La fidélité au prix de la disparition

« Les Français sont comme un pauvre vieux chiien fidèle qui, malgré les coups reçus et malgré la grosse pierre attachée par une corde à son collier, n’arrive pas à se mettre dans la tête que son maître veut le noyer en l’accusant de la rage. Le maître a déjà un nouveau chien qu’il préfère de beaucoup à l’ancien quoiqu’il soit si féroce que lui-même en a peur ; et par un raffinement sans nom de cruauté il l’appelle du même nom que l’ancien, “Français”.  Heureusement le nouveau chien déteste ce nom-là, et ne consent à y répondre qu’à l’heure de la pâtée. »

— Renaud Camus

Imprégnation négative

La civilisation est sous une attaque incessante et l’homme civilisé doit consacrer la majeure partie de son énergie pour qu’elle puisse se maintenir.

— Evelyn Waugh

Car parmi les hommes civilisés, il en est certains, francs-maçons, universalistes, métisseurs, renégats, qui précisément s’évertuent à vouloir abaisser la civilisation, en menant cette attaque incessante consistant à la mêler, sur son propre sol, à la présence massive de non-civilisés.

L’Occident n’apporte pas la démocratie mais la destruction

L’Occident aime se raconter une story héroïque. Lorsqu’il intervient, occupe, bombarde, impose des sanctions ou soutient des changements de régime, il prétend ne pas agir par soif de pouvoir mais par vocation morale. Il ne construirait plus d’empires, mais répandrait la liberté. Il ne mènerait pas de lutte civilisationnelle, mais protégerait les droits de l’homme. Il ne sèmerait pas le chaos, mais établirait des institutions. Le mantra classique est bien connu : nous n’apportons pas la domination, nous apportons la démocratie.

C’est précisément là que réside le plus grand mensonge de notre époque. Aujourd’hui, l’Occident n’exporte pas la démocratie, mais le vide. Il n’exporte pas la maturité politique, mais la décomposition de l’État. Non l’ordre, mais la dissolution. Derrière le discours solennel sur la liberté se cache rarement une communauté concrète qui se comprend avec mesure ; ce qui s’impose, c’est plutôt un modèle civilisationnel déraciné qui extériorise sa propre crise intérieure. La démocratie libérale n’apparaît pas dans ce contexte comme une forme de gouvernement modeste parmi d’autres possibles, mais comme une utopie universelle à imposer à l’humanité. C’est précisément pour cela qu’elle devient destructrice.

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La situation motive la question

Les hommes libres ne dilapident pas l’héritage de leurs pères, leur patrie, leur honneur. Ils ont pour les traîtres et pour les envahisseurs un profond dégoût. Tant qu’ils vivent, ils ne permettent pas que leurs femmes soient déshonorées et que leurs enfants deviennent des esclaves. Mais peut-être que nombre d’Européens ne sont plus des hommes libres.

Le Bien doit prévaloir !

La seule solution efficace contre les gens mauvais et violents, ce sont des gens bons plus habiles dans la violence.

— Miyamoto Musashi

Les réseaux sociaux montrent la réalité de notre monde, contrairement aux médias « gouvernementaux ». Et c’est la raison pour laquelle les gens au pouvoir veulent les contrôler, les censurer. Ils sont pleins, ces réseaux sociaux, de vidéos faites par des Occidentaux dans leurs pays respectifs, dans les transports publics, dans les rues de leurs capitales, montrant des comportements inciviques et violents inadmissibles tenus par des exemplaires de cette immigration non-Occidentale chérie par notre classe politique qui nous impose cette cohabitation insupportable, cette classe politique en train de provoquer partout une véritable démolition de notre cadre de vie, de notre civilisation, classe politique qui se refuse à faire cesser cette folie, à faire usage de la coercition nécessaire contre ces sauvages que nous montre le web, et nous autoriser à nous défendre comme le suggère la citation en exergue, sans que nous subissions de persécutions judiciaires.

La première bataille de Moytirra (Mag Tuired)

Un affrontement mythique de la tradition celtique irlandaise 

La première bataille de Moytirra, également connue sous le nom de Cath Maige Tuired Cunga ou « Bataille de Mag Tuired du Sud », est un épisode central de la mythologie irlandaise, raconté principalement dans le Lebor Gabála Érenn (Le Livre des Conquêtes de l’Irlande). Ce récit épique, mêlant magie, divinités et héros légendaires, oppose les Tuatha Dé Danann, peuple divin ou semi-divin, aux Fir Bolg, une race mythique associée aux premiers habitants de l’Irlande. Ce conflit, bien qu’enraciné dans le mythe, reflète les tensions symboliques entre anciens et nouveaux ordres, entre tradition et innovation, et incarne la lutte pour la souveraineté sur l’île d’Émeralde.

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Choisissez l’héroïsme

C’est une chose d’être conquis par une force supérieure, de se battre héroïquement et de succomber. En fait, c’est le chemin le plus sûr vers l’immortalité. Interrogez Leonidas ou Achille.

C’est une tout autre chose de se laisser corroder spirituellement et éthiquement au point d’être si consumé par la haine de soi et le ressentiment que vous implorez votre propre extinction et la considérez comme une vertu.

Choisissez l’héroïsme, mourez au combat.

80 ans plus tard, l’Histoire présente la facture

Derrière les marionnettes de Paris se tiennent les Rothschild, les Warburg, les Schiff, les Guggenheim, qui sont du même sang que les maîtres de Saint-Pétersbourg et de Budapest. La race ne trahit pas la race. Le bolchevisme est défendu par la ploutocratie internationale.

— Benito Mussolini

Pouquoi les peuples de France, du Royaume-Uni, de Belgique, des États-Unis, à majorité rurale et ouvrière à l’époque, n’ont pas voulu entendre que le deuxième conflit mondial était celui de gens qui n’appartenaient pas à leur monde mais à celui de la Banque bourgeoise d’une communauté apatride installée dans les places financières, totalement indifférente aux peuples et instrumentalisant ceux-ci, allié au communisme qui écrasait les peuples à l’Est, contre les régimes non-bourgeois qui à l’inverse avaient pour seul souci les peuples, l’amélioration de leurs conditions de vie, et la préservation de leurs identités ?… Les conséquences aujourd’hui de leur aveuglement/manipulation d’alors sont terribles.