On peut lire dans Médias et Démocratie…

De Roland Cayrol, aux pages 84-85 :

J’ai encore dans l’oreille ce conseil du chef d’édition du 20h de la première chaîne de télévision ; c’était ma première apparition dans cette messe, il m’accompagnait sur la passerelle descendant au studio […] il me glissa « Rappelle-toi que tu parles à des concierges, et dans « concierge » il y a « con ». » Je me rappelle aussi, à mon séminaire à Science Po, ce vice-président de la chaîne américaine ABC expliquant doctement aux étudiants : « Nous avons remarqué dans nos études que l’âge moyen du public de nos émissions était de 11 ans. Nous devons donc aussi faire des journaux télévisés pour un public de 11 ans. » Des cons, des enfants, à qui il convient de raconter des histoires simples.

Gardez cela en tête, lorsque vous allumerez votre poste pour le prochain JT.

La France est-elle dirigée par des idiots ou par des félons ?

Trois épisodes historiques appartenant au XXe siècle amènent à se poser la question.

Dès la fin des hostilités en 1918, les Britanniques, qui avaient découvert des gisements pétroliers dans la région de Mossoul, proposent une modification du tracé prévu initialement par les célèbres accords Sykes-Picot pour les zones de protectorat, en s’attribuant bien entendu cette région pétrolifère, auparavant attribuée à la France, soustrayant aux Français des gisements qui leur auraient permis de consolider leur présence au Proche-Orient. Et sous la conduite de Clemenceau, la France accepte ! En échange d’une participation aux bénéfices pétroliers. Il est tellement plus intéressant de s’accommoder de miettes que de détenir la miche de pain. Des accords initiaux, il ne reste donc plus à la France que deux protectorats proche-orientaux, le Liban et la Syrie, non seulement inintéressants économiquement mais au contraire très coûteux pour la métropole. En bon français, on doit qualifier cette cession de Mossoul aux Anglais par le radical-socialiste Clemenceau, de forfaiture.

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Une malédiction française

Dans le cadre du projet mondialiste, on entend depuis quelques mois parler des traités de « libre-échange » conclus avec divers pays ou zones géographiques du globe (Canada, Amérique du Sud, Nouvelle Zélande, Ukraine…), à travers l’Union européenne, au détriment de nos agriculteurs ou d’autres secteurs de production, et pourtant vantés comme une merveille bienfaisante, ce que nous annonçaient être les fourriers de l’Union européenne vantant son devenir il y a cinquante ans, avec ses promesses de « paix », de « fin du chômage », etc. Ce libre-échangisme économique, d’essence britannique, est une constante, une obsession du Royaume-Uni et de ceux qui prennent ce dernier pour modèle. Pourtant, voilà bien une pratique qui a montré dans le passé combien elle n’était faite que pour servir les intérêts britanniques, mondialiste aujourd’hui, au détriment de ceux des Français.

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6 février 1934

D’un côté une foule protestataire, de l’autre des forces de police utilisant le sabre, le pistolet, et même le fusil-mitrailleur. Le 6 février 1934 est une situation de manifestation ayant été réprimée avec des moyens disproportionnés et particulièrement sanglants. Bilan de cette nuit d’émeutes, seize morts du côté des manifestants, et un seul (un garde à cheval tué d’un morceau de fonte reçu à la tête) du côté des forces au service du pouvoir. Mais il faut revenir à l’origine de cette émeute de Français légitimement indignés, qui ont fait trembler leur régime corrompu, sans pouvoir finaliser sa chute.

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Les belles méthodes des associations d’aide aux migrants

Le discours gauchiste établi n’a pas de mots assez élogieux pour qualifier les « Associations » d’aide à la submersion migratoire. Derrière ce décor de façade humaniste, il faut connaître et dénoncer la réalité de leurs pratiques. Pauline Condomines, reporter chez Livre Noir, a infiltré ces associations et exposé leur fonctionnement. Associations qui comme on le sait disposent d’argent public. Elle a constaté comment elles instrumentalisaient les immigrés à des fins de militantisme politique. Cas d’école avec une association du XXe arrondissement de Paris :

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Emmanuel Macron, ce fédéraliste européen enragé

Il a fait la une de The Economist avec son discours de la Sorbonne et ses formules selon lesquelles « l’Europe est mortelle » … « la meilleure façon de construire ensemble c’est d’avoir le moins de nationalistes possible »

Ce qui saute aux yeux depuis longtemps, c’est que l’actuel occupant de l’Élysée trouve le costume France étriqué, il est à l’étroit dans son pays, il se rêve un destin supranational, donc européen. Il trouve peut-être moins fascistes que ploucs les « populistes » accrochés à leur drapeau tricolore. Et pour nos européistes, Europe fédérale est une expression tabou parce qu’elle fait peur dans les pays qui tiennent encore à leur souveraineté. L’Europe fédérale pour Macron, c’est la formule de Gambetta en 1871 pour l’Alsace-Lorraine, « Y penser toujours, n’en parler jamais ». En réalité, Emmanuel Macron rêve de toujours davantage d’intégration dans l’Union européenne et d’Europe fédérale. Et la formule qui cache l’Europe fédérale, c’est la « souveraineté européenne ».

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Sartre, icône putride

Ce n’est pas sans plaisir que nous trouvons à dégommer ce funeste personnage dont le simple nom nous donne « la nausée ». En avril 1980 lors de ses obsèques, 100 000 personnes accompagnèrent sa dépouille au cimetière Montparnasse, derrière tous les leaders de la gauche politique, intellectuelle et médiatique portant mine de circonstance. Sartre reçut même l’éloge de Valéry Giscard d’Estaing, qui n’était jamais le dernier à faire des courbettes à la gauche (voir notre article Petit focus sur VGE répertorié dans la thématique France) : « Jean-Paul Sartre fut l’une des grandes lueurs d’intelligence de notre temps ». Mais lueur n’est pas lumière, bien au contraire !

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Petit focus sur VGE

Valéry Giscard d’Estaing, comme chacun sait président de la République française de 1974 à 1981, de « centre-droit », est l’auteur des perles suivantes. Une liste non exhaustive bien entendu, ne perdons pas trop de temps avec ce Monsieur, mais déjà amplement suffisante pour démontrer son degré de nocivité et de forfaiture contre les intérêts de la France, et le ranger définitivement sur le banc des malfaisants suprêmes ayant œuvré à la destruction du pays. VGE continue évidemment de bénéficier dans le microcosme politico-médiatique, et dans le gros du troupeau, de l’aura d’un Grand homme.

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Le déni face à la submersion migratoire

Après le déni du réel et la culture de l’excuse (notre article), le déni face au Jihad (notre article), troisième volet consacré au déni. C’est une question passionnante, en science sociale comme dans la vie politique : face à une réalité qu’une personne ne peut pas accepter sans quoi cela fragiliserait tout son espace mental et son système de pensée, par quels stratagèmes et contorsions peut-elle nier ce qu’elle a devant les yeux. Comment en est-on arrivé là ?

Les promoteurs de SOS Racisme ont traduit dans leurs slogans réducteurs la parole dominante et obligatoire de l’élite française de l’époque. Depuis un certain temps déjà, hommes politiques, journalistes et intellectuels s’efforçaient de réduire les difficultés de la cohabitation multiraciale à une série de malentendus, comme ils réduisent aujourd’hui les incessantes attaques au couteau à une série de faits divers pour nier que le phénomène est devenu fait de société. L’oligarchie réfutait les « fantasmes calomnieux » sur l’étranger parasite et délinquant, mais ne s’aventurait guère au-delà. Face aux premiers symptômes, elle s’empressa de noyer le poisson dans une décoction de bons sentiments, d’affirmations péremptoires et autres produits masquants. Mais le phénomène et son révélateur refusant de se laisser réduire, il fallut compléter progressivement cette réponse par trop sommaire des premiers temps.

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C’est quoi la France ?

« La France, c’est le pays des droits de l’homme ». C’est à cette définition limitée que se réfèrent nombre de cervelles tout autant limitées. En réalité, ce qui définit la France, c’est à la fois un territoire, un peuple, une histoire, une culture, une langue, le christianisme sous laquelle elle a vécu pendant des siècles et aujourd’hui partiellement encore.

De la France, environ jusqu’aux débuts de la Ve République, les enfants qui sortaient de l’école primaire avaient sans doute une vision certes simpliste, qui était faite de clichés souvent gravement injustes et déformants, mais du moins ils avaient à peu près en tête les contours de l’Hexagone et la connaissance d’un Outre-Mer. Ils avaient la révélation d’une continuité historique, d’une communauté de destin séculaire, naissant avec Vercingétorix, se précisant avec Clovis et Charlemagne, s’affirmant avec Jeanne d’Arc, atteignant des sommets de civilisation et de gloire avec Louis XIV et Napoléon, de sacrifice avec les poilus de Verdun, d’humiliation avec la défaite de 1940.

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