Depuis que les Juifs de France sont visés par l’antijudaïsme qu’expriment des musulmans dont l’installation par millions a tant été portée durant des décennies par l’intellgentsia juive de gauche (et accessoirement de droite), devant démonter leur mezouza, cacher leur kippa, préférant même quitter la France, les sirènes du merveilleux « vivre-ensemble » ont soudain perdu de leur attrait. Ils pleurent les effets dont leurs figures politico-médiatiques chérissaient les causes. La LICRA est de ceux-ci. Nous avons évoqué dans notre article intitulé Sous quelle influence s’est faite la submersion migratoire ? (thématique Mondialisme, Cosmopolitisme) quelques-uns de ces influenceurs politico-médiatiques qui ont orienté le destin de la France parce que trop de Français endormis ou à la cervelle empoisonnée par « l’antiracisme », les ont laissés faire.
C’est l’occasion d’évoquer ce qu’a été le rôle et l’action de la LICRA (Ligue contre le racisme et l’antisémitisme, initialement LICA, pour son historique voir notre article La France licratisée, thématique Nous avons lu) depuis sa création en 1927 dans un bain profondément communiste. Elle aura été un inlassable et redoutable acteur de la destruction de l’homogénéité européenne du corps social français afin d’imposer le melting-pot avec des cultures incompatibles ou fondamentalement hostiles. Mais son activisme s’est toujours fait sous un discours à géométrie variable qui en fait un éminent exemple de duplicité.
Dès les premiers chapitres du Seigneur des Anneaux, apparaissent deux axiomes moraux : le Mal existe, et des devoirs nous incombent. Le Mal est intrinsèquement mauvais. Il n’y a pas de tentative d’explication, de mise en contexte, de relativisation. Le Mal existe en lui-même. Quand Gandalf dit à Frodon que l’Anneau est l’instrument de Sauron pour la domination, il n’a pas besoin d’expliquer ce qu’est le Mal ni pourquoi il est ce qu’il est. De même, quand Frodon comprend que l’Anneau doit être détruit et que cela lui revient, sa réticence ne pèse pas dans la balance. Le devoir de l’action lui incombe et il l’accepte sans barguignage ni négociation. Au vu de la situation, les Français auraient bien besoin de reconnaître de tels principes aujourd’hui, et de leur obéir, de reconnaître que le Mal est à la tête de l’État, dans le gouvernement, chez les parlementaires, chez leurs journalistes subventionnés, chez les intellectuels cosmopolites (voir notre article titré Sous quelle influence s’est faite la submersion migratoire ? thématique Mondialisme, Cosmopolitisme), et qu’ils ont le devoir, ces Français, de libérer leur pays de cette mafia de parasites qui la dirige et oriente son destin depuis des décennies.
Au regard de ce qui s’est avéré être la période Covid-19, et la dénonciation des pratiques pédophiles des gens de pouvoir, avoir été qualifié de « complotiste » ces cinq dernières années est le signe d’une excellente santé mentale.
L’européanité est attestée par l’histoire et le caractère transnational des grands faits de culture. Au-delà d’un art rupestre spécifique à toute l’Europe voici déjà 30.000 ans, au-delà des pierres levées et des grands poèmes fondateurs, ceux des Hellènes, des Germains ou des Celtes, il n’y a pas une seule grande création collective qui, ayant été vécue par l’un des peuples de l’ancien espace carolingien, n’a pas été vécue également par tous les autres. Tout grand mouvement né dans un pays d’Europe a trouvé aussitôt son équivalent chez les peuples frères et nulle part ailleurs.
Dites-vous que pendant que nous, les gens normaux, nous attendons très logiquement que Raphaël Arnault et sa bande de sales clébards soient mis en état de devoir rendre des comptes, une certaine bourgeoisie notamment parisienne attend avec impatience la chronique où Patrick Cohen, après avoir défendu Jack Lang et accablé les victimes de Crépol, prendra la défense républicaine de la Jeune Garde sur le service public. Parce que tout de même, certes un jeune est mort, mais enfin ! on ne badine pas avec les valeurs de la République !
Pourquoi ce titre ? Parce que la gauche a compris et admis, elle, que la seule façon de neutraliser quelqu’un que l’on estime être un danger politique, c’est son élimination physique, puisqu’il est clair que le sujet incriminé ne cessera jamais de nuire par lui-même. De là, il ne laisse malheureusement pas d’autre choix. Et la gauche passe à l’acte, comme on l’a vu avec les tentatives d’assassinat sur Donald Trump et récemment avec l’assassinat de Charlie Kirk. Et elle a encore frappé à mort devant Sciences Po Lyon ce 12 février 2026.
Cet article signé Arthur Homines intéressera les partisans d’un interventionnisme minimal de l’État dans nos vies :
Il s’invite en permanence au sein de nos existences. Il est l’ombre portée sur chacun de nos actes. Pourtant, il demeure bien peu questionné. Le titre vous aura déjà informé, je parle de l’État. Lui que nous avons intégré comme une donnée évidente de la société. Or, le drame de notre condition provient précisément du fait que nous n’avons toujours pas compris quelle était la nature et les effets de l’État. De son côté, lui a bien cerné quelle était notre utilité. L’État sait comment extraire la valeur que nous générons. Il sait se perpétrer à travers notre assentiment. Pourtant nous restons là, apathiques.
L’érosion de la Liberté continue, et elle continuera tant que nous ne serons pas assez nombreux à faire les médiations qui s’imposent. Poser des constats sur le réel est une chose, encore faut-il savoir ce qui cause notre mal et comment s’en extraire. Comprendre l’État revient à briser le sortilège de son apparente nécessité et à se donner les moyens de son dépassement. Dans cet article, je vous propose un panorama de la nature de l’État, ainsi qu’un début de piste pour réussir à faire mieux, hors de lui.
Les gens sains d’esprit – c’est-à-dire le camp national, identitaire, conservateur – ne détestent pas assez les gauchistes. Pourquoi ? Parce qu’ils les trouvent stupides, irrationnels, obtus, ce qui est certes vrai, parce qu’ils constatent qu’ils ont l’esprit obscurci par des théories qui les empêchent de voir des choses évidentes que tout le monde peut voir en marchant dans la rue, ce qui n’est pas moins vrai. C’est cela qui leur fait oublier que le gauchiste est aussi très souvent un dangereux fanatique.