
Douleurs du patriarcat


La civilisation européenne, même à l’époque de la ruine de l’empire romain (surtout sa partie occidentale), n’a jamais été aussi menacée dans son essence et dans son existence même qu’aujourd’hui. Elle risque d’être effacée de l’histoire. Tout doit être fait pour entraver ce processus, pour l’inverser, pour restaurer l’Europe à son état antérieur. Tout. Cela passera nécessairement par une Europe politique bâtie sur des principes identitaires hautement affirmés et par le biais d’un processus démocratique révolutionnaire.
– Thomas Ferrier


A la rubrique connaissance de l’ennemi, abordons aujourd’hui les notions de pureté et d’impureté dans le monde sémite. Elles sont partout dans la pensée de ce Proche-Orient qui a inventé le monothéisme. A commencer évidemment par le monde religieux juif, auquel l’islam a emprunté l’idée. Notions totalement étrangères à la pensée polythéiste païenne.
Lire la suite « Pureté et impureté, cette obsession du monothéisme »Les dieux slaves sont assez difficiles à classer. Leurs rôles sont souvent mixtes et leur nature même n’est pas clairement définie. De ce fait, il est impossible de suivre certains modèles utilisés pour systématiser les mythologies d’autres peuples.
Nous avons donc classé les dieux slaves en deux groupes principaux, les divisant en dieux traditionnels, majeurs, et non traditionnels ou secondaires. Pour préciser cette distinction, nous avons divisé les dieux traditionnels en deux panthéons : d’une part ceux de Kiev et de Polab, d’autre part ceux vénérés dans d’autres régions. Le panthéon de Kiev est bien sûr lié aux Slaves orientaux, tandis que celui de Polab est lié aux Slaves qui vivaient sur le territoire compris entre l’Oder et l’Elbe, et la mer Baltique au nord. Le panthéon de Polab, quant à lui, englobe un territoire beaucoup plus vaste, terre d’origine de nombreuses tribus, telles que les Polabs, les Obotris et bien d’autres.
Les divinités non traditionnelles sont principalement celles appartenant au védisme slave, un mouvement néopaïen basé sur les œuvres d’Alexandre Asov et de Juri Mirolubov. De plus, nous avons également classé comme non traditionnels les dieux dont la tradition est contestable, c’est-à-dire ceux dont l’origine slave est incertaine. Enfin, nous avons recensé les dieux qui ne sont mentionnés qu’en passant dans les textes traitant de l’ancien credo slave.
Lire la suite « Le Panthéon du monde slave par Nikola Milošević et Vesna Kakaševski »Quand nous parlons d’aristocratie, nous ne faisons pas référence à un titre, ni à un rang économique ou intellectuel, mais à une aristocratie de caractère, une aristocratie de l’esprit. Un type d’aristocratie qu’il faut construire parmi les ruines qui nous entourent.
— Junio Valerio Borghese

On sait la différence radicale qu’il y a dans la relation au divin entre le monothéisme oriental et le paganisme indo-européen. Sous le premier, le rapport entre l’homme et le Créateur est celui du dominé et du dominant, un rapport masochiste. L’homme face au Créateur est un être soumis et courbé. La phrase de Rémi évêque de Reims baptisant Clovis, « Courbe-toi, fier Sicambre… » n’est pas anodine, elle ordonne bien une posture de soumission. Le juif se courbe face à un mur, le mahométan est courbé dans la prosternation, le chrétien culpabilisé et repentant cultive lui aussi la courbure du corps. Rien de tel dans le paganisme, où l’homme se présente aux dieux debout, tête relevée.
Lire la suite « Le christianisme tue l’âme »
Lire dans les ceps de nos vignes et les ondulations de nos blés les rythmes païens de nos vignerons et de nos laboureurs – ceux qui furent nommés « pagani », paysans et païens, pour avoir obéi au sang de la terre plus qu’à celui de lointaines idoles.
Lire la suite « Dans le sillage de la roue solaire »Ancré dans tout l’espace germanique, il est pour ce qui concerne la France l’une des spécialités de l’Alsace. Il intègre dès le Moyen Âge l’enseigne officielle des boulangers. Il devient indissociable de la winstub, de la bière et du mariage alsacien, où la tradition veut qu’on le partage pour porter bonheur.
Lire la suite « Le Bretzel »