Quand des fadaises bibliques risquent de nous précipiter dans un cataclysme majeur

USA : Des sionistes chrétiens dans l’esprit de la fin des temps se préparent pour la bataille finale contre « Magog » et les « Perses ».

Une mer de versets bibliques et de kitsch évangélique inonde actuellement les réseaux sociaux américains. « Le Seigneur ordonne à ses anges de veiller sur eux dans toutes leurs voies », lit-on dans une publication Instagram accompagnée d’une image montrant des soldats en prière, avec la bannière étoilée, des chars et des avions, survolés par une escouade de chevaliers blancs ailés.

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Bardèche, grand clairvoyant

Nous ne sommes plus seulement menacés par une anti-France mais bel et bien par une Non-france, une colonisation de peuplement génocidaire qui verra l’avènement d’une longue nuit sur la France, si une inversion des flux migratoires n’est pas engagée comme étant la seule solution politique à cette disparition programmée.

— Maurice Bardèche, Les Temps modernes (1956)

Ouvrir des pistes nouvelles

Notre nationalisme, terme impropre encore une fois, était beaucoup plus qu’une doctrine de la nation ou de la préférence nationale. Il se voulait une vision du monde, une vision de l’homme européen moderne. Il se démarquait complètement du jacobinisme de l’État-nation. Il était ouvert sur l’Europe perçue comme une communauté de peuples. Il voulait s’enraciner dans les petites patries constitutives d’une « Europe aux cent drapeaux », pour reprendre l’expression de Yann Fouéré. Nous ne rêvions pas seulement d’une Europe de la jeunesse et des peuples, dont la préfiguration poétique était la chevalerie arthurienne. Nous imaginions cette Europe charpentée autour du noyau de l’ancien empire franc, un espace spirituel, politique et économique suffisamment assuré de soi pour ne craindre rien de l’extérieur.

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Cette droite de bourgeois renégats à la patrie…

Pour moi, la droite est plus dangereuse que la gauche. La droite est un ennemi déguisé en « ami ». Ce sont des ennemis de ce en quoi nous croyons. Ce sont des lâches qui s’allient à tous, y compris aux communistes, pour nous attaquer. Ils veulent le pouvoir pour voler et profiter.

— Léon Degrelle

Le leader américain George Lincoln Rockwelle l’avait formulé à sa façon : « Un national-socialiste est quelqu’un qui veut sauver sa race. Un conservateur est quelqu’un qui veut sauver son fric ».

En France, cette « droite » à l’eau de lessive qui a multiplié les étiquettes, du « RPR » à « Les Républicains », a participé à toutes les forfaitures en alternance avec les socialistes depuis cinquante ans.

Où vous situez-vous ? À quoi va votre préoccupation ? Vers la sauvegarde d’un peuple, de son ethnie, de sa culture, de son territoire, ou vers la sauvegarde d’un coffre-fort et d’un portefeuille d’actions ?

Une incroyable collection de gibiers de potence

Parce qu’ils ont volontairement installé, nourri, soigné, logé, des millions de musulmans sur le sol français, une communauté inassimilable parce qu’elle porte un antagonisme et une haine établis à la fois par le contenu de l’islam et par la colonisation (avec la guerre qui en découla jusqu’en 1962), c’est ce que constituent tous les parlementaires et membres du pouvoir exécutif qui se sont succédé à la direction de la France depuis cinquante ans, jusqu’à nos jours. Avant la mise en oeuvre de cette entreprise, aucun esprit normalement constitué n’aurait pu l’imaginer, pas plus que cette collection de renégats tant l’une et les autres auraient semblé improbables, et sur une telle durée.

Quel effondrement !

À l’heure où la France est le seul pays au monde qui a désormais peur de sa fête nationale, obligé de déployer des troupes, 130 000 policiers et gendarmes, pour en sécuriser la « célébration » sous la menace de racailles abruties (certains maires allant même jusqu’à annuler l’évènement), situation surréaliste et honteuse vidant ladite fête de sa raison d’être, nous avons beau chercher dans notre mémoire, passer au peigne fin tout ce que nous avons pu emmagasiner de connaissances en matière d’Histoire, de sciences politiques, de philosophie, d’anthropologie, de sociologie… 

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Ces « vertueux » maçons…

Cette histoire Athanor, c’est n’importe quoi… C’était une officine de meurtre sur commande, des tueurs à gages, des intimidateurs à gages. Tout ça pour le pognon. J’en ai assez de ce secret maçonnique : des organisations très affairistes qui, de façon occulte, influencent la République, pendant qu’on traite de « pétainistes » ceux qui osent les critiquer. Le scandale public n’est pas à la mesure de ce que cette affaire raconte.

— Régis de Castelnau

Iran : rappel d’une évidence dont personne ne parle

Le principe de la dissuasion nucléaire c’est que le pays doté de la bombe et qui voudrait attaquer un autre pays doté de la bombe, ne le fera pas parce qu’il a la certitude qu’il serait lui aussi vitrifié en retour dans les minutes qui suivent. C’et la raison pour laquelle le fait que l’Iran puisse se doter d’une arme nucléaire ne représenterait aucune menace pour Israël. La volonté de l’Iran de se doter de la bombe ne peut donc pas avoir pour objet de la lancer sur l’État hébreu, elle n’a pour objet que de rétablir l’équilibre, ce qui n’est en rien anormal puisqu’en l’état des choses ce sont les Israéliens seuls qui détenant la bombe font vivre le Moyen-Orient sous la menace, capacité de menace qu’ils perdraient contre l’Iran si ce pays se dote de la dissuasion. Du point de vue de la « sécurité d’Israël », Donald Trump et Beyamin Netanyahou ont donc déclenché cette guerre pour rien. La dotation nucléaire de l’Iran est un prétexte, cette guerre a d’autres objectifs, détruire l’État iranien dans les mêmes conditions que ce qui a été fait en Libye, Irak, Syrie, etc. pour le seul intérêt de l’État israélien qui cherche à neutraliser ceux en capacité de limiter son expansionnisme, faire main basse sur le pétrole iranien…

De l’esprit

Il n’est pas bon d’avoir de l’esprit alors que tant de gens en ont si peu, ne pensant plus que par idées toutes faites et ne disant plus que des lieux communs, voire des slogans. L’État n’a pas encore réussi à mettre un impôt sur l’esprit, mais en revanche il a souvent mis les gens d’esprit en prison.

— Ghislain de Diesbach, Petit Dictionnaire des idées mal reçues