’importe où, au mépris de la stabilité culturelle de nos nations, les ravages de l’immigration pratiquée par les vainqueurs de 1945 sont bien visibles aujourd’hui en Europe. On ne peut que constater la clairvoyance allemande à l’époque sur ces deux systèmes. Tirez de cela vos propres conclusions.