La lente agonie des comédiens blancs en France

Nous le disions il y a quelques jours, et tout le monde le voit à la télé, sur les affiches publicitaires, le métis, le black, le « racisé » est partout dans la production d’image en France. C’est manifestement une volonté du pouvoir, avec instructions établies en matière de quotas, à destination de qui ne serait pas d’ores et déjà un militant acquis à cela chez les professionnels, agences de pub, scénaristes, metteurs en scène, réalisateurs… Un microcosme gauchiste qui n’a aucune difficulté à adhérer à cette infâmie. Nous tenons la capture d’écran qui suit d’une comédienne professionnelle française, blanche, abonnée aux divers sites professionnels de propositions d’emplois, castings, recherches pour projets, sites qui font une livraison quotidienne des annonces d’employeurs à leurs abonnés. Elle témoigne que l’exemple ci-dessous est une constante, pour les projets cinéma, théâtre, publicité rémunérés. Projets rémunérés pour lesquels les profils demandés sont systématiquement métis, black, extra-européens de toutes sortes. Oh, comme chacun peut le voir en allumant son téléviseur, en ouvrant un magazine, en prenant le métro, il y a bien sûr des visages blancs dans toute la production de l’image. Mais ne vous y trompez pas, ils sont peu nombreux et ce sont des gens qui sont déjà dans le sérail et verrouillent jalousement l’activité. Dans le sérail par cooptation facilitée parce qu’ils y ont un membre familial, des « fils ou fille de », parce qu’ils ont accepté de coucher dans un troc immonde courant dans ces professions d’emploi ou de carrière facilités contre faveurs sexuelles, parce qu’ils ont un agent artistique qui a les vrais bons contacts relationnels, etc. et qui n’ont donc pas à recourir aux petites annonces réservées aux soutiers de la profession blancs et extérieurs à ces critères. Pour ces derniers, extérieurs au sérail et qui par définition ne sont pas extra-européens, qui veulent simplement travailler honnêtement et sur la base de la reconnaissance de leur talent, pas de leurs copinages, il n’y a plus d’emploi rémunéré, les offres sont rarissimes et entraînent un tel nombre de candidatures que la probabilité de décrocher le rôle est devenu illusoire. Ils sont en revanche demandés sans problème pour des projets bénévoles, donc non rémunérés. Notons par ailleurs que jamais l’on ne voit les branches Spectacle des grands syndicats institutionnels protester contre cette situation scandaleuse. On ne saurait s’en étonner, ils sont tous partisans du Grand Remplacement.

Quel pouvoir remettra les choses à l’endroit en la matière ?

Chronique Ciné Bones of Crows

Nous avons vu Bones of Crows, superbe et terrible film canadien de 2022 inspiré de faits réels, évoquant à partir des années 1800 le sort des enfants de la nation Cree enlevés de force à leurs familles par le gouvernement canadien pour être placés dans des pensionnats d’« autochtones » tenus par l’Eglise catholique, sous les mesures prises pour contrôler tous les aspects de la vie des peuples natifs du territoire canadien. Le but était de « faire sortir l’Indien » de ces enfants, une sinistre entreprise d’effacement de leur identité et de leur culture. La même chose fut faite sur les enfants Sioux.

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Chronique Ciné Les Âmes Soeurs

Ce film réalisé par André Téchiné et sorti en avril 2023, est un énième exemple d’une interminable liste illustrant la maladie du cinéma français obsédé par l’instrumentalisation du Septième art en vecteur de propagande et d’un militantisme malsain, en l’occurrence ici faire passer pour normaux deux comportements déviants, l’inceste juvénile frère/soeur se prolongeant dans la vie adulte (tel que c’est suggéré à la fin du film), et le travestissement d’un homme en femme. L’intéressant à noter dans les méthodes employées par ces gens est qu’à aucun moment dans la présentation médiatique du film (vous pouvez parcourir le web) ces sujets ne sont annoncés, il faut le visionner, être pris, pour le découvrir, avec l’agacement d’avoir été dupé si l’on n’est pas une cervelle gauchiste frelatée adepte de leur conception du « progrès ». A fuir avec précaution donc.

Poésie fasciste

Beaucoup d’écrivains furent séduits par le fascisme comme par un mouvement lyrique où se mêlaient le chant et la volonté. Pour Drieu le Rochelle obsédé comme tout barrésien par l’empire de la décadence, le fascisme était le ressort qu’il avait d’abord attendu de Moscou ; le mystérieux ressort qui tout à coup suspendait le cours du déclin. Pour Brasillach le fascisme n’était pas une opération politique mais un vaste courant de symboles, issu d’une culture secrète plus vraie que celle des livres. Il avait transformé le fascisme en poésie nationale et Mussolini en un chantre qui, ayant éveillé la Rome immortelle, lance de nouvelles galères sur le Mare Nostrum. Autres poètes magiques : Hitler qui célèbre les nuits de Walpurgis, les fêtes de Mai et qui apparaît à Brasillach dans une guirlande de chanson de marche et de myosotis, de dures branches de sapin aussi, avec une escorte de jeunes cueilleuses de myrtilles aux belles nattes, toutes fiancées à des SS descendus du Venusberg. Même Codreanu est un poète grâce à la légion de l’archange Michel. La rose et l’épée s’entrelacent autour des guerriers de Primo de Rivera. Jusqu’à la Belgique qui devient poétique grâce à Degrelle, par qui souffle la fraîche inspiration des Ardennes. Au vent de l’histoire, les feuillages sombres du Venusberg et des Ardennes, la houle d’oliviers espagnols tout prêts à devenir des lauriers frémissent du même mouvement que le chêne de Saint-Louis, les cèdres des croisades et les vagues de l’Atlantique engloutissant Mermoz.

Jacques Laurent. Histoire égoïste. Editions Table Ronde.

Chronique Ciné…

Il faut dénoncer la pourriture militante d’un certain cinéma porté par l’establishment politico-culturel français avec tout son subventionnement, qui se régale à concevoir des scénarios de science-fiction parfaitement inverses à ce que la réalité donne occasionnellement à voir. L’Accord, de Frank Thierry Lea Malle, réalisateur camerounais, film de 2022, est de ces modèles de propagande anti-blanc dont on raffole au ministère de la Culture et dans les allées du pouvoir. Il retrace l’histoire de Flora, une jeune fille de quartier défavorisé, black comme le montre l’affiche, retrouvée droguée et violée lors d’une fête organisée par son petit ami Cédric, un blanc qui vit dans un quartier résidentiel, le petit bourgeois décadent et malsain de cette fable au couple carpo-lapinesque. Pour éviter un scandale, les parents de Cédric, qui pensent manifestement que tout a un prix et tout s’achète, proposent aux parents de Flora une forte somme d’argent contre un accord de confidentialité. Alors que vont décider les parents ? Faire éclater la vérité ou sortir de la misère ? On en redemande.