Ploutocratie est le mot correct

Démocratie, du grec, signifie le pouvoir du peuple. Non le pouvoir du capital, non un processus électoral d’illusionnistes. De quel pouvoir du peuple peut-on parler en Occident, si, indépendamment des prétendues « élections », la politique est menée sous la dictée des plus riches ? Nous ne vivons pas en démocratie mais en ploutocratie, le pouvoir par l’argent. Et les ploutocrates ont transformée la capacité politique des citoyens en fiction.

Gardez toujours à l’esprit les mots de Tocqueville : « Je ne crains pas le suffrage universel, les gens voteront comme on leur dira ».

Pour tout comprendre des réalités de cette affaire, notre série de papiers cités sous le titre Ne plus être dupe sur la démocratie et la République (thématique République, Démocratie, Vie politique française), sont à votre disposition.

On comprend que les vainqueurs de 1945 l’aient diabolisé

Mein Kampf fut comme la découverte d’une partie de moi-même… Dans Mein Kampf, j’ai trouvé une abondante « lumière mentale » qui a soudain baigné tout le monde gris dans la claire lumière de la raison et de la compréhension. Mot après mot, phrase après phrase, perçant l’obscurité comme des coups de tonnerre et des éclairs de révélation, déchirant et arrachant les toiles d’araignée de plus de trente ans d’obscurité et illuminant brillamment les « mystères » de l’opacité jusque-là impénétrable dans un monde devenu fou.

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Érudition et consommation ne font pas bon ménage

« Mes collègues américains m’ont expliqué que le faible niveau de culture générale et d’éducation scolaire dans leur pays est une réussite délibérée au service d’objectifs économiques. En effet, une fois qu’une personne cultivée a lu beaucoup de livres, elle devient un acheteur bien moins bon : elle achète moins de machines à laver et de voitures, elle commence à leur préférer Mozart ou Van Gogh, Shakespeare ou les théorèmes. Cela nuit à l’économie de la société de consommation et, avant tout, aux revenus des maîtres de la vie — c’est pourquoi ils s’efforcent d’empêcher toute culture et toute éducation (qui, de surcroît, les gênent pour manipuler la population comme un troupeau dépourvu d’intelligence). » — Vladimir Igorevitch Arnold (l’un des plus grands mathématiciens du XXe siècle).

Forts de l’éclairage qu’apporte cette démonstration, on comprend pourquoi nos gouvernants mettent depuis quelques décennies tant de passion et d’énergie à nous remplacer par des millions d’individus au quotient intellectuel défaillant qu’ils importent des contrées les plus obscurantistes de la planète. Le confort de gestion et la richesse des « maîtres de la vie » en dépendent.

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Démonstration probante, ne trouvez-vous pas ?

Autrefois, les esclaves travaillaient toute la journée. En échange, on leur donnait de la nourriture, de l’eau et un endroit où dormir. Aujourd’hui, nous travaillons presque toute la journée. Et oui… on nous paie. Mais nous utilisons cet argent pour acheter de la nourriture, de l’eau et un endroit où dormir. La différence, c’est que maintenant, on nous fait croire que nous sommes libres.

La mécanique post-communiste des ONG « anti-haine »

La récente mise en accusation de la puissante agence de gauche qu’est le Southern Poverty Law Center (SPLC) par le gouvernement américain pourrait susciter un soupir de soulagement parmi les militants nationalistes blancs. Ses activités diffamatoires ont déjà causé des dommages importants à des chercheurs conservateurs et nationalistes, souvent qualifiés dans la langue de bois du SPLC de « suprémacistes blancs » ou d’« antisémites ». On ne sait pas vraiment pourquoi il a fallu si longtemps au gouvernement américain pour enquêter sur les pratiques financières du SPLC, surtout quand on sait que d’autres agences américaines ont utilisé des méthodes similaires — fabriquer des menaces de l’extrême droite pour justifier leur propre existence.

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Obsession française

Ils aiment tellement réformer, c’est tellement inscrit dans ce que doit être leur parcours, qu’ils n’hésitent pas à reprocher aux Français de ne pas aimer les réformes. Réformer est l’exercice imposé chez ceux qui accèdent au pouvoir, pour le simple fait de pratiquer l’exercice, sans que cela doive forcément améliorer les choses, au contraire, l’aggravation de la dégradation découle toujours des réformes qui sont menées.

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