En France, 41 % de la population désormais est liée à la migration par les ascendants, les conjoints, et, de plus en plus, les unions des enfants, selon l’étude « Trajectoires et Origines 2 » de l’Ined. Le pays s’approche donc des 50 %. Mais sur ce total, que représente aujourd’hui la part des Italiens, Polonais, Espagnols, etc. qui vinrent s’installer en France au XXe siècle ? Ce n’est pas indiqué mais compte tenu de l’ampleur qui a été donnée par ailleurs à l’immigration afro-musulmane, il est certain que l’immigration intra-européenne ne pèse plus grand chose.
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Cette souffrance française
Ma jeunesse : joie, bonheur, liberté, sécurité.
Aujourd’hui : tristesse, dépression, insécurité, violence, enfermée chez moi.
Je déteste ce monde et ce que l’immigration de masse a fait à la France.
Message du pays réel, vu en ligne. Une souffrance dont la classe politique, ce tas de salopards républicains félons, se fout au dernier degré.
Choisir le pire en dépit des réalités
Les Américains à travers leur cinéma n’ont pas hésité à exposer les conséquencs délétères de leur société multiraciale. Ne serait-ce que par ce truchement, sans devoir aller puiser dans les nombreuses autres sources universitaires et sociologiques explicites sur la question, tout était connu sur ce modèle, sur les chimères de la « mixité raciale heureuse ».
Le film American Me (Sans Rémission en VF) est un de ces nombreux exemples. Il évoque pour sa part les gangs Latinos à Los Angeles dès les années 1940. Dès les premières minutes, le narrateur a ces mots forts et explicites : « En juin 1943 l’Amérique était en guerre, pas seulement outre-mer, sur place aussi, la haine raciale était grande envers tous ceux qui étaient différents ». Pourtant, en dépit de l’avertissement qu’a constitué le tableau cinématographique nord-américain d’une société hétérogène, donc contre-nature, il a fallu qu’il se trouve dans nos pays européens des salopards et des utopistes coupables pour détruire notre homogénéité protectrice en important ici en pleine conscience ce modèle dysfonctionnel générateur de tant de méfaits, de violences et de drames. On ne cessera jamais de hurler la culpabilité de ces gibiers de potence et de leurs organisations politiques. Leurs utopies maçonniques étaient et demeurent plus fortes que les leçons du réel.
Utopie maçonnique et réalité humaine
Dans les sociétés multiethniques, vous ne votez pas en fonction de vos intérêts économiques et sociaux, vous votez en fonction de la race et de la religion.
— Lee Kuan Yew (ancien Premier ministre de Singapour)
La réalité de la race et de la religion prédomine toujours dans l’esprit des peuples, en contradiction avec la fiction de société multiraciale fondée sur la prédominance de l’intérêt économique, société liée aux élucubrations politiques de la Franc-Maçonnerie qui nous l’impose aux forceps. C’est la raison pour laquelle la société multiethnique est extrêmement dangeureuse. Car si parmi les diverses ethnies accueillies sur un territoire il en est une qui est davantage prolifique et surpasse notamment le peuple historique légitime du territoire concerné – comme c’est le cas avec la natalité blanche en berne face à la natalité africaine et musulmane – cette ethnie aux naissances plus importantes s’emparera par le vote du territoire du peuple qui l’avait accueillie. La gouvernance maçonnique de nos pays joue notre avenir sur la mystique folle de sa société multiethnique. Mais elle s’en fout. Le souhait de voir réalisée son utopie prime sur tout le reste.
Adresse aux immigrationnistes de son pays
Je n’ai jamais été raciste jusqu’à ce que vous, bande d’enfoirés, nous inondiez de dizaines de millions de dégénérés venus des quatre coins du monde.
Je n’ai jamais été raciste jusqu’à ce que vous les nourrissiez, les logiez, les habilliez et leur offriez des soins de santé gratuits à mes frais.
Lire la suite « Adresse aux immigrationnistes de son pays »Appropriation culturelle frelatée
Un Achille trans, un Spider-Man noir… Tout ce mélange des races et des genres vous dit que les personnes noires et gays n’ont pas d’histoires à elles dignes d’être racontées à un large public. Ils doivent prendre l’histoire des Blancs hétéros et la subvertir.
— Johannes M. Koenraadt
La fidélité au prix de la disparition
« Les Français sont comme un pauvre vieux chiien fidèle qui, malgré les coups reçus et malgré la grosse pierre attachée par une corde à son collier, n’arrive pas à se mettre dans la tête que son maître veut le noyer en l’accusant de la rage. Le maître a déjà un nouveau chien qu’il préfère de beaucoup à l’ancien quoiqu’il soit si féroce que lui-même en a peur ; et par un raffinement sans nom de cruauté il l’appelle du même nom que l’ancien, “Français”. Heureusement le nouveau chien déteste ce nom-là, et ne consent à y répondre qu’à l’heure de la pâtée. »
— Renaud Camus
Sortir de la Matrice
Je suis un Blanc appartenant à la génération dite « Y », des gens nés entre le début des années 1980 et le milieu des années 1990, qui a été élevé pour être aveugle à la couleur. J’ai vu les Noirs à travers le prisme de l’histoire américaine : Esclavage, lois Jim Crow, droits civiques et la grande société de Lyndon B. Johnson. J’ai blâmé les facteurs socio-économiques comme étant responsables des mauvais comportement de tant de Noirs en Amérique. Puis j’ai recherché les statistiques sur la criminalité des Noirs au Royaume-Uni, en France et en Europe. Et voilà que des Noirs dans d’autres pays blancs avaient le même mauvais comportement mais sans l’histoire américaine. C’est alors que j’ai su que les Noirs, à certaines exceptions, étaient attardés par leur race et non par la socio-économie. Des décennies de lavage de cerveau se sont trouvées inversées.
— Un Américain anonyme
Des ethnomasochistes enragés
L’ordure mentale de la gauche et des mondialistes voulant nous dissoudre dans le métissage avec l’Afrique n’a aucune limite. Au Danemark, on diffuse désormais une publicité qui explique que faire des enfants entre Blancs est consanguin. Ces pourritures sont allés trouver cet argument fallacieux consistant à dévoyer et étendre la signification de la consanguinité, d’une famille à une race entière, la nôtre.


Nation administrative versus nation charnelle
La famille blanche moyenne adopte une approche différente vis-à-vis de sa stabilité financière et de ses investissements émotionnels envers les enfants. Les habitants des pays du tiers-monde se contentent d’avoir des enfants ; ils ne se demandent pas : “Puis-je me permettre d’avoir cet enfant ?” Ils ont simplement des enfants. Quand vous les laissez entrer dans un pays, vous devez vous préparer à ce qu’ils aient plus d’enfants que la population autochtone. Ils surpasseront les autochtones en nombre. Si vous laissez entrer 10 % de personnes issues des pays du tiers-monde, ce sera 10 % pendant un certain temps, mais pas pour longtemps. Le seul résultat possible de cela est le remplacement absolu un jour de la population autochtone. Ce qui soulève alors la question : un pays est-il simplement un lieu sur la carte et un nom, ou bien un pays est-il le peuple qui y vit ? Je dirais que si vous remplacez tous les Britanniques par des gens venant d’ailleurs, cela ne devient plus la Grande-Bretagne. Si vous preniez tous les Norvégiens et les remplaciez par des Indiens, serait-ce la Norvège ? Je ne pense pas.
— Andrew Tate
