Le sida mental de l’Occident

Galway est une petite ville dans l’ouest de l’Irlande comptant une population de moins de 100 000 habitants. Depuis ce 19 juin 2026, le nouveau maire de Galway est une femme nigériane nommée Helen Ogbu. Les étrangers vivant à Galway représentent environ 19 % de la population. Ils représentent 11 % de la population du Comté de Galway. Si en France un Bally Bagayoko agent de l’islamo-gauchisme est élu maire de Saint-Denis, la ville où sont les tombeaux des anciens rois de France, c’est parce que la démographie de la ville a changé pour cela. Mais à Galway, cette élection ne procède donc pas d’un vote majoritaire d’étrangers, mais des Irlandais de souche eux-mêmes.

Le Japon, avec sa culture si particulière, qui avait su se protéger du christianisme sous l’ère Tokugawa et conserver son identité jusqu’à l’apparition dans la baie de Edo des menaces américaines portées par les vaisseaux du commodore Perry en 1853, le Japon est en proie à une invasion de burkas, d’Africains (que l’on fait venir en avion eu égard à la position géographique du pays ceux-là ne peuvent pas arriver en bateaux zodiac), avec les mêmes ravages, les mêmes incivilités que ceux que subissent les pays occidentaux. Les incendies contre les temples japonais se multiplient à l’égal de ceux des églises en France.

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Le style, c’est l’homme !

« Style, force, maintien (…) est une bonne synthèse de ce qu’un militant (…) devrait exiger de lui-même. Style, surtout ! Faire une chose précisément d’une certaine manière, parce que c’est ainsi que les choses doivent être faites et non d’une manière quelconque, parce que la forme est le plus essentiel. D’ailleurs, comme on a pu le dire : « Le style fait l’homme. » Dans une morale utilitaire, ce qui compte est seulement de faire un maximum de profits, de calculer en gros sous. Alors on se moque de la manière d’atteindre l’objectif, courir ou ramper, l’important étant d’y arriver. Dans une éthique héroïque, les choses sont bien différentes !

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Surfing the Kali Yuga

Dans la cosmogonie hindoue, le Kali Yuga, « âge de Kali », encore dit âge de fer ou âge noir, quatrième âge, est le temps de la dégénérescence spirituelle de l’humanité. Nous y sommes. Des pédophiles ont été recrutés en masse par la municipalité socialiste dans les activités périscolaires de la ville de Paris, les enfants sont menés à des spectacles de drag queens répugnants, ils sont la proie de la pédocriminalité, selon les statistiques un enfant se fait violer toutes les trois minutes en France, l’Office des Mineurs de la Police Judiciaire française – OFMIN – reçoit entre 700 et 900 signalements par jour, soit près de 300 000 par an concernant des enfants en danger, des abus, des prédateurs, dans l’indifférence du pouvoir à mettre les moyens nécessaires pour lutter contre cette folie, des médecins bouchers mutilent les corps dans la transition de genre, la population est livrée sans défense à la sauvagerie de la délinquance et du crime par un pouvoir qui ne protège plus, qui a rompu le contra social, la plupart des Blancs européen sont apathiques, ils ont perdu leur instinct de préservation, ils laissent les gouvernements submerger leurs pays par une immigration incompatible et hostile qui n’attend que de s’emparer du pouvoir et les faire disparaître.

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Faire front… ou pas

Une capitulation est essentiellement une opération par laquelle on se met à expliquer au lieu d’agir.

— Charles Péguy

Face au Mal, deux postures sont possibles, Péguy mentionne l’une d’elles. Manuel Valls en 2015 expique aux lycéens qu’ils vont devoir « s’habituer à vivre avec le terrorisme ». Quelques années plus tôt, en 1999, Vladimir Poutine annonce qu’il ira « buter les terroristes jusque dans les chiottes »…

Musicologie et prolongements politiques

Nous allons tenter d’expliquer aux lecteurs n’ayant pas été formés à la Théorie de la musique ce qu’est la gamme pentatonique mineure, et d’aller au-delà de ce strict sujet car aussi surprenant que cela puisse paraître à celui qui n’a pas ces références, il est évident qu’il est lié à d’autres aspects, idéologiques, politques, selon ce que l’on fait de cette gamme ou selon ce que l’on n’en fait pas. Sans ces clés, on ne le perçoit pas, on ne le comprend pas.

Tous ceux qui ont entendu parler des rudiments en matière de solfège, à qui l’on a fait jouer de la flûte en classe au collège, savent qu’il existe sept notes fondamentales, DO, RÉ, MI, FA SOL, LA SI. Et que l’écart (l’intervalle) entre chacune d’elles est, selon les cas, appelé ton ou demi-ton. Mais il existe en musique une succession de cinq notes (faisant partie de ces sept notes fondamentales bien entendu) qui a la particularité d’être présente dans la musique de nombreux peuples (le monde oriental déroge à cela), sans que ces peuples ne se soient rencontrés, ne se soient concertés pour partager et utiliser cette succession. La chose est apparue naturellement à chaque groupe humain, là où il vivait, séparé des autres par les distances ou par les océans.

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Les deux faces d’une même médaille

Tous les maux dont souffrent les pays d’Europe occidentale ont deux sources fondamentales :

  • l’absence de conscience raciale de la population devenue aveugle à la couleur, et à la couleur des auteurs de tant de méfaits et de problèmes.
  • les organisations « philosophiques » (la franc-maçonnerie) dont les idéaux et projets dirigent nos pays et ont précisément tué la conscience raciale de nos populations.

L’hygiène raciale doit devenir un enseignement dispensé dès la petite enfance.

Sauver la France : mode d’emploi

Ce sauvetage, à la faveur d’une élection présidentielle, se décline comme suit. À situation exceptionnelle – et elle l’est amplement – mesures exceptionnelles, dérogeant obligatoirement au droit frelaté qui précisément a permis cette situation exceptionnelle de dégradation. Il est évident pour tout esprit normalement constitué que l’on ne saurait en finir avec le système en place et remettre le pays à l’endroit en maintenant tout ce qui a participé à sa démolition.

Mais le préalable indispensable aux étapes qui vont suivre, c’est qu’enfin une majorité de Français aient suffisamment évolué intellectuellement pour adhérer à un programme de rupture radicale d’avec ce qui est en place, afin d’élire non seulement un président mais surtout une majorité parlementaire écrasante de son parti de façon à pouvoir faire passer toutes les mesures du programme de réforme. Compte tenu du temps qui sera nécessaire à l’obtention d’une telle transformation du mental des Français, il ne faut pas espérer qu’elle soit existante en 2027, les Français sont encore trop nombreux à manquer du courage nécessaire pour sortir du gauchisme, du marxisme culturel et de leur dépendance à l‘État.

Que l’on soit bien d’accord. Le principe de la majorité en démocratie est qu’elle est légitime à imposer son programme aux autres parce qu’une majorité de votants en a décidé ainsi. Ce principe vaut donc pour tous les participants au scrutin. Mais des merdes malhonnêtes veulent bien de ce principe à la seule condition que ce soient eux les vainqueurs du scrutin. Le sens de ce qu’ils prônent pour autrui et qu’ils ne s’appliquent pas à eux-mêmes, doit leur être rappelé.

Ceci étant dit, revenons-en au programme idéal.

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Quand Mélenchon paraphrase Chateaubriand

Tout le monde se souvient de ce que Jean-Luc Mélenchon a voulu être un « bon mot » perpétuant la fable pourtant démolie par l’archéologie du « Out of Africa », méprisant au passage les Français historiques, et faisant rire son auditoire lors d’un meeting : « tout blancs tout moches que vous êtes ». Les commentateurs ont relaté la scène, mais manquant de culture littéraire il ne s’en est pas trouvé un seul pour faire remarquer que le leader d’ultra-gauche paraphrasait Chateaubriand :

« Heureux juifs, marchands de crucifix, qui gouvernez aujourd’hui la chrétienté, qui décidez de la paix ou de la guerre, qui mangez du cochon après avoir vendu de vieux chapeaux, qui êtes les favoris des rois et des belles, tout laids et tout sales que vous êtes ! « 

Provocation

Toutes les provocations sont dites « intolérables » et l’on aimerait savoir celles qui ne le sont pas. La provocation vient en général de la victime, à qui l’on peut tout reprocher, à commencer par le fait qu’elle existe et qu’elle s’est trouvée là où elle n’aurait pas dû être. Un commerçant qui se plaint d’avoir eu ses vitrines brisées lors d’une manifestation n’avait qu’à pas ouvrir un magasin sur une artère aussi fréquentée, suseptible d’être empruntée par des manifestants. Encore doit-il s’estimer heureux qu’on ne lui réclame pas le prix du temps passé au pillage de son magasin par cette main d’oeuvre improvisée. Pendant la Révolution française, des comités de districts et des sections de quartier ont ainsi présenté à d’infortunés propriétaires dont les maisons avaient été mises à sac la note à payer pour le salaire des patriotes ayant procédé à l’exécution de cette mesure de justice sociale.

— Ghislain de Diesbach, Petit Dictionnaires des idées mal reçues.