L’Oreiller de la Belle Aurore

Aussi confidentiel que son nom est poétique, il est un emblème méconnu de la gastronomie française. Il s’agit d’un pâté en croûte monumental, créé à Lyon au XVIIIe siècle. Son nom viendrait de sa forme carrée et de la couleur dorée de sa croûte, évoquant l’oreiller d’une belle au réveil.

C’est une mosaïque complexe de viandes nobles et de gibiers, perdreau, pigeon, caille, chevreuil, etc., de volailles, de farce fine de porc, de ris de veau, de foie gras et de truffes noires, le tout enveloppé dans une pâte brisée. Il peut réunir une douzaine de viandes différentes, avec des farces spécifiques pour chaque élément.

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La plus grande guerre psychologique de l’histoire de l’humanité a été menée contre nous

Mais en réfléchissant à ce grand retournement qui s’accompagne d’une immigration de peuplement et d’une conquête islamique de l’Europe, j’en suis arrivé à la conclusion que, si les Européens avaient pu accepter si longtemps l’impensable c’est parce qu’ils avaient été détruits de l’intérieur par une très ancienne culture de la faute et de la compassion. C’est aussi pour avoir été culpabilisés au nom de péchés qu’on ne cesse de leur enfoncer dans la tête. Des bataillons d’archéologues, universitaires, linguistes, épistémologistes, historiens de périodes variées, ont travaillé avec acharnement pour démontrer que la France et l’Europe sont coupables de tout et ne sont rien.

— Dominique Venner – Un samouraï d’Occident, 2013

Vous avez dit « privilège blanc » ?

Beaucoup oublient d’où viennent les Européens et comment ils ont bâti des sociétés prospères. L’Europe n’a jamais été un paradis généreux où tout était accessible avec facilité. C’est un continent rude, avec des hivers longs, des sols difficiles et des récoltes qui pouvaient manquer d’une année sur l’autre. Pendant des siècles, les Européens ont connu la guerre, la famine, la peste, le froid, la misère. La condition des ouvriers durant la Révolution industrielle a été terrible. Beaucoup de ceux qui prétendent vivre sur notre continent aujourd’hui doivent comprendre qu’il n’y a pas eu de miracle, ni de privilège. Le seul privilège blanc, c’est le travail acharné et la discipline. Commencez par faire de même dans vos pays.

Photo colorisée de la cuisine de la famille Pownall à Oldham (UK), 1er juin 1962, une époque pas si éloignée. Joyce prépare le repas, Sutton (fossoyeur) se rase torse nu, leurs jeunes enfants au sol dans un espace étroit et pauvre. Maison de 150 ans : une chambre pour 7, toilettes communes. Sous le support de pierre à gauche, le compteur de gaz à prépaiement. Il existait également des compteurs à prépaiement pour l’électricité : pas de monnaie introduite, pas d’énergie. L’agent de la Compagnie passait régulièrement vider le compartiment de sa monnaie.

Un 25 octobre…

Le peintre germano-français Carl von Steuben crée en 1837 le tableau historique « La bataille de Poitiers, le 25 octobre 732″. Il représente le chef militaire Franc Charles Martel au combat contre les troupes musulmanes menées par Abd ar-Rahman. »

Faire preuve de sagesse, ou pas

Quand il n’y a qu’une seule race dans un pays, la race légitime historique, il n’y a pas de problèmes et d’accusations de « racisme ». Les problèmes et les accusations de racisme arrivent dès l’introduction de la première race distincte, surtout si elle est chargée de rancune parce qu’elle appartient à la sphère qui dans l’histoire a été incapable de développement et s’est vue colonisée. C’est pourquoi le voeu pieux des francs-maçons d’une société multiraciale est une funeste usine à emmerdements et à tragédies. Les sociétés multiculturelles finissent inévitablement multiconflictuelles. Il n’existe aucun exemple dans l’histoire et à travers le globe qui ait tenu dans le temps de façon harmonieuse. Le « vivre-ensemble » est un concept historiquement nouveau. Avant, personne ne s’emmerdait à vivre avec des gens insupportables. Le « racisme » ce n’est pas de la méchanceté, c’est juste prévenir légitimement les emmerdes. C’est du simple bon sens contre les utopies de l’oeil triangulaire, cette secte qui a fait la République française et dont la philosophie est appliquée par tous les partis politiques qu’elle admet à la gouvernance.

— Le Capitan

Stratagème juridique

Les « droits humains » sont une fiction utilisée pour affaiblir la capacité des Blancs à défendre leurs terres natales contre une invasion de masse voulue et orchestrée par des oligarques mondialistes adeptes des idéaux maçonniques. Ceux qui ne le comprennent pas font partie du problème.

Les mythes renaissent toujours

Mesdames, Messieurs, mes amis,

Révolution… le mot résonne du cliquetis des armes et de l’entrechoc des idées, les idées qui sont au monde ce que la musique est à l’orchestre. Mais les révolutions, qui sont les forceps de l’histoire, accouchent les idées. Leur dénouement, s’il est souvent fulgurant, n’est jamais que l’aboutissement d’une longue période préparatoire, rebelle par nature au dilettantisme. De fait, une révolution ne s’improvise pas. Les révolutionnaires sont des gens sérieux, rigoureux, conséquents, et disciplinés. Les charlots finissent vite dans les poubelles. Car une révolution, il faut la gagner, une révolution ne se fait qu’une seule fois, prévient Moeller van den Bruck.

Le révolutionnaire, préfiguration de l’Homme nouveau, a effacé en lui-même tous les stigmates de l’homme ancien. Il réunit dans sa personne la foi du missionnaire semeur d’idées, et le pragmatisme de l’homme d’action qui les applique. Son parcours est difficile, laborieux, périlleux.

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Armement des honnêtes gens : un impératif

Une société armée est une société de courtoisie mutuelle. Soudain, la diplomatie s’installe. Les manières de communiquer sont toujours polies quand chacun doit être responsable de ses actes avec sa propre vie. Toute arme entre les mains d’un honnête homme n’est une menace pour personne, sauf pour les gens mal intentionnés. L’honnête homme ne porte pas une arme pour imposer sa volonté. Il le fait pour que des malveillants ne puissent pas lui imposer leur volonté.

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La Synagogue et l’Église

Païens, la lutte à mort dans laquelle sont engagés le Judaïsme et son hérésie chrétienne depuis les premiers siècles de cette dernière n’est certes pas notre affaire. Cette querelle de sémites nous concerne cependant parce que depuis ces temps elle pollue la marche du monde, ce monde dans lequel nous nous trouvons nous aussi. Avec cette nuance fondamentale : être « dans ce monde », mais pas « de ce monde »… Il n’est pas inutile pour la pérennité de notre propre résistance, de connaître les dessous de cette lutte incestueuse entre juifs et chrétiens parce que nous sommes pris dans le tourbillon et les conséquences qu’elle génère. Connaître l’ennemi et son histoire, s’instruire pour vaincre, n’ont jamais été l’apanage exclusif de Saint-Cyr. Ne pas distinguer entre ses érudits et ses guerriers est pour un clan, un peuple, la condition fondamentale afin de ne pas voir, selon Thucydide citant un roi de Sparte, ses réflexions faites par des lâches et ses combats menés par des imbéciles.

Au rang des causes de l’antagonisme entre ces Juifs, les vrais, et les synthétiques chrétiens, il y a bien sûr le reproche fait par les seconds aux premiers et au Sanhedrin d’avoir fait crucifier leur gourou. Mais il est aussi une autre raison : la non-reconnaissance ensuite par les Juifs du règne social du Christ et de son Église. Même si ce n’est pas évident de prime abord, tout ce que nous vivons actuellement, dans les traductions politiques, en découle encore. Nous citerons les explications d’un auteur chrétien, par ailleurs excellent dans ses analyses, ses connaissances et ses ouvrages, l’essayiste Pierre Hillard, ici dans Chroniques du mondialisme (Éditions Le Retour aux Sources, 2014)

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