Chienlit française

Le terme cosmos, à l’origine, désigne une troupe en ordre de bataille. Au début de la Théogonie nous dit Dominique Venner, Hésiode montre fortement que la vie, sans ordre, se détruit. Zeus et les dieux olympiens sont venus ordonner le cosmos pour permettre la vie. Le désordre est donc contraire à la vie. Tous les gens ordonnés le ressentent probablement inconsciemment, et c’est ce qui leur fait ressentir une déplaisante sensation.

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Des campagnes trop « blanches »

Les autorités britanniques lancent actuellement une série de plans nationaux visant à accroître la « diversité ethnique » dans les campagnes, qu’elles jugent trop « blanches ». Le pouvoir français fait de même depuis plusieurs années, à travers le travail de ses préfets et de scélérats oeuvrant dans des associations d’aide aux migrants subventionnées par l’argent public. L’unicité de la démarche est évidente. Ceci du fait de la volonté délirante et malfaisante d’une poignée de renégats qui sont au pouvoir parce qu’une majorité électorale de crétins les y a placés et maintenus par le bulletin de vote. Les campagnes britanniques, comme les françaises et comme l’ensemble des terres de notre continent n’ont pas à être jugées trop « blanches », ce SONT des terres blanches par l’Histoire et par le sang, et on ne peut pas concevoir plus grande forfaiture que de vouloir détruire leur identité.

Les réseaux sociaux sont le refuge de la liberté

La France est dans une séquence très particulière de son histoire contemporaine. Nous sommes les témoins de la mise en place d’un dispositif répressif contre les réseaux sociaux, pour les mater, les casser, les censurer s’il le faut, et c’est à la lumière de cette intention souvent annoncée qu’il est possible de comprendre cette opération.

Tout ce que les lucides « complotistes » annoncent depuis des mois sinon des années de ce qui trotte dans la tête de la gouvernance se concrétise :

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L’ingérence n’est pas là où certains l’affirment

Le pouvoir français argue que l’algorithme du réseau social X d’Elon Musk pourrait être utilisé à des fins « d’ingérence étrangère ». La première « ingérence » en France, c’est celle de l’État. Et de loin. En plus de détenir l’audiovisuel public, d’accréditer les médias « privés » restant docilement dans le cadre imposé d’expression, c’est lui qui décide de ce qu’on peut dire ou pas (Arcom, CPPAP). Ses représentants ont priorité dans tous les médias. Son seul budget communication avoisine le milliard, soit cinq fois le budget total de tous les partis politiques réunis. C’est aussi lui qui contrôle la production de l’information (AFP), qui « régule » comme il l’entend les supports de l’expression, qui entretient via l’impôt le clientélisme le plus vertigineux. Et c’est encore lui qui administre le « Parquet » susceptible de lancer au bon moment les poursuites qui servent sa volonté.

Dans un monde gouverné par l’inversion des valeurs

Ils ne deviennent pas des monstres une fois au pouvoir. On les met au pouvoir parce qu’ils sont des monstres. Personne n’arrive au sommet par hasard, et surtout pas les vertueux. On y monte parce qu’on a été choisi par ceux qui dirigent vraiment, dans la discrétion de cénacles extérieurs, transnationaux. Dans les pays bâtis sous cette philosophie, la corruption, les déviances, la soif de domination et la fidélité au dogme ne sont pas des défauts dans ce système. Ce sont des critères de sélection pour gravir les échelons de la pyramide hiérarchie, sous le regard d’un oeil triangulaire. Dans ce système inverti qui affiche ses pratiques avec insolence, l’intégrité te fait descendre. La déviance te fait monter.

Un brin de sémiologie

Reprenons cette petite procession crépusculaire, ce cortège des ombres qui avancent en file indienne comme des figurants d’un opéra wagnérien revisité par un metteur en scène fauché et dépressif. Regardez-les bien, ces trois-là, capturés dans l’instantané d’une décadence qui ne peut plus se cacher : Emmanuel Macron, ce jeune vieillard aux tempes grisonnantes qui contrastent avec une moumoute de renard de salon, le regard perdu dans un vide qu’il a lui-même creusé. Ses frêles épaules voûtées sous le costume noir impeccable, ce noir des enterrements d’État où l’on enterre surtout l’espoir. Jupiter ? Plutôt Prométhée après que l’aigle lui a bouffé le foie pour la millième fois : las, exsangue, et toujours accroché au rocher de l’Élysée.

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