Cette France championne de l’ordure mentale

Simone de Beauvoir est l’une des impostures morales les mieux protégées du XXe siècle. Et il est temps de la nommer pour ce qu’elle est.

Fait n°1. En 1943, Simone de Beauvoir est radiée de l’Éducation nationale pour « incitation de mineure à la débauche ». Sa victime s’appelle Nathalie Sorokine. C’est son élève au lycée Molière. Beauvoir a entretenu une relation sexuelle avec elle, puis l’a « passée » à Jean-Paul Sartre, son compagnon. Ce n’est pas une rumeur. C’est documenté. Les lettres existent. La sanction administrative existe. La « grande philosophe » de l’émancipation féminine a, dans la vie réelle, prédaté ses propres élèves mineures et les a livrées à un homme de presque quarante ans pour entretenir son couple « libre ».

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Sartre, emblème majeur de la pourriture mentale de l’homme de gauche

Sartre a soutenu Staline pendant le goulag. Sartre a soutenu Mao pendant la Révolution culturelle. Sartre a préfacé Frantz Fanon en transformant la violence anti-coloniale en hygiène mentale (« abattre un Européen, c’est faire d’une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé : restent un homme mort et un homme libre… »). Sartre est allé visiter Andreas Baader dans sa prison de Stammheim en 1974 et en est ressorti en défendant le terroriste. Sartre a signé en 1977, avec Beauvoir, Foucault, Derrida, Barthes, la pétition pour la dépénalisation des rapports sexuels entre adultes et mineurs de 13 ans.

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Le ver communiste dans le fruit américain

Tout le gouvernement américain était massivement infiltré par des agents communistes travaillant directement pour Staline. Des centaines d’espions soviétiques, de membres du Parti communiste et de sympathisants étaient intégrés aux effectifs officiels dès l’époque du New Deal et leur nombre a explosé pendant la Deuxième Guerre mondiale, lorsque les Soviétiques étaient considérés comme des « alliés ».

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France, Mai 68

Pendant que l’URSS envahissait la Tchécoslovaquie et que les maoïstes massacraient leur peuple dans la Révolution culturelle, les enfants gâtés de l’Ouest ont décidé de rompre avec tout ce qui leur a offert le confort et la sécurité, pour se ranger du côté des dictatures rouges et des ennemis déclarés de leur propre civilisation. Leur faute morale est équivalente à celles des ministres aveugles qui nous ont menés à la Première Guerre mondiale. Ces jouisseurs nihilistes ont parachevé le suicide de l’Europe de l’Ouest.

Chantal, Nicole ou Catherine, quel que soit le prénom de cet enfant du Baby boom, avait la cervelle retournée par les « lendemains qui chantent » et les slogans de la peste rouge… La cervelle retournée et il n’y eut pas un adulte au sommet pour avoir les couilles dire clairement à cette agitation soixante-huitarde qu’elle avait de la merde dans la tête. De Gaulle qui jouait au matamore en n’ayant pas de mots assez durs contre la « chienlit » – mais ce n’était qu’une posture – s’est couché et a même fui en Allemagne comme chacun sait.

La mécanique post-communiste des ONG « anti-haine »

La récente mise en accusation de la puissante agence de gauche qu’est le Southern Poverty Law Center (SPLC) par le gouvernement américain pourrait susciter un soupir de soulagement parmi les militants nationalistes blancs. Ses activités diffamatoires ont déjà causé des dommages importants à des chercheurs conservateurs et nationalistes, souvent qualifiés dans la langue de bois du SPLC de « suprémacistes blancs » ou d’« antisémites ». On ne sait pas vraiment pourquoi il a fallu si longtemps au gouvernement américain pour enquêter sur les pratiques financières du SPLC, surtout quand on sait que d’autres agences américaines ont utilisé des méthodes similaires — fabriquer des menaces de l’extrême droite pour justifier leur propre existence.

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Leur culpabilité est sans égale

Les Boomers ingrats ont arraché la France à un monde d’ordre et de raison pour nous léguer un champ de ruines. Ils ont pris le charbon et nous ont rendu les cendres. Et ils sont parvenus à former des générations plus jeunes, les macronards, pour prolonger et accentuer leur saccage.

Si De Gaulle n’avait pas joué au con, avec des formules à la « Pourquoi voulez-vous qu’à 67 ans, je commence une carrière de dictateur ? » pour rassurer les agents des vainqueurs de 1945, s’il avait eu la main ferme face à la menace rouge qui agitait ce mois de mai 1968, la France actuelle en aurait été transformée. Mais au lieu d’avoir la main ferme, il a pactisé avec le Parti communiste à qui il a laissé des secteurs professionnels essentiels à la marche du pays, et il a rétabli la Franc-Maçonnerie dans son fontionnement (cette source idéologique de tous nos maux avait été interdite par Pétain, l’Italie et l’Allemagne qui voyaient clairement l’oeuvre destructrice des identités que porte cette secte politique, trois pays dès lors diabolisés pour leur opposition aux vainqueurs de 1945).

En Mai 68, Philippe prend son pied à détruire la société de papa

Ce poison de la pensée de gauche…

Dans la forêt, on finit par juger scandaleux que certains arbres soient plus hauts que d’autres. Les chênes furent accusés d’arrogance verticale, les peupliers de privilège structurel, et les sapins d’afficher une réussite indécente. Le Conseil pour l’Équité Sylvestre lança donc une grande réforme.

D’abord, on limita la croissance des plus grands, pour ne pas humilier les plus petits. Ensuite, on arrosa intensivement les plus fragiles, on installa des tuteurs publics, on créa un Secrétariat à la Réduction des Écarts de Canopée, puis un Comité indépendant chargé de mesurer, chaque trimestre, le ressenti des arbustes face à la domination historique des troncs élancés.

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La plus grande escroquerie au nom du « progrès social »

Le socialisme à la française n’est pas une belle utopie qui aurait mal tourné. C’est une machine parfaitement rodée pour verrouiller le pouvoir et réduire les libertés individuelles un peu plus chaque année. Un Deep State qui se drape dans les grands mots humanistes mais qui, en réalité, capte l’argent public, arrose ses réseaux d’associations et de médias, et instrumentalise tout ce qui peut servir à maintenir son hégémonie, y compris lors de chaque élection.

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Weimar : derrière la fable « progressiste », un cloaque gauchiste

La République de Weimar (1919-1933) ne fut pas seulement une période d’hyperinflation et d’instabilité politique : ce fut un régime rongé par la corruption, la décadence morale et des scandales financiers à répétition qui ont largement contribué à discréditer le système parlementaire et à ouvrir la voie à son effondrement.

Dès les années 1920, plusieurs affaires majeures ont éclaté, impliquant souvent des réseaux de pots-de-vin, de fraudes et de collusions entre affairistes et responsables politiques (notamment socialistes). Parmi les plus retentissantes :

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