Comment meurt un homme

« Mon serment, je l’ai fait sur le cercueil du Colonel Jeanpierre… Plutôt mourir, mon colonel, que de laisser l’Algérie aux mains du FLN, je vous le jure ! »

Nous sommes le 6 juillet 1962, à l’aube, au fort d’Ivry. Le lieutenant Roger Degueldre se présente devant le peloton d’exécution en tenue de parachutiste, le drapeau tricolore sur la poitrine. Autour de son cou, il a noué un foulard de la Légion. Dans la poche intérieure de sa vareuse, il y a la photo d’un bébé, son fils qu’il n’a jamais vu. Il a conçu cet enfant dans la clandestinité. Le bébé est venu au monde alors que son père se trouve dans sa cellule de condamné à mort.

« Dites que je suis mort pour la France ! » lance-t-il à son avocat. Puis il refuse qu’on lui bande les yeux et, au poteau crie : « Messieurs, Vive la France ! » avant d’entonner la Marseillaise. Les trois premiers officiers désignés pour diriger le peloton d’exécution refusent de commander le tir. Ils sont sanctionnés, rayés des cadres et mis aux arrêts.

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5 juillet 1962, le massacre d’Oran

Algérie. Ce 5 juillet 1962, tôt le matin, une grande manifestation algérienne se met en place pour célébrer l’indépendance. Contrairement aux manifestations des jours précédents, celle-ci ne se cantonne pas aux quartiers musulmans, mais prend la direction des quartiers européens.

Soudain, des coups de feu claquent, sans que l’on puisse en identifier la provenance. La panique saisit les manifestants. Cette panique provoque un gigantesque mouvement de foule qui se veut d’abord défensif. Mais, en raison de l’extrême tension qui règne dans la ville, la violence devient rapidement disproportionnée, incontrôlable. Les massacres qui vont suivre font l’objet de récits atroces.

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Grandeur et décadence

Dans l’histoire militaire occidentale, la France détient le record du plus grand nombre de batailles remportées. Selon les historiens, sur plus de 1 600 batailles livrées au cours des siècles, la France en a remporté 1 115, grâce à la valeur des troupes évidemment, mais surtout grâce à des généraux et officiers supérieurs de très haute qualité, de génie selon certains auteurs, tant sur le plan stratégique que tactique et dans le commandement des manœuvres. Elle connut aussi des défaites cuisantes, Azincourt par exemple contre le roi Henry V d’Angleterre en 1415.

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Une simple Quête des origines

L’Ahnenerbe (« Héritage des ancêtres, Société pour l’étude de l’histoire des idées »), fut fondé en 1933 et rattaché à la SS en 1935 auquel avait été assignée la mission de « rechercher l’espace, l’esprit, les actes et l’héritage de la race nordique indo-germanique, et communiquer au peuple les résultats de ces recherches sous une forme intéressante ». Ainsi donc la préhistoire faisait bon ménage avec la géopolitique et avec la philosophie.

Les membres de l’Ahnenerbe furent envoyés dans huit expéditions ou voyages de recherches à l’étranger avant la guerre :

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Ça va très, très loin

Bien que le soutien inconditionnel de l’Allemagne à Israël surprenne la plupart des gens, le sujet ne se limite pas au seul soutien politique. L’Allemagne est, au sens littéral – et je le répète, au sens littéral –, non seulement l’otage d’Israël, mais aussi son unique État goy officiellement reconnu.

« Jusqu’où cela peut-il aller ? » pourrait-on se demander. Cela va jusque-là :

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La politique juive des anglo-américains

Ces passages signés Aymeric Chauprade (ancien professeur à l’École de Guerre) dans son monumental Géopolitique, Constantes et changements dans l’histoire, montrent que la politique actuelle de l’Otan en Ukraine instrumentalisant Zelensky contre la Russie n’est que la continuation de celle poursuivie de longue date par l’Angleterre utilisant les Juifs pour maintenir sa domination économique et diplomatique sur notre continent. Et tant qu’il y aura des européens félons vendus aux intérêts extra-continentaux de l’Europe, comme c’est le cas de la présidence française actuelle, notre continent ne retrouvera pas son indépendance.

En mars 1915, le général Barrow, responsable de l’India Office, rêve d’un Empire britannique englobant l’Égypte, la Palestine, la Mésopotamie, parcouru d’une ligne continue de chemin de fer anglais allant de Acre ou Haïfa jusqu’à Bagdad et au Golfe, en passant par Damas, et connecté avec le chemin de fer égyptien. Les Anglais souhaitent de plus en plus une continuité territoriale entre l’Égypte et l’Irak. 

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La gauche lutte-t-elle vraiment contre le capital ?

Les syndicats institutionnels et les partis de gauche ne sont pas tout à fait ce qu’ils disent être, et les Français de 2026 n’ont plus la mémoire de certains aspects de mai 68. Rappel nécessaire. Pourquoi l’immigration aujourd’hui prend-elle une telle place ? Il faut revenir en 1968-1969, moment d’une tendance révolutionnaire qui traverse toute l’Europe. Il faut mettre de côté la comédie du carnaval estudiantin qui est une gigantesque chimère pour mondialiser et mettre en marche la marchandisation du sexe, avec effectivement une révolution des mœurs. Toute la couillonnerie de 1968 est dans la révolution des mœurs dont le capital a besoin pour marchandiser le sexe, marchandiser l’émotion, marchandiser nos âmes, nos spiritualités. Mais il y a en même temps autre chose à cette époque, ce sont les 10 à 12 millions de grévistes qui deviennent incontrôlables, ingérables, parce qu’ils ont compris que les syndicats qui tiennent cette position de « seuls défenseurs autorisés des intérêts ouvriers », ces syndicats dits représentatifs depuis 1945 sur la base de critères cousus main pour leur assurer le monopole en la matière et empêcher l’émergence d’autres organisations, ces syndicats sont là pour co-gérer les conflits sociaux avec le pouvoir et les patrons en restant dans le cadre du système qui leur procure leur rente de situation.

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