Comment le peuple allemand put-il donc se trouver ainsi atteint dans son instinct politique ? Car il ne s’agissait pas là d’un phénomène isolé, mais de symptômes de décadence apparaissant de divers côtés en nombre vraiment effarant, tantôt parcourant le corps de la nation comme des feux follets, tantôt formant dans tel ou tel endroit des abcès qui rongeaient la chair de la nation. Il semblait qu’un flot incessant de venin était poussé par une force mystérieuse jusqu’aux dernières veines de ce corps jadis héroïque, entraînant à sa suite une paralysie croissante de la saine raison et de l’instinct de conservation le plus élémentaire. Ayant passé en revue d’innombrables fois toutes ces questions qui avaient rapport à la politique allemande d’alliances et de la politique économique du Reich de 1912 à 1914, je ne trouvais comme seule explication possible que cette force que j’avais déjà appris à connaître à Vienne en me plaçant à un tout autre point de vue : la doctrine et la conception marxiste de la vie, ainsi que leur expression organisée.
— Adolf Hitler, Mein Kampf, 1925



