Les Rois Maudits

Une production française d’avant l’instauration du cloaque diversitaire dans le cinéma français.

La supériorité raciale de l’élite celto-germanique capétienne est très bien rendue dans la série de téléfilms « Les Rois Maudits » (1972), inspirée du roman attribué à Maurice Druon, apparenté aux frères Joseph et Georges Kessel dont la communauté d’appartenance n’est pas celto-germanique mais située du côté du mont Sinaï (encore que le roman soit par ailleurs le fruit d’un travail d’atelier largement collectif). Cette qualité des acteurs français du début des années 70, c’était avant la prolifération à l’écran des profils louches faits de toutes origines que l’on sert actuellement. À regarder Les Rois Maudits, l’oeil en sort lavé de la chiasse actuelle, et la qualité de la diction des acteurs a le même effet sur les oreilles. On voit la nécessité de cultiver l’orgueil racial des Français de sang par le moyen de la culture, ce que le lobby et la main de fer des gauchistes interdisent grâce au contrôle qu’ils exercent sur la production en France.

Le Dernier Samouraï

Avec Ken Watanabe, Hiroyuki Sanada et Tom Cruise, est sans hésitation le film le plus « réactionnaire » des dernières décennies. Les bons du scénario sont explicitement une aristocratie traditionnelle, religieuse, patriarcale, guerrière qui résiste à la modernité. Les gens ne remarquent simplement pas à quel point le film est réactionnaire parce que la plupart des bons personnages ne sont pas des Blancs. L’ethnomasochisme matraqué par la pensée de gauche est tellement ancré dans la cervelle d’une majorité de Blancs que s’il s’était agi de Blancs au lieu de Japonais, ils ne seraient pas perçus comme des personnages bons mais comme d’odieux « fachos ». Il faudra un immense travail de nettoyage des cervelles, de dégauchisation des esprits sur plusieurs générations pour remettre les choses à l’endroit.

Nous avons lu « Mon sang m’a dit »

Aux éditions Les Amis de la Culture Européenne. Extraits :

« Il fallait vraiment que le christianisme corresponde à un plan précis pour qu’il connaisse une telle extension. S’il n’avait été que le fruit de la révolte d’un fils de charpentier, il aurait été confiné dans le désert et le soleil aurait fini par le dessécher. Le christianisme naissant prit fin à la mort de Jésus pour autant que celui-ci ait véritablement existé mais d’autres disciples, se servant de lui comme d’un prétexte, prirent en main la nouvelle religion. Elle se propagea alors comme un foyer infectieux qui ne connaît ni frontière ni barrière. »

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La première bataille de Moytirra (Mag Tuired)

Un affrontement mythique de la tradition celtique irlandaise 

La première bataille de Moytirra, également connue sous le nom de Cath Maige Tuired Cunga ou « Bataille de Mag Tuired du Sud », est un épisode central de la mythologie irlandaise, raconté principalement dans le Lebor Gabála Érenn (Le Livre des Conquêtes de l’Irlande). Ce récit épique, mêlant magie, divinités et héros légendaires, oppose les Tuatha Dé Danann, peuple divin ou semi-divin, aux Fir Bolg, une race mythique associée aux premiers habitants de l’Irlande. Ce conflit, bien qu’enraciné dans le mythe, reflète les tensions symboliques entre anciens et nouveaux ordres, entre tradition et innovation, et incarne la lutte pour la souveraineté sur l’île d’Émeralde.

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Poésie fasciste

Beaucoup d’écrivains furent séduits par le fascisme comme par un mouvement lyrique où se mêlaient le chant et la volonté. Pour Drieu le Rochelle obsédé comme tout barrésien par l’empire de la décadence, le fascisme était le ressort qu’il avait d’abord attendu de Moscou ; le mystérieux ressort qui tout à coup suspendait le cours du déclin. Pour Brasillach le fascisme n’était pas une opération politique mais un vaste courant de symboles, issu d’une culture secrète plus vraie que celle des livres. Il avait transformé le fascisme en poésie nationale et Mussolini en un chantre qui, ayant éveillé la Rome immortelle, lance de nouvelles galères sur le Mare Nostrum. Autres poètes magiques : Hitler qui célèbre les nuits de Walpurgis, les fêtes de Mai et qui apparaît à Brasillach dans une guirlande de chanson de marche et de myosotis, de dures branches de sapin aussi, avec une escorte de jeunes cueilleuses de myrtilles aux belles nattes, toutes fiancées à des SS descendus du Venusberg. Même Codreanu est un poète grâce à la légion de l’archange Michel. La rose et l’épée s’entrelacent autour des guerriers de Primo de Rivera. Jusqu’à la Belgique qui devient poétique grâce à Degrelle, par qui souffle la fraîche inspiration des Ardennes. Au vent de l’histoire, les feuillages sombres du Venusberg et des Ardennes, la houle d’oliviers espagnols tout prêts à devenir des lauriers frémissent du même mouvement que le chêne de Saint-Louis, les cèdres des croisades et les vagues de l’Atlantique engloutissant Mermoz.

— Jacques Laurent. Histoire égoïste. Editions Table Ronde.

Guenièvre, reine mythique de Camelot et épouse du roi Arthur

Guenièvre, reine mythique de Camelot et épouse du roi Arthur, incarne bien plus qu’un simple personnage de la légende arthurienne : elle est un pont entre le monde médiéval chrétien et les traditions celtiques préexistantes. Son nom, souvent associé à des racines celtiques comme Gwenhwyfar (signifiant « fantôme blanc » ou « fée blanche »), évoque des liens profonds avec les croyances et les récits des peuples de Bretagne et d’Irlande. Dans ces cultures, les femmes, surtout celles dotées d’une beauté et d’une sagesse exceptionnelles, étaient souvent perçues comme des intermédiaires entre les humains et le monde des esprits, voire des divinités.

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Deo gratias

La préservation identitaire de la France passe par une étape fondamentale, sa libération de trois emprises parentes et originaires du Moyen-Orient : celle de la Franc-Maçonnerie, celle du lobby d’un certain peuple étoilé, et celle du christianisme. L’Église catholique n’a pas le monopole quant à la présence dans ses rangs de malades mentaux pédophiles, et dans la pratique d’une infecte omerta afin d’éviter le scandale et protéger l’institution. Tous les milieux au contact de l’enfance sont concernés, y compris l’Education nationale, y compris la mairie de Paris comme le montre le scandale actuel d’un véritable réseau d’encadrants pédophiles recrutés pour s’occuper des enfants dans le cadre des activités périscolaires.

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Ulysse et Polyphème

Ulysse, roi d’Ithaque, et ses hommes accostent sur une île et dans leur exploration pénètrent dans la caverne du Cyclope Polyphème. Ce dernier les enferme et commence à dévorer une partie de l’équipage. Ulysse parvient à enivrer Polyphème, qui finit par s’endormir. L’équipage creve l’œil unique du Cyclope avec un pieu aiguisé, et les Grecs s’échappent ensuite en rampant cachés sous les moutons de Polyphème à leur sortie de la caverne. Pour empêcher leur fuite, le Cyclope filtre la sortie de son bétail en tâtant chaque animal, mais il ne sent que la laine sous ses mains. Lorsque Polyphème comprend que les Grecs fuient par bateau, il arrache d’énormes rochers des falaises et les jette sur le navire, manquant de peu de le briser.

La célèbre scène du jet de rochers, après qu’Ulysse ait trompé Polyphème

Farquhar et la princesse Caolmhala : une légende celtique entre amour et destin

Dans le vaste panorama des récits celtiques, où les frontières entre réalité et magie s’estompent, certaines histoires captivent par leur profondeur émotionnelle et leur symbolisme. Parmi elles, celle de Farquhar, un guerrier courageux, et de la princesse Caolmhala, figure mystérieuse et lumineuse, incarne l’éternel combat entre le destin et la liberté, l’amour et le sacrifice.

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Nietzsche et son temps : pour une contextualisation de son œuvre

L’ouvrage d’Ernst Nolte, Nietzsche und der Nietzscheanismus, n’a pas retenu l’attention qu’il méritait dans une mouvance où, pourtant, la référence à Nietzsche semble omniprésente et où une figure de proue comme Dominique Venner vouait une admiration réelle à cet historien allemand des idées et des mouvements politiques du 20ème siècle. L’ouvrage que Nolte consacre à Nietzsche est vaste, explore tous les aspects du 19ème siècle qui ont influé sur la maturation de la pensée de Nietzsche. 

Partons toutefois, pour ne pas nous disperser, de la notion, cardinale aujourd’hui dans la pensée dominante, d’Aufklärung, des Lumières, principal mouvement d’idées né au 18ème siècle. Nolte souligne à très juste titre que la notion d’Aufklärung repose d’emblée sur un paradoxe de taille : elle induit la vision somme toute poétique, d’une forte luminosité diurne qui chasse les ténèbres de la nuit mais force est de constater qu’une telle luminosité ne s’inscrit que dans la durée d’une seule journée. Aucune luminosité de cette nature ne dure éternellement. Croire qu’elle durera éternellement, dès qu’elle se manifeste à l’aurore, est l’illusion ridicule des adeptes naïfs, véhéments et finalement totalitaires et hystériques des Lumières, tels sont qui sont aujourd’hui, en nos états occidentaux, au pouvoir.

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