
Seule ton audace t’apportera un défi à ta mesure…


Outre l’aspect de quête spirituelle, y a-t-il un intérêt politique pratique utile à la résurgence du paganisme européen ? Oui, c’est le cas.
L’intérêt majeur pratique en matière politique est de porter un changement radical et drastique de notre société. Le nombre croît de personnes conscientes qu’il y a un très gros problème, de perversion des valeurs, de décadence morale, intellectuelle et physique, problème face auquel le paganisme est une excellente réponse pour inverser cette tendance mortifère et tirer l’homme vers le haut, en développant la facette spirituelle de l’homme indo-européen qui fut longtemps une force de notre peuple. Le paganisme permettrait aussi d’avoir un fonctionnement davantage axé sur la communauté locale.
Lire la suite « Réflexions païennes »Les gourmets connaissent les grands crus des vignobles de Bordeaux ou de Bourgogne, mais peu savent qu’il existe des millésimes « sous la mer ». Bienvenue dans le monde des sardines de garde.
Les conserveries artisanales sélectionnent les plus belles prises de la saison, généralement en fin d’été, quand le poisson est le plus gras. Fraîches, pêchées à la bolinche, elles sont préparées et emboîtées à la main, une par une.
Lire la suite « Les sardines de garde, le grand cru de la mer »Aux premiers siècles de notre ère, quand ils furent confrontés au christianisme naissant, les Romains dénoncèrent dans cette religion une forme d’athéisme. Cela nous surprend parce que nous avons oublié la logique du polythéisme. Nier l’existence des dieux multiples et nombreux présents dans la nature au profit d’un seul, étranger de surcroît au cosmos (tel que vu par les Grecs), cela revenait pourtant à détruire la présence foisonnante du divin dans le monde, dans les sources et les bois, l’amour et l’action. Cela revenait à ne plus voir dans la nature et la vie que leur matérialité. En concentrant tout le sacré dans un seul Dieu extérieur à la création, en pourchassant les anciens cultes réputés idolâtres, le christianisme fit de l’ancienne Europe comme une table rase. Ne subsistait plus que le Dieu unique et abstrait. Et du jour où l’existence de ce Dieu devint dépendante de la raison (Thomas d’Aquin introduisant la logique rationnelle d’Aristote dans la pensée chrétienne) le risque s’ouvrit de le voir réfuter par la raison (Descartes ensuite) ne laissant derrière lui que le vide.


Les grandes civilisations abordent le monde non pas avec crainte ni par une capitulation naïve, mais avec une confiance fondée sur la réalité qu’elles bâtissent. De telles civilisations ne se replient pas sur elles-mêmes jusqu’à s’y éteindre ; elles possèdent quelque chose qui échappe à notre époque et à nos schémas de pensée : un centre vivant, un noyau fécond qui se projette avec assurance vers l’avenir. C’est ce qu’elles protègent à tout prix, sans pour autant s’y barricader. Les Grecs offrent l’un des exemples les plus manifestes de ce phénomène, tant dans son expansion que dans son repli. Les débats contemporains sur l’identité et la civilisation oscillent souvent — jusqu’à l’extrême — entre deux pôles. D’un côté, le fantasme d’une ouverture totale : l’idée que toutes les cultures sont interchangeables, que la continuité n’a pas d’importance et que l’enracinement est suspect d’extrémisme. De l’autre, une rigidité défensive : la conviction que les cultures ne survivent qu’en se fermant à tout contact extérieur. Les Grecs suggèrent une troisième possibilité.
Lire la suite « L’art grec de la curiosité »La démocratie… ce régime corrompu où l’opinion du dernier des demeurés a autant de poids dans l’urne que celle d’un sage ! On est las de ce régime où tout ment, où tout est obscène sans que rien soit franc, où le mot de progrès désigne une décadence, où le mot de laïcité est l’étiquette d’une religion.

L’Europe est notre véritable patrie, culturelle, historique, ethnique, civilisationnelle, qui surplombe et englobe les patries nationales ou les patries charnelles.
Il s’agit de faire enfin de l’Europe un sujet de l’histoire. Il convient dès maintenant de se définir d’abord comme Européens, avant de se déterminer selon une nationalité juridique, tout simplement parce qu’un étranger peut se dire Belge, Allemand ou Français, mais beaucoup plus difficilement « Européen » (ou Castillan, Breton, Bavarois, etc.). L’Europe doit donc se penser comme la première communauté de destin qui, désormais, au cours du XXIe siècle devra se substituer à celles des États-nations.
Lire la suite « La France ou l’Europe ? »Architecture caractéristique des bâtisseurs maliens qui ont fait la civilisation européenne…


Il y a deux cents ans, deux frères sillonnèrent les campagnes allemandes afin d’en recueillir les légendes populaires : Les frères Grimm. La « Deutsche Märchenstraße », route allemande des contes de fées est aujourd’hui une attraction touristique créée à l’origine en 1975. D’une longueur de 600 kilomètres, la route s’étend de Hanau, dans le centre de l’Allemagne, à Brême, dans le nord.
Lire la suite « Relisez les contes de Grimm »