Quentin Deranque et les « néo-nazis »

De ses clébards de rue ignares jusqu’aux figures nationales chez lesquelles on pourrait s’attendre à davantage de bagage culturel, la gauche qualifie Quentin Deranque de « néo-nazi » parce qu’elle considère que c’est une qualification infamante. Voilà un marqueur de plus (s’il en était besoin) du vide ou de la malhonnêteté intellectuelle qui prévaut dans toutes les cervelles socialistes au sens large. Il apparait que ledit Quentin Deranque a fréquenté un temps l’Action Française, mouvement royaliste français (fondé en 1899 et surtout actif dans l’entre deux guerres mondiales), élément justifiant pour ses ennemis trotskistes et staliniens de le qualifier ainsi.

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On n’en finit pas de faire le bilan de Mai 68 !

Les ravages causés par l’intelligentsia soixante-huitarde sur des générations de jeunes qui les ont idolâtrés sont terribles car rien n’est plus contagieux que l’exemple. Des cohortes entières ont pris ces imposteurs pour modèles, se laissant inspirer par leur vision d’une liberté réduite à un feu vert pour la débauche, la pédocriminalité, toutes les perversions et la corruption des mœurs.

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« Pure bullshit » !

Pour l’auteur de ce mot devant un parterre de jeunes Indiens, la liberté d’expression est un concept dont on doit se délivrer, parce qu’il favoriserait, nous dit-il, « les propos haineux, les propos racistes » sur les réseaux sociaux. Puisque la liberté d’expression telle que pensée aujourd’hui serait au service de la haine et du racisme, on devrait donc s’en délivrer au nom d’un souci de ce qu’il appelle « ordre public ». Et ça c’est du bullshit ! Il n’a pas de notions de droit semble-t-il, la définition du trouble à l’ordre public c’est dans la rue, pas dans un lieu privé, ni nulle part ailleurs, pas sur le web espace virtuel où il n’y a pas de foule constituée, où chacun s’exprime seul chez soi face à son écran et où aucun « ordre public » immatériel ne peut être « troublé ».

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Quand on est au degré zéro de la conscience

Un pays dirigé par des milliardaires corrompus ne pourra jamais être un pays sain, pas plus qu’une démocratie honnête. Ils se réunissent a Davos pour savoir comment éliminer les inutiles , contrôler ce que les normies vont manger. Il suffit qu’ils puissent replir leur frigo, avoir une maison et une voiture, satisfaire les besins du premier degré de la pyramide de Maslow, et ces abrutis votent pour eux… Les démocraties de ces milliardaires corrompus sont incapables de juguler la putréfaction sociale qu’elle sécrètent naturellement.

Sur quoi repose le Pouvoir ?

En vrac et de façon non exhaustive, le pouvoir en France repose sur :

1. Un monopole de la violence légale (et du régalien en général) : la base de tout État qui se respecte. C’est par ce biais qu’on tient son troupeau de main ferme, notamment les bêtes les plus récalcitrantes.

2. Un cartel politique qui s’organise autour : ce monopole de la violence a besoin d’assistants pour justifier son existence auprès des masses, se rendre indispensable économiquement et rester en place. Cette cour comporte des intellectuels, de nombreux journalistes, des influenceurs politiques, etc. L’Éducation nationale, l’Université ou la culture subventionnée font partie de cette toile d’araignée.

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Adhésion totale

Un homme meurt, mais le peuple survit. Tel est le mystère de l’âme germanique : nous trouvons notre immortalité non pas dans un ciel lointain, mais dans les enfants qui portent notre sang et dans la terre qui renferme les ossements de nos ancêtres.

— Hans Schemm, Der Erzieher, 1934

Ce qui distingue un patriote nationaliste d’un cosmopolite dont l’oxygène est le reniement…

Le gauchiste est un religieux

La gauche n’est pas un courant politique classique, mais une caste morale. C’est du moins ainsi qu’elle se voit, et elle est convaincue d’avoir le monopole de la vertu. C’est une cléricature, son caractère est profondément religieux. L’origine de la gauche c’est la Révolution française. Et dans cette origine de la gauche, il y a du clergé. Plusieurs figures majeures de la révolution de 1789, tels Sieyès, Talleyrand, Fouché étaient des religieux. Et les autres étaient des clercs, des héritiers du clergé d’Ancien régime au sens large, des « intellectuels à stature », des juges, des avocats, des journalistes. Et de cette origine religieuse, la gauche a conservé ce caractère clérical : on y retrouve les mêmes professions, l’enseignement, l’université, la presse, la culture, une grande partie de la magistrature…

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