Se former au survivalisme

L’excès d’optimisme béat chez certains fait moquer les adeptes des techniques survivalistes. C’est une grosse erreur. Le jour où survient l’effondrement, la catastrophe sociétale à laquelle personne ne croyait, ceux qui seront les mieux préparés seront les mieux à même de traverser la période avec le plus de chances de succès. Miguel de Cervantes a dit que l’homme bien préparé au combat a déjà victoire à moitié acquise, et dès lors, rien n’est perdu. Dans cette optique nous présentons aujourd’hui quatre livres guides dans le domaine du survivalisme.

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Knossos, les femmes, et le bleu azur

La vibrante fresque « Ladies in Blue » offre un aperçu captivant du monde sophistiqué de la civilisation minoenne. Découvert au palais des Knossos en Crète, ce chef-d’œuvre date d’environ 1525-1450 avant l’an zéro de l’ère de domination idéologique de notre continent par la religion de Yeshua ben Yosef (alias Jésus). Il représente trois femmes élégamment habillées, leurs coiffures élaborées et leurs bijoux détaillés signalant un statut social élevé. Leurs poses dynamiques et leurs conversations animées suggèrent une scène vivante et gracieuse de la vie de la cour minoenne. La fresque est réputée pour son utilisation brillante de la couleur, en particulier le bleu azur frappant dérivé d’un pigment égyptien, mettant en évidence les techniques artistiques avancées des Minoens et les liens commerciaux étendus. Aujourd’hui, cette œuvre emblématique est préservée au musée archéologique d’Hérakleion, où elle continue d’être un puissant témoignage de la richesse artistique et culturelle de la Crète de l’âge du bronze.

La foule fait partie du piège

Je n’ai aucune envie de m’intégrer. Je n’ai pas l’intention de marcher avec la foule des conformes, des « normies » et des couchés face au Système mondialiste, cette Grande lessiveuse des identités, ce modèle américain du melting-pot vanté par Israel Zangwill. J’ai mon esprit, mon cœur et mon âme. Je suis MOI et il m’a fallu des années pour réaliser à quel point c’est important. Ne suivez pas la foule abêtie et aveugle. Suivre cette foule est le moyen le plus simple de se perdre. Pour gagner dans cette Matrice ennemie, vous devez choisir, même c’est difficile, le chemin le moins emprunté, celui des réprouvés par la pensée unique obligatoire. La foule pour l’instant a les paupières cousues et le cerveau neutralisé. Tant qu’elle demeure prisonnière du modèle politique en place, la foule fait partie du piège.

De la Tradition

« Aujourd’hui comme toujours, le combat plurimillénaire oppose les peuples du désert et ceux de la forêt, ceux qui obéissent à la loi du Sinaï et ceux qui sont fidèles à la voix de Thulé. Quand on a compris cela tout s’éclaire, tout devient simple, on sait où est l’ami et où est l’ennemi. » – Pierre Vial.

La tradition, les traditions (du latin tradere), c’est ce qui nous est transmis (la vie, le langage, les moeurs, le patrimoine naturel ou fait de main d’homme…), tout héritage donc, immatériel ou matériel. Depuis bientôt deux-cent-quarante ans avec la Révolution de 1789, voire quatre-cents ans (le protestantisme du XVIe siècle contient déjà cette césure), deux conceptions de l’homme, de la société et de leurs fins s’opposent en Occident.

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Pour une renaissance future et lumineuse

Les paroles de l’ennemi sont, comme lui, sourdes, hypocrites, ambiguës et venimeuses. Les nôtres sont claires, belles, véhémentes et joyeuses dans leur fermeté. Les paroles de l’ennemi sont le râle d’une civilisation empoisonnée et mourante. Les nôtres sont des slogans poétiques de combat pour une renaissance future et lumineuse. L’ennemi parle avec des euphémismes lâches et malveillants. Son babillage médiocre, plein de niaiseries pédantes, sonne à nos oreilles comme un vent puant et agaçant. Quand l’ennemi dit migrant, éco-durable, inclusif, mondialisation ou multiculturel, nous savons qu’il parle en réalité d’invasion, d’arnaque, de dictature et de génocide. Aux paroles sombres et venimeuses de l’ennemi nous opposons les paroles d’espoir, de combat et de beauté. Quand il dit sécessionnisme nous répondons Patrie. Quand il dit constitutionnel nous répondons national. Quand il dit marchés nous répondons Justice. Quand il dit virus ou climat, nous répondons liberté. Quand il dit tolérance ou tranquillité, nous répondons Révolution.

— Jose Luis Antonaya

Cosmogonie hellénique et sémitique : une opposition fondamentale

L’histoire a-t-elle déjà un sens prédéterminé ou nous faut-il construire ce sens ? Il n’y pas une philosophie de l’histoire, il y a des philosophies à propos de l’histoire. Et il y a autour de ces thèmes-là des différences très importantes depuis la plus haute Antiquité entre divers types de langues et de civilisations. Si l’on examine la manière dont l’Antiquité grecque (VIe/VIIe siècles avant l’ère chrétienne) examinait cela, on peut jeter un œil sur la théogonie d’Hésiode qui est une généalogie du monde, puis des dieux, puis des hommes, une généalogie inaugurée par un personnage non vivant mais tout à fait central, qui est Chaos, terme qui désigne de l’imprononçable, de l’incompréhensible, de ce dont on ne peut pas faire la théorie, de ce dont on ne peut pas parler. Le Chaos de la théogonie d’Hésiode n’est pas un désordre, contrairement au sens que le mot a pris sous la mauvaise traduction de l’hébreu au grec par les rabbins à Alexandrie (la « traduction des septante ») du terme hébraïque tohu-bohu (désordre) en reprenant le terme grec Chaos.

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Comment le Japon s’est préservé du christianisme

Les autorités françaises depuis cinquante ans n’ont pas eu sur l’Islam la lucidité dont firent preuve les Japonais du XVIIe siècle avec le christianisme. Contre toutes les alertes, le nombre de musulmans en France est devenu tellement important que le seuil point de bascule qu’il fallait éviter d’atteindre pour se prémunir de futurs graves problèmes, est désormais largement dépassé. Les gens n’aiment pas trop regarder la vérité en face, parce que la vérité a ceci de désagréable qu’une fois que l’on sait, on a une responsabilité par rapport à ce que l’on sait. Et dès le moment où l’on a cette responsabilité et que l’on sait, on doit agir parce que l’on ne peut plus faire comme si l’on ne savait pas. Tant que l’on feint d’ignorer le problème, tant que l’on met la tête dans le sable, au fond on n’a pas de responsabilité puisque le problème « n’existe pas ». Le plus confortable c’est de nier lâchement le problème, ce que font la plupart des gens, et ce que les Français ont choisi de faire avec l’Islam. Nier ou ignorer le problème, c’est ce qui coûte le moins d’énergie. Mais c’est ce qui se paie le plus cher sur la durée. La France va donc désormais payer le prix de l’aveuglement confortable d’une majorité de ses fils et de ses générations de baby-boomers. Ce constat du temps présent étant fait, revenons à notre sujet, et voyons comment le Japon s’est préservé du christianisme.

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