
Étape essentielle de compréhension


Le plan…
Tout est sous vos yeux. C’est trop difficile à admettre ? Vous ne parvenez pas à concevoir qu’une gouvernance puisse être malveillante envers vous ? Vous craignez que l’on vous qualifie de simple d’esprit adepte de la « théorie du complot » ? Vous faites partie du problème. Et vous êtes déjà mort.
« Le Grand Remplacement, si gigantesque qu’il soit, n’est qu’une toute petite partie, mais c’est l’aboutissement, le couronnement, le sommet, de ce que j’ai appelé en effet le remplacisme global. Les hommes et les peuples sont remplacés mais ce n’est là que le parachèvement sinistre d’une entreprise mécanique infiniment plus vaste encore, au sein de laquelle tout est remplacé par tout. Le Grand Remplacement n’est pas une théorie, c’est un nom pour un phénomène, un nom pour une époque et pour son phénomène majeur, un chrononyme ; et en même temps c’est un crime, évidemment, le crime contre l’humanité du XXIe siècle (et ce crime est commis par ceux qui l’appellent une « théorie »). Le remplacisme global, lui, beaucoup plus vaste, est à la fois une théorie, une idéologie totalitaire et une structure de pouvoir dont la forme politico-économique est la davocratie, gestion managériale du Parc humain par Davos, les multinationales, les banques, les hedge-funds, les gafam, la Big Tech et le Big State ; leur bras armé est le Bloc Génocidaire, ensemble de juges, journalistes, intellectuels organiques, élus, qui doivent tout à la davocratie remplaciste et qui sans elle ne seraient rien. »
— Renaud Camus
New York, 1950. Jackson Pollock est ivre. Fauché. Profondément anti-américain. Dans son atelier crasseux, il jette violemment de la couleur sur des toiles. Il veut détruire l’ordre bourgeois. Il est persuadé de cracher au visage du gouvernement à chaque éclaboussure.
Mais à 350 kilomètres de là, dans un bureau sécurisé de Washington, quelqu’un l’observe. Cet homme s’appelle Thomas Braden. Il porte un costume sur mesure. Il dirige les opérations culturelles de la CIA.
Lire la suite « Illustration magistrale de l’idiot utile »« Mais après que les chrétiens eurent apporté du réconfort aux souffrants, du courage aux opprimés et aux désespérés, un bâton et un soutien aux impuissants, et lorsqu’ils eurent attiré hors de la société, vers des couvents et des pénitenciers spirituels, les cœurs brisés et les égarés : que leur restait-il à faire pour oeuvrer systématiquement de la sorte, et en toute bonne conscience, à la préservation de tous les malades et les souffrants, ce qui revient, en vérité et en acte, à oeuvrer à la dégénérescence de la race européenne ? »
— Friedrich Nietzsche, Par-delà bien et mal
Face à l’avancée de l’Armée rouge, une vague massive de suicides frappe l’Allemagne, particulièrement en Prusse-Orientale, Poméranie et Silésie. À Demmin (Poméranie), entre 700 et 1 200 habitants selon les sources (dont beaucoup de femmes et d’enfants) se donnent la mort en quelques jours fin avril-début mai 1945, par peur des viols, des massacres et des pillages. Des familles entières préfèrent la mort dans l’honneur plutôt que de vivre sous je joug communiste, elles optent pour la pendaison, la noyade ou l’empoisonnement. Ce ne sont pas des cas isolés. Des milliers de civils allemands choisissent la mort plutôt que de subir la bestialité des vainqueurs dont l’écho de leur comportement les a précédés.
Voir également notre article Ces « libérateurs » projetés par Staline (thématique Histoire).
Tyran, Tyrannie… le sens négatif, détestable, attaché à ces mots et unanimement affiché par les dictionnaires est tellement installé qu’il est difficile de s’en défaire. Pourtant on n’est pas surpris, lorsque l’on creuse le sujet, de découvrir que le sens de ces mots présente les aspects d’une diabolisation menée par l’idéologie régnante depuis les « Lumières », pour dénigrer bien entendu ce modèle de gouvernance, tout comme à l’inverse d’autres termes ont été choisis pour faire valoir des époques, des idées, des personnages.
Lire la suite « Réhabiliter la Tyrannie »« Un été que je n’ai jamais vu, que je ne croyais pas possible dans nos climats tempérés : des journées où le thermomètre à l’ombre montait à 45 degrés, plus un brin d’herbe, plus une fleur au 1er juillet, les arbres jaunis perdant leurs feuilles, la terre fendue s’ouvrant comme pour nous ensevelir, l’effroi de manquer d’eau d’un jour à l’autre… »
— George Sand, 15 septembre 1870, Le Journal d’un voyageur pendant la guerre
Aujourd’hui, des salopards gouvernants exploitent un phénomène naturel qui a évidemment toujours existé ponctuellement, pour imposer un agenda politique écolo-punitif délirant, des taxes, l’acceptation d’une « immigration climatique », etc.

Qu’écrivent Bernard-Henri Lévy, Georges-Marc Benamou et Pierre Bergé dans leur manifeste qui sert d’éditorial dans le n° 1 de Globe, le magazine dont ils sont co-fondateurs en 1985 ? : « Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, béret, bourrées, binious, bref, franchouillard ou cocardier, nous est étranger, voire odieux. »
Qu’écrit Guy Konopnicki en 1983 dans La Place de la nation (Editions O.Orban) ? : « Je n’ai jamais rien vu de plus affligeant que ces danses folkloriques qui se ressemblent toutes, que ces villageoises avec nattes, foulards et galoches. […] La plus nulle des revues de Broadway surclassera toujours l’affligeant spectacle des danses folkloriques en sabots. […] culte du terroir, extase devant les vertus paysannes, philosophie spontanée, bon sens populaire et toutes sortes de vieilleries réactionnaires […]
Lire la suite « Du début du XXe siècle à nos jours, l’ennemi reste le même »