Scandale des viols de masse par des gangs « pakistanais » au Royaume-Uni

Le rapport complet (219 pages) sur ces agissements connus de la police, des services sociaux, des hôpitaux, du gouvernement, mais tus pour ne pas passer pour des « racistes », est tombé (voir les publications de Rupert Lowe, député et leader de Restore Britain). Bilan effroyable d’un pouvoir enragé à imposer sa société multiraciale : 250 000 jeunes filles victimes. Oui, vous lisez bien, 250 000 jeunes filles blanches des classes populaires britanniques dont beaucoup avaient entre 4 et 12 ans, séquestrées, torturées, violées, droguées, assassinées, choisies pour leur couleur de peau. 250 000 familles britanniques se disent que leurs enfants ont étés droguées, violées et tuées, avec le silence complice de leur gouvernement. Et la pratique n’est pas éteinte. Avec cette affaire, on atteint un sommet inégalié de l’abjection. Vivre-ensemble radieux…

Chronique Ciné : Bones of Crows

Nous avons vu Bones of Crows, superbe et terrible film canadien de 2022 inspiré de faits réels, évoquant à partir des années 1800 le sort des enfants de la nation Cree enlevés de force à leurs familles par le gouvernement canadien pour être placés dans des pensionnats d’« autochtones » tenus par l’Eglise catholique, sous les mesures prises pour contrôler tous les aspects de la vie des peuples natifs du territoire canadien. Le but était de « faire sortir l’Indien » de ces enfants, une sinistre entreprise d’effacement de leur identité et de leur culture. La même chose fut faite sur les enfants Sioux.

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Condition sine qua non

C’est très bien d’allumer des cierges, de déposer des fleurs, de pleurer, d’afficher des photos, etc… Il n’y a pas de colère… Et tant qu’il n’y a pas de colère, je ne vois pas du tout comment nous allons nous sortir de là.

— Jean Raspail

Ça explique beaucoup de choses…

  • L’aérostation n’a pa été mise au point à Tombouctou mais en France par les frères Montgolfier.
  • La photographie n’a pas été inventée au Liberia mais en France par Niepce et Daguerre.
  • L’aviation n’a pas été mise au point à Kinshasa mais par les Occidentaux de part et d’autre de l’Atlantique.
  • La première voiture à vapeur n’a pas été inventée au Congo mais en France par Cugnot.
  • Le moteur à explosion n’a pas été mis au point à Cotonou mais par les Français et les Allemands.
  • Le cinématographe n’a pas été inventé à Mogadiscio mais en France par les Frères Lumière.
  • La pénicilline n’a pas été découverte au Tchad  mais à Londres par Alexander Flemming.
  • L’étude de l’électricité n’a pas été faite chez les Ugandais mais par Franklin, Edison, Nikola Tesla.
  • Le microscope n’a pas été inventé en Sierra Leone mais aux Pays-Bas par Hans et Zacharias Janssen.
  • Etc. etc…
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Le carnaval des démagogues est lancé !

Après le scandale du meurtre de la petite Lyhanna, et à un an de la prochaine élection présidentielle, les candidats appartenant aux partis qui n’ont rien fait étant au pouvoir, sauf mener la France dans le gouffre, ne tarissent pas de propositons de fermeté contre le crime. Ils sont à vomir. L’abjection du clientélisme démocratique est née le jour où le premier démagogue a croisé le premier crédule.

La France…

Après cinquante ans de complaisance intellectuelle post-soixante-huitarde et de protection (Frédéric Mitterrand, Jack Lang) envers la pédocriminalité, ayant été jusqu’à signer un manifeste prenant la défense de pédophiles menés au tribunal dans les années 1970 et donner une tribune médiatique à des pédophiles (émission Apostrophes avec les passages Daniel Cohn-Bendit, Gabriel Matznef), la parole se libère enfin suite au scandale de l’affaire de la petite Lyhanna. Dans ce pays, un enfant est agressé sexuellement ou violé toutes les trois minutes.

Rétablir le bon sens

La remigration n’est pas un mot sale, et rien n’est immuable, tout n’est qu’une question de volonté, ce qu’une loi a fait une loi peut le défaire. Un pays qui accueille des étrangers, lesquels doivent se montrer reconnaissants, a aussi légitimement le droit de dire : celui qui bafoue nos lois, piétine notre générosité, met en péril notre sécurité et méprise ouvertement notre pays n’a aucun droit acquis à y vivre. L’hospitalité n’est pas un contrat de suicide.

Quiconque souhaite participer par assimilation est le bienvenu. À la condition que le contingent d’étrangers demeure dans une limitation qui ne met pas en danger l’identité du pays d’accueil. Quiconque veut s’approprier, intimider, se comporter en malfaiteur, semer le chaos, haïr ou instrumentaliser notre liberté pour saper notre société doit être expulsé sans états d’âme et sans faiblesse. La niaiserie des « humanistes » socio-démocrates a assez duré, ses conséquences sont terribles. Un pays qui n’ose plus jamais dire « non » finit par ne plus avoir de foyer.