Le modèle impérial

L’Empire, ou fédération impériale, est l’unification politique de peuples divers sous une autorité souveraine commune, laissant à chaque entité interne son autonomie et sa liberté ultime. L’Empire fédère, assemble et agrège, mais n’homogénéise pas aveuglément, au contraire de l’État-nation égalitaire. L’Empire unifie autour de la fonction de souveraineté, tout en préservant la diversité de toutes les autres fonctions. Son existence se justifie par la recherche de la puissance et de la pérennité des peuples qu’il rassemble de façon fédérale en une communauté politique et historique. 

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Au pied du mur

Observer les écoles, c’est observer l’avenir. On y perçoit le développement du pays. L’avenir de l’Europe de l’Ouest est inculte, violent et islamique, si nous ne nous y opposont pas massivement MAINTENANT. Remigration, guerre civile ou soumission à l’islam. Il n’y a pas de quatrième possibilité.

— Chris Veber (Philosophe, journaliste indépendant)

Ils ont tué la Philia

Selon Aristote, les républiques ne sont possibles qu’au sein de groupes ethniques homogènes, tandis que la tyrannie prospère dans des cultures fortement fragmentées. La société multiethnique est le signe distinctif du gouvernement despotique ; car elle manque de Philia, cette fraternité des citoyens qui découle de la parenté génétique.

Cette distinction est donc connue depuis l’Antiquité. Mais depuis cinquante ans des gouvernants malfaisants, forgés dans la pourriture mentale ont délibérément choisi le modèle qu’ils imposent à nos pays avec la complicité électorale de millions d’abrutis.

Choisir le pire en dépit des réalités

Les Américains à travers leur cinéma n’ont pas hésité à exposer les conséquencs délétères de leur société multiraciale. Ne serait-ce que par ce truchement, sans devoir aller puiser dans les nombreuses autres sources universitaires et sociologiques explicites sur la question, tout était connu sur ce modèle, sur les chimères de la « mixité raciale heureuse ».

Le film American Me (Sans Rémission en VF) est un de ces nombreux exemples. Il évoque pour sa part les gangs Latinos à Los Angeles dès les années 1940. Dès les premières minutes, le narrateur a ces mots forts et explicites : « En juin 1943 l’Amérique était en guerre, pas seulement outre-mer, sur place aussi, la haine raciale était grande envers tous ceux qui étaient différents ». Pourtant, en dépit de l’avertissement qu’a constitué le tableau cinématographique nord-américain d’une société hétérogène, donc contre-nature, il a fallu qu’il se trouve dans nos pays européens des salopards et des utopistes coupables pour détruire notre homogénéité protectrice en important ici en pleine conscience ce modèle dysfonctionnel générateur de tant de méfaits, de violences et de drames. On ne cessera jamais de hurler la culpabilité de ces gibiers de potence et de leurs organisations politiques. Leurs utopies maçonniques étaient et demeurent plus fortes que les leçons du réel.

Falsifier le passé pour entraver le réveil

Ils humilient délibérément tous les modèles occidentaux : rois grecs, empereurs romains, chevaliers médiévaux, Vikings. Partout, des cas sont réécrits, réinterprétés, ridiculisés, portés à l’écran par des acteurs non-blancs, notre patrimoine historique et cuturel est falsifié. Christopher Nolan, l’un des réalisateurs au service de cette subversion fait jouer Hélène de Troie par une actrice noire. C’est une falsification. La BBC a fait jouer Frère Tuck de Robin des Bois par un acteur noir. C’est une falsification. Cette même BBC a fait jouer Marguerite d’Anjou par une actrice métis. C’est une falsification. Parmi tant d’autres cas. Mais vous ne verrez jamais Malcolm X interprété par Dolph Lundgren. Et c’est ce qui est servi au public, car ils savent que si les jeunes hommes européens redécouvraient un jour la véritable nature de leurs ancêtres, le déclin orchestré prendrait fin.

Le réveil de la machine à dénigrement

À mesure que l’idée de la société fasciste fait son retour face à la catastrophe de la société mondialiste cosmopolite, les campagnes de diffamation ne feront que s’intensifier. Pourquoi ?

  • Ils détestent l’idée de la liberté vis-à-vis des banques centrales.
  • Ils détestent l’idée d’un leader national qui ne peut pas être contrôlé.
  • Ils détestent l’idée d’une Nation blanche puissante.

Et le plus important, ils vous détestent.

Utopie maçonnique et réalité humaine

Dans les sociétés multiethniques, vous ne votez pas en fonction de vos intérêts économiques et sociaux, vous votez en fonction de la race et de la religion.

— Lee Kuan Yew (ancien Premier ministre de Singapour)

La réalité de la race et de la religion prédomine toujours dans l’esprit des peuples, en contradiction avec la fiction de société multiraciale fondée sur la prédominance de l’intérêt économique, société liée aux élucubrations politiques de la Franc-Maçonnerie qui nous l’impose aux forceps. C’est la raison pour laquelle la société multiethnique est extrêmement dangeureuse. Car si parmi les diverses ethnies accueillies sur un territoire il en est une qui est davantage prolifique et surpasse notamment le peuple historique légitime du territoire concerné – comme c’est le cas avec la natalité blanche en berne face à la natalité africaine et musulmane – cette ethnie aux naissances plus importantes s’emparera par le vote du territoire du peuple qui l’avait accueillie. La gouvernance maçonnique de nos pays joue notre avenir sur la mystique folle de sa société multiethnique. Mais elle s’en fout. Le souhait de voir réalisée son utopie prime sur tout le reste.

Nous avons lu « Mon sang m’a dit »

Aux éditions Les Amis de la Culture Européenne. Extraits :

« Il fallait vraiment que le christianisme corresponde à un plan précis pour qu’il connaisse une telle extension. S’il n’avait été que le fruit de la révolte d’un fils de charpentier, il aurait été confiné dans le désert et le soleil aurait fini par le dessécher. Le christianisme naissant prit fin à la mort de Jésus pour autant que celui-ci ait véritablement existé mais d’autres disciples, se servant de lui comme d’un prétexte, prirent en main la nouvelle religion. Elle se propagea alors comme un foyer infectieux qui ne connaît ni frontière ni barrière. »

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Le conflit primordial est toujours en cours

Les institutions occidentales ont besoin que Hitler soit haï pour deux raisons principales :

  1. Hitler a dit que les Européens devraient diriger les pays européens (Nationalisme)
  2. Hitler a dit que les Juifs étaient systématiquement opposés à ce que les Européens dirigent les pays européens (Globalisme)

Nationalisme et préservation de l’identité, contre Globalisme et sa société multiraciale aux résultats désastreux que nous constatons de nos jours sur le sol européen. C’est le conflit primordial qui se déroule encore aujourd’hui en Occident. Et la raison pour laquelle certains n’en sont pas conscients est que s’ils l’étaient, ils sauraient réellement ce qui se passe.