Nous signons des deux mains !

La France accuse un retard civilisationnel considérable en matière de climatisation. En France, la majorité de la classe politique entretient depuis des années une hostilité idéologique envers la climatisation. Tout se passe comme si supporter la chaleur était devenu une vertu civique et que souffrir constituait un signe de supériorité morale. Lorsque les températures chutent, les trains, les administrations, les écoles et les bâtiments publics sont chauffés. Personne ne trouve cela scandaleux. Personne n’explique aux Français qu’ils devraient apprendre à supporter le froid. Dès lors, pourquoi accepterions-nous l’inverse en été ? La France doit adapter ses infrastructures en considération du réel plutôt que par rapport aux postures idéologiques. Le progrès technologique et civilisationnel consiste à améliorer les conditions de vie des hommes. Il ne consiste pas à leur demander de souffrir davantage pour satisfaire des dogmes climato-tarés.

— Pierre-Nicolas Nups (Secrétaire général du Parti de la France)

Comment les gauchistes voient la climatisation

Fin juin 2026, la France, ce pays en perdition, fait un psychodrame parce que depuis quelques jours les températures de l’été, 30° à 40°, sont là prématurément à cette époque, elles sont davantage présentes aux mois de juillet et août comme chacun sait. C’est « l’alerte rouge » partout, bulletins météo et journaux télévisés sont en panique, par démagogie et souci constant d’infantilisation de la population des ministres appellent à ne pas sortir de chez soi, comme sous les bombardements. Ils transforment cinq jours de beau temps en drame national anxiogène. Ailleurs dans le monde, où les températures peuvent être encore supérieures, les gens sont tous morts bien entendu !

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Une simple Quête des origines

L’Ahnenerbe (« Héritage des ancêtres, Société pour l’étude de l’histoire des idées »), fut fondé en 1933 et rattaché à la SS en 1935 auquel avait été assignée la mission de « rechercher l’espace, l’esprit, les actes et l’héritage de la race nordique indo-germanique, et communiquer au peuple les résultats de ces recherches sous une forme intéressante ». Ainsi donc la préhistoire faisait bon ménage avec la géopolitique et avec la philosophie.

Les membres de l’Ahnenerbe furent envoyés dans huit expéditions ou voyages de recherches à l’étranger avant la guerre :

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Besoin d’une purification par le feu

Je n’ai rien à faire dans un temps où l’honneur est puni, où la générosité est punie, où tout ce qui est grand est rabaissé et moqué, où partout, au premier rang, j’aperçois le rebut, où partout le triomphe du plus bête et du plus abject est assuré. (Le Maître de Santiago)

— Henry de Montherlant

Too late honey, too late…

Des femmes dans la trentaine exhibent sur les réseaux sociaux leur malheur d’être seules. On ne se rend pas compte à quel point ces femmes sont des bombes à retardement pour la société.

Le « progressisme » leur a fait croire que la poursuite d’une carrière était le seul but d’une vie, qu’elles pouvaient y trouver le même accomplissement qu’un homme, et qu’elles pouvaient reporter le projet de fonder une famille, comme un homme, que la maternité était une horreur et que s’occuper de son foyer entravait leur liberté. Tout cela est faux, et elles ont tout gobé.

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Dans ce monde rien n’est impossible

En gros, les deux trois mecs qui foutaient le bordel au fond de la classe à mon époque (et qui ralentissaient tout le monde) sont maintenant des millions et peut-être un jour majoritaires. Qui eût cru que la France allait périr ensevelie sous la connerie ?

— Vincent Lapierre

Paris 21 juin 2026, ambiance « de la brousse » massive sur une musique disant « Koker, il faut koker »… Coquer, baiser en créole. Ils n’ont que cette obsession primaire dans le cerveau, rien d’autre n’occupe leurs pensées que le prochain coup qu’ils pourront tirer. Et sans réaction blanche ils ramèreront l’Occident au sous-développement de leur continent d’origine. Notre élégance, notre courtoisie, les siècle d’efforts pour bâtir notre art de vivre, notre civilisation, seront balayés. Nous ne voulons pas vivre sous les critères culturels indécents de cette faune. En inondant la France de ces populations, ce qu’a fait la classe politique de ce pays est au-delà de tout qualificatif. Ceux qui ne le voient pas font partie du problème.

Nous sommes des porteurs d’Andúril

Seule la vérité historique nous libèrera. Il s’agit de la compréhension des forces en mouvement, de la nature spirituelle de la guerre. Le basculement qui eu lieu au XXème siècle avec la victoire des Alliés a été déterminant car il n’existe plus – pour l’instant – aucune force d’opposition digne de ce nom, suffisante, laissant dès lors place à l’enfer sur Terre.

« Notre monde ne sera pas sauvé par des savants aveugles ou des érudits blasés. Il sera sauvé par des poètes et des combattants, par ceux qui auront forgé l’« épée magique » dont parlait Ernst Jünger, l’épée spirituelle qui fait pâlir les monstres et les tyrans. Notre monde sera sauvé par les veilleurs postés aux frontières du royaume et du temps » — Dominique Venner.

La démocratie élective est obsolète

La ploutocratie est le gouvernement par l’argent. Thucydide a observé au Vème siècle avant l’ère vulgaire comment fonctionnaient diverses manières de diriger les hommes et leurs cités, la monarchie, l’aristocratie, l’oligarchie, la démocratie, la tyrannie. Aristote, un siècle plus tard, en faisait la théorie, préconisant pour sa part un mélange de plusieurs éléments. Depuis, il n’a pas manqué de penseurs grecs, romains, italiens, espagnols, français, anglais, allemands, russes et autres pour donner leur opinion et concevoir des systèmes. Beaucoup ont noté que, dans les grandes puissances maritimes et commerçantes telles Athènes, Venise ou l’Angleterre, la richesse tenait une bonne part dans le gouvernement. Ceci en s’accommodant de diverses formes institutionnelles, monarchie et démocratie parlementaire en Angleterre, république oligarchique à Venise. Il n’est pas cependant tout à fait légitime de qualifier Albion ou la Sérénissime de Ploutocraties intégrales : toujours, leurs oligarchies au pouvoir, qui se nommaient elles-mêmes aristocraties, se pensaient meilleures que le reste du peuple et plus aptes à gouverner non en raison de leur seule richesse, mais à cause d’autres qualités extérieures à l’argent, noblesse, goût, honneur, courage, naissance, degré d’intelligence, etc. Ceci souvent à juste titre. Nous aimons à rappeler les mots du chef Viking Olaf Hoskuldsson relatés dans la Laxdoela Saga au XIIIe siècle : « Je veux que les plus sages décident ; l’avis des gens stupides me paraît d’autant moins utile qu’ils seront toujours les plus nombreux ».

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