Un jeu à somme nulle

C’est ce que doit être la tentative de toutes les enseignes prêtes à sacrifier notre identité pour une augmentation de leur chiffre d’affaire, au lieu de s’opposer à l’islamisation de notre continent en limitant les points d’accès à cette alimentation. Ce qu’ils gagneront par l’arrivée d’une clientèle musulmane, ils doivent le perdre par la fuite des Européens. Plus un centime pour ces félons ! Il faut rappeler que chaque animal abattu sous rite islamique est l’occasion pour les autorités religieuses musulmanes de percevoir une taxe auprès de ceux qui achèteront cette viande, financement qui permet l’expasion des mosquées. Le combat pour notre avenir passe aussi par la préférence pour ceux qui choisissent de demeurer fidèles à notre identité.

Islam : la grande falsification occidentale

Puisque c’est une constante (sur ordre ?) quotidienne des journalistes et chroniqueurs en France d’entretenir le mensonge, l’illusion trompeuse, de la distinction entre l’islam religion (les « bons du scénario » qualifiés de républicano-compatibles pour tenter de faire tenir le « vivre-ensemble » et parce que se défaire d’une quinzaine de millions* de musulmans vivant en France est devenu une tâche herculéenne), et l’islamisme (politique, terroriste, intégriste, les « méchants », des « déviants », auxquels l’islam religion ne doit pas être associé, le célèbre « pas d’amalgame »), il faut régulièrement répéter les mots de quelques « bons connaisseurs » de l’islam (jamais cités dans les médias évidemment) et de leurs textes, vous en jugerez par leurs noms et leur qualité, pour contrer cette propagande et ouvrir les yeux qui ne le sont pas encore, notre avenir en dépend :

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La laïcité a fait le lit de l’islam

La laïcité, avec ses grands prêtres et ses militants, toujours sur la brèche, est semblable à ces religions qu’elle dénonce. Le christianisme s’est emparé du territoire qui allait devenir la France au Ve siècle, et le catholicisme a été religion d’État. C’est au grand regret du paganisme, mais il en a été ainsi. Toujours est-il que la catholicité occupait la place. Mais en instaurant un régime laïque, et même anti-clérical, au détriment de la catholicité, les républicains athées de la IIIe République ont créé un grand vide, dans lequel l’islam s’est engouffré. Mais qu’il n’y ait pas de méprise, énoncer ce constat n’a pas pour idée d’inciter au retour dans les églises. En tant que païens, si nous devons prôner un retour de la spiritualité pour faire barrage à l’islam sur le sol de France, c’est à celui du polythéisme des ancêtres de notre continent, avant qu’il soit écrasé par l’alliance entre le principe monarchique et ce culte oriental monothéiste importé d’essence sémite ayant pour figure de proue ledit Yeshua ben Yosef, alias Jésus. Culte oriental qui sera à son tour écrasé par la laïcité maçonnique, aboutissant à faire le lit d’un second culte oriental monothéiste conquérant et se voulant hégémonique, l’islam.

Le prophète de l’islam présente tous les aspects d’une fabrication

Cet article prolonge celui intitulé Des judéo-nazaréens à l’origine de l’islam

On connaît ce qui est donné comme version historique sur l’apparition de l’islam dans une région de tribus bédouines, au travers de Mahomet et de son action : parole de Dieu délivrée par l’archange Gabriel à partir du livre originel détenu au paradis (le Coran), prédication se heurtant aux autres cultes existants dans la région saoudienne à l’époque, opposition conflictuelle avec les autorités de la Mecque (voyant le monothéisme mahométan menacer l’activité commerciale liée au polythéisme présent dans la ville), Mahomet et ses premiers suiveurs finalement chassés de la Mecque en l’an 622 et devant dès lors se livrer à l’attaque de caravanes de marchands pour survivre et financer son action, montée en puissance de sa secte, mainmise sur la ville de Médine, retour victorieux à la Mecque, expansion de l’islam hors de la région saoudienne d’origine. Le tout ayant abouti aux textes que sont le coran, les hadiths (les paroles, faits et gestes de Mahomet), la sunna (le mode de vie de Mahomet et de ses compagnons, leur cheminement), la charia constituée au IXème siècle en s’appuyant sur le coran et les hadiths), la sira (biographie de Mahomet). Qu’en est-il de cette dernière ?

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Des judéo-nazaréens à l’origine de l’islam

Dans la série « L’indispensable connaissance de l’ennemi » : Comment l’islam est-il né et a-t-il évolué jusqu’à la cristallisation de ses textes fondateurs ?

Le père Édouard-Marie Gallez, prêtre catholique, docteur en théologie et histoire des religions, a développé sur la naissance de l’islam une thèse importante qui mérite intérêt. Édouard-Marie Gallez a assemblé les pièces d’un vaste puzzle qui rejoint les travaux de nombreux autres chercheurs (sa thèse est parue sous le titre « Le Messie et son Prophète », 2 volumes, 2005-2010), et évoque le rôle central de certains juifs, plus précisément des nazaréens, dans cette affaire.

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Les frères ennemis du monde sémite

Le contentieux entre Arabes et Juifs est connu. Querelle qui ne concerne pas le païen, mais dont il demeure intéressant de connaître les causes. Quelle en est la source ? La réponse à ces salades d’orientaux se trouve dans le Coran.

D’Adam à Abraham, les juifs ne sont pas impliqués dans l’accusation d’incroyance que contient le Coran et adressée à tout ce qui n’est pas musulman. Mais à partir d’Abraham, le peuple qualifié de rebelle à la foi « vraie » (l’islam) n’est autre qu’Israël, explicitement apostrophé dans bien des versets (débutant par fils d’Israël, souvenez-vous…), et implicitement désavoué dans l’ensemble des propos coraniques relatifs à l’Ancien Testament. Au fil des sourates, l’Israël historique n’échappe à aucune imprécation. Aux yeux des musulmans, ce peuple renégat du Livre dont Dieu l’avait gratifié est traité pêle-mêle de « rebelle, insoumis, négateur, idolâtre… il doute de la protection de Dieu, refuse de se prosterner, rompt le pacte… refuse d’entendre le Prophète, exige de lui des preuves et des signes, l’accuse d’affabulations, de mensonge, de sorcellerie… le trahit, le tue… ».

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Notions sur l’impureté dans l’islam, et l’obligation du Jihad

Ruhollah Khomeini et Alija Izetbegović

Dans ses Principes politiques, philosophiques, religieux et sociaux (traduits du persan aux éditions Libres-Hallier par Jean-Marie Xavière), ouvrages majeurs de Ruhollah Khomeini, celui-ci indique :

Sur l’impureté

« Sont impurs l’urine, l’excrément, le sperme, les ossements, le sang, le chien, le porc, l’homme et la femme non-musulmans, le vin, la bière, la sueur du chameau mangeur d’ordures. Tout le corps d’un individu non-musulman est impur, même ses cheveux, ses poils, ses ongles, et toutes les sécrétions de son corps. »

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Il ne faut pas confondre islam et islamisme

Définition préalable. Qu’est-ce qu’un idiot utile ? : c’est celui qui n’a pas l’intelligence de comprendre qu’il sert une cause contraire à ses intérêts.

Il ne faut pas confondre islam et islamisme. C’est ce que prennent soin de préciser bêtement, chaque fois qu’ils en ont l’occasion, chaque fois que le sujet islam est sur la table de leurs débats, comme un réflexe pavlovien et avec la prudence craintive de celui qui s’approche d’un colis piégé, tous ceux étiquetés ou assimilés à la droite « extrême » des plateaux médias, des simples chroniqueurs et animateurs d’émissions jusqu’aux figures politiques invitées, qui sont aux rebelles et au radicalisme de droite ce que le détraqué trans est à une vraie femme, une bien lointaine imitation.

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Que vaut la parole d’un musulman ?

Voilà un sujet devenu fondamental pour nous-autres Européens, dans notre confrontation à la présence musulmane sur notre sol. Mais avant de répondre à cette question, il faut préciser ce que l’on entend par musulman. De quoi parlons-nous ? Nous parlons d’une part de celui qui est venu vivre sur le territoire français ou qui y est né, mais qui a conservé sa culture d’origine, qui n’a pas adopté nos codes, notre éthique, notre façon de se comporter, qui n’est donc pas pleinement occidentalisé. Force est de reconnaître qu’il constitue la majorité des cas vivant sur notre sol. Et d’autre part évidemment de celui qui est né et vit dans un pays appartenant à la sphère civilisationnelle de l’Islam, et qui de ce fait n’est pas concerné par notre mode de vie.

L’islam a classifié le monde, les choses et les actes en trois catégories : ce qui est licite (halal), ce qui est illicite (haram), et ce que l’on peut désapprouver sans que cela soit illicite (makroun). Et parmi ce qui est haram, il y a une liste de onze choses « impures ». Elle est donnée par Ruhollah Khomeini dans ses Principes politiques, philosophiques, sociaux et religieux, ouvrages majeurs de l’Ayatollah, traduits du Persan par J.M Xavière, « l’urine, l’excrément, le sperme, les ossements, le sang, le chien, le porc, l’homme et la femme non-musulmans, le vin, la bière, la sueur du chameau mangeur d’ordures (sic !..). Tout le corps d’un individu non-musulman est impur, même ses cheveux, ses poils, ses ongles, et toutes les sécrétions de son corps ».

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