Le couple qui occupe l’Élysée a déjà eu l’occasion de dire combien il allait regretter de devoir quitter le palais suite à l’élection présidentielle de l’an prochain. Emmanuel Macron refuse d’ailleurs – de façon totalement puérile et comme pour « conjurer » cette obligation de départ -, de communiquer à quelles dates se fera l’élection de son remplaçant. Il souhaitait déjà en 2024, sans l’avouer publiquement bien sûr, que le Rassemblement national sorte vainqueur des élections législatives afin que le chaos gauchiste se déverse sur le pays, « l’obligeant » ainsi à recourir aux pleins pouvoirs prévus par l’article 16 de la constitution. Au vu de ce qui vient de se passer dans la nuit du 30 mai au 1e juin dernier, et du calendrier sportif qui donnera autant d’occasions à la racaille émeutière importée de tout casser de nouveau, il faut prendre au sérieux l’hypothèse en titre, où l’on verrait l’occupant de l’Élysée activer l’article 16 face à la situation d’émeutes afin d’annuler l’élection présidentielle et pouvoir rester ainsi à la tête du pays alors qu’ils doit partir (si la situation est normale) à l’issue de ses deux mandats consécutifs effectués.
Définition limpide
Ce que nous appelons national-socialisme est le résultat de la trahison bourgeoise de l’idée nationale et de la trahison marxiste de l’idée socialiste.
— Joseph Goebbels
Elle mérite que l’on s’y arrête, parce qu’elle n’énonce que des évidences. D’une part, il est de notoriété publique et historiquement constaté que la bourgeoisie est davantage sensible au capital, à la rente, aux affaires, qu’à l’idée nationale, parce que les affaires sont aussi transfrontalières, et nécessitent pour cela une disposition à placer la nation à un rang secondaire, la bourgeoisie à qui le mondialisme profite est davantage apatride que nationaliste, parce qu’elle en a les moyens elle est des voyages et de la vie dans les aéroports, ces lieux privilégiés du tableau cosmopolite, la bourgeoisie fait davantage partie des « anywhere », des nomades, que des « somewhere », des gens enracinés (selon la partition décrite par David Goodhart). D’autre part, les évènements ont montré très tôt, dès l’après révolution bolchevique et à l’occasion de la projection du communisme à travers le monde, que le socialisme marxiste qui prétendait apporter le bonheur a fait l’exact contraire, à l’époque où Goebbels s’exprime le communisme n’a pas encore fait les 100 millions de morts qu’on lui connaît désormais au cours du XXe siècle, mais il n’était pas difficile pour les esprits clairvoyans et bien informés de savoir qu’il était dans la pratique une trahison de l’idée d’apporter le bonheur au peuple. Les paroles de Joseph Goebbels se révèlent en définitive simple vérité, le national-socialisme s’étant donné pour but de réaliser le contraire des deux trahisons évoquées.
Européens esclaves en Afrique du Nord
Robert Davis, professeur d’histoire (Renaissance Italienne, Méditerranée pré-moderne) à l’Université d’État de l’Ohio, a été l’auteur d’une méthodologie originale pour calculer le nombre d’Européens qui furent réduits à l’esclavage sur la côte africaine des Barbaresques, parvenant à une estimation de la population d’esclaves qui dépasse ce que toutes les précédentes études avaient pu quantifier. Selon lui, un million ou davantage d’Européens furent réduits à l’esclavage par les Musulmans en Afrique du Nord ente 1530 et 1780 – un nombre bien supérieur à toutes les estimations passées.
Lire la suite « Européens esclaves en Afrique du Nord »Purger les écuries d’Augias
La saturation du monde moderne par la vulgarité est un symptôme classique du déclin démocratique. La démocratie réduit tout à son plus petit dénominateur commun : la vulgarité. Les révolutionnaires sans-culottes français se firent un devoir d’instaurer et de cultiver la vulgarité, dans leur tenue vestimentaire et corporelle aussi bien que dans leur langage, imposant le tutoiement entre « citoyens » pour détruire la politesse qui était de mise. Ce culte de la vulgarité s’est enkysté dans le bain démocratique. Ses plus beaux représentants actuellement sont ces crasseux gauchistes qui vont s’abrutir dans des « rave party », et la faune de babouins importés vivant dans les « quartiers perdus de la République ». Les uns et les autres font saigner les yeux et les oreilles de tout Français normalement constitué.
Seule une aristocratie de l’esprit (pas nécessairement une aristocratie de naissance), celle prônée par les auteurs nationalistes du XXe siècle, mettra fin au spectacle d’horreur qu’est la démocratie.
Notre corps a besoin d’être mis en contact avec la terre

En Finlande, les aires de jeux en caoutchouc ont été remplacées par de la boue et de la terre. En un an, la santé des enfants s’est améliorée. Les changements précis observés dans leurs analyses sanguines ont surpris les chercheurs.
Lire la suite « Notre corps a besoin d’être mis en contact avec la terre »L’abjection au sommet
C’est tout à fait volontairement que le pouvoir n’a pas déballé son matériel le soir du 30 mai dernier : canons à eau, grilles mobiles de 4 m de haut, Centaures qui sont censés tout régler… Rien contre ces petites merdes ! Il savait ce qui allait se passer. Tout le monde sait. Le contraste est tellement flagrant avec une simple agricultrice qui refuse de vacciner son troupeau. Le jeune casseur importé est l’icône sacrée du pouvoir français.
On ne soigne pas la gangrène avec un cachet d’aspirine
Face à ce règne des spéculateurs et des financiers, qui sont essentiellement lâches et ne peuvent se maintenir que par l’astuce et la ruse, il n’y a qu’un seul recours : celui de la force brutale. Contre l’or, seul le fer peut prévaloir.
— Edouard Berth
Être réfractaire au bon sens demande un cerveau défaillant
Si deux populations entrent en collision – l’une avec un QI moyen de 100, l’autre de 70 – une ségrégation naturelle se produira. La population avec un QI plus élevé s’efforcera de ne pas laisser approcher d’elle les représentants de la population avec un QI plus bas. Le fait que de telles évidences doivent être expliquées à des crétins issus du journalisme, de la science politique, de la sociologie ou d’autres filières de merde, qui comme des enfants de dix-huits mois s’obstinent à vouloir faire rentrer une pièce carrée dans le trou rond de leur jeu de formes, est tout simplement incompréhensible.

Raisons et évolution de la présence française en Algérie
En 2023, l’Algérie rétablissait un couplet belliqueux envers la France dans son hymne national. Ce n’était pas le premier, ni le dernier, des actes de provocation et de défi que le pouvoir d’Alger a choisi de réaliser, actes auxquels un pouvoir français veule et froussard (sauf contre ses agriculteurs mourants et ses pauvres en gilets jaunes contre lesquels il a su être impitoyable) a jusqu’à présent choisi de répondre par la reptation. C’est d’ailleurs et bien sûr parce que ce pouvoir français est ce qu’il est, que celui d’Alger se permet son comportement. Encore une fois, la faiblesse des « modérés » devient fascinante quand on considère tous les événements qui en sont sortis. Alger vient de récidiver en ce mois de mai 2026 avec une loi qualifiant la présence coloniale française de crime d’État, loi qui dresse une liste de 31 crimes imprescriptibles (torture, massacres, spoliations, etc.)
La France, en la personne de De Gaulle, a lâché ce territoire en 1962. Rappelons les vérités sur les raisons historiques de la présence française en Algérie depuis 1830, et l’évolution des relations entre ces deux territoires. Déjà au XIVe siècle, le voyageur et chroniqueur Ibn Khaldoun (d’origine yéménite, sultanat Hafside de Tunis) pointait l’incapacité des peuples Maghrébins de vivre autrement que de rapines, leur incapacité à bâtir quoi que ce soit, et remarquait à l’époque leur esprit d’improvisation dans l’action.
Lire la suite « Raisons et évolution de la présence française en Algérie »Torture psychologique
Ce qui est frappant dans nos pays d’Europe occidentale, c’est que nous sommes constamment sommés d’accepter de « vivre-ensemble » avec un sous-prolétariat qui dans son immense majorité n’a aucun savoir-vivre, et en tout cas pas le nôtre…
