Le Bien doit prévaloir !

La seule solution efficace contre les gens mauvais et violents, ce sont des gens bons plus habiles dans la violence.

— Miyamoto Musashi

Les réseaux sociaux montrent la réalité de notre monde, contrairement aux médias « gouvernementaux ». Et c’est la raison pour laquelle les gens au pouvoir veulent les contrôler, les censurer. Ils sont pleins, ces réseaux sociaux, de vidéos faites par des Occidentaux dans leurs pays respectifs, dans les transports publics, dans les rues de leurs capitales, montrant des comportements inciviques et violents inadmissibles tenus par des exemplaires de cette immigration non-Occidentale chérie par notre classe politique qui nous impose cette cohabitation insupportable, cette classe politique en train de provoquer partout une véritable démolition de notre cadre de vie, de notre civilisation, classe politique qui se refuse à faire cesser cette folie, à faire usage de la coercition nécessaire contre ces sauvages que nous montre le web, et nous autoriser à nous défendre comme le suggère la citation en exergue, sans que nous subissions de persécutions judiciaires.

80 ans plus tard, l’Histoire présente la facture

Derrière les marionnettes de Paris se tiennent les Rothschild, les Warburg, les Schiff, les Guggenheim, qui sont du même sang que les maîtres de Saint-Pétersbourg et de Budapest. La race ne trahit pas la race. Le bolchevisme est défendu par la ploutocratie internationale.

— Benito Mussolini

Pouquoi les peuples de France, du Royaume-Uni, de Belgique, des États-Unis, à majorité rurale et ouvrière à l’époque, n’ont pas voulu entendre que le deuxième conflit mondial était celui de gens qui n’appartenaient pas à leur monde mais à celui de la Banque bourgeoise d’une communauté apatride installée dans les places financières, totalement indifférente aux peuples et instrumentalisant ceux-ci, allié au communisme qui écrasait les peuples à l’Est, contre les régimes non-bourgeois qui à l’inverse avaient pour seul souci les peuples, l’amélioration de leurs conditions de vie, et la préservation de leurs identités ?… Les conséquences aujourd’hui de leur aveuglement/manipulation d’alors sont terribles.

Effacement sélectif de la mémoire

L’histoire que l’on nous présente est unidirectionnelle, c’est l’histoire décrite par les communistes, qui occultent les résultats de leur propre idéologie et dont l’action est pourtant hautement sujette à condamnation. Les livres sur l’Allemagne sont remplis à plus de 90 % de contenus critiques, mais le témoignage allemand sur les évènements du XXe siècle est interdit d’expression. Si le grand public se contente de la version historique des vainqueurs et ne fait pas la démarche d’aller chercher dans les fonds occultés le discours des vaincus, il n’a aucune possibilité de se faire sa propre opinion.

La banalité du mal

Aujourd’hui, les palais sont pleins de vers qui commandent et qui rampent. Des individus avides et gras parlent à notre place. Chaque Français semble avoir un ambassadeur sur la terre et cet ambassadeur est une tantouze ou un maquereau.

— Roger Nimier (1925-1962)

Démonstration probante, ne trouvez-vous pas ?

Autrefois, les esclaves travaillaient toute la journée. En échange, on leur donnait de la nourriture, de l’eau et un endroit où dormir. Aujourd’hui, nous travaillons presque toute la journée. Et oui… on nous paie. Mais nous utilisons cet argent pour acheter de la nourriture, de l’eau et un endroit où dormir. La différence, c’est que maintenant, on nous fait croire que nous sommes libres.

Une forme polie et déguisée de la servitude

La modernité fabrique des hommes creux, des êtres sans mémoire, sans ancêtres et sans sol. En arrachant l’homme à ses racines, elle ne l’a pas libéré mais l’a seulement rendu disponible ; disponible pour le marché ainsi que pour la spéculation financière apatride, qui prospèrent précisément sur l’absence d’enracinement. Celui qui crache sur son histoire, qui renie sa terre et ses pères au nom d’une émancipation imaginaire, ne s’affranchit de rien. En fait, c’est même tout l’inverse : il se livre, désarmé, aux puissances de l’argent et du déracinement universel. La prétendue liberté moderne n’est qu’une forme polie et déguisée de la servitude. Soyez anti-modernes, embrassez la révolution conservatrice !