Les hommes libres ne dilapident pas l’héritage de leurs pères, leur patrie, leur honneur. Ils ont pour les traîtres et pour les envahisseurs un profond dégoût. Tant qu’ils vivent, ils ne permettent pas que leurs femmes soient déshonorées et que leurs enfants deviennent des esclaves. Mais peut-être que nombre d’Européens ne sont plus des hommes libres.
Mission impossible
Notre classe politique a voulu civiliser les barbares chez eux. Ça n’a pas marché. Elle a voulu les civiliser chez nous. Ça ne marche pas non plus.
Quand est-ce qu’on arrête ?
Le Bien doit prévaloir !
La seule solution efficace contre les gens mauvais et violents, ce sont des gens bons plus habiles dans la violence.
— Miyamoto Musashi
Les réseaux sociaux montrent la réalité de notre monde, contrairement aux médias « gouvernementaux ». Et c’est la raison pour laquelle les gens au pouvoir veulent les contrôler, les censurer. Ils sont pleins, ces réseaux sociaux, de vidéos faites par des Occidentaux dans leurs pays respectifs, dans les transports publics, dans les rues de leurs capitales, montrant des comportements inciviques et violents inadmissibles tenus par des exemplaires de cette immigration non-Occidentale chérie par notre classe politique qui nous impose cette cohabitation insupportable, cette classe politique en train de provoquer partout une véritable démolition de notre cadre de vie, de notre civilisation, classe politique qui se refuse à faire cesser cette folie, à faire usage de la coercition nécessaire contre ces sauvages que nous montre le web, et nous autoriser à nous défendre comme le suggère la citation en exergue, sans que nous subissions de persécutions judiciaires.
La première bataille de Moytirra (Mag Tuired)
Un affrontement mythique de la tradition celtique irlandaise
La première bataille de Moytirra, également connue sous le nom de Cath Maige Tuired Cunga ou « Bataille de Mag Tuired du Sud », est un épisode central de la mythologie irlandaise, raconté principalement dans le Lebor Gabála Érenn (Le Livre des Conquêtes de l’Irlande). Ce récit épique, mêlant magie, divinités et héros légendaires, oppose les Tuatha Dé Danann, peuple divin ou semi-divin, aux Fir Bolg, une race mythique associée aux premiers habitants de l’Irlande. Ce conflit, bien qu’enraciné dans le mythe, reflète les tensions symboliques entre anciens et nouveaux ordres, entre tradition et innovation, et incarne la lutte pour la souveraineté sur l’île d’Émeralde.
Lire la suite « La première bataille de Moytirra (Mag Tuired) »Choisissez l’héroïsme
C’est une chose d’être conquis par une force supérieure, de se battre héroïquement et de succomber. En fait, c’est le chemin le plus sûr vers l’immortalité. Interrogez Leonidas ou Achille.
C’est une tout autre chose de se laisser corroder spirituellement et éthiquement au point d’être si consumé par la haine de soi et le ressentiment que vous implorez votre propre extinction et la considérez comme une vertu.
Choisissez l’héroïsme, mourez au combat.
80 ans plus tard, l’Histoire présente la facture
Derrière les marionnettes de Paris se tiennent les Rothschild, les Warburg, les Schiff, les Guggenheim, qui sont du même sang que les maîtres de Saint-Pétersbourg et de Budapest. La race ne trahit pas la race. Le bolchevisme est défendu par la ploutocratie internationale.
— Benito Mussolini
Pouquoi les peuples de France, du Royaume-Uni, de Belgique, des États-Unis, à majorité rurale et ouvrière à l’époque, n’ont pas voulu entendre que le deuxième conflit mondial était celui de gens qui n’appartenaient pas à leur monde mais à celui de la Banque bourgeoise d’une communauté apatride installée dans les places financières, totalement indifférente aux peuples et instrumentalisant ceux-ci, allié au communisme qui écrasait les peuples à l’Est, contre les régimes non-bourgeois qui à l’inverse avaient pour seul souci les peuples, l’amélioration de leurs conditions de vie, et la préservation de leurs identités ?… Les conséquences aujourd’hui de leur aveuglement/manipulation d’alors sont terribles.
France, Mai 68
Pendant que l’URSS envahissait la Tchécoslovaquie et que les maoïstes massacraient leur peuple dans la Révolution culturelle, les enfants gâtés de l’Ouest ont décidé de rompre avec tout ce qui leur a offert le confort et la sécurité, pour se ranger du côté des dictatures rouges et des ennemis déclarés de leur propre civilisation. Leur faute morale est équivalente à celles des ministres aveugles qui nous ont menés à la Première Guerre mondiale. Ces jouisseurs nihilistes ont parachevé le suicide de l’Europe de l’Ouest.

Chantal, Nicole ou Catherine, quel que soit le prénom de cet enfant du Baby boom, avait la cervelle retournée par les « lendemains qui chantent » et les slogans de la peste rouge… La cervelle retournée et il n’y eut pas un adulte au sommet pour avoir les couilles dire clairement à cette agitation soixante-huitarde qu’elle avait de la merde dans la tête. De Gaulle qui jouait au matamore en n’ayant pas de mots assez durs contre la « chienlit » – mais ce n’était qu’une posture – s’est couché et a même fui en Allemagne comme chacun sait.
Poésie fasciste
Beaucoup d’écrivains furent séduits par le fascisme comme par un mouvement lyrique où se mêlaient le chant et la volonté. Pour Drieu le Rochelle obsédé comme tout barrésien par l’empire de la décadence, le fascisme était le ressort qu’il avait d’abord attendu de Moscou ; le mystérieux ressort qui tout à coup suspendait le cours du déclin. Pour Brasillach le fascisme n’était pas une opération politique mais un vaste courant de symboles, issu d’une culture secrète plus vraie que celle des livres. Il avait transformé le fascisme en poésie nationale et Mussolini en un chantre qui, ayant éveillé la Rome immortelle, lance de nouvelles galères sur le Mare Nostrum. Autres poètes magiques : Hitler qui célèbre les nuits de Walpurgis, les fêtes de Mai et qui apparaît à Brasillach dans une guirlande de chanson de marche et de myosotis, de dures branches de sapin aussi, avec une escorte de jeunes cueilleuses de myrtilles aux belles nattes, toutes fiancées à des SS descendus du Venusberg. Même Codreanu est un poète grâce à la légion de l’archange Michel. La rose et l’épée s’entrelacent autour des guerriers de Primo de Rivera. Jusqu’à la Belgique qui devient poétique grâce à Degrelle, par qui souffle la fraîche inspiration des Ardennes. Au vent de l’histoire, les feuillages sombres du Venusberg et des Ardennes, la houle d’oliviers espagnols tout prêts à devenir des lauriers frémissent du même mouvement que le chêne de Saint-Louis, les cèdres des croisades et les vagues de l’Atlantique engloutissant Mermoz.
— Jacques Laurent. Histoire égoïste. Editions Table Ronde.
Ces « libérateurs » projetés par Staline
La Russie, ce 9 mai, célébrait comme chaque année sa victoire sur l’Allemagne en 1945. Elle a rompu avec le bolchevisme intérieur, mais ne parvient pas se libérer du rôle de ce régime durant la Deuxième Guerre mondiale et continue à le glorifier. C’est dans l’édition étrangère, en l’occurrence chez Thomas Goodrich, qu’il faut aller chercher des éléments sur cette période qui ne sont jamais mentionnés dans le monde de l’édition français.
Les hordes bolcheviques ont déferlé sur la Prusse-Orientale en octobre 1944. Ce que les troupes allemandes ont découvert après les avoir repoussées était un pur enfer.
Lire la suite « Ces « libérateurs » projetés par Staline »Effacement sélectif de la mémoire
L’histoire que l’on nous présente est unidirectionnelle, c’est l’histoire décrite par les communistes, qui occultent les résultats de leur propre idéologie et dont l’action est pourtant hautement sujette à condamnation. Les livres sur l’Allemagne sont remplis à plus de 90 % de contenus critiques, mais le témoignage allemand sur les évènements du XXe siècle est interdit d’expression. Si le grand public se contente de la version historique des vainqueurs et ne fait pas la démarche d’aller chercher dans les fonds occultés le discours des vaincus, il n’a aucune possibilité de se faire sa propre opinion.
