A la rubrique connaissance de l’ennemi, abordons aujourd’hui les notions de pureté et d’impureté dans le monde sémite. Elles sont partout dans la pensée de ce Proche-Orient qui a inventé le monothéisme. A commencer évidemment par le monde religieux juif, auquel l’islam a emprunté l’idée. Notions totalement étrangères à la pensée polythéiste païenne.
Lire la suite « Pureté et impureté, cette obsession du monothéisme »Catégorie : Monothéisme
Un terrain bourré de pathologie
Il est difficile de situer les origines premières du monothéisme. Il est certain que les trois religions les plus monothéistes sont issues de la Bible juive. Mais celle-ci n’est pas monothéiste dès ses débuts. Elle ne l’est clairement devenue qu’avec le décalogue de Moïse.
Le christianisme se pose comme la religion du Messie attendu par Israël. Au début du Coran, Mouhammad conseille à ses disciples de ne pas perdre trop de temps avec les païens et de tenter d’agir plutôt sur les Juifs et les Chrétiens qu’il appelle « les hommes du Livre ». On peut donc considérer le Judaïsme à partir de Moïse comme source des trois grandes religions monothéistes.
Lire la suite « Un terrain bourré de pathologie »Les grosses ficelles du monothéisme
On n’insistera jamais assez sur le fait que les révélations du monothéisme ne recèlent pas la moindre preuve de divinité ou d’origine divine. Mais admettons néanmoins, pour le besoin de notre propos, que quelque chose ait été révélé à une certaine personne et pas révélé à d’autres. Ce n’est une révélation que pour cette personne seulement. Quand elle le raconte à une deuxième personne, la deuxième à une troisième, la troisième à une quatrième et ainsi de suite, cela cesse d’être une révélation. Ce n’est une révélation que pour la première, et « ouï-dire » pour toutes les autres et par conséquent les autres ne sont pas tenues d’êtres crédules.
Lire la suite « Les grosses ficelles du monothéisme »Le Livre qui a pourri le monde
Le problème ne date pas d’hier. Il est même antérieur aux Croisades. Car il procède, pour l’essentiel, du fait que trois monothéismes s’affrontent à l’échelle mondiale. Trois monothéismes sur une seule planète, trois rêves pour un seul lit : c’est trop. Il est clair que la meilleure solution serait de partager. Comme à Yalta, en 1945. Ou comme à Tordesillas, en 1494. Vous, allez par ici ; nous, nous irons par là. A vous l’Est ; à nous l’Ouest. Il y a assez de pâturages, de part et d’autre, pour nos troupeaux. Assez de mers pour nos vaisseaux. Seulement voilà : les hommes, comme les enfants, ne sont guère partageurs. Ils s’imaginent toujours qu’ils pourraient tout avoir à la fois. Et le conflit est d’autant plus violent que les concurrents se fréquentent depuis longtemps, qu’ils se ressemblent, que des liens familiaux les unissent les uns les autres. Car alors chacun se dit : celui-ci est mon frère, je lis dans ses pensées, il ne vaut pas mieux que moi. Je ne vais donc pas m’abaisser devant lui. Telle est la situation actuelle. Les trois monothéismes en guerre sont de la même famille. Ce sont les trois religions du « Livre ». De là, ce qu’elles ont en commun est beaucoup plus massif que ce qui les sépare. Et c’est pour cette raison que chacune d’elles, si elle veut s’individualiser, doit mettre l’accent sur ce qui l’oppose aux deux autres.
Racontons donc une nouvelle fois la vieille saga que tout croyant, ou ex-croyant de ces monothéismes, connaît par cœur. La saga qui, en ce début de XXIe siècle, continue d’occuper le devant de la scène de l’histoire.
Lire la suite « Le Livre qui a pourri le monde »Combattre le mensonge sur la distinction islam/islamisme
C’est une affaire fondamentale parce que tant que ce mensonge sera entretenu, les peuples d’Europe ne seront pas intellectuellement armés pour résister à l’islam. De quoi s’agit-t-il ?
L’observateur du discours dans les médias français autorisés peut le constater aisément, dès qu’il s’agit de s’exprimer sur l’islam et ce qui est qualifié d’ « islamisme », le chroniqueur, le journaliste, prend immédiatement le soin de préciser que ce sont deux choses distinctes et à ne pas confondre. L’unanimité du discours est flagrante. Or, ce mensonge est insupportable à toute personne qui a pris la peine de s’informer véritablement sur le sujet, donc de s’informer au-delà de ce discours « mainstream » généralisé. Généralisé sans doute sous la menace de sanctions de la part des autorités politiques via leurs instruments de contrôle et de répression. Il est interdit dans le narratif officiel de dire que islam et islamisme c’est la même chose. Pourtant…
Lire la suite « Combattre le mensonge sur la distinction islam/islamisme »Le désert est monothéiste
Terre & Peuple Magazine publiat en 2013 :
La montée en puissance de l’islamisme fait trop souvent oublier qu’il n’est que le troisième et dernier monothéisme apparu au cours de l’Histoire et que sa filiation par rapport aux deux autres, assumée par Mahomet lui-même, est indéniable. Les monothéismes sont tous fils d’Abraham et le pape Pie XI rappelait quel cordon ombilical relie le christianisme au judaïsme en affirmant, le 6 septembre 1938 : « Spirituellement, nous sommes des Sémites ».
Lire la suite « Le désert est monothéiste »Quelle est la mission du monothéisme ?
Le christianisme est une condition mentale. Pas n’importe quelle condition mentale, mais celle-là même qui nous a amenés à ne pas contrôler nos propres nations et la direction de notre destin. Tout ce que nous voyons se produire maintenant sous la houlette des mondialistes, « black lives matter », « antifas », etc. n’est qu’une continuation de ce que le christianisme a d’abord infligé à notre peuple. Calomnie et diffamation de notre héritage, tout comme les chrétiens ont condamné la vénération de nos ancêtres et les ont considérés comme de mauvais esprits. Volonté de destruction (ou de souillure, à la peinture) de nos monuments, tout comme les chrétiens ont détruit nos temples et nos piliers sacrés. Nous remplacer dans nos arts, nos spectacles et représentations de personnages romanesques ou historiques, Omar Sy dans l’univers d’Arsène Lupin, tout comme les chrétiens ont remplacé nos dieux et héros par des saints inventés. Être né dans la « culpabilité blanche », prolongement de l’esprit de péché originel reconditionné.
Lire la suite « Quelle est la mission du monothéisme ? »Cosmogonie hellénique et sémitique : une opposition fondamentale
L’histoire a-t-elle déjà un sens prédéterminé ou nous faut-il construire ce sens ? Il n’y pas une philosophie de l’histoire, il y a des philosophies à propos de l’histoire. Et il y a autour de ces thèmes-là des différences très importantes depuis la plus haute Antiquité entre divers types de langues et de civilisations. Si l’on examine la manière dont l’Antiquité grecque (VIe/VIIe siècles avant l’ère chrétienne) examinait cela, on peut jeter un œil sur la théogonie d’Hésiode qui est une généalogie du monde, puis des dieux, puis des hommes, une généalogie inaugurée par un personnage non vivant mais tout à fait central, qui est Chaos, terme qui désigne de l’imprononçable, de l’incompréhensible, de ce dont on ne peut pas faire la théorie, de ce dont on ne peut pas parler. Le Chaos de la théogonie d’Hésiode n’est pas un désordre, contrairement au sens que le mot a pris sous la mauvaise traduction de l’hébreu au grec par les rabbins à Alexandrie (la « traduction des septante ») du terme hébraïque tohu-bohu (désordre) en reprenant le terme grec Chaos.
Lire la suite « Cosmogonie hellénique et sémitique : une opposition fondamentale »Les plagiats du monothéisme

Qu’est-ce-que Jésus et les premières autorités de son mouvement hérétique au judaïsme n’auront pas emprunté aux païens pour monter leur entreprise ! On sait les temples du paganisme vandalisés et rasés sur lesquels ont été construites tant de chapelles et d’églises, geste suprême d’écrasement arrogant. On sait les Saints se glissant dans la peau des figures légendaires païennes pour pouvoir les faire adopter par la population des premiers siècles. On sait les fêtes chrétiennes opportunément superposées aux fêtes du paganisme pour remplacer celles-ci et en effacer le souvenir dans les mémoires. Jusqu’à la « galette » de nos boulangers, symbole criant de l’astre solaire et de la roue cyclique du temps païen, associée ici à une fête de « rois mages » orientaux dans les fables sémites qui ont forgé le christianisme. Ce fut là aussi, à l’époque, un « Grand Remplacement » imposé et illégitime, le premier avant celui en cours. Un viol de l’identité des peuples d’Europe contraints par leurs « élites » félonnes converties, à abandonner ce qu’ils étaient pour devenir ce qu’ils n’étaient pas.
Lire la suite « Les plagiats du monothéisme »Décryptage sur la basilique de Constantinople
Le philosophe allemand Oswald Spengler considérait qu’en tombant entre les mains des Ottomans musulmans, la chrétienne Constantinople et sa basilique Sainte Sophie n’avaient fait que retourner pour ainsi dire à la « maison mère ». Propos incohérent ? Sans doute pour l’esprit béotien et celui habitué par l’histoire des siècles à voir une opposition entre le monde chrétien et celui de l’islam. Mais une vision claire en réalité chez Spengler. Explicitons :
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