Aryen, Métis, où est la différence

Ceux qui à l’époque, au milieu du XXe siècle, n’ont pas eu de mots assez durs pour condamner l’homme Allemand et le modèle de l’Aryen qu’il n’était pas bien de souhaiter, sont les mêmes qui aujourd’hui, à travers leurs successeurs, veulent imposer partout LEUR modèle du nouvel Homme idéal : le Métis, omniprésent dans le bourrage de crâne par toute la profession de l’image. Comprenez bien, établir un idéal d’homme, c’est odieusement fasciste si c’est fait par ceux qui veulent légitimement se libérer du monde de l’usure et conserver la société naturelle des identités distinctes. Mais c’est présenté comme merveilleux si c’est fait par ceux qui, sous le signe maçonnique, nous disent que les races n’existent pas, que tout se vaut, qui veulent tout dissoudre, mêler, inverser et pervertir pour façonner, tels des démiurges ivres de folie, un monde conforme à leur lubie universaliste.

De la forfaiture

La forfaiture, dont la haute trahison est la forme la plus élevée, désigne une faute grave relative à l’autorité à laquelle un vassal ou un fonctionnaire doit allégeance dans l’exercice de ses fonctions.

Quelle est l’autorité à laquelle la classe politique et la haute fonction publique vivant de l’impôt doivent allégeance ? Si l’on en croit la constitution en vigueur, c’est le peuple souverain, puisque son article 2 dispose comme chacun sait que le principe de cette République est le « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». Cette fameuse souveraineté du peuple qui n’est, comme l’expérience en fait la démonstration, qu’une escroquerie cruelle (plusieurs de nos papiers sont éclairants à ce sujet dans notre thématique République, Démocratie, Vie politique française, dont vous trouverez la liste sous l’article Ne plus être dupe sur la démocratie et la République.)

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Ce qu’une loi a fait, une loi peut le défaire

On entend les intervenants médiatiques acquis au Système ou lui obéissant sans se poser de questions, asséner de façon péremptoire que le racisme, l’homophobie, etc. ne sont pas des opinions mais des délits Il est donc nécessaire de rappeler certaines évidences à ce sujet, absentes de trop nombreuses têtes promptes à accepter machinalement ces affirmations, tout comme il est nécessaire de rappeler pour les non juristes ce qu’est ce que l’on nomme le droit positif :

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Un flot incessant de venin…

Comment le peuple allemand put-il donc se trouver ainsi atteint dans son instinct politique ? Car il ne s’agissait pas là d’un phénomène isolé, mais de symptômes de décadence apparaissant de divers côtés en nombre vraiment effarant, tantôt parcourant le corps de la nation comme des feux follets, tantôt formant dans tel ou tel endroit des abcès qui rongeaient la chair de la nation. Il semblait qu’un flot incessant de venin était poussé par une force mystérieuse jusqu’aux dernières veines de ce corps jadis héroïque, entraînant à sa suite une paralysie croissante de la saine raison et de l’instinct de conservation le plus élémentaire. Ayant passé en revue d’innombrables fois toutes ces questions qui avaient rapport à la politique allemande d’alliances et de la politique économique du Reich de 1912 à 1914, je ne trouvais comme seule explication possible que cette force que j’avais déjà appris à connaître à Vienne en me plaçant à un tout autre point de vue : la doctrine et la conception marxiste de la vie, ainsi que leur expression organisée.

— Adolf Hitler, Mein Kampf, 1925

L’erreur fondamentale de De Gaulle

Elle n’est pas militaire. Elle est culturelle.

Il a imposé la France à la table des vainqueurs de 1945. Il a rebâti l’État. Il a rendu à la France sa souveraineté. Et pendant qu’il tenait le pouvoir visible, il a laissé l’autre camp prendre le pouvoir réel. Il a rétabli la Franc-Maçonnerie, source philosophique de tous les maux dont la France crève à petit feu, qui avait été interdite par le maréchal Pétain. Il a confié l’école, l’université, la transmission des idées à ceux qui voulaient précisément détruire ce qu’il défendait. Quel aveuglement ! Il croyait que la France se jouait à l’Élysée. Elle se jouait dans les loges et dans les salles de classe.

Soixante-dix ans plus tard, on regarde le résultat sans filtre, et il est terrible. À quelques exceptions, la pensée des magistrats est une pensée unique, la pensée des professeurs est une pensée unique, la pensée des journalistes est une pensée unique, la pensée des intellectuels est une pensée unique. Un pays entier formé dans le même moule idéologique, tellement homogène qu’il a fini par confondre son moule avec la neutralité.

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De la vraie nature du socialisme

Le socialisme marxiste n’est pas une « bonne idée qui a simplement été mal mise en œuvre ». C’est une idéologie mortifère fondée sur un vol moral : « Votre propriété nous appartient en réalité, car nous sommes plus compétents que vous et pouvons la répartir plus équitablement. »

Les partisans de cette idée — pour la plupart des universitaires privilégiés, des fonctionnaires titulaires ou des héritiers n’ayant jamais eu à signer un bilan sur leur propre argent — prônent la coercition au nom de la charité, comme une forme d’amour du prochain. Ils n’ont rien produit, rien risqué et rien perdu. C’est précisément pour cette raison qu’ils haïssent autant la libre entreprise : elle est la preuve vivante que la prospérité peut être créée sans leur permission, sans leurs plans et sans leur bureaucratie.

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