Musique de Blancs… Ces refrains qui te mettent les poils… La suggestion du jour, LYNCH MOB, Smoke and Mirrors.
Catégorie : Culture
Musicologie et prolongements politiques
Nous allons tenter d’expliquer aux lecteurs n’ayant pas été formés à la Théorie de la musique ce qu’est la gamme pentatonique mineure, et d’aller au-delà de ce strict sujet car aussi surprenant que cela puisse paraître à celui qui n’a pas ces références, il est évident qu’il est lié à d’autres aspects, idéologiques, politques, selon ce que l’on fait de cette gamme ou selon ce que l’on n’en fait pas. Sans ces clés, on ne le perçoit pas, on ne le comprend pas.
Tous ceux qui ont entendu parler des rudiments en matière de solfège, à qui l’on a fait jouer de la flûte en classe au collège, savent qu’il existe sept notes fondamentales, DO, RÉ, MI, FA SOL, LA SI. Et que l’écart (l’intervalle) entre chacune d’elles est, selon les cas, appelé ton ou demi-ton. Mais il existe en musique une succession de cinq notes (faisant partie de ces sept notes fondamentales bien entendu) qui a la particularité d’être présente dans la musique de nombreux peuples (le monde oriental déroge à cela), sans que ces peuples ne se soient rencontrés, ne se soient concertés pour partager et utiliser cette succession. La chose est apparue naturellement à chaque groupe humain, là où il vivait, séparé des autres par les distances ou par les océans.
Lire la suite « Musicologie et prolongements politiques »Quand Mélenchon paraphrase Chateaubriand
Tout le monde se souvient de ce que Jean-Luc Mélenchon a voulu être un « bon mot » perpétuant la fable pourtant démolie par l’archéologie du « Out of Africa », méprisant au passage les Français historiques, et faisant rire son auditoire lors d’un meeting : « tout blancs tout moches que vous êtes ». Les commentateurs ont relaté la scène, mais manquant de culture littéraire il ne s’en est pas trouvé un seul pour faire remarquer que le leader d’ultra-gauche paraphrasait Chateaubriand :
« Heureux juifs, marchands de crucifix, qui gouvernez aujourd’hui la chrétienté, qui décidez de la paix ou de la guerre, qui mangez du cochon après avoir vendu de vieux chapeaux, qui êtes les favoris des rois et des belles, tout laids et tout sales que vous êtes ! «

Chronique Ciné : Bones of Crows
Nous avons vu Bones of Crows, superbe et terrible film canadien de 2022 inspiré de faits réels, évoquant à partir des années 1800 le sort des enfants de la nation Cree enlevés de force à leurs familles par le gouvernement canadien pour être placés dans des pensionnats d’« autochtones » tenus par l’Eglise catholique, sous les mesures prises pour contrôler tous les aspects de la vie des peuples natifs du territoire canadien. Le but était de « faire sortir l’Indien » de ces enfants, une sinistre entreprise d’effacement de leur identité et de leur culture. La même chose fut faite sur les enfants Sioux.

Lexique de combat
Baizuo : néologisme chinois péjoratif, équivalent de « woke ». Le terme est souvent utilisé pour se moquer des militants progressistes occidentaux. Il désigne une personne occidentale, naïve ou hypocrite, militant pour la paix et l’égalité afin de satisfaire un sentiment de supériorité morale, sans traiter les réels problèmes avec des solutions pragmatiques.
Un mot digne de rentrer donc dans le lexique de tout combattant contre la politique nourrie à la gangrène gauchiste.
Les Rois Maudits
Une production française d’avant l’instauration du cloaque diversitaire dans le cinéma français.
La supériorité raciale de l’élite celto-germanique capétienne est très bien rendue dans la série de téléfilms « Les Rois Maudits » (1972), inspirée du roman attribué à Maurice Druon, apparenté aux frères Joseph et Georges Kessel dont la communauté d’appartenance n’est pas celto-germanique mais située du côté du mont Sinaï (encore que le roman soit par ailleurs le fruit d’un travail d’atelier largement collectif). Cette qualité des acteurs français du début des années 70, c’était avant la prolifération à l’écran des profils louches faits de toutes origines que l’on sert actuellement. À regarder Les Rois Maudits, l’oeil en sort lavé de la chiasse actuelle, et la qualité de la diction des acteurs a le même effet sur les oreilles. On voit la nécessité de cultiver l’orgueil racial des Français de sang par le moyen de la culture, ce que le lobby et la main de fer des gauchistes interdisent grâce au contrôle qu’ils exercent sur la production en France.

Le Dernier Samouraï
Avec Ken Watanabe, Hiroyuki Sanada et Tom Cruise, est sans hésitation le film le plus « réactionnaire » des dernières décennies. Les bons du scénario sont explicitement une aristocratie traditionnelle, religieuse, patriarcale, guerrière qui résiste à la modernité. Les gens ne remarquent simplement pas à quel point le film est réactionnaire parce que la plupart des bons personnages ne sont pas des Blancs. L’ethnomasochisme matraqué par la pensée de gauche est tellement ancré dans la cervelle d’une majorité de Blancs que s’il s’était agi de Blancs au lieu de Japonais, ils ne seraient pas perçus comme des personnages bons mais comme d’odieux « fachos ». Il faudra un immense travail de nettoyage des cervelles, de dégauchisation des esprits sur plusieurs générations pour remettre les choses à l’endroit.

Nous avons lu « Mon sang m’a dit »
Aux éditions Les Amis de la Culture Européenne. Extraits :
« Il fallait vraiment que le christianisme corresponde à un plan précis pour qu’il connaisse une telle extension. S’il n’avait été que le fruit de la révolte d’un fils de charpentier, il aurait été confiné dans le désert et le soleil aurait fini par le dessécher. Le christianisme naissant prit fin à la mort de Jésus pour autant que celui-ci ait véritablement existé mais d’autres disciples, se servant de lui comme d’un prétexte, prirent en main la nouvelle religion. Elle se propagea alors comme un foyer infectieux qui ne connaît ni frontière ni barrière. »
Lire la suite « Nous avons lu « Mon sang m’a dit » »La première bataille de Moytirra (Mag Tuired)
Un affrontement mythique de la tradition celtique irlandaise
La première bataille de Moytirra, également connue sous le nom de Cath Maige Tuired Cunga ou « Bataille de Mag Tuired du Sud », est un épisode central de la mythologie irlandaise, raconté principalement dans le Lebor Gabála Érenn (Le Livre des Conquêtes de l’Irlande). Ce récit épique, mêlant magie, divinités et héros légendaires, oppose les Tuatha Dé Danann, peuple divin ou semi-divin, aux Fir Bolg, une race mythique associée aux premiers habitants de l’Irlande. Ce conflit, bien qu’enraciné dans le mythe, reflète les tensions symboliques entre anciens et nouveaux ordres, entre tradition et innovation, et incarne la lutte pour la souveraineté sur l’île d’Émeralde.
Lire la suite « La première bataille de Moytirra (Mag Tuired) »Poésie fasciste
Beaucoup d’écrivains furent séduits par le fascisme comme par un mouvement lyrique où se mêlaient le chant et la volonté. Pour Drieu le Rochelle obsédé comme tout barrésien par l’empire de la décadence, le fascisme était le ressort qu’il avait d’abord attendu de Moscou ; le mystérieux ressort qui tout à coup suspendait le cours du déclin. Pour Brasillach le fascisme n’était pas une opération politique mais un vaste courant de symboles, issu d’une culture secrète plus vraie que celle des livres. Il avait transformé le fascisme en poésie nationale et Mussolini en un chantre qui, ayant éveillé la Rome immortelle, lance de nouvelles galères sur le Mare Nostrum. Autres poètes magiques : Hitler qui célèbre les nuits de Walpurgis, les fêtes de Mai et qui apparaît à Brasillach dans une guirlande de chanson de marche et de myosotis, de dures branches de sapin aussi, avec une escorte de jeunes cueilleuses de myrtilles aux belles nattes, toutes fiancées à des SS descendus du Venusberg. Même Codreanu est un poète grâce à la légion de l’archange Michel. La rose et l’épée s’entrelacent autour des guerriers de Primo de Rivera. Jusqu’à la Belgique qui devient poétique grâce à Degrelle, par qui souffle la fraîche inspiration des Ardennes. Au vent de l’histoire, les feuillages sombres du Venusberg et des Ardennes, la houle d’oliviers espagnols tout prêts à devenir des lauriers frémissent du même mouvement que le chêne de Saint-Louis, les cèdres des croisades et les vagues de l’Atlantique engloutissant Mermoz.
— Jacques Laurent. Histoire égoïste. Editions Table Ronde.
