Il a trahi toutes ses promesses

Et on ne compend pas pourquoi.

Pardon ! Nous avons apprécié Trump parce qu’il avai n’avait aucune guerre à son compteur. Vraiment zéro par rapport à tous ses prédécesseurs… C’est ce qui faisait sa force.

Nous vons aimé l’America First qui sonnait comme un gros « Je vous emmerde » au reste de la clique des mondialistes. Oui ! Nous avons aimé Trump pour ça, pour le reste, pour ces moments où on se disait Enfin un homme qui ose s’attaquer à l’hydre cosmopolite, notamment en avertissant les peuples de l’Europe occidentale sur la destruction de l’identité et de la civilisation dans laquelle les mènent leurs gouvernants.

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La Forêt est notre Église

Européens, notre environnement primordial a été fait des lacs, des zones herbeuses, et de la forêt qui recouvrait notre continent. Nous sommes filles et fils de cette géographie. C’est en cela que nous différons des peuples du désert. Et, de tous ces éléments de notre paysage, la Forêt a occupé une place majeure. C’est la raison pour laquelle ceux qui se sont attaqués à nos racines se sont attaquée également aux forêts. Ses détracteurs n’ont pas manqué, à commencer bien sûr par les porteurs du christianisme.

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Reconnaissance amplement méritée

Renaud Camus est l’un des grands motifs qui nous permettent d’être fiers d’être Français en ce sombre début de XXIe siècle. En forgeant l’expression de « grand remplacement », il a accompli ce tour de force de maintenir la France dans le peloton des nations qui appréhendent le réel et ouvrent une voie de renouveau. Et comme il est écrivain, ce n’est probablement pas un hasard qu’il soit aussi français. Grâce à lui (et à quelques autres, souvent anonymes) nous aurons donc pris notre part au sursaut en cours. Un jour, cela lui sera reconnu, comme le prouvent les propos de Martin Sellner, leader identitaire Autrichien :

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Bœuf bourguignon traditionnel

Ou comment transformer du bœuf un peu dur en déclaration d’amour officielle, nappée de vin rouge.

Avant-propos : Le bœuf bourguignon, ce n’est pas “un ragoût”. C’est un contrat moral : vous promettez à une viande coriace qu’elle finira fondante, et vous promettez à votre cuisine qu’elle sentira le paradis pendant des heures. On ne presse pas un bourguignon. On le laisse « devenir grand. » Traduction : vous voulez manger rapidement, faites des pâtes.

Ici, on fait la version Tradition améliorée :

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L’Histoire repasse-t-elle les plats ?

L’Occident découvre que le « régime des mollahs » est un peu plus sophistiqué qu’il ne l’avait imaginé. Les Israélo-Américains font la même erreur que les Romains contre les Parthes (une confédération de peuples iraniens : Scythes, Perses, Mèdes, Bactriens, etc.). Ils auraient mieux fait de lire Plutarque et Dion Cassius : Donald Trump c’est Crassus… Riche et puissant, mais sans victoires comparables à celles de Pompée ou César, Crassus voit la campagne contre les Parthes comme une occasion facile de gloire et de butin. L’armée romaine se fera plier à Carrhes par les archers montés et les charges des cataphractaires. Crassus finira, selon la légende, étouffé par de l’or fondu.

Débunker l’histoire officielle

Selon l’historien britannique David Irving, Winston Churchill savait en 1940 grâce à des communications allemandes interceptées, qu’Hitler avait donné l’ordre de ne bombarder aucune ville britannique. Malgré cela, Churchill lance un raid aérien sur Berlin le 25 août de la même année.

Quand on sait que l’histoire officielle est écrite par les vainqueurs, et combien ces derniers ont pu mentir, où se situe la vérité sur les évènement de la Deuxième Guerre mondiale ?

L’amour d’une société ne s’impose pas par décret

« La Science de l’Homme, écrit Gustave Le Bon dès les premières pages de L’Homme et les sociétés, condamne tous les systèmes, quels qu’ils soient, qui rêvent la réorganisation des sociétés sur un plan préconçu comme les révolutions l’ont inutilement tenté. Elle ne saurait admettre que ce soient les institutions politiques qui créent les organisations sociales et modifient les peuples ». Propos fondamental, qui explique pourquoi la France est malade, malade de cette instabilité qui fracture le corps social et place dans l’insatisfaction la moitié du peuple contre l’autre. Cela étant posé, il faut bien admettre que si l’idée révolutionnaire a été ainsi néfaste, il faudra bien passer par une autre révolution pour rétablir la situation à l’endroit.

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