Obsession française

Ils aiment tellement réformer, c’est tellement inscrit dans ce que doit être leur parcours, qu’ils n’hésitent pas à reprocher aux Français de ne pas aimer les réformes. Réformer est l’exercice imposé chez ceux qui accèdent au pouvoir, pour le simple fait de pratiquer l’exercice, sans que cela doive forcément améliorer les choses, au contraire, l’aggravation de la dégradation découle toujours des réformes qui sont menées.

Lire la suite « Obsession française »

De la dureté de vivre entouré de gens sous encéphalogramme plat

Les faits et l’actualité depuis cinquante ans ne cessent de nous montrer combien les Français ont la vue courte et sont incapables d’anticiper, de comprendre les conséquences pour l’avenir de leur comportement électoral et des choix qu’ils font au présent, malgré les alarmes incessantes qui demeurent neutralisées par leur trouille de sortir du conformisme imposé par le Système au travers de sa machine éducative et médiatique. La plupart des gens obéissent à la nécessité plutôt qu’au raisonnement, et aux châtiments plutôt qu’au sens du bien, écrit Aristote dans son Éthique à Nicomaque. Les Français en sont la démonstration éclatante. Vous êtes là, amis de la Résistance identitaire et païenne, amenés par un Destin auquel vous n’avez rien demandé, à vivre au milieu de gens à propos desquels Érasme a dit que « l’homme est bâti de manière que les fictions font beaucoup plus d’impression sur lui que la vérité », Paul Valéry que « le mensonge et la crédulité s’accouplent et engendrent l’opinion », et Léon Degrelle que « parmi le vaste troupeau humain, l’être exceptionnel se sent éternellement seul ».

Quel effondrement !

À l’heure où la France est le seul pays au monde qui a désormais peur de sa fête nationale, obligé de déployer des troupes, 130 000 policiers et gendarmes, pour en sécuriser la « célébration » sous la menace de racailles abruties (certains maires allant même jusqu’à annuler l’évènement), situation surréaliste et honteuse vidant ladite fête de sa raison d’être, nous avons beau chercher dans notre mémoire, passer au peigne fin tout ce que nous avons pu emmagasiner de connaissances en matière d’Histoire, de sciences politiques, de philosophie, d’anthropologie, de sociologie… 

Lire la suite « Quel effondrement ! »

Vision d’un futur possible

En cas d’effondrement, la France ne se soulèvera pas d’un bloc contre ses élites, ses banques ou ses dirigeants. Elle se déchirera d’abord de l’intérieur.

Quand les supermarchés se videront en trois jours, quand l’électricité vacillera et que les retraites ne tomberont plus, la plupart des Français ne descendront pas dans la rue pour demander des comptes à ceux qui ont organisé ou laissé faire cette fragilité. Ils regarderont d’abord leur voisin. Celui qui a encore un peu d’essence. Celui qui a stocké du riz et du sel (un bien qui vaut de l’or pour du troc). Celui qui possède un groupe électrogène. Celui dont la femme est infirmière et qui peut encore avoir accès aux médicaments. La jalousie, la peur et la faim transforment rapidement le « vivre-ensemble » en « survivre contre l’autre ».

Lire la suite « Vision d’un futur possible »

Chienlit française

Le terme cosmos, à l’origine, désigne une troupe en ordre de bataille. Au début de la Théogonie nous dit Dominique Venner, Hésiode montre fortement que la vie, sans ordre, se détruit. Zeus et les dieux olympiens sont venus ordonner le cosmos pour permettre la vie. Le désordre est donc contraire à la vie. Tous les gens ordonnés le ressentent probablement inconsciemment, et c’est ce qui leur fait ressentir une déplaisante sensation.

Lire la suite « Chienlit française »

L’astuce ne fonctionne plus

On nous dit « Mais comment peut-on avoir une sympathie pour l’Allemagne des années 1930 et du IIIe Reich, après les horreurs ayant eu lieu à cette époque et sous son idéologie ? Ce à quoi il faut répondre que précisément, il s’agit du passé, et que nous vivons dans le présent, avec toutes les conséquences funestes de la politique des vainqueurs de 1945. Et que le rappel incessant de ce passé est précisément fait pour nous maintenir dans le piège, pour désarmer, empêcher toute contestation de la politique des vainqueurs de 1945 toujours appliquée à nos pays. Ce stratagème leur a permis d’avoir les mains libres, mais il ne fonctionne que tant que l’on accepte de s’y soumettre. Dès que l’on a le courage de ne plus s’y plier, il s’effondre de lui-même et apparaît pour ce qu’il est. 

Lire la suite « L’astuce ne fonctionne plus »

Qu’est-ce que « l’extrême-centre » ?

Imaginez. Vous êtes président d’un pays et vous avez tous les chiffres qui montrent qu’il y a une invasion sauvage de votre propre territoire, où souvent deux tiers, voire davantage, des crimes et délits commis dans les grandes villes, le sont par des étrangers, souvent clandestins. Vous le savez non seulement parce que vous avez tous les chiffres et remontées des services de Renseignement observant la société, mais aussi et surtout parce que vous avez VOULU cette immigration de masse culturellement incompatible, qu’elle est un choix philosophique, et que vous avez tout fait pour accentuer son installation. En conséquence vous ne faites rien. Et vous vous en foutez. Et vous continuez même à jeter l’opprobre sur les citoyens qui osent s’en plaindre, en les accusant d’être dans la « haine ». Parce que vous avez VOULU… (bis repetita). Voilà, c’est ça l’extrême-centre.

Remettre la hiérarchie et le commandement à l’endroit

Les juges en France n’ont pas de légitimité élective du peuple. Ils sont une catégorie de fonctionnaires, et comme tels ils devraient donc être soumis à l’autorité et aux instructions du politique, lequel n’a pas (puisque lui est élu) à voir ses décision contournées, contestées, rejetées (par exemple à l’occasion d’un projet de loi), par des juges à qui cette autorité a été bien imprudemment donnée. Il doit être mis un terme à cette incohérence. De même du pouvoir d’interprétation des cas et des sanctions au pénal, qui a abouti aux dérives que l’on connaît en matière de mansuétude envers la canaille avec les millions de crimes et délits commis chaque année dans un pays transformé en terrain de chasse et de jeu « open bar » pour les prédateurs et les vandales, sous l’idéologie des droits de l’individu à qui l’on a donné la primauté sur l’intérêt du corps social.

Lire la suite « Remettre la hiérarchie et le commandement à l’endroit »

Du progrès technique

Le progrès technique a détruit l’homme. En lui facilitant toutes les tâches et en lui épargnant tout effort – jusqu’à celui de pousser une porte qui s’ouvre automatiquement devant lui -, le progrès l’a peu à peu privé de ses réflexes ainsi que de ses défenses. Que toute la civilisation matérielle soit emportée par une catastrophe et l’homme se retrouvera nu, comme au premier jour. Seul le survivaliste et le Amish seraient capables de survivre à cet effondrement.

En démobilissant l’individu aussi bien moralement que physiquement, le progrès a un autre inconvénient, celui de lui laisser le loisir de s’apercevoir de sa condition humaine et de s’en lamenter. Un paysan qui peinait dans son champ du matin au soir, un artisan qui travaillait dans son atelier, n’avait pas le loisir de s’appesantir sur son sort. Le chômage et le « temps libre » sont devenus deux écoles de la pensée.

La langue française, comme le reste, doit être détruite

Le Conseil d’État vient de valider l’utilisation de l’écriture inclusive sur les plaques commémoratives. La langue française, attaquée de toutes parts, à commencer par ceux chargés de l’enseigner, et dans le silence absolu de ceux chargés de la défendre, l’Académie française, dont on ne voit jamais la moindre prise de parole de protestation de ces « immortels », aux abonnés absents et qui semblent n’être occupés qu’à choisir ce que seront les broderies de leur costume et le pommeau de leur épée lors de leur nomination, puis à on ne sait quelle interminable sieste ensuite, la langue française ressemble à un navire ayant fait naufrage et dont les débris sont récupérés par des sauvages qui s’en servent pour parer d’abord à leurs besoins immédiats, puis les mêlent à des sonorités sorties de leur cervelle inventive, pour en faire un sabir qui nous fait saigner les oreilles. De là, on aboutit à des Wesh, des J’te kiffe grave, des Doggy, doggy, doggy, dogguiner, et des « .E.S » sur le marbre…