La perfide Albion et la Troisième Rome : la guerre hybride entre la Grande-Bretagne et la Russie

Les historiens et analystes géopolitiques russes qualifient depuis longtemps la Grande-Bretagne de « perfide Albion » (en anglais Perfidious Albion). Le terme est né en France dans les années 1790 pour désigner la duplicité diplomatique et l’opportunisme britannique.

Dans l’usage russe, il est devenu une désignation péjorative consacrée pour un pays qui, depuis des siècles, chercherait à affaiblir la Russie par des intrigues diplomatiques, des moyens indirects, des opérations de renseignement et une pression économique. Les tensions actuelles autour de la guerre en Ukraine, des sanctions et des menaces hybrides sont vues comme la continuation de cette longue trajectoire historique.*

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Grandeur et décadence

Dans l’histoire militaire occidentale, la France détient le record du plus grand nombre de batailles remportées. Selon les historiens, sur plus de 1 600 batailles livrées au cours des siècles, la France en a remporté 1 115, grâce à la valeur des troupes évidemment, mais surtout grâce à des généraux et officiers supérieurs de très haute qualité, de génie selon certains auteurs, tant sur le plan stratégique que tactique et dans le commandement des manœuvres. Elle connut aussi des défaites cuisantes, Azincourt par exemple contre le roi Henry V d’Angleterre en 1415.

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Les virus comme arme du futur

Deux semaines avant de quitter ses fonctions (30 juin 2026), et dans un contexte de divergences politiques avec Donald Trump, la directrice du renseignement des États-Unis Tulsi Gabbard confirme sur son compte X les accusations russes et chinoises de 2022 et 2023 sur l’existence de 120 biolaboratoires disséminés dans 30 pays (notamment en Ukraine), financés par les institutions fédérales des USA et travaillant hors juridiction étasunienne sur des « gains de fonction dangereux ».

La morale hypocritement brandie pour justifier l’action

Les guerres que se livraient les monarchies européennes, ce qui s’est appelé « la guerre en dentelles », étaient des guerres sans idéologie, elles ne concernaient que des visées d’expansion territoriale, il n’y avait pas de référence morale à propos de l’ennemi, lequel était respecté et combattu dans la courtoisie et la politesse, avec l’honneur du soldat. On ne combat pas un chien, on combat un autre homme. Le « Messieurs les Anglais, tirez les premiers », dans des batailles où les lignes se font face et avances stoïques est une formule restée dans les mémoires. Les choses allaient prendre une tout autre nature avec la fin du XVIIIe siècle.

Français et Anglais face à face dans les guerres d’Amérique du Nord (image tirée de l’excellent film Le dernier des Mohicans d’après le roman de James Fenimore Cooper)

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Opération Overlord

Le 6 juin 1944, les troupes allemandes, malgré leur infériorité numérique désespérément écrasante, firent tout pour repousser les envahisseurs américains. La tentative allemande de sauver l’Europe de l’association des bolcheviques et des capitalistes s’arrêtait là, avec un débarquement colossal, et pour ce qui est de la France, un pays qui souhaitait s’offrir au communisme. Le sacrifice allemand est inoubliable. Après 1945, l’Europe ne demeurera blanche qu’une petite trentaine d’années. Au-delà, c’est la politique multiraciale contre-nature qui sera imposée à nos pays, par une immigration qui ne cessera de croître jusqu’à devenir submersion, avec les problèmes et les drames incalculables qui lui sont liés, et compromettre le futur même des Européens historiques, de leur culture, de leur civilisation sur leur propre continent dans les décennies à venir de ce XXIe siècle.

Une alliance dystopique du transhumanisme et du sionisme

L’alliance sacrilège entre transhumanisme et sionisme dévoile une logique technocratique glaçante, dans laquelle la transcendance biologique de l’humanité et l’expansion ethno-centrée s’entrelacent pour former une utopie violente.

Les deux idéologies puisent dans la même arrogance : seule l’élite technologique élue peut corriger l’algorithme défectueux de la planète. Le transhumanisme n’est pas simplement un optimisme scientifique, mais un projet profondément hiérarchique qui vise à créer, grâce à la technologie, une nouvelle race divine de maîtres.

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L’Occident n’apporte pas la démocratie mais la destruction

L’Occident aime se raconter une story héroïque. Lorsqu’il intervient, occupe, bombarde, impose des sanctions ou soutient des changements de régime, il prétend ne pas agir par soif de pouvoir mais par vocation morale. Il ne construirait plus d’empires, mais répandrait la liberté. Il ne mènerait pas de lutte civilisationnelle, mais protégerait les droits de l’homme. Il ne sèmerait pas le chaos, mais établirait des institutions. Le mantra classique est bien connu : nous n’apportons pas la domination, nous apportons la démocratie.

C’est précisément là que réside le plus grand mensonge de notre époque. Aujourd’hui, l’Occident n’exporte pas la démocratie, mais le vide. Il n’exporte pas la maturité politique, mais la décomposition de l’État. Non l’ordre, mais la dissolution. Derrière le discours solennel sur la liberté se cache rarement une communauté concrète qui se comprend avec mesure ; ce qui s’impose, c’est plutôt un modèle civilisationnel déraciné qui extériorise sa propre crise intérieure. La démocratie libérale n’apparaît pas dans ce contexte comme une forme de gouvernement modeste parmi d’autres possibles, mais comme une utopie universelle à imposer à l’humanité. C’est précisément pour cela qu’elle devient destructrice.

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Profiteurs de guerre

Les Young Leaders mondialistes, cette mafia formée par le programme éponyme américain depuis 1981, doublée par une mafia équivalente créée en 1992 par Klaus Schwab dans le cadre du Forum économique mondial de Davos, récitent tous la même leçon. Aujourd’hui, ils salivent d’autant plus d’une potentielle guerre qu’ils sont sûrs de ne pas y participer. Ils y enverront les enfants des « pue la sueur », des « prolos grossiers » qui sont là pour ça. Et au passage, s’ils peuvent se remplir les poches…