On entend les intervenants médiatiques acquis au Système ou lui obéissant sans se poser de questions, asséner de façon péremptoire que le racisme, l’homophobie, etc. ne sont pas des opinions mais des délits Il est donc nécessaire de rappeler certaines évidences à ce sujet, absentes de trop nombreuses têtes promptes à accepter machinalement ces affirmations, tout comme il est nécessaire de rappeler pour les non juristes ce qu’est ce que l’on nomme le droit positif :
Lire la suite « Ce qu’une loi a fait, une loi peut le défaire »Auteur : Polaris média
Vous en reprendrez bien un peu ?

Un flot incessant de venin…
Comment le peuple allemand put-il donc se trouver ainsi atteint dans son instinct politique ? Car il ne s’agissait pas là d’un phénomène isolé, mais de symptômes de décadence apparaissant de divers côtés en nombre vraiment effarant, tantôt parcourant le corps de la nation comme des feux follets, tantôt formant dans tel ou tel endroit des abcès qui rongeaient la chair de la nation. Il semblait qu’un flot incessant de venin était poussé par une force mystérieuse jusqu’aux dernières veines de ce corps jadis héroïque, entraînant à sa suite une paralysie croissante de la saine raison et de l’instinct de conservation le plus élémentaire. Ayant passé en revue d’innombrables fois toutes ces questions qui avaient rapport à la politique allemande d’alliances et de la politique économique du Reich de 1912 à 1914, je ne trouvais comme seule explication possible que cette force que j’avais déjà appris à connaître à Vienne en me plaçant à un tout autre point de vue : la doctrine et la conception marxiste de la vie, ainsi que leur expression organisée.
— Adolf Hitler, Mein Kampf, 1925
La beauté n’est pas un accident
La beauté d’une race, d’une famille, sa grâce, sa perfection dans tous les gestes est acquise péniblement : elle est, comme le génie, le résultat final du travail accumulé des générations.
— Friedrich Nietzsche, Le Crépuscule des Idoles

L’erreur fondamentale de De Gaulle
Elle n’est pas militaire. Elle est culturelle.
Il a imposé la France à la table des vainqueurs de 1945. Il a rebâti l’État. Il a rendu à la France sa souveraineté. Et pendant qu’il tenait le pouvoir visible, il a laissé l’autre camp prendre le pouvoir réel. Il a rétabli la Franc-Maçonnerie, source philosophique de tous les maux dont la France crève à petit feu, qui avait été interdite par le maréchal Pétain. Il a confié l’école, l’université, la transmission des idées à ceux qui voulaient précisément détruire ce qu’il défendait. Quel aveuglement ! Il croyait que la France se jouait à l’Élysée. Elle se jouait dans les loges et dans les salles de classe.
Soixante-dix ans plus tard, on regarde le résultat sans filtre, et il est terrible. À quelques exceptions, la pensée des magistrats est une pensée unique, la pensée des professeurs est une pensée unique, la pensée des journalistes est une pensée unique, la pensée des intellectuels est une pensée unique. Un pays entier formé dans le même moule idéologique, tellement homogène qu’il a fini par confondre son moule avec la neutralité.
Lire la suite « L’erreur fondamentale de De Gaulle »Il s’agit de ne pas perdre

De la vraie nature du socialisme
Le socialisme marxiste n’est pas une « bonne idée qui a simplement été mal mise en œuvre ». C’est une idéologie mortifère fondée sur un vol moral : « Votre propriété nous appartient en réalité, car nous sommes plus compétents que vous et pouvons la répartir plus équitablement. »
Les partisans de cette idée — pour la plupart des universitaires privilégiés, des fonctionnaires titulaires ou des héritiers n’ayant jamais eu à signer un bilan sur leur propre argent — prônent la coercition au nom de la charité, comme une forme d’amour du prochain. Ils n’ont rien produit, rien risqué et rien perdu. C’est précisément pour cette raison qu’ils haïssent autant la libre entreprise : elle est la preuve vivante que la prospérité peut être créée sans leur permission, sans leurs plans et sans leur bureaucratie.
Lire la suite « De la vraie nature du socialisme »Question de salubrité mentale
Il n’y a pas d’indépendance de la pensée, ni de libération face à l’empoisonnement de l’esprit que constitue la propagande du régime, sans une rupture radicale d’avec ses organes de diffusion, programmes scolaires, médias, et télévision. Par la télévision, l’anesthésie et la pensé prémâchée que l’oligarchie politico-médiatique fait avaler au mouton à travers la plupart des chaînes est délivrée en continu dans tous les foyers, et auto-administrée par la victime elle-même lorsqu’elle appuie sur le bouton « On » de sa télécommande.

Ce vers quoi il nous faut revenir
Une civilisation avait existé où les hommes n’avaient jamais entendu parler de Moïse et du Christ, ignorant le péché originel et les sanctions infernales, ne jetant pas l’anathème sur la nature déchue et corrompue, mais la suivaient comme une conseillère de sagesse et une institutrice de beauté.
— Louis Rougier

L’Économie fait-elle office d’État, de nation, de territoire ?
Pour certains, oui. Pas pour l’auteur de ces passages
L’État n’a rien à faire avec une conception économique ou un développement économique déterminé ! Il n’est pas la réunion de parties contractantes économiques dans un territoire précis et délimité, ayant pour but l’exécution de tâches économiques ; il est l’organisation d’une communauté d’êtres vivants, pareils les uns aux autres au point de vue physique et moral, constituée pour mieux assurer leur descendance, et atteindre le but assigné à leur race par la Providence. C’est là, et là seulement, le but et le sens d’un État. L’économie n’est qu’un des nombreux moyens nécessaires à l’accomplissement de cette tâche. Elle n’est jamais ni la cause ni le but d’un État, sauf le cas où ce dernier repose a priori sur une base fausse, parce que contre nature. Ce n’est qu’ainsi qu’on peut expliquer le fait que l’État, en tant que tel, ne repose pas nécessairement sur une délimitation territoriale. Cette condition [ndlr : la délimitation territoriale] ne deviendra nécessaire que chez les peuples qui veulent assurer par leurs propres moyens la subsistance de leurs compagnons de race, c’est-à-dire chez ceux qui veulent mener à bien la lutte pour l’existence par leur propre travail. Les peuples qui ont la faculté de se glisser comme des parasites dans l’humanité, afin de faire travailler les autres pour eux sous différents prétextes, peuvent former des États sans que le moindre territoire délimité leur soit propre. (…)
Lire la suite « L’Économie fait-elle office d’État, de nation, de territoire ? »
