Barbaresques, Turcs et Européens en Méditerranée

Troisième évocation historique d’Alger, dans le long contentieux qui l’oppose à l’Europe et à la France. (après Raisons et évolution de la présence française en Algérie, et Européens esclaves en Afrique du Nord)

Durant le XVIe siècle, la piraterie des Régences barbaresques jouera un rôle important dans l’affrontement entre les Turcs et les Espagnols pour le contrôle de la Méditerranée. Au début de ce siècle, tandis que le royaume hafside s’émiette, les Espagnols confirment leur force sur les rivages d’Afrique du Nord en implantant les présides depuis Ceuta (Maroc) jusqu’à Bejaïa. Les Algérois appellent alors les Turcs à l’aide. Une célèbre famille de corsaires originaire de Mytilène, les Barberousse, chasse les Espagnols d’Alger et s’impose à Cherchell, Medea et Miliana. Aroudj Barberousse est tué à Tlemcen en 1518 ; son frère Kheyreddin se fait vassal du sultan turc et reçoit l’aide de six mille hommes dont deux mille janissaires. Il conquiert une bonne partie de la Kabylie – Bône, Collo… – et Alger connaît un développement rapide. En 1550, la ville d’Alger compte 50 000 habitants ; vers 1620 sa population a doublé grâce aux revenus de la Course en Méditerranée contre les navires espagnols. 

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Pourquoi les Africains n’ont pas développé l’Afrique ?

À ce genre de publications manipulatrices, qui existent (Comment l’Europe a sous-développé l’Afrique), il faut rétorquer la vérité. S’agissant de la France, l’entreprise coloniale coûta des sommes vertigineuses au contribuable français. Le pays s’est épuisé en construisant en Afrique :

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Sortez de la caverne de Platon

Nous ne sommes pas partisans de l’Ancien Régime car ce dernier était malheureusement associé et serviteur de l’importation sémite qu’est le christianisme sur le sol de notre continent, orientation fatale que condamne le paganisme de nos pères. Mais ce qui l’a remplacé est au service de gens qui répondent tous sans exception au mot de Napoléon sur Talleyrand : de la merde dans un bas de soie, ledit bas ayant été remplacé par le costume cravate. Tout ce que vous savez sur la monarchie vous a été appris par son ennemie mortelle, la république. Vous n’êtes jamais allé au-delà de cette pensée pré-mâchée qui vous a été servie par la république. Vous n’avez jamais lu ne serait-ce que la biographie d’un Roi de France. Faites-le. Forgez votre propre opinion. Vous allez prendre une grosse claque.

Et pour ceux qui voudraient accéder à une présentation honnête de ce qu’était l’Ancien Régime et de la façon dont fut menée la révolution de 1789, il y a notre article Révolution française (répertorié bien sûr dans notre thématique Révolution).

1 milliard d’euros plutôt que d’égratigner une racaille

En 2005, sous la présidence des funestes Chirac et De Villepin, suite au décès par électrocution de deux adolescents idiots issus de la diversité importée, qui s’étaient cachés dans l’enceinte d’une installation électrique pour échapper à un contrôle de police (même un ignare et analphabète total est capable de comprendre la signalétique triangulaire affichant la dangerosité de ce genre de lieux, montrant un homme foudroyé par un éclair), la France connaissait trois semaines consécutives d’émeutes nocturnes quotidiennes, de saccages et de destructions de la part de la faune des quartiers « sensibles » sur l’ensemble du territoire national. Tout y passa, mobilier urbain et véhicules bien sûr, pillage de commerces, mais aussi les bâtiments administratifs, écoles, gymnases, bibliothèques, mairies, centres culturels, locaux de police, etc., générant pas loin d’un milliard de coût de réparation/reconstruction selon un rapport parlementaire et la Fédération des sociétés d’assurance.

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2027 année de coup d’État ?

Le couple qui occupe l’Élysée a déjà eu l’occasion de dire combien il allait regretter de devoir quitter le palais suite à l’élection présidentielle de l’an prochain. Emmanuel Macron refuse d’ailleurs – de façon totalement puérile et comme pour « conjurer » cette obligation de départ -, de communiquer à quelles dates se fera l’élection de son remplaçant. Il souhaitait déjà en 2024, sans l’avouer publiquement bien sûr, que le Rassemblement national sorte vainqueur des élections législatives afin que le chaos gauchiste se déverse sur le pays, « l’obligeant » ainsi à recourir aux pleins pouvoirs prévus par l’article 16 de la constitution. Au vu de ce qui vient de se passer dans la nuit du 30 mai au 1e juin dernier, et du calendrier sportif qui donnera autant d’occasions à la racaille émeutière importée de tout casser de nouveau, il faut prendre au sérieux l’hypothèse en titre, où l’on verrait l’occupant de l’Élysée activer l’article 16 face à la situation d’émeutes afin d’annuler l’élection présidentielle et pouvoir rester ainsi à la tête du pays alors qu’ils doit partir (si la situation est normale) à l’issue de ses deux mandats consécutifs effectués.

Définition limpide

Ce que nous appelons national-socialisme est le résultat de la trahison bourgeoise de l’idée nationale et de la trahison marxiste de l’idée socialiste.

— Joseph Goebbels

Elle mérite que l’on s’y arrête, parce qu’elle n’énonce que des évidences. D’une part, il est de notoriété publique et historiquement constaté que la bourgeoisie est davantage sensible au capital, à la rente, aux affaires, qu’à l’idée nationale, parce que les affaires sont aussi transfrontalières, et nécessitent pour cela une disposition à placer la nation à un rang secondaire, la bourgeoisie à qui le mondialisme profite est davantage apatride que nationaliste, parce qu’elle en a les moyens elle est des voyages et de la vie dans les aéroports, ces lieux privilégiés du tableau cosmopolite, la bourgeoisie fait davantage partie des « anywhere », des nomades, que des « somewhere », des gens enracinés (selon la partition décrite par David Goodhart). D’autre part, les évènements ont montré très tôt, dès l’après révolution bolchevique et à l’occasion de la projection du communisme à travers le monde, que le socialisme marxiste qui prétendait apporter le bonheur a fait l’exact contraire, à l’époque où Goebbels s’exprime le communisme n’a pas encore fait les 100 millions de morts qu’on lui connaît désormais au cours du XXe siècle, mais il n’était pas difficile pour les esprits clairvoyans et bien informés de savoir qu’il était dans la pratique une trahison de l’idée d’apporter le bonheur au peuple. Les paroles de Joseph Goebbels se révèlent en définitive simple vérité, le national-socialisme s’étant donné pour but de réaliser le contraire des deux trahisons évoquées.

Européens esclaves en Afrique du Nord

Robert Davis, professeur d’histoire (Renaissance Italienne, Méditerranée pré-moderne) à l’Université d’État de l’Ohio, a été l’auteur d’une méthodologie originale pour calculer le nombre d’Européens qui furent réduits à l’esclavage sur la côte africaine des Barbaresques, parvenant à une estimation de la population d’esclaves qui dépasse ce que toutes les précédentes études avaient pu quantifier. Selon lui, un million ou davantage d’Européens furent réduits à l’esclavage par les Musulmans en Afrique du Nord ente 1530 et 1780 – un nombre bien supérieur à toutes les estimations passées.

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Purger les écuries d’Augias

La saturation du monde moderne par la vulgarité est un symptôme classique du déclin démocratique. La démocratie réduit tout à son plus petit dénominateur commun : la vulgarité. Les révolutionnaires sans-culottes français se firent un devoir d’instaurer et de cultiver la vulgarité, dans leur tenue vestimentaire et corporelle aussi bien que dans leur langage, imposant le tutoiement entre « citoyens » pour détruire la politesse qui était de mise. Ce culte de la vulgarité s’est enkysté dans le bain démocratique. Ses plus beaux représentants actuellement sont ces crasseux gauchistes qui vont s’abrutir dans des « rave party », et la faune de babouins importés vivant dans les « quartiers perdus de la République ». Les uns et les autres font saigner les yeux et les oreilles de tout Français normalement constitué.

Seule une aristocratie de l’esprit (pas nécessairement une aristocratie de naissance), celle prônée par les auteurs nationalistes du XXe siècle, mettra fin au spectacle d’horreur qu’est la démocratie.