BAIN de SANG en Espagne : Un migrant Algérien attaque sauvagement au marteau deux Sénégalais en plein jour !
Les rues de Torre Pacheco transformées en abattoir – marteau fracassant des crânes, bouteilles brisées tailladant des cous. Une victime se bat pour sa vie. Du sang partout. Voilà à quoi ressemble la « diversité » quand les politiciens ouvrent les vannes. Carnage migrant contre migrant – combien de temps avant que ce soit le tour des locaux ? En Irlande, au Royaume-Uni, en France, en Espagne, l’expérience de l’Europe échoue de manière spectaculaire. Expulsez le chaos ! Sécurisez les frontières ! Nous voulons que nos pays retrouvent la paix. La priorité doit aller aux citoyens de nos pays puisque nous sommes ici chez nous. L’Espagne est en ébullition, le reste de l’Europe regarde avec horreur. C’est pour quand le réveil ?
À se vouloir humaniste avec le malfaiteur, la Justice française est inhumaine avec les victimes. Il faut sans cesse rappeler et faire connaître l’abomination de la pensée – pesez-en chaque mot – sur laquelle repose tout le droit pénal français : « Peu importe ce qu’ait pu subir la victime et la gravité des actes commis, l’important n’est pas de punir l’auteur mais de tenter d’éviter qu’il ne recommence en le « re-socialisant » (Manuel de droit pénal et procédure pénale Jean-Claude Soyer, tel que nous l’avons lu en faisant nos études de droit).
Il est à craindre que jusqu’en avril 2027 chaque mois (chaque semaine ?) soit comme une case d’un calendrier de l’Avent macabre où un Français de souche, jeune ou vieux, sera assassiné à cause de la lâcheté des politiques et de la putrescence qu’ils ont installé dans le pays.
En 2023, le journaliste Amaury Brelet recueillait le témoignage d’un procureur en butte à l’idéologie permissive qui gangrène les tribunaux, sur des propos tenus par une nouvelle collègue à l’occasion de son arrivée, propos ici mis en image. Que dire… une partie de la magistrature est faite de traîtresses gauchistes complètement fêlées nourries à la harangue du juge Baudot, qui mettent la population en danger de mort et personne chez ceux qui détiennent le pouvoir n’intervient pour arrêter le massacre. Ça rend fou. Il est plus que temps qu’un pouvoir politique ait le courage de nettoyer leur corporation, changer intégralement les enseignants et la direction de leur école, interdire le syndicalisme dans la profession, mettre au feu toute la jurisprudence pénale en place depuis cinquante ans nourrie des utopies de mansuétude gauchiste, et réformer leurs prérogatives, dont l’individualisation de la peine. Une peine est prévue par le code, elle doit être prononcée si la culpabilité de l’auteur est établie et reconnue. Ensuite, l’autorité de la chose jugée doit être rétablie, les fonctions de JAP et autres juges de la « liberté… » doivent être supprimées. Ce doit être la peine prévue, ou bien la relaxe ou le non-lieu prononcés par les magistrats du siège si l’enquête ne parvient pas à apporter la preuve de la culpabilité. Les juges doivent redevenir ce qu’ils ont cessé d’être sous les délires socialistes et qu’ils n’auraient jamais dû cesser d’être : les bouches qui prononcent les paroles de la loi, et rien de plus. La doctrine pénale doit cesser de faire ses expériences de démiurge sur la « resocialisation » du malfaiteur, parce qu’elle le fait sur notre sécurité, il y a des victimes à la clé.
Lecture complémentaire : notre article intitulé Une femme sera moins sévère, répertorié dans la thématique Insécurité, Criminalité, Trafic.
En 2006, l’historien et professeur à la Sorbonne Jacques Marseille publiait Du bon usage de la guerre civile en France (éditions Perrin). Il y faisait la démonstration à travers sept guerres civiles passées (une huitième est en cours), du XIVe au XXe siècle, qu’à chaque fois que la France s’est trouvée en péril de disparaître, un sursaut salvateur s’est produit, et que ces guerres civiles que les historiens rechignent – faute de mieux – à appeler un « tournant » de l’histoire de France ont précipité l’adoption de transformations majeures au point qu’on peut créditer la guerre civile d’une véritable fonction matricielle selon les mots de l’auteur.
Aux Français qui quitteront leur pays pour pouvoir continuer à accéder librement à l’internet, et pour tout simplement avoir une vie meilleure, le pouvoir, qu’il s’agisse d’Emmanuel Macron toujours là par un coup d’état* ou qu’il s’agisse d’un autre issu du même marécage, rageux de constater qu’il y a encore des cerveaux fonctionnels dans ce pays, qui refusent le contrôle des réseaux sociaux et de la censure par l’Union européenne, lancera les mots de Fidel Castro aux Cubains qui fuyaient le communisme pour la Floride : « No los necesitamos ! » En effet, il n’aura pas besoin d’eux, il les aura remplacés par les éléments chéris de cette submersion migratoire islamo-africaine, avec des Saint-Denis partout sur tout le territoire.
*Que ce soit par l’annulation des résultats de la présidentielle 2027 comme l’Union européenne l’a fait en Roumanie au prétexte fallacieux d’une « ingérence étrangère » qu’ils évoquent déjà pour habituer les esprits, ou bien par le placement de la France en cobelligérant assumé contre la Russie entraînant l’état d’urgence… Au passage, la date de cette prochaine élection devrait déjà être annoncée, et elle ne l’est toujours pas.
Le hijab est, nous dit-on, symbole de fierté, pas d’oppression. Mais alors pourquoi les hommes ne le portent-ils pas ? N’y a-t-il pas de fierté dans le monde masculin de l’islam ? On s’interroge.
Lorsque l’on extrait une population de son habitat d’origine — en survolant les âges du cuivre, du bronze et du fer — pour l’amener à prospérer au sein d’une civilisation bien supérieure à ses capacités intellectuelles et émotionnelles, il faut s’attendre à une violence constante, à un ressentiment racial et à une mentalité de victime perpétuelle.
La Justice doit-elle être à l’abri de la critique, et le lobby immigrationniste est-il en droit de mener sa politique sans jamais se faire nommer ? Cette interrogation est au cœur de dispositif politique, idéologique, répressif de notre temps.
Il y a un lobby immigrationniste en France comme dans la plupart des pays occidentaux. Et dans ce lobby, évidemment les avocats, souvent militants immigrationnistes, jouent un rôle central. C’est tout un petit lobby qui prospère sur la politique migratoire et sur le droit à la migration. C’est un lobby dont la prospérité dépend de sa capacité à instrumentaliser la crise migratoire et la pousser toujours davantage. La crise migratoire se résorberait-elle que ce lobby serait dès lors asséché financièrement. La politique migratoire est son oxygène, sans elle, il meurt. Ce lobby existe et c’est un des lieux de pouvoir qui contribue à la crise migratoire que nous subissons.
OU POUR LE DIRE AUTREMENT, PARTISANS DE L’HOMOGÉNÉITÉ IDENTITAIRE DES NATIONS CONTRE PARTISANS DE LA SOCIÉTÉ MULTIRACIALE
Partout dans le monde, des premiers clans à l’État moderne, l’orientation naturelle des peuples est l’attachement au nationalisme, à leur territoire. Un seul peuple fait exception à cette unanimité : le peuple juif du fait de sa dispersion en diaspora. À partir de là, c’est avant tout la conservation de son identité et de sa religion qui lui ont fait office de « patrie », pas véritablement les territoires où ses fils se sont installés. Cette dispersion lui a donné la position du caillou dans la chaussure du monde, il se voit selon Thierry Maulnier (académicien français), avec une fierté non dissimulée, comme « un peuple qui empêche le monde de dormir ». Ce n’est pas nous qui avons inventé ce problème de compatibilité, c’est lui.