Un pays dirigé par des milliardaires corrompus ne pourra jamais être un pays sain, pas plus qu’une démocratie honnête. Ils se réunissent a Davos pour savoir comment éliminer les inutiles , contrôler ce que les normies vont manger. Il suffit qu’ils puissent replir leur frigo, avoir une maison et une voiture, satisfaire les besins du premier degré de la pyramide de Maslow, et ces abrutis votent pour eux… Les démocraties de ces milliardaires corrompus sont incapables de juguler la putréfaction sociale qu’elle sécrètent naturellement.
Sur quoi repose le Pouvoir ?
En vrac et de façon non exhaustive, le pouvoir en France repose sur :
1. Un monopole de la violence légale (et du régalien en général) : la base de tout État qui se respecte. C’est par ce biais qu’on tient son troupeau de main ferme, notamment les bêtes les plus récalcitrantes.
2. Un cartel politique qui s’organise autour : ce monopole de la violence a besoin d’assistants pour justifier son existence auprès des masses, se rendre indispensable économiquement et rester en place. Cette cour comporte des intellectuels, de nombreux journalistes, des influenceurs politiques, etc. L’Éducation nationale, l’Université ou la culture subventionnée font partie de cette toile d’araignée.
Lire la suite « Sur quoi repose le Pouvoir ? »Adhésion totale
Un homme meurt, mais le peuple survit. Tel est le mystère de l’âme germanique : nous trouvons notre immortalité non pas dans un ciel lointain, mais dans les enfants qui portent notre sang et dans la terre qui renferme les ossements de nos ancêtres.
— Hans Schemm, Der Erzieher, 1934
Ce qui distingue un patriote nationaliste d’un cosmopolite dont l’oxygène est le reniement…
Le gauchiste est un religieux
La gauche n’est pas un courant politique classique, mais une caste morale. C’est du moins ainsi qu’elle se voit, et elle est convaincue d’avoir le monopole de la vertu. C’est une cléricature, son caractère est profondément religieux. L’origine de la gauche c’est la Révolution française. Et dans cette origine de la gauche, il y a du clergé. Plusieurs figures majeures de la révolution de 1789, tels Sieyès, Talleyrand, Fouché étaient des religieux. Et les autres étaient des clercs, des héritiers du clergé d’Ancien régime au sens large, des « intellectuels à stature », des juges, des avocats, des journalistes. Et de cette origine religieuse, la gauche a conservé ce caractère clérical : on y retrouve les mêmes professions, l’enseignement, l’université, la presse, la culture, une grande partie de la magistrature…
Lire la suite « Le gauchiste est un religieux »Répartition des rôles

Disparité des nuisances
Être un extrémiste de gauche, c’est tuer les gens. Alors qu’être un extrémiste de droite, c’est dire les réalités qui dérangent ceux qui tuent les gens.
Ce qu’il en est du cloaque dans lequel nous survivons
Une élite pédocriminelle,
Des gabegies d’argent public à tous les étages,
Des milices communistes meurtières,
Des pans entiers du territoire islamisés.
Vous la sentez comment, la suite de cette affaire française ?…
Des insectes nuisibles que l’on écrase du pied

Il faut lire l’Archipel du Goulag. Tout y est dit. Pas seulement les crimes du communisme, mais la mentalité qui les rend possibles : le désir d’opprimer pour toujours. C’est de gauche parce qu’une fois que l’homme est défini comme un être sans nature et modifiable à l’infini, il peut être opprimé à l’infini. Dans Le livre noir du communisme, Stéphane Courtois se demande pourquoi cette doctrine s’est si rapidement transformée en un régime criminel. Sa réponse va aux racines du mal : « Une vision abstraite de la société, où les hommes ont perdu toute épaisseur et ne sont plus que des pièces d’une sorte de Meccano. Cette abstraction est une donnée fondatrice de la terreur : on n’extermine pas des hommes, mais des suceurs de sang, des parasites, des poux ». Les hommes n’étant considérés que comme des pions sans importance et sans consistance individuelles, leur extermination s’en trouve facilitée, et leurs meurtriers endoctrinés se voient affranchis des hésitations ou du sentiment de culpabilité qui naitraient de la conscience de tuer des êtres humains ; meurtriers et bourreaux n’ont alors pas plus d’états d’âme que vis-à-vis d’insectes nuisibles que l’on écrase du pied.
Les dieux de demain
Qu’apportons-nous, aujourd’hui, à la Tradition ? La Tradition, c’est ce qui se transmet à travers les générations. Que l’on s’entende bien, il ne s’agit pas ici de la « Tradition Primordiale ». Il ne reste pas grand-chose de la tradition druidique. Car d’une part, les druides ne consignaient pas leur enseignement par écrit, et d’autre part ce qui nous en a été transmis par la suite dans les écrits des moines gallois et irlandais est complètement gauchi, dénaturé, par la christianisation des esprits.
Lire la suite « Les dieux de demain »Un goût pour la traîtrise
Le gauchiste croit avoir des « valeurs morales supérieures » parce qu’il a choisi de préférer « l’Autre » – et si possible le plus éloigné – aux siens, à sa terre et à son propre sang. Son ego frelaté est flatté par ce choix contre-nature. En réalité, il n’est bien évidemment qu’un misérable renégat, un félon aux intérêts de son propre peuple et du sol qui lui ont donné le jour.
