De la nature profondément communiste des révolutionnaires français

Probablement aucun pays, aucune « élite » dirigeante dans le monde n’avait porté aussi loin l’obsession de l’égalitarisme communiste dans l’histoire avant 1789. En France, le 15 novembre 1793 sous la Terreur, un décret implacable de la Convention déclare que tous les Français doivent manger le « même pain ». Tous les boulangers seront tenus, sous peine d’incarcération, de faire une seule sorte de pain, dit de l’égalité. C’est tout de même très particulier et révélateur du totalitarisme qui habitait ces activistes.

Cette nature jacobine communiste de la gouvernance française n’a jamais disparu. Les Français sont tellement habitués à l’obsession de « l’égalité » par la communication du régime (jusqu’à la présence du mot dans le triptyque emprunté au Grand Orient de France et qui sert de devise au pays) que cela ne les indigne plus.

Pourquoi la remigration est vitale pour l’avenir des peuples d’Europe

Parce que contre toute attente, quand on importe le Tiers-Monde, il demeure culturellement ce qu’il est, et on devient le Tiers-Monde.

La nature est ainsi faite, elle n’a pas fait les humains égaux en aptitudes. Il y a des gens qui transforment tout ce qu’ils touchent en ruine. C’est précisément pour cette raison qu’ils vivent dans ce que malgré la meilleure bonne volonté dont on puisse faire preuve, on ne peut les qualifier autrement que des trous à merde. Ils sont incapables de construire quoi que ce soit parce que leur QI est bas et à peine fonctionnel. Leurs seuls instincts sont de violer des femmes, de manger, et de se reproduire comme des lapins.

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Comment le Japon s’est préservé du christianisme

Les autorités françaises depuis cinquante ans n’ont pas eu sur l’Islam la lucidité dont firent preuve les Japonais du XVIIe siècle avec le christianisme. Contre toutes les alertes, le nombre de musulmans en France est devenu tellement important que le seuil point de bascule qu’il fallait éviter d’atteindre pour se prémunir de futurs graves problèmes, est désormais largement dépassé (nous invitons le lecteur à se tourner par ailleurs vers notre appréciation de la situation dans notre article Une vérité qui dérange). Les gens n’aiment pas trop regarder la vérité en face, parce que la vérité a ceci de désagréable qu’une fois que l’on sait, on a une responsabilité par rapport à ce que l’on sait. Et dès le moment où l’on a cette responsabilité et que l’on sait, on doit agir parce que l’on ne peut plus faire comme si l’on ne savait pas. Tant que l’on feint d’ignorer le problème, tant que l’on met la tête dans le sable, au fond on n’a pas de responsabilité puisque le problème « n’existe pas ». Le plus confortable c’est de nier lâchement le problème, ce que font la plupart des gens, et ce que les Français ont choisi de faire avec l’Islam. Nier ou ignorer le problème, c’est ce qui coûte le moins d’énergie. Mais c’est ce qui se paie le plus cher sur la durée. La France va donc désormais payer le prix de l’aveuglement confortable d’une majorité de ses fils. Ce constat du temps présent étant fait, revenons à notre sujet, et voyons par pur intérêt culturel historique comment le Japon s’est préservé du christianisme.

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Ici, le pire est toujours devant soi

En 1971, dans son discours au Palais des Sports de Paris, François Brigneau a ces mots : « Vous regardez votre pays, et vous vous demandez de quel cauchemar vous êtes la victime ».

Si la situation de la France au sortir de Mai 68 faisait dire cela à François Brigneau, comparativement il n’avait encore rien vu, et n’était évidemment pas en mesure de voir ce que serait la France actuelle, après cinquante ans de patiente démolition dont dix années de Macronisme : submersion migratoire afro-musulmane, zones de non-droit, explosion du trafic de drogue et de la criminalité, dette stratosphérique, ruine économique, mutation de l’Union européenne en un carcan dictatorial (elle a commencé avec la libre circulation et la coopération sur le charbon et l’acier, elle construit désormais, tranche par tranche, l’État de contrôle numérique), énorme restriction des libertés, dont la très proche obligation de s’identifier de façon administrative pour accéder aux réseaux sociaux (données et identité, tout à portée de main immédiate des autorités de l’UE pour une répression plus rapide de la parole jugée hérétique)… Brigneau aujourd’hui aurait les yeux qui saignent.

Rébellion spirituelle

Dominique Venner et Julius Evola contre le monde moderne

Dominique Venner et Julius Evola, qui n’ont plus besoin d’être présentés à nos lecteurs, partagent une vision radicale : la rébellion n’est pas seulement un acte politique, mais une affirmation existentielle et spirituelle face à un monde en déclin. À travers leurs écrits, ces deux penseurs défient la modernité, la soumission et le déterminisme historique, et proposent un retour aux principes transcendants qui donnent un sens à la lutte humaine.

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