Catholicisme, religion identitaire européenne ? Assurément non

Le pape Léon XIV est en France du 25 au 28 septembre 2026. C’est l’occasion de rappeler que le Vatican « réaffirme l’alliance « irrévocable » de Dieu avec le peuple juif ». Les chrétiens sont des juifs synthétiques. Les histoires de tout ce monde sémite ne nous concernent pas, nous fils d’Europe où elles ont été importées. Et le catholicisme n’est pas une religion identitaire européenne. Est-il besoin d’être horticulteur pour savoir différencier une racine d’un greffon ? Le christianisme est un greffon oriental sur l’arbre culturel et cultuel des peuples d’Europe. Notre racine, notre identité, sont dans le polythéisme.

À l’occasion du 60ᵉ anniversaire de la déclaration Nostra Aetate, le Vatican a publié une nouvelle note majeure, mettant l’accent sur la relation théologique unique entre christianisme et judaïsme ainsi que sur la lutte constante de l’Église contre l’antisémitisme. Le document affirme que «l’alliance de Dieu avec le peuple juif est irrévocable» et souligne que le dialogue entre juifs et chrétiens n’est pas simplement de nature diplomatique ou secondaire, mais qu’il est lié à l’identité même du christianisme. Il réaffirme également que l’Église «dénonce la haine, les persécutions et les manifestations d’antisémitisme dirigées contre les juifs, en tout temps et par quiconque». La note rappelle par ailleurs l’enseignement du pape Léon XIV selon lequel «tous les chrétiens entretiennent une relation particulière avec le judaïsme», en raison des racines juives du christianisme, ajoutant que le dialogue théologique entre chrétiens et juifs «conserve toute son importance et me tient particulièrement à cœur». Le Vatican souligne enfin que le dialogue interreligieux ne signifie pas l’abandon de la doctrine chrétienne. Il doit éviter «le relativisme et le syncrétisme», tout en associant une identité religieuse affirmée à une véritable ouverture à l’égard des autres. Voici le texte intégral.

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La Raclette, une tradition née dans les Alpes suisses

Son histoire s’écrit d’abord dans le canton du Valais. Dès le Moyen Âge, les bergers du Valais montent en alpage avec une demi-meule de fromage et du pain. On pose le fromage près du feu de bois, le haut fond, on « racle » la couche fondue directement sur l’assiette. Le geste donne son nom au plat : le « fromage à racler », formalisé sous le nom de raclette au XIXe siècle.

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Redécouvrir notre tradition

Tout grand peuple a une histoire sacrée qui révèle ses valeurs propres, celles qui donnent un sens à la vie de chacun des siens. Mais la longue histoire des Européens ne leur a jamais été contée. Elle n’a jamais été montrée ni perçue pour ce qu’elle est, un flux continu, comme si un même être, porteur des mêmes significations, avait traversé le temps. Tant il est vrai qu’une certaine idée de la femme et de l’amour a toujours distingué les Européens autant que la figure du chevalier. Devant ce que leur impose le destin, les Européens n’ont pas d’autre choix que de rompre avec la fatalité et de revenir à leurs sources primordiales. A l’exemple de Perceval partant à la quête du Graal, il leur faut, dans la forêt des symboles, redécouvrir leur tradition pour y chercher les étalons d’une vie qu’ils peuvent faire différente.

— Dominique Venner, Histoire et tradition des Européens, 30 000 ans d’identité, éditions du Rocher

Qu’est-ce qu’un esprit libre ?

On appelle esprit libre celui qui pense autrement qu’on ne s’y attend de sa part, que ce soit en raison de son origine, de son milieu, de son état et de sa fonction, ou en raison des opinions régnantes de son temps. Il est l’exception, les esprits asservis sont la règle. Ce que ces derniers lui reprochent, c’est que ses libres principes, ou bien ont leur source dans le désir de surprendre, ou bien permettent de conclure à des actes libres, c’est-à-dire de ceux qui sont inconciliables avec la morale asservie.

L’ennemi intérieur…

Aucune civilisation n’est détruite du dehors sans s’être tout d’abord ruinée elle-même. Aucun empire n’est conquis de l’extérieur, qu’il ne se soit préalablement suicidé. Et une société, une civilisation, ne se détruisent de leurs propres mains que quand elles ont cessé de comprendre leurs raisons d’être, quand l’idée dominante autour de laquelle elles étaient naguère organisées leur est comme devenue étrangère. Caracalla, fils de Septime Sévère, mercenaire africain d’origine syriaque devenu empereur romain, contribua de façon décisive à la chute de Rome par l’édit portant son nom en l’an 212, accordant la citoyenneté romaine à tous les habitants de l’Empire, sans distinction d’origine.

Visite papale en France

25 septembre 2026, premier des quatre jours du chef de la « Grande métisseuse » (selon la formule de Louis-Ferdinand Céline), cette secte d’origine sémite importée sur le sol d’Europe, pleinement investie par son message universaliste dans l’acceptation et l’affichage de la société ennemie de l’identité des peuples, société chérie des mondialistes et des francs-maçons.

Les Anciens dieux sont de retour !

Nous n’allons pas chercher en Orient nos racines comme le font les chrétiens qui ainsi trahissent leurs ancêtres et leur sang. La Foi du Nord, la foi des Européens, c’est d’abord la fidélité à notre sang.

Nos ancêtres n’étaient pas des bergers sémites mais des guerriers indo-européens descendants eux-mêmes des grands chasseurs de la plus lointaine préhistoire de l’Europe.

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Les grosses ficelles du monothéisme

On n’insistera jamais assez sur le fait que les révélations du monothéisme ne recèlent pas la moindre preuve de divinité ou d’origine divine. Mais admettons néanmoins, pour le besoin de notre propos, que quelque chose ait été révélé à une certaine personne et pas révélé à d’autres. Ce n’est une révélation que pour cette personne seulement. Quand elle le raconte à une deuxième personne, la deuxième à une troisième, la troisième à une quatrième et ainsi de suite, cela cesse d’être une révélation. Ce n’est une révélation que pour la première, et « ouï-dire » pour toutes les autres et par conséquent les autres ne sont pas tenues d’êtres crédules. 

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