Opération Overlord

Le 6 juin 1944, les troupes allemandes, malgré leur infériorité numérique désespérément écrasante, firent tout pour repousser les envahisseurs américains. La tentative allemande de sauver l’Europe de l’association des bolcheviques et des capitalistes s’arrêtait là, avec un débarquement colossal, et pour ce qui est de la France, un pays qui souhaitait s’offrir au communisme. Le sacrifice allemand est inoubliable. Après 1945, l’Europe ne demeurera blanche qu’une petite trentaine d’années. Au-delà, c’est la politique multiraciale contre-nature qui sera imposée à nos pays, par une immigration qui ne cessera de croître jusqu’à devenir submersion, avec les problèmes et les drames incalculables qui lui sont liés, et compromettre le futur même des Européens historiques, de leur culture, de leur civilisation sur leur propre continent dans les décennies à venir de ce XXIe siècle.

Le christianisme moteur de l’immigrationnisme

Les partisans de l’immigration sont de plusieurs types : il y a les employeurs, pour qui l’embauche d’immigrés est économiquement une bonne affaire ; les sociologues et les intellectuels spécialisés dans le dossier de l’immigration pour qui l’immigrationnisme constitue un gagne-pain, un faire-valoir et une raison d’être professionnelle ; il y a ceux qui, pour divers motifs, détestent la civilisation occidentale, au rang desquels on trouve les militants tiers-mondistes de la gauche qui voient dans les immigrés extra-européens les nouveaux « damnés de la terre » qu’évoquait l’internationale et dont les cervelles frelatées de La France Insoumise sont médiatiquement les plus visibles en ce moment. Mais on trouve également des gens influencés par le christianisme, pour qui l’accueil de l’immigré, quels qu’en soient les inconvénients et l’ampleur des efforts à consentir, constitue une obligation morale. L’Evangile contient certes, cela est indéniable, plusieurs passages qui recommandent un esprit d’ouverture vis-à-vis de l’étranger : « J’étais un étranger et vous m’avez accueilli… ».

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Que la candeur se fasse réalité !

« Face à l’assaut migratoire que nous subissons aujourd’hui dans sa phase aiguë (Le camp des Saints), tétanisés et culpabilisés par diverses officines, dont celle du pape des Chrétiens, cette charité mal comprise et instrumentalisée par des esprits sournois et décadents risque de nous être fatale. Grimée en amour de l’autre, la haine de soi fera couler des fleuves de sang.

Mes souhaits pour l’avenir ?, me demandez-vous à moi qui suis pessimiste et sans illusion. Répondons avec candeur. Que les Européens retrouvent leur fierté, ce génie qui a créé le Parthénon et Versailles, Lascaux et la Sixtine. Que s’effondre ce culte abject de la marchandise qui défigure les visages, décompose les corps et ruine les âmes. Que le sacro-saint marché cesse d’incarner la valeur suprême. Que le culte parodique du dieu jaloux qui a pour prophète tel « chamelier péninsulaire » perde le plus de terrain possible ici comme ailleurs. Qu’une prise de conscience globale permette de purifier notre planète des déchets dont nous la saturons. Qu’Apollon et Aphrodite, pour parler grec, guident à nouveau les hommes libres, ceux qui prient debout. »

— Christopher Gérard (écrivain et critique littéraire belge)

Et ils n’y ont vu que du feu

On a volé la France aux Français, depuis qu’on leur a mis dans la tête que la France était uniquement l’œuvre de l’État, non la leur, que le seul devoir des bons Français était de faciliter la tâche de l’État.

— Georges Bernanos

Mais il fallait que nous fussions malheureux

En 1939, l’Allemagne était devenue la nation la plus puissante de l’histoire européenne. Son produit intérieur brut, avec un taux de croissance annuel moyen de 11 %, avait doublé en seulement six ans grâce à un système bancaire quasi étatique. Les Allemands étaient alors le peuple le plus heureux et le plus prospère du monde, bénéficiant du plein emploi et d’un niveau de vie parmi les plus élevés. Ce succès était le fruit du travail acharné du peuple allemand et du soutien d’un système monétaire honnête, exempt d’usure et d’étalon-or.

(Extrait de « Histoire des banques centrales et de l’asservissement de l’humanité », par Stephen Mitford Goodson)

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Le socialisme britannique est-il le pire d’Europe ? Probablement

Nigel Farage, président de Reform UK explique face caméra : « Nous avons reçu ce matin un e-mail d’un haut gradé de la police du Hampshire, qui écrit : ‘On nous ordonne de traiter les incidents différemment selon l’appartenance ethnique des personnes impliquées.’ Je suis abasourdi de rage. »

Le Royaume-Uni a tellement dérivé dans la « discrimination positive » (être injuste avec les Blancs pour favoriser les non-Blancs) que le gouvernement socialiste de Keir Starmer ordonne donc à la police de cibler les Blancs et d’ignorer les immigrés. C’est ce qui a abouti à la mort de Henry Nowak. Par wokisme enragé, les policiers britanniques ont été formés (le Race Action Plan) à présumer LA CULPABILITÉ DES BLANCS, policiers blancs compris (où est leur degré de conscience et où et leur degré d’ethnomasochisme ?!). Présager, au nom de « l’antiracisme », de la culpabilité d’un individu par sa couleur de peau, c’est précisément du racisme chimiquement pur, et non de l’antiracisme. Les ravages du gauchisme n’ont pas de limites.

De la remigration

La remigration organisée par un pouvoir en rupture avec tout ce qui s’est fait avant, est un sujet qui s’est installé dans le débat public. Mais de quoi parle-t-on ? À qui doit-elle s’appliquer ? Que l’on soit bien clair.

Les fous criminels contre notre identité qui depuis cinquante ans ont fait l’immigration incompatible disent que c’est impossible, et bla, bla, bla… C’est faux. Il n’y a rien d’immuable. Tout n’est que question de volonté politique. Ce qu’une loi a fait, une loi peut le défaire.

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Lexique de combat

Baizuo : néologisme chinois péjoratif, équivalent de « woke ». Le terme est souvent utilisé pour se moquer des militants progressistes occidentaux. Il désigne une personne occidentale, naïve ou hypocrite, militant pour la paix et l’égalité afin de satisfaire un sentiment de supériorité morale, sans traiter les réels problèmes avec des solutions pragmatiques.

Un mot digne de rentrer donc dans le lexique de tout combattant contre la politique nourrie à la gangrène gauchiste.