La vraie nature de 1789

C’est un fait désormais bien identifié, la Révolution dite française n’a pas été un soulèvement spontané en faveur de la « liberté » et de l’« égalité », mais une opération sophistiquée de changement de régime visant à éliminer l’aristocratie française et à ouvrir la voie au régime hébraïque depuis Londres qui a introduit en France la Franc-Maçonnerie (qui a porté les idées de 1789) comme elle y aurait introduit le bacille de la peste, dans sa rivalité multiséculaire contre la France depuis l’époque de Philippe le Bel et la Guerre de Cent Ans.

Conséquences économiques de la Révolution de 1789

Il est maintenant suffisamment établi de longue date que la Révolution française n’a pas été conçue et menée par des gens « éclairés », comme ils se sont qualifiés eux-mêmes, mais par de parfaits crétins malfaisants, dont la descendance est toujours à l’œuvre. Et dans ce cadre de stupidité accédant au pouvoir, qu’ont été les conséquences générales de la Révolution sur l’économie française et ses outils commerciaux ? : Négatives.

Avant 1789, l’industrie française se développait plus rapidement que celle de l’Angleterre. Les dégâts économiques de la Révolution et l’effondrement de la monnaie française furent si importants que les manufactures françaises ne retrouvèrent leur taux de production de 1789 que vers 1810, tandis que sur la même période l’industrie anglaise eut un taux de croissance de 23 %, puis de 39 % entre 1810 et 1820, au moment où la France se retrouvait ruinée. Le commerce français était prospère avant 1789.

Lire la suite « Conséquences économiques de la Révolution de 1789 »

Andrzej Wajda, homme lucide sur la Révolution française

Le 6 Janvier 1983 la cinémathèque française organise une projection privée du film Danton d’Andrzej Wajda, partiellement financé par l’État Mitterrandien qui voulait par ce film donner un avant-goût des grandes célébrations à venir du bicentenaire de la Révolution.

Mitterrand et Jack Lang qui s’attendaient à voir une réédition de La marseillaise de Jean Renoir, ressortent de la projection complètement dépités. Wajda n’a pas agi dans le sens qu’ils attendaient. Ils ont assisté à un film d’épouvante, peuplé d’opportunistes sanguinaires en quête de pouvoir absolu. Robespierre y est montré comme un fanatique sans état d’âme, littéralement possédé par le diable. Quelques années plus tard Wajda tournera d’ailleurs Les Possédés d’après Dostoïevski sur un groupe de jeunes nihilistes qui veulent renverser le Tsar. Le titre anglais du film était « Démons » .

Lire la suite « Andrzej Wajda, homme lucide sur la Révolution française »

La pire génération de l’histoire de l’Europe

Paris, Mai 68, le début du chaos, de la décadence. La destruction gauchiste de 1000 ans d’une civilisation exceptionnelle. La victoire de l’hédonisme, celle d’un mouvement qui aura épuisé tous les « isme », de maoïsme à crétinisme, le début de la fin pour l’âme française, la deuxième révolution des enfers après 1789… Toute sa vie, elle a embrassé et avalé goulument la politique d’immigration afro-musulmane qui a défiguré son pays et sapé son identité… Près de 60 années plus tard c’est une vieille aigrie, agrippée à sa retraite boostée aux déficits publics, qui traite les jeunes de fainéants tout en leur volant le tiers de leurs revenus. Évidement elle n’écoute que FranceTV et fait barrage aux extrêmes qui sont pas gentils.

Mise en garde !

À l’issue de ces deux mandats de macronisme, de plus en plus de Français ne supportent plus la République, sa nature, sa technostructure, son organisation, ses hommes, ses agissements, l’abus qu’elle fait de l’impôt et le gaspillage de cet argent durement consenti, la submersion migratoire extra-européenne qu’elle chérit et qui commence à exprimer désormais ouvertement (comme les alertes des lucides n’avaient pas manqué de le prévoir) une conquête politique du pays, la brutalité et l’arbitraire des méthodes qu’elle applique à ceux qui osent exprimer qu’ils en sont mécontents.

Lire la suite « Mise en garde ! »

Les Français vivent dans une imposture

L’école « droit-de-l’hommiste » au service de ceux qui se sont emparés de la France en 1789 n’a pas intérêt à vous l’apprendre, mais dans la réalité historique, la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 aujourd’hui vénérée par le régime a été appliquée trois ans seulement (durant la période de monarchie constitutionnelle) avant d’être condamnée et même physiquement détruite par la Ie République. Les exemplaires qui avaient été dispersés en France ont été rappelés à Paris pour être écrasés au pilon dans de grandes liesses populaires en même temps que la constitution de 1791. Dans les faits la DDHC n’a plus eu aucune valeur juridique en France à partir de cette date et jusqu’à l’après 1945 et la IVe république qui l’intègre à son préambule et invente « l’État de droit » à des fins antiracistes dans le contexte que vous connaissez. Le musée du Carnavalet à Paris expose en ce moment des exemplaires pilonnés et une illustration des cérémonies de destructions républicaine de la DDHC.

Il manque l’architecte du renversement

Nous sommes coincés en 1788, avec une noblesse (financiers, politiques), un clergé omniprésent (enseignants, culture, médias, juges, syndicats), le tout jouissant de privilèges pris sur le dos du Tiers État (« Nicolas qui paie », agriculteurs, artisans…). Encore que, bien que la société d’Ancien régime eut des aspects nécessitant réforme, le peuple vivait globalement moins tourmenté que de nos jours. Mais il manque quelque chose pour déclencher 1789…

Lire la suite « Il manque l’architecte du renversement »

Illusion pérenne

Le 4 août 1789, la Révolution française fait son théâtre démagogique avec la prétendue « abolition des privilèges ». Chacun peut voir aujourd’hui à la façon dont vit la classe politique combien les privilèges ont été abolis. Cette « révolution » en réalité coup d’état de la bourgeoisie s’emparant du pouvoir est probablement la plus grosse escroquerie de l’histoire des hommes. « Pour attirer à soi les masses, dira ouvertement Léon Blum dans le quotidien Paris-Soir en 1939, il faut au moins se donner la peine de les duper. »

Fêter le 14 juillet…

C’est fêter son bourreau, c’est un Stockholm syndrom, c’est fêter ce moment où l’esprit communiste d’avant Karl Marx s’est abattu sur la France, c’est commémorer les 40.000 morts causés par les tribunaux révolutionnaires et leurs filiales qui envoyèrent tous ces innocents à la guillotine, c’est se réjouir du coup d’état échafaudé et mené par une poignée d’activistes francs-maçons, qui ont choisi d’imposer à la France le melting-pot cher au peuple juif (voir Israël Zangwill), qui écriront ultérieurement en 1889 dans La Chaîne d’Union de Paris – Journal de la maçonnerie universelle, « Une République universelle et démocratique, voilà l’idéal de la Franc-Maçonnerie, idéal conçu et formulé par nos aïeux un demi-siècle avant la Révolution ! », qui écriront pour suivre que « les Français verront, sans voyager, les caractères de toutes les nations… » Les Français perçoivent bien en effet aujourd’hui le « caractère » de tous ces fauteurs de troubles importés, parce que la République est « universelle », sans discernement des régions les plus obscurantistes de la planète, n’ayant culturellement rien en partage avec les peuples d’Europe, aucune civilité, aucune éducation, vandales, agresseurs, meurtriers, que nous devons loger, soigner, nourrir, lâchés librement parmi nous, qui veulent vivre sous leur loi à nous imposée, et qui en cinquante ans et plus particulièrement sous la gouvernance actuelle ont fait exploser l’insécurité et le nombre de victimes. La France disparaît sous des souffrances immenses depuis ce 14 juillet 1789. La République, si elle veut accueillir, doit se limiter à ceux, et en quantité elle aussi limitée, qui la méritent en se montrant respectueux, droits, travailleurs et assimilés. Si elle refuse de faire le tri parmi les arrivants, elle accouche d’une société irrespirable. Fêter le 14 juillet, c’est fêter le début d’une longue descente aux enfers.

Certes, la monarchie et l’aristocratie auraient dû être améliorées, mais certains salopards ont entravé ces réformes engagées par le roi. La monarchie était trop étatiste sur l’économie et l’organisation de la société, et les grands aristocrates s’était « parisiannisée » à Versailles et coupés du peuple. Cela dit, mettre tout par terre pour finir avec Macron, les attardés de LFI à l’Assemblée nationale et la submersion migratoire islamo-africaine, est-ce que cela en valait la peine ?

Le 14 juillet, c’est l’occasion pour ceux qui veulent acquérir des connaissances historiques fiables et complètes sur la France monarchique et le cataclysme de la révolution de 1789 de lire notre article titré Révolution française (répertorié dans notre thématique Révolution).