Nous savons que les hommes ne sont pas, et ne seront jamais, égaux… nous avons été gratifiés d’une claire compréhension des lois de la vie.
— Theodore Lothrop Stoddard
L’Europe de l’Ouest est probablement déjà perdue
L’Europe de l’Ouest est probablement déjà perdue. Les petits-enfants et arrière-petits-enfants des générations européennes actuelles maudiront quotidiennement leurs ancêtres pour la catastrophe islamique qu’ils leur ont infligée. Ils les haïront pour avoir, sous le couvert du multiculturalisme, laissé entrer dans le pays des millions de personnes sans droits civiques issues des dictatures islamiques et africaines. Au cours des prochaines décennies, la région de l’Europe de l’Ouest subira une transformation qui ressemblera de plus en plus aux zones de guerre du Moyen-Orient. L’Europe de l’Ouest devra faire face à des phénomènes si brutaux et déstabilisants que de nombreux Européens se replieront dans des zones de sûreté pour tenter de mener une vie encore à peu près normale. Vous ne le croyez pas ? Alors regardez l’Afrique du Sud.
De l’art de chercher des noises
Les techniques de provocation pratiquées dans la rue, dans les transports publics, par des éléments qui n’ont rien de Français mais tout de l’immigration actuelle, sont connues. Les prétextes à agression étant devenus pléthoriques dans cette France qui avec sa sécurité a perdu sa sérénité et son insouciance (120 attaques au couteau par jour selon une statistique déjà ancienne et non actualisée, les femmes molestées…), voici un descriptif de la psychologie de la racaille et des différentes façons dont la délinquance allochtone pratique un sport à une fréquence soutenue, des centaines de fois par jour à l’échelle du pays : la provocation ambigüe, pour le vol ou pour le plaisir de l’humiliation.
Lire la suite « De l’art de chercher des noises »De la nature profondément communiste des révolutionnaires français
Probablement aucun pays, aucune « élite » dirigeante dans le monde n’avait porté aussi loin l’obsession de l’égalitarisme communiste dans l’histoire avant 1789. En France, le 15 novembre 1793 sous la Terreur, un décret implacable de la Convention déclare que tous les Français doivent manger le « même pain ». Tous les boulangers seront tenus, sous peine d’incarcération, de faire une seule sorte de pain, dit de l’égalité. C’est tout de même très particulier et révélateur du totalitarisme qui habitait ces activistes.
Cette nature jacobine communiste de la gouvernance française n’a jamais disparu. Les Français sont tellement habitués à l’obsession de « l’égalité » par la communication du régime (jusqu’à la présence du mot dans le triptyque emprunté au Grand Orient de France et qui sert de devise au pays) que cela ne les indigne plus.
Le coffre-fort avant l’identité
L’oligarchie capitaliste est indifférente au sort des communautés nationales. Son but est de satisfaire une volonté de puissance insatiable par la domination économique du monde. L’humanité et ses civilisations sont sacrifiées à ses desseins purement matérialistes…
— Dominique Venner
Pourquoi la remigration est vitale pour l’avenir des peuples d’Europe
Parce que contre toute attente, quand on importe le Tiers-Monde, il demeure culturellement ce qu’il est, et on devient le Tiers-Monde.
La nature est ainsi faite, elle n’a pas fait les humains égaux en aptitudes. Il y a des gens qui transforment tout ce qu’ils touchent en ruine. C’est précisément pour cette raison qu’ils vivent dans ce que malgré la meilleure bonne volonté dont on puisse faire preuve, on ne peut les qualifier autrement que des trous à merde. Ils sont incapables de construire quoi que ce soit parce que leur QI est bas et à peine fonctionnel. Leurs seuls instincts sont de violer des femmes, de manger, et de se reproduire comme des lapins.
Lire la suite « Pourquoi la remigration est vitale pour l’avenir des peuples d’Europe »À lire ! L’ampleur des dégâts

Comment le Japon s’est préservé du christianisme
Les autorités françaises depuis cinquante ans n’ont pas eu sur l’Islam la lucidité dont firent preuve les Japonais du XVIIe siècle avec le christianisme. Contre toutes les alertes, le nombre de musulmans en France est devenu tellement important que le seuil point de bascule qu’il fallait éviter d’atteindre pour se prémunir de futurs graves problèmes, est désormais largement dépassé (nous invitons le lecteur à se tourner par ailleurs vers notre appréciation de la situation dans notre article Une vérité qui dérange). Les gens n’aiment pas trop regarder la vérité en face, parce que la vérité a ceci de désagréable qu’une fois que l’on sait, on a une responsabilité par rapport à ce que l’on sait. Et dès le moment où l’on a cette responsabilité et que l’on sait, on doit agir parce que l’on ne peut plus faire comme si l’on ne savait pas. Tant que l’on feint d’ignorer le problème, tant que l’on met la tête dans le sable, au fond on n’a pas de responsabilité puisque le problème « n’existe pas ». Le plus confortable c’est de nier lâchement le problème, ce que font la plupart des gens, et ce que les Français ont choisi de faire avec l’Islam. Nier ou ignorer le problème, c’est ce qui coûte le moins d’énergie. Mais c’est ce qui se paie le plus cher sur la durée. La France va donc désormais payer le prix de l’aveuglement confortable d’une majorité de ses fils. Ce constat du temps présent étant fait, revenons à notre sujet, et voyons par pur intérêt culturel historique comment le Japon s’est préservé du christianisme.
Lire la suite « Comment le Japon s’est préservé du christianisme »Ici, le pire est toujours devant soi
En 1971, dans son discours au Palais des Sports de Paris, François Brigneau a ces mots : « Vous regardez votre pays, et vous vous demandez de quel cauchemar vous êtes la victime ».
Si la situation de la France au sortir de Mai 68 faisait dire cela à François Brigneau, comparativement il n’avait encore rien vu, et n’était évidemment pas en mesure de voir ce que serait la France actuelle, après cinquante ans de patiente démolition dont dix années de Macronisme : submersion migratoire afro-musulmane, zones de non-droit, explosion du trafic de drogue et de la criminalité, dette stratosphérique, ruine économique, mutation de l’Union européenne en un carcan dictatorial (elle a commencé avec la libre circulation et la coopération sur le charbon et l’acier, elle construit désormais, tranche par tranche, l’État de contrôle numérique), énorme restriction des libertés, dont la très proche obligation de s’identifier de façon administrative pour accéder aux réseaux sociaux (données et identité, tout à portée de main immédiate des autorités de l’UE pour une répression plus rapide de la parole jugée hérétique)… Brigneau aujourd’hui aurait les yeux qui saignent.
Un simple mot aura terrorisé l’Occident
Nous assistons au plus grand acte de suicide sociétal de l’histoire humaine. En Europe, des pays abandonnent volontairement à la submersion migratoire des parties de leurs territoires, leurs femmes et leur richesse parce qu’ils craignent d’être taxés de « racistes ».
