Du concept de « civilisation »

Civilisation… le mot a été utilisé par différents auteurs et à différentes époques pour signifier différentes choses.

Chez Lewis Henry Morgan, Friedrich Engels, Auguste Comte et d’autres, la civilisation apparaît comme une « phase » dans une évolution des formes sociales, généralement après la « sauvagerie » et la « barbarie ». Pour eux, comme pour la quasi-totalité des penseurs des Lumières et de la modernité, il n’y a qu’une seule civilisation, la civilisation « humaine », et l’histoire de l’humanité est l’histoire des progrès de cette seule civilisation.

Les « penseurs du soupçon » comme Nietzsche ont heureusement enterré tout l’optimisme positiviste et scientifique du 19ème siècle et ont irrévocablement oblitéré toute notion philosophique de « progrès », d’« humanité » et d’autres insanités similaires – qui n’ont réussi à prospérer dans la période de l’après-Seconde Guerre mondiale non pas par mérite philosophique, mais par imposition.

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Pourquoi le Paganisme ?

Nous en savons assez sur l’histoire du christianisme et ses dogmes, sur ce que ses zélotes et ses suiveurs fanatiques ont pu faire de condamnable dès son apparition et tout au long de son existence, ce qu’ils ont pu faire de bien, de beau ou pas.

On entend que le catholicisme qui s’est développé ici est un syncrétisme aux airs quasiment de « résistance » opéré par les populations afin de dissimuler des éléments de leurs anciennes croyances dans l’apparence de la nouvelle, que l’on retrouve les anciennes valeurs païennes dans la vieille religion catholique populaire, de sorte qu’il y aurait continuité, ou du moins « non-rupture », entre le paganisme et le catholicisme. Il reste des détails sur des piliers d’édifices ici ou là évoquant l’ère préchrétienne ? Quelle générosité de la part du vainqueur ! Ces miettes dérisoires suffisent-elles à vous contenter ? En attendant, c’est la figure d’un sémite qui est affichée et adorée, pas celle de Cernunnos, Wotan ou Athéna. C’est sa croix qui triomphe de façon ostentatoire, ce sont des temples orientaux, ce que sont les églises, servant une foi étrangère.

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Alpha, Bêta, Gamma, Delta…

L’Égypte ancienne et la Mésopotamie écrivaient par le biais des systèmes complexes que sont les hiéroglyphes et le cunéiforme, comprenant plus d’un millier de signes représentant des mots, des syllabes et des sons. La maîtrise de ces systèmes exigeait de nombreuses années de formation spécialisée, tandis que les plus hauts niveaux d’apprentissage pouvaient requérir une vie entière d’étude. L’écriture demeurait en grande partie le domaine d’une élite formée de scribes, de prêtres et d’administrateurs royaux au service des temples, des palais et des cours.

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Jésus était schizophrène

Quand on songe à ce qu’ont été pour le monde, pour des centaines de millions d’êtres humains depuis vingt siècles, au Proche-Orient, en Europe, en Amérique du Nord et du Sud, les conséquences (persécutions, exterminations, viol de l’identité, guerres, vie sous la culpabilisation…) des délires d’un homme qui fut probablement un malade mental, on est pris de vertige. Nous présentons aujourd’hui le livre de Jean-Philippe Cossette sur les symptômes très fortement probants de la schizophrénie du rabbin Yehoshua ben Yosef, alias Jésus de Nazareth.

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L’individuité est païenne

L’individualisme exacerbé s’oppose à la cohérence de toute communauté constituée de vivants et de morts et structurée par le principe de filiation, ou de lignée… Alors quoi, peut-on se demander, faut-il donc le proscrire ?

Il semble bien évident que le paganisme est une spiritualité d’abord et avant tout communautaire, dans laquelle un individualisme forcené n’a pas vraiment sa place. Mais la question reste de savoir si l’on doit disparaître dans la masse ? Il convient de rester méfiants devant la notion de collectif. Car l’effacement d’un individu devant la collectivité, est la définition même du collectivisme, que nous refusons au profit du « solidaire ».

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Le christianisme parle contre notre esprit

« Mais après que les chrétiens eurent apporté du réconfort aux souffrants, du courage aux opprimés et aux désespérés, un bâton et un soutien aux impuissants, et lorsqu’ils eurent attiré hors de la société, vers des couvents et des pénitenciers spirituels, les cœurs brisés et les égarés : que leur restait-il à faire pour œuvrer systématiquement de la sorte, et en toute bonne conscience, à la préservation de tous les malades et les souffrants, ce qui revient, en vérité et en acte, à œuvrer à la dégénérescence de la race européenne ? »

— Friedrich Nietzsche, Par-delà bien et mal

Il n’y a pas de pensée sans mots

Le 2 octobre 2023, toujours à l’avant-garde et en pointe, nous avions publié ce texte de Christophe Clavé. Nous voyons qu’il a fait florès depuis, repris plus récemment sur les réseaux sociaux et dans un journal national de « référence ». Nous le présentons de nouveau aujourd’hui :

La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps. La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.

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