Que le RN aille se faire foutre !

Tant pis pour 2027 et l’hypothétique victoire du RN : idéalement il faudrait que Bardella se souvienne qu’il est un homme et qu’il claque la porte de cette cage aux folles pour repartir sur des bases différentes, loin des baltringues qui entourent Marine le Pen et loin de Marine le Pen elle-même. Les Chenu, Tanguy et compagnie, ce n’est plus possible.

La non-opposition du RN à la loi sur les réseaux sociaux disqualifie ce parti désormais de façon définitive. Comme beaucoup d’autres, j’étais prêt à lui pardonner ses précédentes lacunes, ses autres renoncements mais cette fois c’est trop, c’est la goutte d’eau, parce que c’est beaucoup trop grave.

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Le charnel et la fiction administrative

Avant, tout était simple. Les pays ethniquement homogènes ne posaient pas de problème d’identification de leurs ressortissants. Mais depuis que nos pays d’Europe occidentale ont perdu l’homogénéité ethnique de leur corps social, pour certains l’identité est devenue une fiction administrative, un habit artificiel. Désormais, un passeport n’établit en rien que son porteur appartienne à l’identité du peuple dirigé par l’autorité qui a délivré ce passeport. Un passeport n’est plus qu’un document par lequel cette autorité reconnaît que son porteur vit dans le pays qu’elle dirige. Un Japonais voyage avec un passeport congolais, c’est la norme d’un monde à qui l’on a fait perdre toute cohérence.

Jusqu’où nous faudra-t-il boire la lie ?

Le droit du sol est une aberration criminelle ! Un pays, ce n’est pas seulement un espace à partager, sur lequel, chaque nouvel arrivant disposerait du droit absolu d’agir et de décider à sa guise, quelles que soient les raisons de sa venue ou le temps de son séjour. Un pays, c’est une famille, avec ses nuances, ses disputes, ses enfants prodiges et ceux que l’on veut oublier, ses heures de gloire et ses échecs, ses haines féroces et ses amours. Comme toutes les familles il a un nom, un visage, des origines, une histoire, des cousins proches ou éloignés, des caractéristiques communes qui sont la marque de son identité supérieure, celle qui unit au-delà des différences.

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Et les burqas fleurissent librement…

« Citoyen de la République française » n’est pas une identité ethnique. Voilà pourquoi la République doit sans cesse donner l’illusion d’une identité commune idéelle qui par définition réfute l’ethnie, refuse de voir le concret des couleurs de peau et l’incompatibilité des cultures.

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L’ODYSSEE, série télévisée européenne de 1968

Nous profitons de la polémique sur la déplorable version de Nolan pour signaler l’excellente co-production télévisée européenne en quatre épisodes (6 heures), la meilleure adaptation du classique d’Homère de l’avis de tous les spécialistes.

Co-produite par les télévisions italienne, française, allemande et yougoslave, elle a été tournée en décors naturels, avec la mythique actrice grecque Irène Papas dans le rôle de Pénélope, et un Ulysse comme on l’imagine avec Bekim Fehmiu, acteur yougoslave dont ce fut le plus grand rôle. 

Bien sûr, cela a un peu vieilli, mais les versions antérieures (Camerini) et postérieures (Konchalovsky) sont si médiocres que cette adaptation là reste indépassable, et surtout remarquablement fidèle au texte et à l’esprit d’Homère.

Elle est entièrement visible en version française d’époque sur Youtube via le lien du premier épisode :

Vers quoi l’Homme se dirige-t-il ?

Pour la première fois en 300 000 ans d’évolution humaine, nous avons dissocié le coût de la plus grande récompense jamais conçue par la nature : le sexe et le lien de couple.

La contraception fiable et l’avortement permettent d’encaisser les gains du « ticket de loterie » de l’évolution sans avoir à assumer le « crédit sur vingt ans » que représentent la grossesse, les couches, les nuits blanches et le financement des études supérieures. Résultat ? :

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