Tout ne va donc pas si mal !

Je suis un citoyen français rassuré ! Moins d’un mois après le massacre de Louis, l’ensemble de la classe médiatique et politique continue de réagir !

Nos élus, nos dirigeants, nos journalistes ont tous condamné les propos d’une sénatrice paraguayenne totalement inconnue qui a dit des choses très très méchantes à l’autre bout du monde, puis ils ont condamné le terrible dérapage raciste d’un ancien ministre espagnol tout aussi inconnu que la sénatrice en question, tout ça avant d’élever Dreyfus au grade posthume de général ! Dans le même temps, le maire de Paris annonce qu’il débaptise la Place Maurice Barrès pour l’appeler Place Lucie-Dreyfus. On ne rigole pas avec les valeurs républicaines au pays de Louis et de Lola.

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Ce cruel manque de discipline

Face à la culture de la chienlit si chère à trop de Français si l’on en juge par l’état d’ensauvagement et de dégringolade dans lequel ils ont été capables de laisser placer leur pays en reconduisant au pouvoir depuis cinquante ans une mafia de renégats forgés dans les utopies maçonniques et l’adoration du Veau d’or, saccageant leur identité et leur héritage, opposons cet extrait de Psychologie des révolutions signé Gustave Le Bon affirmant la nécessité d’un retour de balancier inversement proportionnel à la dérive parcourue, seul moyen de rétablir une situation normale :

« La science n’a pas encore découvert la baguette magique capable de faire subsister une société sans discipline. Nul besoin de l’imposer quand elle est devenue héréditaire. Mais lorsqu’on a laissé les instincts primitifs détruire les barrières péniblement édifiées par de lentes acquisitions ancestrales, elle ne peut être reconduite que par une tyrannie énergique »

Chronique Ciné : Le Dernier voyage du Demeter

Ou quand l’acharnement à promouvoir « l’homme noir » dans le cinéma de cet Occident malade, vire au grotesque absolu. Comme dans Le Dernier Voyage du Demeter, film américain de André Øvredal (scénariste, producteur et réalisateur norvégien), Bragi F. Schut et Zak Olkewicz (scénaristes), adaptation du chapitre 7 Journal de bord du Demeter de Varna à Whitby (The Captain’s Log) du roman Dracula de Bram Stoker publié en 1897. Et voici ce que ces trois compères ont fait de notre génial roman fantastique.

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L’indépendance s’accommode mal de l’endettement

Lorsque j’entendis le premier cours de Gottfried Feder sur « la répudiation de la servitude de l’intérêt du capital », je compris immédiatement qu’il devait s’agir ici d’une vérité théorique d’une importance immense pour l’avenir du peuple allemand. La séparation tranchée du capital boursier d’avec l’économie nationale présentait la possibilité d’entrer en lutte contre l’internationalisation de l’économie allemande, sans toutefois menacer en même temps par le combat contre le capital les fondements d’une économie nationale indépendante. Je voyais beaucoup trop clairement dans le développement de l’Allemagne pour ne point savoir que la lutte la plus difficile devrait être menée non contre les peuples ennemis, mais contre le capital international. Dans le cours de Feder, je pressentais un puissant mot d’ordre pour cette lutte à venir. (…)

La lutte contre la finance internationale et le capital de prêt est devenue le point le plus important de la lutte de la nation allemande pour son indépendance et sa liberté économique.

— Adolf Hitler, Mein Kampf, 1925

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Le Pape : Vicaire du Grand Remplacement

Il est touchant d’entendre le pape Léon XIV nous gratifier de ses sermons grandiloquents sur la charité chrétienne et les frontières ouvertes, tout en résidant confortablement dans le cocon climatisé du Vatican. Sa messe du 4 juillet sur l’île italienne de Lampedusa, à deux pas des côtes tunisiennes, était manifestement conçue pour faire culpabiliser les Européens et légitimer un peu plus l’accueil inconditionnel de millions de migrants non européens. Inutile de s’inquiéter pour la sécurité physique de Sa Sainteté : sa résidence, au cœur de la Cité du Vatican, est protégée par des murs massifs s’étendant sur près de trois kilomètres, gardés non pas par de humbles diacres tenant les Saintes Écritures, mais par des carabiniers costauds équipés de fusils d’assaut Beretta GLX160. C’est là le trait typique de tous ces bienpensants occidentaux par procuration : pontifier sur un monde sans frontières et métissé tout en résidant dans des ghettos dorés fortifiée.

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Du discours fallacieux de Christopher Nolan

Le réalisateur Christopher Nolan déclare que sa version de L’Odyssée est destinée aux « publics modernes », avec l’argument selon lequel : « Quand on regarde le monde ancien… il y a beaucoup de préjugés culturels…. Je veux que cela paraisse très frais pour les publics modernes. »

Et c’est là que l’on voit toute la perversion et la charge subversive du militantisme woke. Les « publics modernes » n’ont pas à être orientés vers des versions falsifiées de l’Histoire et de notre littérature, la seule chose qui leur incombe est d’accepter telles qu’elles sont la vérité historique et le contenu de la littérature, comme toutes les générations qui ont précédé. Il n’est jamais venu à l’esprit de ceux qui étaient le « public moderne » des années 1950 de faire un film sur le roi Henri IV en prenant un pygmée ou un Japonais pour le rôle titre ! Parler de « préjugés culturels » c’est prétendre que le « monde ancien » était anormal et que c’est celui que veut imposer le militantisme woke qui serait « normal ». Le militantisme woke exploite l’anachronisme en jugeant le passé (des « préjugés ») avec ses lunettes idéologiques d’aujourd’hui. Il n’y a aucun préjugé dans le « monde ancien », la société était naturellement telle qu’elle était, et l’Odyssée d’Homère n’a pas à être scandaleusement falsifiée en utilisant une actrice noire pour incarner Hélène de Troie.