Le Justicier privé ne doit relever que de la fiction

Si j’ai bien compris, le film Citizen Vigilante défrise pas mal de moralistes modernes qui sont scandalisés par le spectacle d’un justicier privé qui rend à sa façon une justice que les institutions et les autorités sont devenues incapables d’assumer elles-mêmes.

On reproche à ce personnage d’agir hors les murs, dans l’ombre, anonymement, de se substituer aux policiers et aux magistrats, d’aller droit au but plutôt que de laisser aux institutions molles, lentes, démissionnaires et surchargées le soin d’agir soit trop lentement soit trop en faveur des criminels.

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Que faire des malfaiteurs ?

C’est une question délicate pour nos social-démocraties, la peine capitale y a été abolie, les bagnes ont été fermés, et la « resocialisation » du criminel est tout sauf certaine suite à sa remise en liberté anticipée par des largesses de magistrates affectées à cette entreprise, avec les récidives qui en découlent à la clé. Le sujet a l’apparence d’une impasse. Pourtant, il existe une solution pour ceux qui, soit directement par leur acte initial (on pense à la meurtrière de la petite Lola ou à ceux du jeune Louis plus récemment), soit parce qu’ils n’ont pas saisi la chance que leur offrait encore la société de cesser de nuire, doivent être neutralisés avantageusement…

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Vocabulaire de l’ennemi

Le concept nord-africain de « haagrah* », c’est un peu une sorte d’humiliation systématique et méprisante du faible par quiconque a un peu de pouvoir. Cette sous-culture destructrice fait qu’à force l’abus est vu comme normal, où seul un petit « miskine* » est lâché robotiquement, sur un ton misérabiliste quasi moqueur, pour venir quelque part valider le comportement méprisant. C’est en partie ce logiciel mental qui est importé massivement en France depuis plus de 50 ans, qui a été retourné assez rapidement en lutte anti-française conquérante vulgairement maquillée en revanche sociale.Après avoir largement pénétré la société, ce modèle est désormais appliqué de plus en plus agressivement, sur de nouveaux espaces, avec la bénédiction toujours plus passive ou plutôt la protection implicite toujours plus jouisseuse de plusieurs gouvernements successifs de ce pays en perdition.

*haagrah, au sens premier la bagarre, le fait de s’en prendre physiquement à quelqu’un.

*miskine, utilisé pour exprimer son mépris envers une personne, la désigner comme quelqu’un de pitoyable ou pathétique, un pauvre type.

C’est d’une actualité criante

Le national-socialisme est la réalisation politique de la volonté d’un peuple qui veut vivre sa propre vie à sa propre manière. Il est l’expression de la détermination d’un peuple à façonner son propre destin, à préserver son héritage culturel et à assurer son avenir.

— Joseph Goebbels

Au regard des besoins et des craintes actuelles – qui collent en tout point à cette citation – induits par la perte de souveraineté dans le cadre de l’Union européenne, et par la submersion migratoire extra-européenne et ses conséquences, laquelle est précisément le projet des forces cosmopolites qu’affronta l’Allemagne du IIIe Reich, on mesure la pertinence de cette pensée inscrite au ban de l’histoire par les vainqueurs de 1945…

Grandeur et décadence

Dans l’histoire militaire occidentale, la France détient le record du plus grand nombre de batailles remportées. Selon les historiens, sur plus de 1 600 batailles livrées au cours des siècles, la France en a remporté 1 115, grâce à la valeur des troupes évidemment, mais surtout grâce à des généraux et officiers supérieurs de très haute qualité, de génie selon certains auteurs, tant sur le plan stratégique que tactique et dans le commandement des manœuvres. Elle connut aussi des défaites cuisantes, Azincourt par exemple contre le roi Henry V d’Angleterre en 1415.

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Le bâillon qui contenait la parole des victimes ne tient plus

La prise de parole de la famille du jeune Louis marque une sortie d’un dispositif qui s’était mis en place depuis quelques années et qui visait avec un indéniable succès jusqu’à présent à neutraliser, à anéantir, à encadrer, à étouffer parole des victimes et des parents de victimes pour les obliger à réciter un discours qui ne dérange d’aucune manière l’État. Une victime subit un sort atroce, et immédiatement on comprend qu’on ne sait quel lobby de « cellules psychologiques », ou des autorités, se rue sur les victimes ou leurs proches en leur prescrivant : « Vous direz que vous ne souhaitez aucune récupération. Et en échange le système médiatique célèbrera votre très grande dignité. Il y aura peut-être une marche blanche, et plus vous dépolitiserez ce qui vous arrive, plus nous aurons une immense sollicitude à votre endroit. Mais ne sortez pas de ce récit parce que si vous demandez de la récupération politique, alors vous serez une victime un peu moins digne, votre dignité comme victime dépend du fait que vous vous couchez devant le récit désiré par les autorités. » Le beau deal que voilà, préserver les politiques de leur incurie contre des louanges médiatiques de « dignité » !

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Avoir raison trop tôt

La nature ne connaît pas de frontières politiques. Elle place les êtres vivants les uns à côté des autres sur le globe terrestre, et contemple le libre jeu des forces. Le plus fort en courage et en activité, enfant de prédilection de la nature, obtiendra le noble droit de vivre.

Si un peuple se cantonne dans la « colonisation intérieure » [ndlr, dans l’esprit de l’auteur il s’agit pour un pays de l’exploitation agricole de son seul territoire], tandis que d’autres races s’implantent sur des parties toujours plus étendues du globe, il sera forcé de recourir à la limitation volontaire [des naissances], alors que les autres peuples continueront encore à s’accroître en nombre. Ce cas se présente d’autant plus tôt que l’espace à la disposition de ce peuple se trouve plus réduit. Comme, malheureusement, les meilleures nations – plus exactement les seules races civilisatrices, base de tout le progrès humain – renoncent trop souvent dans leur aveuglement pacifiste à de nouvelles acquisitions territoriales et se contentent de « colonisation intérieure », alors que des nations de moindre valeur savent s’assurer la possession de territoires de peuplement, cela conduit au résultat final suivant :

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