La Synagogue et l’Église

Païens, la lutte à mort dans laquelle sont engagés le Judaïsme et son hérésie chrétienne depuis les premiers siècles de cette dernière n’est certes pas notre affaire. Cette querelle de sémites nous concerne cependant parce que depuis ces temps elle pollue la marche du monde, ce monde dans lequel nous nous trouvons nous aussi. Avec cette nuance fondamentale : être « dans ce monde », mais pas « de ce monde »… Il n’est pas inutile pour la pérennité de notre propre résistance, de connaître les dessous de cette lutte incestueuse entre juifs et chrétiens parce que nous sommes pris dans le tourbillon et les conséquences qu’elle génère. Connaître l’ennemi et son histoire, s’instruire pour vaincre, n’ont jamais été l’apanage exclusif de Saint-Cyr. Ne pas distinguer entre ses érudits et ses guerriers est pour un clan, un peuple, la condition fondamentale afin de ne pas voir, selon Thucydide citant un roi de Sparte, ses réflexions faites par des lâches et ses combats menés par des imbéciles.

Au rang des causes de l’antagonisme entre ces Juifs, les vrais, et les synthétiques chrétiens, il y a bien sûr le reproche fait par les seconds aux premiers et au Sanhedrin d’avoir fait crucifier leur gourou. Mais il est aussi une autre raison : la non-reconnaissance ensuite par les Juifs du règne social du Christ et de son Église. Même si ce n’est pas évident de prime abord, tout ce que nous vivons actuellement, dans les traductions politiques, en découle encore. Nous citerons les explications d’un auteur chrétien, par ailleurs excellent dans ses analyses, ses connaissances et ses ouvrages, l’essayiste Pierre Hillard, ici dans Chroniques du mondialisme (Éditions Le Retour aux Sources, 2014)

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On étouffe

Sous la dictature de la pensée de gauche omniprésente dans tous les organes institutionnels, la France est devenue en cinquante ans un pays où l’on ne peut pas dire la vérité sans faire l’objet de persécutions judiciaires et des sanctions pénales qui les accompagnent. Les gens vivent littéralement sous la dictature du mensonge et de la falsification. Les touristes ont une image de carte postale du pays, ils viennent amicalement admirer les monument, l’architecture classique de Paris, les musées et la culture française sans soupçonner que la carte postale qu’ils visitent est un goulag. Que ce soit sur le climat, l’immigration, l’histoire du XXe siècle, entre autres, le pouvoir impose son narratif et en interdit le débat, la contestation. On se croyait délivrés, à l’abri, de ces pratiques archaïques. Ce n’est ni plus ni moins qu’un équivalent contemporain du dogme de l’Église catholique et de sa persécution des « hérétiques ». C’est un contexte insupportable à tout esprit libre et honnête. Il faut s’extraire de ce lieu, se réfugier sur un autre continent, pour pouvoir s’exprimer librement quel que soit le sujet. Vérité et mensonge ont ici au XXIe siècle exactement la place qu’ils avaient sous l’ex-URSS.

— Le Capitan

Les traces sanglantes de Charlemagne

Charlemagne, empereur mythifié, n’a jamais dominé simultanément la totalité de l’empire qui lui fut attribué.

Il eut à combattre alternativement les Lombards, les Saxons, les Basques et à la fin de son règne les Vikings venaient le narguer jusque sous les murs de son palais à Aix-la-Chapelle.

Mais les plus coriaces de ses adversaires furent assurément les Saxons.

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Le combat prioritaire de ce XXIe siècle

Je suis intimement persuadé qu’être païen aujourd’hui implique inévitablement l’adoption d’un univers mental s’inscrivant en rupture totale avec la société actuelle, dans ses pompes et ses (mauvaises) œuvres ; le païen actuel doit faire sienne l’idée que le monde où il réside n’est pas le sien, mais celui des autres, de ses adversaires, et que ses intérêts et ses valeurs, réprouvés et combattus par ce monde étranger, sont incompatibles avec ceux de ce dernier. Deux voies s’ouvrent alors : soit « l’exil intérieur », être un « convive de marbre » assistant à un banquet auquel on est contraint d’être présent, ce qui conduit à la marginalisation, soit « accepter » le monde, tout en ne le reconnaissant pas comme valable et légitime, pour y agir selon nos valeurs. En d’autres termes, il s’agit d’être « dans » le monde, mais non « du » monde.

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Une communauté de culture sans égal

L’Europe n’est pas née des traités de la fin du XXe siècle. Elle est issue de peuples frères qui, entre la Baltique et l’Egée, sur quelques milliers d’année, donnèrent naissance à une communauté de culture sans égal. L’Europe peut donc se définir comme une tradition très ancienne, tirant sa richesse et son unicité de ses peuples constitutifs et de leur héritage spirituel. Son nom géographique apparaît déjà chez Hésiode voici presque trente siècles. On le retrouve ensuite chez Hippocrate ou Hérodote, opposé à l’Asie, ou encore dans la « Description de la terre » d’Hécatée de Milet. L’époque d’Hérodote fut celle d’une première conscience de soi, surgie de la menace mortelle des guerres médiques (Grecs menacés par les Perses). Platon s’en est fait l’écho dans « La République », montrant qu’une communauté prend conscience d’elle-même face à un danger extérieur.

— Dominique Venner