Le trou normand

Ce petit verre qui creuse un passage au milieu du repas…

Il naît dit-on au XIXe siècle dans les campagnes normandes. À l’époque, les repas de noces et de fêtes durent des heures. Les plats riches et lourds s’enchaînent. Pour relancer la machine, le maître de maison sort un verre à liqueur et y verse de l’eau-de-vie de cidre bien forte, le Calvados. On le buvait cul-sec, d’un trait. Le choc thermique et l’alcool à fort degré étaient supposés « brûler » les graisses, contracter l’estomac et créer un vide physique. D’où le mot : faire un trou pour faire de la place.

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D’abord, ne pas se taire

Pour la première fois de leur histoire multimillénaire, les peuples européens, ne règnent plus sur leur propre espace, ni spirituellement, ni politiquement, ni ethniquement. Ce n’est pas dans la mollesse, mais dans la fermeté de l’esprit et la résolution du cœur que sera engendré notre avenir. Face aux défis de l’époque, être un historien, spécialement un historien témoin de son temps donne des instruments et impose aussi des responsabilités. Celle d’abord de ne pas se taire.

— Dominique Venner, Histoire et tradition des Européens, 2011

Regard sur la psychologie des Serbes

L’héroïsme et l’esprit de sacrifice sont des vertus présentes partout. Mais le sont-ils plus massivement chez certains peuples ?

Beaucoup d’étrangers se sont souvent interrogés – de loin et de biais – sur la raison du culte que les Serbes vouent à la bataille de Kosovo, qui s’est terminée, encore plus dans leurs chansons de geste que dans l’histoire elle-même, par une défaite totale. Quel est donc ce peuple qui fonde son identité et son engagement culturel sur un conflit historique dans lequel il a été vaincu ? Car enfin, tous les grands poèmes épiques – depuis l’Iliade jusqu’à la Chanson de Roland en passant par la geste germanique – célèbrent des victoires, fût-ce au prix de la mort des héros principaux. Ce n’est pas le cas de leurs chansons de geste du Kosovo. Cela ne signifie-t-il pas, alors, que l’on se trouve en face d’un culte particulier, masochiste, par lequel on essayait de justifier à ses propres yeux et à ceux des autres et de rationaliser l’acceptation d’un asservissement séculaire à l’Empire ottoman ? Ne s’agit-t-il pas d’un culte du consentement conscient à sa propre dépendance historique envers d’autres, plus puissants, et de la recherche du rachat moral de son propre esclavage ?

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Vénération de Tailtiu

Dans la mythologie celtique irlandaise, Tailtiu est la mère adoptive du dieu Lug. Elle sacrifie sa vie en défrichant la forêt de Breg, pour en faire une plaine cultivable, ce qui la fait mourir d’épuisement. La forêt de Breg fait alors place à un champ de trèfle, plante désormais emblématique de l’Irlande.

Maintenant c’est votre tour

Être faible, infidèle, lâche, sans honneur, peu fiable, menteur, tricheur, toxicomane, méchant, lâchant prise, ou n’importe quoi d’autre… tout cela est un choix que l’homme fait quelque part en lui-même. Quoi qu’il devienne, c’est parce que c’est LUI qui a permis que cela se produise. Peu importe les aléas et les oppositions auxquels il fait face. Aléas et oppositions sont là pour voir de quoi l’homme est fait, pour voir ce qu’il est prêt à faire et à quel point il est prêt à se battre pour grandir, changer, gagner le respect et l’honneur. Les Dieux ne sont pas là pour lui tenir la main. Vous êtes le reflet de vos grands ancêtres et vous êtes tenu aux mêmes normes. Vous êtes le fruit de leur lutte. Et ils ont lutté plus que vous ne l’avez jamais connu. Maintenant c’est votre tour. Et ils regardent.

Il faut agir !

À ceux qui l’auraient peut-être oublié, rappelons-le : nous sommes en guerre. Une guerre à mort. La guerre du globalisme contre les peuples. La guerre de l’arbitraire contre le droit. La guerre du nomadisme contre l’enracinement. La guerre de l’or et de la marchandise contre le sang et le sol. La guerre des planétariens contre les identitaires. La même guerre deux fois millénaire qui commença entre Athènes et Jérusalem, et qui se poursuit avec des moyens autrement efficaces et décuplés entre une Jérusalem Washingtonisée et une Athènes élargie au monde Blanc tout entier. 

Une guerre de tous les instants, de tous les lieux, de tous les pays, qui soumet nos peuples au harcèlement permanent d’un ennemi pluriforme qui parle toutes les langues et porte toutes les peaux, qui colporte tous les mensonges même les plus invraisemblables, qui s’adonne à toutes les perfidies même les plus inimaginables, et qui mène d’un bout à l’autre du globe la guerre la plus dangereuse, la plus barbare, la plus totale que de mémoire d’homme on ait jamais connu. Une guerre qui laisse abdiquer la raison des plus faibles, fait vaciller leur conscience, endort leur instinct, leur fait oublier les racines, empoisonne les organismes.

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Discipline

La discipline, c’est l’acte ultime d’amour-propre. C’est la force brute qui te pousse à REFUSER la facilité du présent pour embrasser la GRANDEUR de demain. Chaque jour où tu choisis la voie dure, tu affirmes ta loyauté envers tes rêves. C’est dans les moments où tu n’as plus envie, que ton véritable engagement brille. Ton avenir n’est qu’un reflet des promesses que tu tiens aujourd’hui. Sois fidèle à toi-même.

Perfide entreprise

L’influence des négateurs de la mémoire est à l’origine directe de la dégradation de l’enseignement de l’histoire. Il s’agit toujours, en effet, de masquer les origines. Il s’agit de faire oublier que l’homme naît d’abord comme héritier, et qu’il lui appartient d’assumer et de renouveler cet héritage. Il s’agit de faire croire aux Européens qu’ils n’ont vraiment commencé à exister qu’avec la conquête romaine ou la colonisation chrétienne, qu’ils sont les descendants spirituels d’Abraham, qu’avant d’être soumis à la férule des valeurs bibliques, ils n’étaient que des sauvages, des barbares.

— David Barney

Quelle est la mission du monothéisme ?

Le christianisme est une condition mentale. Pas n’importe quelle condition mentale, mais celle-là même qui nous a amenés à ne pas contrôler nos propres nations et la direction de notre destin. Tout ce que nous voyons se produire maintenant sous la houlette des mondialistes, « black lives matter », « antifas », etc. n’est qu’une continuation de ce que le christianisme a d’abord infligé à notre peuple. Calomnie et diffamation de notre héritage, tout comme les chrétiens ont condamné la vénération de nos ancêtres et les ont considérés comme de mauvais esprits. Volonté de destruction (ou de souillure, à la peinture) de nos monuments, tout comme les chrétiens ont détruit nos temples et nos piliers sacrés. Nous remplacer dans nos arts, nos spectacles et représentations de personnages romanesques ou historiques, Omar Sy dans l’univers d’Arsène Lupin, tout comme les chrétiens ont remplacé nos dieux et héros par des saints inventés. Être né dans la « culpabilité blanche », prolongement de l’esprit de péché originel reconditionné.

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