Un flot incessant de venin…

Comment le peuple allemand put-il donc se trouver ainsi atteint dans son instinct politique ? Car il ne s’agissait pas là d’un phénomène isolé, mais de symptômes de décadence apparaissant de divers côtés en nombre vraiment effarant, tantôt parcourant le corps de la nation comme des feux follets, tantôt formant dans tel ou tel endroit des abcès qui rongeaient la chair de la nation. Il semblait qu’un flot incessant de venin était poussé par une force mystérieuse jusqu’aux dernières veines de ce corps jadis héroïque, entraînant à sa suite une paralysie croissante de la saine raison et de l’instinct de conservation le plus élémentaire. Ayant passé en revue d’innombrables fois toutes ces questions qui avaient rapport à la politique allemande d’alliances et de la politique économique du Reich de 1912 à 1914, je ne trouvais comme seule explication possible que cette force que j’avais déjà appris à connaître à Vienne en me plaçant à un tout autre point de vue : la doctrine et la conception marxiste de la vie, ainsi que leur expression organisée.

— Adolf Hitler, Mein Kampf, 1925

L’Économie fait-elle office d’État, de nation, de territoire ?

Pour certains, oui. Pas pour l’auteur de ces passages

L’État n’a rien à faire avec une conception économique ou un développement économique déterminé ! Il n’est pas la réunion de parties contractantes économiques dans un territoire précis et délimité, ayant pour but l’exécution de tâches économiques ; il est l’organisation d’une communauté d’êtres vivants, pareils les uns aux autres au point de vue physique et moral, constituée pour mieux assurer leur descendance, et atteindre le but assigné à leur race par la Providence. C’est là, et là seulement, le but et le sens d’un État. L’économie n’est qu’un des nombreux moyens nécessaires à l’accomplissement de cette tâche. Elle n’est jamais ni la cause ni le but d’un État, sauf le cas où ce dernier repose a priori sur une base fausse, parce que contre nature. Ce n’est qu’ainsi qu’on peut expliquer le fait que l’État, en tant que tel, ne repose pas nécessairement sur une délimitation territoriale. Cette condition [ndlr : la délimitation territoriale] ne deviendra nécessaire que chez les peuples qui veulent assurer par leurs propres moyens la subsistance de leurs compagnons de race, c’est-à-dire chez ceux qui veulent mener à bien la lutte pour l’existence par leur propre travail. Les peuples qui ont la faculté de se glisser comme des parasites dans l’humanité, afin de faire travailler les autres pour eux sous différents prétextes, peuvent former des États sans que le moindre territoire délimité leur soit propre. (…)

Lire la suite « L’Économie fait-elle office d’État, de nation, de territoire ? »

Avoir raison trop tôt

La nature ne connaît pas de frontières politiques. Elle place les êtres vivants les uns à côté des autres sur le globe terrestre, et contemple le libre jeu des forces. Le plus fort en courage et en activité, enfant de prédilection de la nature, obtiendra le noble droit de vivre.

Si un peuple se cantonne dans la « colonisation intérieure » [ndlr, dans l’esprit de l’auteur il s’agit pour un pays de l’exploitation agricole de son seul territoire], tandis que d’autres races s’implantent sur des parties toujours plus étendues du globe, il sera forcé de recourir à la limitation volontaire [des naissances], alors que les autres peuples continueront encore à s’accroître en nombre. Ce cas se présente d’autant plus tôt que l’espace à la disposition de ce peuple se trouve plus réduit. Comme, malheureusement, les meilleures nations – plus exactement les seules races civilisatrices, base de tout le progrès humain – renoncent trop souvent dans leur aveuglement pacifiste à de nouvelles acquisitions territoriales et se contentent de « colonisation intérieure », alors que des nations de moindre valeur savent s’assurer la possession de territoires de peuplement, cela conduit au résultat final suivant :

Lire la suite « Avoir raison trop tôt »

Darwin, Malthus, admis dans un cas, condamnés dans un autre

Il est intéressant de constater comment dans un cas un homme peut être glorifié pour sa pensée, tandis qu’un autre peut être diabolisé en exprimant la pensée du premier. C’est là toute la malhonnêteté intellectuelle des gens qui nous gouvernent.

Charles Darwin (1809-1882) est une figure vénérée par les institutionnels à travers le monde depuis la publication en 1859 de son ouvrage De l’origine des espèces, et de ce fait sa théorie de la sélection naturelle a fait l’objet d’une semblable adhésion de la part de la communauté internationale. La vénération pour le personnage est telle qu’il fait l’objet de manifestations de propagande en certains lieux. Ainsi en 2009, les autorités françaises organisaient dans le Parc de Bagatelle à Paris une exposition à son sujet, avec tous les moyens que peut consacrer le pouvoir lorsqu’il souhaite promouvoir quelque chose. Nous y étions. Thomas Malthus (1766-1834) quant à lui, a émis sa doctrine économique et démographique préconisant la restriction volontaire de la natalité, dont la planification familiale va très bien à la communauté internationale de « bien-pensants ».

Maintenant, penchons-nous sur cet extrait de Mein Kampf d’Adolf Hitler traitant des moyens d’éviter qu’une famine ne survienne dans un pays ou plus largement dans le monde, selon la capacité de production des sols et la population toujours en hausse :

Lire la suite « Darwin, Malthus, admis dans un cas, condamnés dans un autre »

La démocratie élective est obsolète

La ploutocratie est le gouvernement par l’argent. Thucydide a observé au Vème siècle avant l’ère vulgaire comment fonctionnaient diverses manières de diriger les hommes et leurs cités, la monarchie, l’aristocratie, l’oligarchie, la démocratie, la tyrannie. Aristote, un siècle plus tard, en faisait la théorie, préconisant pour sa part un mélange de plusieurs éléments. Depuis, il n’a pas manqué de penseurs grecs, romains, italiens, espagnols, français, anglais, allemands, russes et autres pour donner leur opinion et concevoir des systèmes. Beaucoup ont noté que, dans les grandes puissances maritimes et commerçantes telles Athènes, Venise ou l’Angleterre, la richesse tenait une bonne part dans le gouvernement. Ceci en s’accommodant de diverses formes institutionnelles, monarchie et démocratie parlementaire en Angleterre, république oligarchique à Venise. Il n’est pas cependant tout à fait légitime de qualifier Albion ou la Sérénissime de Ploutocraties intégrales : toujours, leurs oligarchies au pouvoir, qui se nommaient elles-mêmes aristocraties, se pensaient meilleures que le reste du peuple et plus aptes à gouverner non en raison de leur seule richesse, mais à cause d’autres qualités extérieures à l’argent, noblesse, goût, honneur, courage, naissance, degré d’intelligence, etc. Ceci souvent à juste titre. Nous aimons à rappeler les mots du chef Viking Olaf Hoskuldsson relatés dans la Laxdoela Saga au XIIIe siècle : « Je veux que les plus sages décident ; l’avis des gens stupides me paraît d’autant moins utile qu’ils seront toujours les plus nombreux ».

Lire la suite « La démocratie élective est obsolète »

De l’usage des commissaires politiques

Les bolcheviques, et à leur suite les régimes communistes établis à travers le monde, ont utilisé ce concept et ces fonctionnaires du parti, dans l’armée, dans l’administration, les entreprises, les clubs sportifs, les universités, etc., pour contrôler la pensée et le discours des effectifs. Cette pratique totalitaire a été amplement critiquée et condamnée par les esprits libres. Mais c’est elle qui a permis aux rouges d’imposer dans tous les secteurs de la société la pensée unique et le discours unique communiste marxiste.

Lire la suite « De l’usage des commissaires politiques »