Contre l’effacement des Blancs par le métissage mondialiste, défends ton sang !

Contre l’effacement des Blancs par le métissage mondialiste, défends ton sang !

C’est le titre du nouvel essai de Gianfranco de Turris sur J. R. R. Tolkien.
À l’origine du succès des œuvres du philologue d’Oxford se trouvent les valeurs traditionnelles présentes dans ses récits, telles que le courage, la fidélité à la parole donnée, le sens des responsabilités envers sa communauté d’appartenance, mais aussi le refus du pouvoir absolu.
Lire la suite « Le professeur qui aimait les dragons »Il n’existe aucun gouvernement qui soit incapable de mettre fin au crime. S’il ne le fait pas, c’est que le crime fait déjà partie du gouvernement.
— Nayib Bukele, président du Salvador

L’ennui est qu’avant d’entrer dans la chapelle du grand collège, il fallait passer, en haut de l’escalier, devant une peinture du Christ au tombeau, grandeur nature, avec les plaies, le sang coagulé, les os qui tendaient la peau verdâtre et meurtrie. J’en éprouvais, pendant toute ma scolarité, une impression de profonde horreur. Que le Sauveur fût cette charogne me terrorisait et m’indignait.
Lire la suite « Fantasmagories chrétiennes »Qui doit avoir droit à la parole ?
La démocratie associée au suffrage universel, c’est la possibilité, le risque majeur, que des malfaisants soient portés au pouvoir par une majorité électorale d’abrutis. Cela fait bientôt soixante ans, depuis l’après Mai 68, que la France en fait la démostration, jusqu’au mandat présidentiel qui doit théoriquement s’achever en 2027.
La démocratie est portée par des démocrates. Du moins se parent-ils de ce qualificatif. En réalité, ils sont tout l’inverse. Ils ne veulent bien de la démocratie et de la règle du jeu électoral que si ce sont eux qui gagnent. Qu’une formation proposant un projet de rupture avec le système établi se présente et gagne massivement les faveurs d’électeurs, et leur expression de démocrates s’évanouit. Cette camarilla de gibiers de potence a bien exprimé sa conception de la délimitation des « démocrates », dans la bouche de Jean-Noël Barrot « La seule majorité possible, c’est celle qui va de la gauche modérée à la droite modérée en passant par le centre ». Une démocratie et des démocrates qui se limitent dans l’entre-soi, n’ont évidemment rien de démocrate puisqu’ils prétendent interdire à une partie des électeurs d’avoir les gouvernants qu’ils souhaitent. Ils protègent un business, une rente, à leur bénéfice exclusif et au détriment de l’intérêt du pays puisque leur politique bâtit un bûcher funéraire (nous aimons cette référence à Enoch Powell). Ils ont fait de longue date la démostration de cette imposture démocratique, il n’y a plus à y revenir. Mais pourquoi ces propos préliminaires me direz-vous ?
Lire la suite « Vous êtes fasciste ? Félicitations ! »Aussi confidentiel que son nom est poétique, il est un emblème méconnu de la gastronomie française. Il s’agit d’un pâté en croûte monumental, créé à Lyon au XVIIIe siècle. Son nom viendrait de sa forme carrée et de la couleur dorée de sa croûte, évoquant l’oreiller d’une belle au réveil.
C’est une mosaïque complexe de viandes nobles et de gibiers, perdreau, pigeon, caille, chevreuil, etc., de volailles, de farce fine de porc, de ris de veau, de foie gras et de truffes noires, le tout enveloppé dans une pâte brisée. Il peut réunir une douzaine de viandes différentes, avec des farces spécifiques pour chaque élément.
Lire la suite « L’Oreiller de la Belle Aurore »
par Benvenuto Cellini
Mais en réfléchissant à ce grand retournement qui s’accompagne d’une immigration de peuplement et d’une conquête islamique de l’Europe, j’en suis arrivé à la conclusion que, si les Européens avaient pu accepter si longtemps l’impensable c’est parce qu’ils avaient été détruits de l’intérieur par une très ancienne culture de la faute et de la compassion. C’est aussi pour avoir été culpabilisés au nom de péchés qu’on ne cesse de leur enfoncer dans la tête. Des bataillons d’archéologues, universitaires, linguistes, épistémologistes, historiens de périodes variées, ont travaillé avec acharnement pour démontrer que la France et l’Europe sont coupables de tout et ne sont rien.
— Dominique Venner – Un samouraï d’Occident, 2013

Beaucoup oublient d’où viennent les Européens et comment ils ont bâti des sociétés prospères. L’Europe n’a jamais été un paradis généreux où tout était accessible avec facilité. C’est un continent rude, avec des hivers longs, des sols difficiles et des récoltes qui pouvaient manquer d’une année sur l’autre. Pendant des siècles, les Européens ont connu la guerre, la famine, la peste, le froid, la misère. La condition des ouvriers durant la Révolution industrielle a été terrible. Beaucoup de ceux qui prétendent vivre sur notre continent aujourd’hui doivent comprendre qu’il n’y a pas eu de miracle, ni de privilège. Le seul privilège blanc, c’est le travail acharné et la discipline. Commencez par faire de même dans vos pays.

Photo colorisée de la cuisine de la famille Pownall à Oldham (UK), 1er juin 1962, une époque pas si éloignée. Joyce prépare le repas, Sutton (fossoyeur) se rase torse nu, leurs jeunes enfants au sol dans un espace étroit et pauvre. Maison de 150 ans : une chambre pour 7, toilettes communes. Sous le support de pierre à gauche, le compteur de gaz à prépaiement. Il existait également des compteurs à prépaiement pour l’électricité : pas de monnaie introduite, pas d’énergie. L’agent de la Compagnie passait régulièrement vider le compartiment de sa monnaie.