Sociologie politique

La bourgeoisie (grande bourgeoisie propriétaire des moyens de production, et moyenne bourgeoisie faite des médecins, avocats, cadres dirigeants, intellectuels, enseignants, journalistes, professionnels du cinéma, hauts fonctionnaires, etc.) représente 1 % à 10 % d’une population. La grande bourgeoisie ne s’investit pas dans des mandats politiques (elle gère ses affaires). C’est la moyenne bourgeoisie qui s’investit en politique. Et en France cette bourgeoisie politique depuis cinquante ans n’oeuvre pas au bénéfice de la population. Si cela était le cas, le pays ne serait pas démantelé, mis à terre, dans l’état lamentable d’endettement, de régression et de sous-équipement (hôpital public, déserts médicaux, police, justice, enseignement, chaos dans le fonctionnement des transports en commun en région parisienne), et de criminalité où il se trouve.

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Avancer malgré tout

La vie de l’individu n’importe à personne d’autre qu’à lui-même : la question est de savoir s’il souhaite échapper à l’histoire ou donner sa vie pour elle. L’histoire ne se soucie en rien de la logique humaine.

La citation d’Oswald Spengler ci-dessus est plus pertinent que jamais. Nous nous tenons au seuil de l’abîme, là où la prudence devient capitulation et le confort devient complicité. Le changement révolutionnaire ne vient pas des hommes qui attendent la permission, ni de ceux qui espèrent que l’histoire les épargnera. Il vient des hommes courageux qui sentent le poids du destin sur leurs épaules et avancent malgré tout, avec du fer dans le sang et du feu dans l’âme.

Des ravages de la French Theory

Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l’après Mai 68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois enfants de la bourgeoisie qui ont fabriqué, dans l’élégance de notre langue, l’arme idéologique qui paralyse aujourd’hui l’Occident, la pire des merdes idéologiques.

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Posons clairement les paramètres du combat primordial

  • J’affirme que notre peuple a le droit d’exister.
  • J’affirme que nous sommes les seuls légitimes à vivre sur les terres qui ont été faites nôtres par les siècles et l’Histoire.
  • J’affirme que notre culture doit être préservée.
  • J’affirme que le bien-être de notre peuple prime sur la cupidité de la grande finance internationale et du grand patronat.
  • Je rejette catégoriquement toute influence étrangère sur notre peuple.

Ces cinq affirmations sont l’expression d’une pensée nationale et sociale populaire, que l’on a retrouvé dans plusieurs mouvements au cours du XXe siècle, Phalange espagnole, fascisme italien, national-socialisme allemand, Garde de fer roumaine par exemple…

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Le modèle impérial

L’Empire, ou fédération impériale, est l’unification politique de peuples divers sous une autorité souveraine commune, laissant à chaque entité interne son autonomie et sa liberté ultime. L’Empire fédère, assemble et agrège, mais n’homogénéise pas aveuglément, au contraire de l’État-nation égalitaire. L’Empire unifie autour de la fonction de souveraineté, tout en préservant la diversité de toutes les autres fonctions. Son existence se justifie par la recherche de la puissance et de la pérennité des peuples qu’il rassemble de façon fédérale en une communauté politique et historique. 

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Ils ont tué la Philia

Selon Aristote, les républiques ne sont possibles qu’au sein de groupes ethniques homogènes, tandis que la tyrannie prospère dans des cultures fortement fragmentées. La société multiethnique est le signe distinctif du gouvernement despotique ; car elle manque de Philia, cette fraternité des citoyens qui découle de la parenté génétique.

Cette distinction est donc connue depuis l’Antiquité. Mais depuis cinquante ans des gouvernants malfaisants, forgés dans la pourriture mentale ont délibérément choisi le modèle qu’ils imposent à nos pays avec la complicité électorale de millions d’abrutis.

Une saloperie qui a la peau dure

Puis la démocratie nous fut donnée, accompagnée de ces mots trompeurs affirmant que le peuple gouvernerait, alors qu’en réalité un groupe de pouvoir très spécifique en tire profit. Nous avons reçu cette démocratie avec la promesse que tous les hommes dignes auraient l’opportunité d’accéder aux plus hautes fonctions. Pourtant, en vérité, la démocratie ne constitue rien de plus qu’un voile jeté sur la médiocrité. Un démocrate n’est jamais un homme.

— Arthur Moeller van den Bruck

Si ce mensonge sur la nature démocratique existe encore, c’est parce que comme l’a constaté Erasme en son temps (1469-1536), « L’homme est bâti de manière que les fictions font beaucoup plus d’impression sur lui que la vérité »

La France n’est plus souveraine

« L’État de droit », ou plus réellement le faux État de droit, est aux mains d’une kleptocratie qui est une oligarchie juridique, idéologique et technocratique qui fait passer pour l’État de droit ce qui n’est pas l’État de droit. L’État de droit digne de ce nom, c’est établir (ou rétablir) un double primat : celui de la souveraineté populaire sur la République des juges ; et celui de la souveraineté nationale sur la République des « commissaires », ces nouveaux souverains. Aujourd’hui, nous sommes face à une gigantesque manipulation qui est inspirée par la recommandation de Camille Desmoulins, « Ce sont les despotes maladroits qui se servent des baïonnettes. L’art de la tyrannie est de faire la même chose avec des juges ».

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Érudition et consommation ne font pas bon ménage

« Mes collègues américains m’ont expliqué que le faible niveau de culture générale et d’éducation scolaire dans leur pays est une réussite délibérée au service d’objectifs économiques. En effet, une fois qu’une personne cultivée a lu beaucoup de livres, elle devient un acheteur bien moins bon : elle achète moins de machines à laver et de voitures, elle commence à leur préférer Mozart ou Van Gogh, Shakespeare ou les théorèmes. Cela nuit à l’économie de la société de consommation et, avant tout, aux revenus des maîtres de la vie — c’est pourquoi ils s’efforcent d’empêcher toute culture et toute éducation (qui, de surcroît, les gênent pour manipuler la population comme un troupeau dépourvu d’intelligence). » — Vladimir Igorevitch Arnold (l’un des plus grands mathématiciens du XXe siècle).

Forts de l’éclairage qu’apporte cette démonstration, on comprend pourquoi nos gouvernants mettent depuis quelques décennies tant de passion et d’énergie à nous remplacer par des millions d’individus au quotient intellectuel défaillant qu’ils importent des contrées les plus obscurantistes de la planète. Le confort de gestion et la richesse des « maîtres de la vie » en dépendent.

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