C’est une évidence que de le dire, mais la loi n’a pas d’existence ex nihilo, c’est une création humaine, conçue, rédigée et votée. Et quand on voit ce qu’elle est capable d’interdire aujourd’hui, ce qu’ils sont capables de lui faire faire, persécuter parce que l’on affirmer qu’il n’y a que deux genres par exemple, ou que la préférence nationale est une évidence, on réalise que l’on ne peut plus faire aucune confiance dans la loi devenue scélérate et dans les structures chargées de la faire appliquer. L’esprit d’arbitraire des enragés de 1789 est de retour.
