En une seule journée, trois décisions politiques et juridiques viennent d’illustrer la méfiance et l’inadaptation de la France face au progrès scientifique et technologique, et son choix pour l’arriération. Tristesse d’un pays qui choisit la stagnation quand ce n’est pas le recul :
Les Européens ne font pas d’enfants parce qu’ils ont été privés du niveau de vie permettant de les entretenir. Les Musulmans, noirs ou pas, font des enfants parce qu’ils sont entretenus par les Européens. Et derrière cette situation, il y a une volonté politique.
On a volontiers coutume, dans les milieux journalistiques, de désigner la presse comme une grande puissance dans l’État. En fait, son importance est véritablement immense et elle ne peut pas être sous-estimée : c’est le journalisme qui, en effet, continue l’éducation des adultes. Il est possible à cet égard de diviser, en gros, ses lecteurs en trois tranches.
1° Ceux qui croient tout ce qu’ils lisent.
2° Ceux qui ne croient plus rien du tout.
3° Les cerveaux qui examinent avec un sens critique ce qu’ils ont lu et qui jugent ensuite.
Musique de Blancs… À BTS, ce « groupe » de minets totalement artificiels pour collégiennes en début de puberté, cette savonnette commerciale fabriquée du jour au lendemain par leur maison de disque sans aucun passé d’artistes véritables, et que le couple Macron est allé voir en concert au Stade de France, nous préférons HTP, Hughes Turner Project, deux titans vocaux du hard-rock Glenn Hughes et Joe Lynn Turner, réunis pour un album… Suggestion d’écoute : Devil’s Road. Montez le volume à 11 sur 10.
Les véritables injustes sont ceux qui, par une étrange déviation de la pensée – dans laquelle les idées chrétiennes frelatées ne sont pas absentes (aime ton ennemi, tends l’autre joue…) – considèrent que la vengeance est inutile car elle « ne ramène pas les victimes ». En soi c’est exact bien sûr, le mort ne sera pas rendu vivant aux siens, et c’est en cela que cette idée dissimule sa perversité. Cet argument dans lequel son porteur y voit une « supériorité morale », est précisément un argument où la morale a disparu, il est particulièrement méprisable car il sert une entreprise de désarmement face au Mal. Avec ce genre de principe, on crée une société idéale pour l’esprit malfaiteur, qui s’en tire à bon compte tandis que la victime et ses proches subissent le malheur sans devoir réagir. C’est le modèle dont l’archétype est le monde des Eloïs et des Morlocks dans le roman La Machine à explorer le temps de H.G Wells. L’homme juste agit sans attendre une quelconque récompense ou réparation de l’État, d’autant si ce dernier a créé les conditions de sa propre incapacité à protéger les citoyens. La vengeance est toujours la justice, puisqu’elle répond à celui qui en premier a choisi de porter préjudice. La passivité est une fausse vertu.
Pour Aurore Bergé, membre du gouvernement Macron interviewée sur RMC, lâche le sourire sur les lèvres « Ce qui se passe à l’intérieur des maisons regarde l’État ». C’est la définition chimiquement pure du totalitarisme. La dérive du gouvernement français en la matière est incroyable. Si l’on nous avait prédit il y a quarante ans cette orientation pour le XXIe siècle, personne n’en aurait cru un mot. La réalité française est en train de rejoindre les dystopies d’Evgueni Zamiatine (Nous Autres) et de George Orwell (1984).
La volonté politique de contrôler les réseaux sociaux et les mesures que le Système est en train de prendre pour y parvenir, c’est la suite logique et méthodique de la chasse aux « complotistes » lancée par lui il y a quelques années, chasse largement intensifiée depuis le covid.
En France en 2026, vérifier l’âge des migrants, c’est raciste. Vérifier l’âge de tous les Français, c’est progressiste. Si vous avez 14 ans, vous pouvez entamer un changement de sexe, mais vous ne pouvez pas aller sur Facebook. On vous fait confiance pour modifier irréversiblement votre corps, mais pas pour scroller sur les réseaux. Cette époque et ce pouvoir sont insupportables.
Le monde de gauche a besoin de se justifier à lui-même son existence en recherchant sans cesse de nouveaux combats. Et comme ceux-ci sont tous éculés, elle s’en invente de nouveaux.
Les gauchistes s’inventent des causes artificielles et des luttes fallacieuses où le grotesque tient une place de choix. Ainsi en est-il du « validisme », aussi appelé capacitisme*, dont la définition qu’ils donnent est « un système de discrimination et de préjugés qui fait des personnes valides la norme idéale de la société. Ce système traite les personnes en situation de handicap comme inférieures ou incapables… Comme toujours avec ces gens, il s’agit de subversion, d’inversion des normes, de dénoncer comme anormal ce qui est normal et l’a toujours été, sans qu’il y ait dans le cas d’espèce de mépris d’aucune sorte envers le handicap, mais qui est de constater le RÉEL !