La charrue trace le sillon, l’épée le défend

Comment donc les définir ces fascistes ? Ils furent de droite et de gauche, sans être ni de droite, ni de gauche.

Ils étaient pragmatiques ; non pas dans ce sens ignoble que ce terme a pris aujourd’hui, parce qu’utilisé improprement pour atténuer le manque de points de repères et de cohérence des politiciens de tout bord, mais plus précisément, dans le sens d’une prédominance de la pratique sur la théorie. Il est certainement exact de les définir comme des « réactionnaires », parce qu’ils réagirent : contre les indignités et contre les injustices. 

Lire la suite « La charrue trace le sillon, l’épée le défend »

Le droit de vote est le meilleur outil du maintien des serpents

Ils sont parvenus à installer une telle immaturité générale que les masses ne se posent pas la question de ce qui est vrai ou faux, réalisable ou non. Celui qui va urner donne sa voix et sa vie à qui lui annonce qu’il lui fera plaisir. Comme des enfants qui suivent le monsieur avec des bonbons. Stimuli des promesses et aucune mémoire du bilan. L’ordure démocratique est née le jour où le premier démagogue a rencontré le premier crédule.

Discipline

La discipline, c’est l’acte ultime d’amour-propre. C’est la force brute qui te pousse à refuser la facilité du présent pour embrasser la GRANDEUR de demain. Chaque jour où tu choisis la voie dure, tu affirmes ta loyauté envers tes rêves. C’est dans les moments où tu n’as plus envie, que ton véritable engagement brille. Ton avenir n’est qu’un reflet des promesses que tu tiens aujourd’hui.

Enfer et Paradis dans la doctrine de l’islam

Géhenne… Le mot – ou ses équivalents – est partout dans le Coran, y compris dans des sourates dont le thème ou le contenu ne fait pas soupçonner que cela puisse être le cas. Qu’est donc cet « enfer » tellement présent dans le texte coranique (qui l’a repris à la pensée juive et chrétienne) et si excitant pour la verve arabe dans le registre de la cruauté ? Les rédacteurs du texte* font parler leur Dieu dans ses descriptions :

Lire la suite « Enfer et Paradis dans la doctrine de l’islam »

La France et l’infamie au quotidien…

TRAÎTRE : Personne qui se rend coupable d’une trahison. – Dictionnaire Larousse.

TRAHISON : Action de trahir son pays, sa patrie, une cause. Manquement à un devoir de solidarité. – Dictionnaire Larousse.

Les députés ont voté CONTRE l’expulsion des étrangers auteurs de violations de domicile, alors que 82% des Français y sont favorables. Ces gibiers de potence dits représentants du peuple ne le représentent pas, ils ne représentent qu’eux-mêmes et ne servent que l’idéologie du régime. Les Français ne le savent pas parce que tout le monde n’est pas spécialiste en droit constitutionnel, mais c’est prévu noir sur blanc par les cinq mots du premier alinéa de l’article 27 de la constitution : Tout mandat impératif est nul. Ce qui signifie que la loi ne reconnaît aucune validité (nul) à un mandat qui serait donné pour exécuter la volonté (impératif) des électeurs. Allez lire l’article 27. Les députés ne sont pas tenus de respecter la volonté que leurs électeurs ont pu exprimer avant l’élection législative en adhérant au programme qui était annoncé, ou qu’ils peuvent exprimer après l’élection, pendant la durée du mandat de leurs « représentants », comme c’est le cas avec cet exemple des 82 % des sondés en faveur de l’expulsion. L’escroquerie de la « représentation » est énorme, mais vraie.

Continuez de dormir bien baisés par cette mafia de la République.

Tels d’infatigables sentinelles

La classe dirigeante a scellé ses plans, elle ne fera aucune place dans son marais à quiconque représente une menace pour sa corruption. Et c’est très bien ainsi, car nous n’avons aucune attente de sa part en la matière, nous ne voulons pas prendre part dans son cloaque, nous voulons le faire disparaître.

Des hommes à la mentalité subtile, aux valeurs et aux désirs purs, forts de corps et d’esprit ; ces hommes sont, et seront ceux qui seront rejetés. Car la beauté, la discipline et l’ordre sont dilués et méprisés au profit d’un chaos sans importance, un système de souffrance fait par et pour les masses sans âme, qui décident de leurs gouvernements sur la base de critères numériques ; c’est la démocratie, le gouvernement des tyrannies dualistes, de l’usure, des moitiés irréconciliables, du matérialisme consumériste, du métissage racial et de la fausse vérité quantitative.

Alors que la plupart sont réduits au statut de parasites et d’insectes, seuls quelques-uns resteront dans les mémoires de l’histoire, levant le regard vers le ciel étoilé, se cultivant et gardant, tels d’infatigables sentinelles, leur pureté indéniable et leur tradition ancestrale.

Se débarrasser de la nation comme d’une vieille peau

Qu’est-ce qu’est véritablement la construction européenne ? Il est possible d’apporter certains éléments descriptifs à ce sujet depuis plus de vingt ans maintenant, depuis que le 19 septembre 2000 le Daily Telegraph a publié un article signé Ambrose Evans Pritchard, journaliste qui est allé éplucher les documents confidentiel-défense sur les années 1950-1960 déclassifiés et rendus publics par l’administration américaine, d’où il ressort de façon avérée que le mouvement européen était dès son origine financé par la CIA, et que des personnages clés de cette construction, véritables gloires du panthéon européiste tels que Paul-Henri Spaak ou Robert Schumann, étaient des agents financés par l’agence américaine. Or, comment se fait-il qu’en France, aucune radio, aucune télévision, aucun journal ne se soit jamais emparé de cette question et demandé des comptes ? Cette construction européenne dont se sont ouvertement félicités les dirigeants américains (jusqu’à l’accession au pouvoir de Donald Trump) ne fut donc absolument pas un contrepoids à l’hégémonie américaine comme le prétendent les menteurs qui en sont partisans ou les naïfs, c’en fut le bras séculier et la continuation du projet d’État mondial sous pilotage atlantiste, projet fou puisque des grandes puissances militaires telles que la Russie et la Chine ne le permettront jamais. 

Lire la suite « Se débarrasser de la nation comme d’une vieille peau »

Du patriotisme

Mettons les choses au clair, pour les cerveaux embrumés et trop prompts à l’amalgame. Le patriotisme, c’est l’amour de la patrie. Ce n’est pas l’amour du gouvernement et des décisions que celui-ci peut prendre au nom de telle ou telle cause prétendument vertueuse. Il en découle de façon évidente qu’être patriote ce n’est pas, ce ne doit pas être, suivre et adhérer aveuglément à ce que dit et fait le gouvernement. Être patriote ce n’est pas être un mouton broutant naïvement la pensée prémâchée que distribue un pouvoir malsain. Si un pays est placé entre les mains de gouvernants nuisibles, ce qui arrive plus souvent que l’on pourrait le penser, il est du devoir des citoyens, pour l’intérêt du pays, précisément par patriotisme, de ne pas marcher dans le discours et les décisions de gouvernants félons parant leur action d’une caution faussement patriotique et déballant massivement à cette occasion les drapeaux. Dans ce domaine comme dans d’autres, Attention aux contrefaçons ! Ne pas se laisser prendre par ce chant des sirènes, nous savons où cela mène depuis l’évocation de Homère dans l’Odyssée. Tout esprit sain et normalement constitué ne peut se laisser prendre, et ne peut dès lors que se désolidariser de décisions néfastes. A méditer dans les temps présents où des guerriers de salons dorés dans certaines capitales européennes sont prêts à embraser notre continent pour poursuivre le plan d’ordures qu’ils ont mis en œuvre dans la sphère historique russe.