Je n’ai jamais voté de ma vie… J’ai toujours su et compris que les idiots sont majoritaires, il est donc certain qu’ils gagneront.
— Louis-Ferdinand Céline

Je n’ai jamais voté de ma vie… J’ai toujours su et compris que les idiots sont majoritaires, il est donc certain qu’ils gagneront.
— Louis-Ferdinand Céline

Comment des régions d’Afrique qui furent le grenier à blé de l’Empire romain, une fois touchées par la conquête musulmane et l’imposition de l’islam, ont sombré dans la stérilité. L’Arabe n’est pas le fils du désert, il en est le père.
Laurent Lagartempe propose à la fin de son ouvrage Histoire des Barbaresques « dix leçons géo-anthropologiques » à tirer du passé. Une de ces leçons est intitulée la rupture islamique du gradient des progrès matériels. Extrait :
Lire la suite « La rupture islamique du gradient des progrès matériels »C’est assez gros pour avoir été remarqué par les plus fins observateurs, tous les agents du mondialisme et du cosmopolitisme sur les gros médias audiovisuels français, journalistes, commentateurs, invités d’émissions, ont adopté la consigne de prononcer le nom de Epstein en « Epstine » (en prononciation littérale de chaque lettre) comme dans tétine, mandarine… alors que sa véritable prononciation est « Epchtaïne » (ici en écriture phonétique). Mais certains ont la langue qui fourche. On a vu plusieurs chroniqueurs télé se reprendre instantanément et prononcer « Epstine » alors qu’ils venaient de prononcer normalement « Epchtaïne », dont Nathan Naccache (alias Nathan Devers) dans son émission sur la chaîne FranceInfo (7 février 2026) commentant la pression ayant poussé Jack Lang à la démission. Cette ruse minable de changement de prononciation a pour objet de détourner dans l’inconscient collectif des normies l’origine ethnique du sulfureux Epstein pour orienter cette mauvaise image vers le « méchant » du moment dans le scénario mondialiste : Poutine… la prononciation Epstine sonnant davantage russe, comme Lénine, Staline, Gagarine. Ils en sont là. Ils sont aux abois. Ils tirent leurs dernières cartouches… Du moins espérons-le.
Il est utilisé de longue date entre guillemets pour bien signifier qu’il n’est pas ce qu’il désigne, et que les salopards qui sont à la décision (politique, technocratique) que l’on range sous cette appelation élogieuse n’ont rien, mais absolument rien de ce que désigne le mot.
Il faut en finir avec ce terme « élite ». Il n’y a pas d’élites en France, il n’y a plus d’élites. Du moins pas dans le panier de vermines institutionnelles qui tiennent le pays. Des réseaux de connivence, de coucheries, des intrigants et des petits cercles de branleurs mondains – le tout sous le regard d’un oeil triangulaire – ne constituent pas une élite morale et intellectuelle, les faits et la situation du pays en attestent.
Lire la suite « « Élites »… »Avril 1945, Magda Goebbels écrit cette lettre d’adieu à son fils Harald qui n’était alors pas à Berlin.
Mon cher fils,
Depuis six jours nous sommes ici dans le Bunker du Führer, Papa, tes six frères et sœurs et moi pour mettre fin, de la seule façon honorable qui soit, à notre vie nationale-socialiste.
Lire la suite « Encore un but : fidélité ! »Ceux qui pensent que l’affaire Epstein est un épiphénomène, un truc de « complotiste », vivent dans un univers parallèle : celui du déni. Pour preuve, la masse colossale de documents publiés par le Département américain de la Justice a provoqué une onde de choc au sein des « élites » politiques, économiques et sociales européennes mettant fin à des carrières et déclenchant des enquêtes politiques et criminelles.
Lire la suite « Dossier Epstein : violentes secousses en Europe »« Ethnomasochisme : tendance masochiste à culpabiliser et à dévaloriser sa propre ethnie, son propre peuple.
L’ethnomasochisme s’apparente à la honte et à la haine de soi. C’est une psychopathologie collective, provoquée par un long travail de propagande en faveur d’une prétendue culpabilité fondamentale des peuples européens face aux autres, dont ils seraient les « oppresseurs ». Il faudrait dons se repentir et « payer la dette ». Ce travail de repentance, véritable imposture historique, est entamé aussi bien par les Églises que par les États européens.
Lire la suite « Ethnomasochisme et Xénophilie »On retiendra du traitement médiatique mainstream des Epstein files que les Français qui ne sont pas sur les réseaux sociaux et se contentent d’avaler la pensée prémâchée déversée dans leur tête par les JT de FranceTV, ne savent pas le dixième des faits avérés de « passions sales » portées par des figures du monde politique international, de pédophilie, de prostitution de mineurs, de viol, de sadisme, qui se passaient sur l’île propriété privée d’Epstein. Et ça se qualifie de chaines « infos » !… On comprend qu’ils veuillent museler les réseaux sociaux.

Dans le vaste panorama des récits celtiques, où les frontières entre réalité et magie s’estompent, certaines histoires captivent par leur profondeur émotionnelle et leur symbolisme. Parmi elles, celle de Farquhar, un guerrier courageux, et de la princesse Caolmhala, figure mystérieuse et lumineuse, incarne l’éternel combat entre le destin et la liberté, l’amour et le sacrifice.
Lire la suite « Farquhar et la princesse Caolmhala : une légende celtique entre amour et destin »« C’est un des pouvoirs les plus importants du président de la République française. Le plus discret et le plus fantasmé : celui de nommer. Il est un des derniers apparats de la puissance, vieil héritage monarchique de quand les rois sélectionnaient, décidaient, tranchaient. « Nommer, c’est régner ». (extrait du livre de Michaël Moreau, Sa Majesté nomme. Enquête sur un pouvoir présidentiel exorbitant, éditions Robert Laffont).
Lire la suite « Comment on tient un pays : en se créant des courtisans redevables »