Une forme polie et déguisée de la servitude

La modernité fabrique des hommes creux, des êtres sans mémoire, sans ancêtres et sans sol. En arrachant l’homme à ses racines, elle ne l’a pas libéré mais l’a seulement rendu disponible ; disponible pour le marché ainsi que pour la spéculation financière apatride, qui prospèrent précisément sur l’absence d’enracinement. Celui qui crache sur son histoire, qui renie sa terre et ses pères au nom d’une émancipation imaginaire, ne s’affranchit de rien. En fait, c’est même tout l’inverse : il se livre, désarmé, aux puissances de l’argent et du déracinement universel. La prétendue liberté moderne n’est qu’une forme polie et déguisée de la servitude. Soyez anti-modernes, embrassez la révolution conservatrice !

Pourquoi ils ont combattu

Le national-socialisme est une conception du monde qui s’oppose avec la plus grande vigueur au monde actuel du capitalisme et à ses satellites marxistes et bourgeois. »

— Gottfried Feder

Le communisme a abouti à faire 100 millions de morts au XXe siècle, que ce soit par exécution ou par les conditions de vie créées par cette idéologie. Le capitalisme dont la raison d’être est le marché, le coffre-fort et non l’identité des pays, c’est la société multiraciale qui va chercher les rouages humains de son fonctionnement n’importe où, au mépris de la stabilité culturelle de nos nations, les ravages de l’immigration pratiquée par les vainqueurs de 1945 sont bien visibles aujourd’hui en Europe. On ne peut que constater la clairvoyance allemande à l’époque sur ces deux systèmes. Tirez de cela vos propres conclusions.

Là où s’épanouissent les serpents

Par la nature que « Monsieur Destinée » attribue à chaque humain apparaissant en ce monde, le corps social se divise en deux catégories, ceux qui deviendront des serpents et ceux qui deviendront des gens honnêtes. La catégorie des serpents se divise elle-même en deux groupes, la racaille de droit commun, criminels et délinquants, et la racaille en col blanc. Le terrain d’épanouissement de la racaille de droit commun a toujours été la société dans son ensemble. Celui de la racaille en col blanc est un principe politique, c’est le théâtre de la démocratie.

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Des champions indépassables de la félonie

Il n’y a guère que les hommes politiques, les patrons et les hauts fonctionnaires français pour exprimer une haine viscérale, presque psychopathologique, envers leur propre patrie. Certains vont même jusqu’à céder à des puissances étrangères concurrentes les entreprises dont la direction leur avait été confiée. L’une des grandes explications de la désindustrialisation française réside dans la trahison de la classe politique et d’une partie de l’élite économique et administrative du pays. Dans une organisation internationale, l’idéal est de toujours placer un Français à sa tête : ce sont les seuls à ne jamais y défendre les intérêts de leur pays.

Le faible subit ce qu’il doit subir

Le regret de ceux qui auraient pu résister (mais n’ont pas su le faire) à la pression des autorités pour accepter les injections de la période Covid-19 est visible non seulement physiquement (beaucoup ont subi des effets secondaires et l’apparition de pathologies graves qu’ils ne connaissaient pas auparavant, ils ont détruit leur santé), mais surtout mentalement. Ceux qui ont sacrifié leur âme et leur santé pour avoir le droit d’aller au restaurant, pour une bière, pour un hamburger ou une crème glacée comme cela s’est vu dans les propositions incitatives, ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes. Ils ont choisi le Système plutôt que leur liberté et leur dignité, et vivent désormais avec le traumatisme de leur propre faiblesse. Les avertissements étaient clairs et nets, mais le besoin de rester dans la conformité établie a primé sur la volonté de liberté. C’est tragique.

Les méfaits du fédéralisme de Bruxelles frappent tous ceux qui y goûtent

La plupart des Finlandais, malheureusement, ne réalisent pas d’où vient l’appauvrissement de la Finlande et ce « retour aux années 50 » ; alors, quelle en est la cause profonde ?

Le rapide déclin de notre pays est dû au fait que la Finlande a renoncé à son propre système économique national et à sa monnaie au profit de l’Union européenne supranationale. Dans le même temps, les politiciens finlandais ont cédé à Bruxelles une grande partie du pouvoir de décision politique sur nos propres affaires. En conséquence, la Finlande est désormais un membre dépendant du projet de superpuissance de l’UE, tout comme nous l’étions autrefois dans le projet de superpuissance suédois qui aspirait les ressources de la Finlande.

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La bêtise est l’atout du Système

L’une des plus grandes difficultés pour les personnes intelligentes consiste à saisir l’ampleur de la stupidité qui les entoure. La plupart des gens sont, indépendamment de leur niveau d’éducation, d’une stupidité si inconcevable qu’il faut les considérer comme mentalement handicapés. Une fois qu’on a compris cela, la démocratie perd beaucoup de son charme.

Retrouver l’esprit de clan

Dans l’état d’inversion des normes dans lequel on nous fait vivre, décrire un quartier ou une ville dans laquelle à force de remplacement démographique, il n’y a plus un Blanc (ou qu’ils sont devenus minoritaires), parce qu’ils ont fui et été évincés par la pression communautaire insupportable, passe pour un propos « raciste ». Or, le mental des populations de l’immigration afro-arabo-musulmane n’est pas celui des Blancs, ces gens ont une culture extrêmement tribale et clanique. Pour eux, l’antiracisme n’est qu’une arme pour faire avancer leur projet. Si les Blancs ne se réveillent pas et qu’ils ne redeviennent pas eux-mêmes claniques, ils seront dévorés.