« Raciste ! » … « Homophobe ! »

On entend systématiquement les intervenants médiatiques acquis au Système ou lui obéissant sans se poser de questions, asséner de façon péremptoire que « le racisme n’est pas une opinion mais un délit », « l’homophobie n’est pas une opinion mais un délit », etc. Il est donc nécessaire de rappeler certaines évidences à ce sujet, absentes de trop nombreuses cervelles promptes à accepter machinalement ces affirmations, tout comme il est nécessaire de rappeler pour les non juristes ce qu’est ce que l’on nomme le « droit positif ». Celui-ci est l’ensemble des lois et règles en vigueur au moment présent, au moment où l’on s’exprime et agit. Au moment où… La nature du droit positif révèle donc instantanément son critère fondamental : la temporalité. Il vaut actuellement, il n’existait pas hier et ne vaudra peut-être pas demain puisque ce qu’une loi a fait une loi peut le défaire, il ne s’agit que d’une question de volonté momentanée, comme tout en matière politique. Et dans ce cadre, il devient évident que ces affirmations selon lesquelles le racisme n’est pas une opinion mais un délit, l’homophobie n’est pas une opinion mais un délit, sont un produit associé à la temporalité, des infractions instituées actuellement relevant d’une décision arbitraire prise par ceux qui détiennent momentanément le pouvoir. Ce qui ne fait pas de ces affirmations une vérité et une normalité, parce que ceux qui décident ainsi, contrairement à leur prétention mégalomane, ne détiennent pas la vérité, ils ne font qu’exprimer leur préférence, leur opinion, et rien de plus, avec la volonté de museler toute expression contraire. Le droit positif est une volonté humaine, il n’est pas l’Ordre naturel, même si parfois il concorde avec la morale. La normalité serait donc de s’exprimer en disant que le racisme, l’homophobie, sont considérés actuellement selon le droit en cours, être non pas une opinion mais un délit. Mais le Système et le pouvoir en place n’ont pas assez d’honnêteté en eux pour parler vrai. CQFD.