Ces « vertueux » maçons…

Cette histoire Athanor, c’est n’importe quoi… C’était une officine de meurtre sur commande, des tueurs à gages, des intimidateurs à gages. Tout ça pour le pognon. J’en ai assez de ce secret maçonnique : des organisations très affairistes qui, de façon occulte, influencent la République, pendant qu’on traite de « pétainistes » ceux qui osent les critiquer. Le scandale public n’est pas à la mesure de ce que cette affaire raconte.

— Régis de Castelnau

Iran : rappel d’une évidence dont personne ne parle

Le principe de la dissuasion nucléaire c’est que le pays doté de la bombe et qui voudrait attaquer un autre pays doté de la bombe, ne le fera pas parce qu’il a la certitude qu’il serait lui aussi vitrifié en retour dans les minutes qui suivent. C’et la raison pour laquelle le fait que l’Iran puisse se doter d’une arme nucléaire ne représenterait aucune menace pour Israël. La volonté de l’Iran de se doter de la bombe ne peut donc pas avoir pour objet de la lancer sur l’État hébreu, elle n’a pour objet que de rétablir l’équilibre, ce qui n’est en rien anormal puisqu’en l’état des choses ce sont les Israéliens seuls qui détenant la bombe font vivre le Moyen-Orient sous la menace, capacité de menace qu’ils perdraient contre l’Iran si ce pays se dote de la dissuasion. Du point de vue de la « sécurité d’Israël », Donald Trump et Beyamin Netanyahou ont donc déclenché cette guerre pour rien. La dotation nucléaire de l’Iran est un prétexte, cette guerre a d’autres objectifs, détruire l’État iranien dans les mêmes conditions que ce qui a été fait en Libye, Irak, Syrie, etc. pour le seul intérêt de l’État israélien qui cherche à neutraliser ceux en capacité de limiter son expansionnisme, faire main basse sur le pétrole iranien…

De l’esprit

Il n’est pas bon d’avoir de l’esprit alors que tant de gens en ont si peu, ne pensant plus que par idées toutes faites et ne disant plus que des lieux communs, voire des slogans. L’État n’a pas encore réussi à mettre un impôt sur l’esprit, mais en revanche il a souvent mis les gens d’esprit en prison.

— Ghislain de Diesbach, Petit Dictionnaire des idées mal reçues

Une religion pyromane

C’est un fait désormais bien connu des Français qui ont un minimum entendu parler de l’islam, il ne dissocie pas le temporel du spirituel. La charia (la loi islamique) doit s’appliquer à tous les aspects de la vie sans exception. Religion prosélyte, l’islam s’est assigné la mission de convertir toute l’humanité, par la persuasion ou par la force.

Samuel Huntington remarque que « certains Occidentaux (…) soutiennent que l’Occident n’a pas de problèmes avec l’islam, mais seulement avec les extrémistes islamistes violents. Quatorze cents ans d’histoire démontrent le contraire. Les relations entre l’islam et christianisme, orthodoxe comme occidental, ont toujours été agitées. Chacun a été l’autre de l’autre ». Aujourd’hui, l’exacerbation de ce phénomène a déclenché une Troisième Guerre mondiale qui ne dit pas son nom. Dans laquelle le poids de l’islam est énorme : 1,8 milliard d’êtres humains, présents sur tous les continents.

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La Grande subversion qui ronge l’Occident

L’Occident est malade des gauchistes qui le gouvernent. Mais pas seulement. Il est également malade d’une majorité de la population qui les place au pouvoir et qui se refuse ou ne parvient pas à rompre avec la pensée de gauche. Aucune civilisation connue d’a bâti durablement un système où le groupe hôte se place structurellement en position d’infériorité juridique, morale et symbolique au nom de l’accueil. Ça n’existe pas comme modèle historique stable. Il n’y a pas d’exemple historique démontrant que les sociétés multiculturelles aient tenu. Elles sont une utopie, insane et irréalisable (ce qui est le propre des utopies), source de maux et de conflits inutiles. Ce que l’on nomme ainsi ne peut être qu’un état transitoire entre deux cultures, la précédente et la suivante, la vaincue et la victorieuse. Pourtant, des gouvernants félons (nous préciserons leur nature) et des populations idiotes, baignant dans un sida mental, et ignorantes des leçons de l’histoire veulent et mettent en place cette aberration mortifère.

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UERSS

L’Europe, c’est la faiblesse. L’Europe, c’est la guerre. C’est la désunion, c’est la corruption. Le Parlement, c’est la corruption, c’est un échelon d’impôt. L’Europe, c’est l’inverse de ce qu’on nous vend. On n’a jamais vu un effet positif de leur système, si ce n’est que cela ressemble de plus en plus à l’URSS : on a la censure, on n’a pas encore le goulag, c’est vrai… Il faut attendre quoi ? Qu’on mette des balles dans la tête des opposants politiques pour se réveiller ?

— Alexandre Cuignache (Avocat au barreau de Paris)

Parole d’or

Le Japon devait s’unir, non pas à Hitler, mais aux forêts allemandes ; non pas à Mussolini, mais au panthéon romain. C’était un pacte scellant l’alliance des mythologies allemande, romaine et japonaise : une amitié entre les beaux dieux païens, masculins et puissants, d’Orient et d’Occident.

— Yukio Mishima

Contribution des « valeurs » universalistes à la déliquescence française

Depuis le Bill of Rights anglais de 1689, les droits de l’homme (l’expression apparaît pour la première fois en France en 1762 avec le Contrat social de Rousseau) ont été déclinés en de multiples versions, toutes empreintes d’universalisme et d’égalitarisme hérités de l’Évangile. Universalisme, égalitarisme, mais aussi droit au bonheur. L’article premier de la Déclaration de 1793 dispose que « le but de la société est le bonheur commun ». Au regard de ce que nos tenants du régime, maçons patentés ivres de ces belles déclarations, ont fait de la France et de la situation, il y a loin de la coupe aux lèvres ! 

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L’indécence du « Théâtre africain »

Il est bien loin le temps où les dirigeants africains étaient lucides et reconnaissants sur le développement de leurs pays par les apports bienfaiteurs de la colonisation française.

« Nous sommes fils d’un monde nouveau, né de l’esprit et de l’effort français ». La formule est de Ferhat Abbas, l’un des premiers indépendantistes algériens.

Le 15 septembre 1960, à Brazzaville, lors de la fête de l’accession du Congo à l’indépendance, un parachutiste français entreprend d’abaisser le drapeau tricolore. Manifestant à haute voix son désaccord, le président Youlou exige que le drapeau congolais soit monté avec celui de la France : « Il n’est pas question, dit-il, de séparer l’enfant de sa mère ».

Qu’en est-il soixante ans après ces déclarations ?

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