Français, vous boirez la cïgue du métissage jusqu’à la lie

Le remplacement de la population française historique par des populations du tiers-monde, longtemps moqué par ceux qui le réalisaient en le qualifiant de « fantasme », ne peut plus être nié par personne, à commencer par les pires gauchistes que recèle la Frace, qui le revendiquent maintenant que son occultation n’est plus possible. Il est bien sûr une source de réjouissance pour Jean-Luc Mélenchon, qui vient de le réaffirmer à l’occasion de l’élection du nouveau maire de Saint-Denis. Il appelle cela : « la nouvelle France ». Les lucides n’ont cessé de prévenir, cette immigration massive a été orchestrée, planifiée, organisée depuis des décennies par tout le personnel politique républicain, donc franc-maçon ou inféodé à la secte. C’est un fait objectif. Jean-Luc Mélenchon, franc-maçon lui-même de père en fils ne fait que poursuivre ce qui a été commencé dès la fin du XIXe siècle. Maintenant que l’arrêt de cette entreprise semble impossible sans recourir à des solutions que les « social-démocraties » s’interdisent, il veut simplement accélérer le mouvement.

La raison de l’inertie

Si les gens en France – une partie d’entre eux du moins – se réveillent, pourquoi rien ne change ? Parce que le Système a prévu le coup. L’éveil des consciences est toléré tant qu’il reste sur TikTok et ne menace pas le pouvoir réel. On vous laisse râler, commenter, partager tant que vous ne vous organisez pas. Le citoyen isolé et inorganisé est le fondement du système de pouvoir qui s’est installé depuis la Révolution française*. Les réseaux sociaux sont la nouvelle soupape de sécurité du Système : les gens défoulent leur colère en 60 secondes et retournent travailler. Le vrai pouvoir ne craint pas les vidéos virales, il craint l’organisation collective. Et ça, on ne vous l’apprend nulle part. Les seuls qui aient conservé une culture de l’organisation, ce sont les activistes d’extrême-gauche, les black blocs dont l’anarchisme qui leur sert de bannière ne concerne pas leurs organisations et leurs méthodes, les trotskistes, qui ont un engagement de moine-soldat, ceux qui ont phagocyté le mouvement des Gilets Jaunes (tentative débutante et maladroite d’organisation) pour le récupérer parce qu’ils n’en étaient pas à l’origine. Tant que le camp d’en face n’acquerra pas un esprit d’engagement similaire, qu’il aura l’esprit à autre chose et à des futilités, il n’aura pas le dessus.

*Voir notre article intitulé Philosophie des Lumières, Acte III : des citoyens isolés et inorganisés, classé dans la thématique Philosophie politique fondamentale.

Diffamer pour contraindre

Dans ce monde où la presse a perdu toute indépendance du fait qu’elle est sous perfusion des ressources publicitaires et dans certains pays de la subvention publique dont l’arrose le pouvoir (et qui paie ordonne !), de nouveaux militants numériques et anonymes, les « sleeping giants », s’activent pour monter des réputations « sulfureuses » à certaines publications et dissuader les annonceurs de s’y afficher. L’apparition en 2016 de ces militants gauchistes qui comme chacun sait, selon leur conception de la démocratie, ne supportent pas l’existence d’une pensée différente de la leur, est la conséquence de la première élection de Donald Trump, avec cette idée que si cette victoire a été rendue possible, c’est parce que des médias ont tenu un discours qui culturellement, médiatiquement, intellectuellement la rendait possible. En conséquence, pour en finir avec la possibilité d’une élection, où que ce soit, qui échapperait aux porteurs du mondialisme, il faut donc créer un environnement médiatique purgé de ces médias divergents.

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À l’heure du Camp des Saints

La France de gauche, c’est des millions d’utopistes qui pensent que le monde est plein de bonnes intentions à leur égard, et qui flattent leur ego en prenant une posture de générosité vis-à-vis de l’immigration islamo-africaine, et qu’il n’y a rien à craindre, aucune incompatibilité, à l’accueillir par millions. L’utopie est la négation du réel. La réalité du monde, c’est le « struggle for life », c’est que qui ne tient son rang n’a plus qu’à s’effacer, c’est que la niaiserie héritée de la préférence chrétienne pour le faible, le miséreux, est une condition terminale pour les Européens, c’est que cette immigration par nature inassimilable dans sa grande majorité, qu’elle circule en djellaba, en boubou ou en survêtement de « marque », qui restera ce qu’elle est même à travers les générations, cette immigration les dévorera, socialement bien sûr (nous ne parlons pas d’anthropophagie), comme elle a dévoré Saint-Denis, Roubaix et d’autres vlles, si elle n’est pas stoppée. Ce n’est pas rien pour une identité de sortir de l’Histoire après deux millénaires d’existence !

Quadrature du cercle

  • Je ne vote pas.
  • Pourquoi ?!
  • Parce que je pense que la démocratie représentative est un leurre géré par une oligarchie dont les électeurs sont les complices.
  • Oui d’accord mais dans ce cas comment le peuple reprendra-t-il le pouvoir ?
  • Quand il aura compris ce que je viens de dire.

— Alexis Haupt

Que cache la gestion municipale des communes françaises ?

« On sous-estime la panique que provoque la perspective de perdre la mairie d’une grande ville. Pour ceux qui gouvernent, c’est tout un système de prébendes, de rentes, de subventions clientélistes et de pouvoirs financés par l’impôt qui menace de leur échapper. Rien d’étonnant, dès lors, à ce qu’ils soient prêts à tout pour rester. » – Olivier Babeau.

C’est un système confiscatoire qui se met en place derrière des formules et des étiquettes flatteuses, « Liberté », « Démocratie », etc. Il s’agit aussi de l’appropriation d’un instrument coercitif collectif, au service souvent d’un clan, au service d’une tendance, d’un parti, qui utilise ces instruments au bénéfice de ses amis, de ses alliés, de ceux qui en dépendent, et qui en dépendront demain.

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Et jamais l’expérience n’a prouvé le contraire

La culture d’un peuple est le produit de sa génétique. Par conséquent, vous ne pouvez pas remplacer un peuple par un autre, et espérer que la société reste identique. Si vous remplacez un peuple de qualité par un peuple intellectuellement et culturellement sous-développé, la société déclinera inévitablement. Un Q.I moyen de 60 implique :

  • Une compréhension abstraite limitée (concepts, implicite, second degré)
  • Des difficultés avec les raisonnements complexes et multi-étapes
  • Une lecture/écriture possibles mais souvent basiques
  • Un calcul mental faible, gestion d’argent compliquée
  • Un apprentissage lent, besoin de répétition et de concret
  • Une anticipation et planification limitées
  • Une forte suggestibilité, vulnérabilité aux manipulations
  • Des difficulté à s’adapter à des environnements changeants

Qui importe le tiers-monde devient le tiers-monde. C’est ce qui est en train d’arriver à la France.

Quand le marteau parle…

Avec la hache, le marteau est le premier outil fabriqué par l’homme, il y a plusieurs millénaires, pour transformer la matière. Simple pierre à l’origine, il a évolué au cours du temps en s’enrichissant d’un manche qui lui communique sa dynamique de frappe, la masse en tombant, faisant un travail qui n’est contrôlé que par l’œil et la main de l’ouvrier : fermeté, patience et persévérance sont exigées, il n’y a donc pas de droit à l’erreur sous peine de recommencer l’ouvrage au départ. Dès l’aube des temps, l’homme fabriquant son premier galet aménagé devient le sorcier qui manipule la matière amorphe, à l’image d’un démiurge qui construit des mondes puisque toute création suppose au départ un artisan et la mise en œuvre d’une matière première. 

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