5 juillet 1962, le massacre d’Oran

Algérie. Ce 5 juillet 1962, tôt le matin, une grande manifestation algérienne se met en place pour célébrer l’indépendance. Contrairement aux manifestations des jours précédents, celle-ci ne se cantonne pas aux quartiers musulmans, mais prend la direction des quartiers européens.

Soudain, des coups de feu claquent, sans que l’on puisse en identifier la provenance. La panique saisit les manifestants. Cette panique provoque un gigantesque mouvement de foule qui se veut d’abord défensif. Mais, en raison de l’extrême tension qui règne dans la ville, la violence devient rapidement disproportionnée, incontrôlable. Les massacres qui vont suivre font l’objet de récits atroces.

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Malheur aux vaincus

Il est une loi universelle non écrite. Non écrite parce qu’inhérente à notre espèce. Lors de la conquête d’un peuple par un autre, les hommes du camp des vainqueurs se saisissent des femmes du camp des vaincus. Humiliés, épuisés et privés d’épouses, les survivants vaincus sont condamnés à mourir sans postérité. À chaque génération, leurs descendants sont de moins en moins nombreux. La résistance menée par ces hommes révoltés et leurs fils se fait donc de moins en moins vigoureuse avec le passage des années.

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Les deux faces du problème français

La droite est actuellement le camp de ceux qui sont incapables d’identifier la maladie et qui aboient après les symptômes. La gauche est une pathologie auto-immune – qui se prend donc pour un remède, et qui, de ce fait, ne voit ni le virus ni les symptômes.

— Laurent Ozon

Des ravages de la peste féministe

Le féminisme a atteint sa conclusion inévitable.

Elles ont dit aux femmes que la maternité et la famille étaient une oppression. Les taux de natalité dans l’ensemble de l’Occident chutent donc librement. Le fait est que les civilisations qui refusent de se reproduire meurent. C’était toujours l’équation.

Elles ont déclaré la masculinité toxique et l’investissement des hommes dans la société comme quelque chose dont il fallait avoir honte. Résultat : ce sont des foyers sans père, des hommes désengagés, et des garçons qui s’effondrent dans toutes les mesures qui comptent.

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Enchaînement fatal

En politique, tout dépend d’une première erreur. Quand un peuple, la cervelle empoisonnée par les chimères chrétiennes (donc communistes) de l’indistinction, de l’accueil de l’Autre sans discernement et sans limites, quand ce peuple commence à s’écarter de la ligne de la vérité, du bon sens, du courage, de son instinct de préservation, la déviation paraît d’abord insensible, sans conséquence. Mais elle s’accroît à chaque pas et finit par conduire à l’abîme. Vainement les timides voudraient-ils s’arrêter sur le bord ? les plus enragés et les plus sots se précipitent et les entraînent à leur suite. Et c’est la prospérité, c’est l’existence d’une grande nation qui s’engloutit avec eux.

La perfide Albion et la Troisième Rome : la guerre hybride entre la Grande-Bretagne et la Russie

Les historiens et analystes géopolitiques russes qualifient depuis longtemps la Grande-Bretagne de « perfide Albion » (en anglais Perfidious Albion). Le terme est né en France dans les années 1790 pour désigner la duplicité diplomatique et l’opportunisme britannique.

Dans l’usage russe, il est devenu une désignation péjorative consacrée pour un pays qui, depuis des siècles, chercherait à affaiblir la Russie par des intrigues diplomatiques, des moyens indirects, des opérations de renseignement et une pression économique. Les tensions actuelles autour de la guerre en Ukraine, des sanctions et des menaces hybrides sont vues comme la continuation de cette longue trajectoire historique.*

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