L’Homme occidental est en exil intérieur

A écouter une certaine frange de la pensée officielle, les citoyens occidentaux n’auraient à se plaindre de rien du fait du confort matériel historiquement élevé qui est le leur. L’accumulation matérielle aurait banni le malheur. La misère vaincue, il ne resterait aucun motif de colère à l’homme. La souffrance n’a plus de raison d’être, car nous disposons de l’eau courante, de l’électricité, de l’I-pad, de l’ordinateur portable, de l’écran plat, de cent parfums de crèmes glacées, d’une garde-robe élargie, et de « vaccins » mis à sa disposition par cette gouvernance si bienveillante. L’homme a trouvé le salut dans la marchandise. Qu’un individu ose déplorer sa triste condition et un chien de garde du système lui répondra que ses griefs sont illégitimes et que, par sa plainte, il se comporte en enfant gâté. Ni ses ancêtres, ni l’immense majorité de la population mondiale n’ont joui de son confort. Alors qu’il se taise.

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Yann Moncomble, éminent clairvoyant

« En clair, ceci revient à dire qu’un petit groupe aura la haute main, par le système de la manipulation psychique, sur la masse. H.G. Wells, grand admirateur des idées de Tchakhotine, disait lui-même que, pour conduire les masses populaires sur cette voie (le socialisme à visage humain !), cela ne pourra être que « l’œuvre en premier lieu d’un Ordre d’hommes et de femmes, animés d’un esprit combatif, religieusement dévoués à l’idée, qui s’efforceront d’établir et d’imposer une nouvelle forme de vie à l’espèce humaine ». (…)

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Machiavel, prince du Mal

Au Moyen-Âge, on pense encore qu’un homme qui n’est ni bon ni honnête ne saurait faire un bon souverain et régner de façon vertueuse. A contrario, la Renaissance, avec des auteurs tels que Machiavel, connait un premier effondrement de la moralité, ne voit pas d’incompatibilité entre fonction de pouvoir et malhonnêteté, donnant la primeur à l’efficacité, faisant de la duplicité une norme en politique, et même plus qu’une norme, une vertu. Nous n’en sommes jamais sortis depuis.

L’Italien Nicolas Machiavel (Niccolò di Bernardo dei Machiavelli), l’homme qui a théorisé la pourriture du comportement politique, et dont le nom est passé dans le langage commun en tant que synonyme de ruse perfide, de don inégalé pour la machination et le complot.

Qui parle au nom de qui ?

Quelles sont les structures traditionnelles qui, de longtemps, se répartissent la prise en charge de la société ? Organisations politiques, syndicales, religieuses, professionnelles, chacune possède une légitimité sociale très supérieure à celle de ses dirigeants, qui demeurent des « représentants » parlant « au nom de… » et dont le poids dépend autant des arguments qu’ils présentent que des cautions qu’ils apportent. Le fonds de commerce est effectivement un système de cautionnement discutable qui crédite ses propriétaires du présent et du passé.

L’organisation s’exprime au nom d’un certain nombre de personnes – militants, sympathisants, électeurs, fidèles, clients – censées se reconnaître en elle. Plus nombreux sont les représentés, plus puissants sont les représentants, aussi les seconds ont-ils intérêt à gonfler les effectifs et à exagérer leur représentativité. Qui parle au nom de qui ? C’est la grande partie de poker menteur à laquelle les pouvoirs publics prêtent parfois la main. Recherchant des partenaires pour jouer à la concertation, ils ont souvent intérêt à ne pas examiner de trop près les titres véritables de leurs interlocuteurs.

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Comment Emmanuel Macron rend malade le corps social

L’expérience de Robert Sapolsky sur les babouins, et les élections législatives anticipées offrent une perspective fascinante sur les dynamiques sociales et les effets du stress.

Les babouins de Sapolsky, vivant en sociétés hiérarchisées, montrent que ceux en bas de l’échelle sociale subissent un stress chronique plus intense. Ce stress se traduit par des problèmes de santé, tant physiques que mentaux, dus à un manque de contrôle et à une incertitude constante.

Lors des élections législatives anticipées, une situation similaire se dessine chez les électeurs. Ceux qui se trouvent en position de vulnérabilité sociale ou économique ressentent un stress accru face à l’incertitude politique. Cette pression peut influencer leurs comportements électoraux, les poussant vers des choix plus réactifs, souvent en quête de solutions rapides et sécurisantes.

Tout comme les babouins bénéficient de relations sociales positives pour atténuer les effets du stress, les individus disposant de solides réseaux de soutien (famille, amis, communauté) traversent mieux les périodes d’instabilité politique. Ces soutiens jouent un rôle crucial en apportant réconfort et stabilité, réduisant ainsi l’impact du stress chronique. L’instabilité politique prolongée, tout comme le stress hiérarchique chez les babouins, peut avoir des conséquences graves sur la santé publique. Les citoyens exposés à ces tensions peuvent développer des troubles de santé mentale, tels que l’anxiété et la dépression, ainsi que des maladies physiques comme l’hypertension. Ainsi, la stabilité politique et le soutien social sont essentiels pour minimiser les effets délétères du stress sur la société. En somme, l’expérience de Sapolsky illustre comment les dynamiques de pouvoir et le stress affectent les individus tant chez les babouins, que chez les humains en période électorale. Comprendre ces parallèles nous rappelle l’importance de créer des environnements sociaux et politiques qui réduisent le stress et favorisent le bien-être collectif. Ce que l’occupant de l’Élysée ne fait pas.

Chaque peuple a les gouvernants qu’il mérite…

Ou qui lui ressemblent le plus.

Cette pensée appartient à Joseph de Maistre (1753-1821), qui affirma donc que chaque peuple a le gouvernement qu’il mérite (« Toute nation a le gouvernement qu’elle mérite »). Puis c’est un Français, André Malraux (1901-1976), qui la modifia en disant que le propos n’est pas que le peuple ait les gouvernements qu’il mérite, mais qu’il ait des dirigeants qui lui ressemblent. 

Cela signifie que les vices et les vertus inhérents aux dirigeants au pouvoir proviennent ou reflètent la société à laquelle ils appartiennent. 

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De la négation des complots

Ou pour le dire autrement, ne pas croire au complot, c’est faire partie du complot.

Que nous dit le philosophe Alexis Haupt sur ce sujet ? :

« J’ai été témoin d’une conversation surprenante entre gens dotés d’une certaine intelligence qui plus est. Pour eux, l’idée selon laquelle tout ce que l’on vit actuellement serait planifié, même un peu, relève de la pensée complotiste.

Ce que ces gens à la raison déraisonnante peinent à comprendre, c’est que, de tous temps, les projets malveillants ont existé. En Occident, comme partout ailleurs sur la planète. L’histoire entière en témoigne, il n’y a qu’à l’étudier pour se rendre compte de l’évidence.

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Margaret avait des pensées impures !

A la jeune fille qui tombe enceinte contre son gré (mais qui n’a pas pour autant évité les actes qui naturellement, débouchent sur cela) ; à la mère dont la famille est « complète », comme ils disent ; à celle qui est en détresse, le Planning familial offre des solutions rapides et simples. Depuis le suivi de la contraception (avec ou sans le consentement des parents, quand il s’agit d’une mineure) jusqu’à l’organisation du voyage pour aller avorter ailleurs, quand une femme est hors délai. Le Planning travaille main dans la main avec l’Éducation nationale, qui lui envoie sans hésiter des jeunes filles « imprudentes ».

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Le déni face à la submersion migratoire

Après le déni du réel et la culture de l’excuse (notre article), le déni face au Jihad (notre article), troisième volet consacré au déni. C’est une question passionnante, en science sociale comme dans la vie politique : face à une réalité qu’une personne ne peut pas accepter sans quoi cela fragiliserait tout son espace mental et son système de pensée, par quels stratagèmes et contorsions peut-elle nier ce qu’elle a devant les yeux. Comment en est-on arrivé là ?

Les promoteurs de SOS Racisme ont traduit dans leurs slogans réducteurs la parole dominante et obligatoire de l’élite française de l’époque. Depuis un certain temps déjà, hommes politiques, journalistes et intellectuels s’efforçaient de réduire les difficultés de la cohabitation multiraciale à une série de malentendus, comme ils réduisent aujourd’hui les incessantes attaques au couteau à une série de faits divers pour nier que le phénomène est devenu fait de société. L’oligarchie réfutait les « fantasmes calomnieux » sur l’étranger parasite et délinquant, mais ne s’aventurait guère au-delà. Face aux premiers symptômes, elle s’empressa de noyer le poisson dans une décoction de bons sentiments, d’affirmations péremptoires et autres produits masquants. Mais le phénomène et son révélateur refusant de se laisser réduire, il fallut compléter progressivement cette réponse par trop sommaire des premiers temps.

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Rampe disciple !

Les sectes ne sont pas un facteur nouveau de la géopolitique. Depuis l’Antiquité, l’histoire mystique et religieuse est remplie de sectes qui ont fait peser des dangers sur la paix des sociétés humaines. Sectes sacrificielles sous les Romains et les premiers chrétiens, Assassins d’Orient dont les pratiques épouvantent les Croisés, Ordre mystique des Templiers, sociétés secrètes ou « discrètes » (ainsi qu’aiment à se qualifier les francs-maçons aux yeux des profanes) d’Occident aux pratiques occultes, réseaux initiatiques divers et variés… Le phénomène sectaire est l’alliage de trois constantes humaines : goût du pouvoir absolu, amour du secret et du rite, inclination vers l’irrationnel.

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