Notre principal ennemi

Nietzsche, dans Ainsi parlait Zarathoustra, qualifie « l’État » de plus froid de tous les monstres froids. Il décrit l’État comme une entité artificielle et inhumaine qui ment froidement, notamment en prétendant incarner le peuple (« Moi, l’État, je suis le peuple »). Une lucidité absolue.

Aujourd’hui, l’État en France (ou disons la technocratie) est ce monstre froid.  Il n’y a plus aucune bienveillance. Pire, cet État détesté le peuple.  Sa communication est un leurre qui ne trompe plus que les derniers naïfs :

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Weimar : derrière la fable « progressiste », un cloaque gauchiste

La République de Weimar (1919-1933) ne fut pas seulement une période d’hyperinflation et d’instabilité politique : ce fut un régime rongé par la corruption, la décadence morale et des scandales financiers à répétition qui ont largement contribué à discréditer le système parlementaire et à ouvrir la voie à son effondrement.

Dès les années 1920, plusieurs affaires majeures ont éclaté, impliquant souvent des réseaux de pots-de-vin, de fraudes et de collusions entre affairistes et responsables politiques (notamment socialistes). Parmi les plus retentissantes :

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Ranimer l’instinct de préservation

Face à un prédateur humain passé en mode reptilien, face à cette machine de guerre destinée à détruire et qui envisage ou qui tente de s’en prendre à nous, la seule façon de résister est de sortir le fauve que la nature a mise en nous pour nous protéger. Ce fauve que nous avons essayé de dompter, de faire disparaître, sans heureusement y parvenir est si efficace que, le fait même de le réveiller va suffire bien souvent à dissuader un prédateur. Celui-ci saura reconnaître la difficulté et préférera se diriger vers une proie plus facile. Cependant, force est de constater que le combat défensif de survie est difficile à enseigner et à apprendre, notre socio-culture faite de règles et de rituels nous bloque dans notre apprentissage.

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La guerre est culturelle

Il existe une espèce de fourmis qui s’approche de la périphérie d’une autre colonie, tue une ouvrière et s’imprègne de son odeur. Pour les fourmis, l’odeur est primordiale. Grâce à cette odeur, l’intruse pénètre l’autre colonie sans résistance. Les ouvrières passent sans s’en apercevoir. L’intruse se dirige vers l’intérieur, vers la reine, puis l’asperge d’une odeur différente qui provoque l’attaque des ouvrières. Celles-ci l’encerclent et la tuent. L’intruse n’a besoin de combattre personne. La colonie se charge d’elle-même. Une fois la reine éliminée, l’intruse se reproduit, et profite des ouvrières qui travaillent pour elle. Le véritable envahisseur n’est plus un intrus. Il représente “l’avenir”…

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Une idée du futur

Les Français doivent sortir du mythe républicain antiraciste et développer une conscience ethno-raciale très forte pour survivre dans cet environnement arabo-africain hostile qui ne fera que croître. Communautarisme blanc ou expatriation, voilà les véritables choix pour la jeunesse française.

— Alexandre Cormier-Denis

Consommer sans produire, le talon d’Achille du citadin

Dans les grandes villes modernes, la majorité des habitants vivent dans une dépendance totale et invisible aux commerces alimentaires. Sans supermarchés, sans livraisons quotidiennes, sans chaînes d’approvisionnement qui fonctionnent 24 heures sur 24, l’urbain moyen ne possède que quelques jours de réserves dans ses placards. En cas de crise grave – blackout électrique prolongé, effondrement des transports, guerre ou catastrophe naturelle majeure –, les étagères se vident en quelques heures. L’eau courante s’arrête, les réfrigérateurs cessent de fonctionner, et la faim s’installe rapidement. Face à cette vulnérabilité extrême, beaucoup d’analystes craignent un scénario sombre : celui où des millions de citadins, désespérés et affamés, se tourneraient vers les campagnes environnantes.

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