Napoléon de Ridley Scott

Nous sommes allés voir le Napoléon de Ridley Scott. C’est un bon film. Joaquin Phoenix incarne très bien le personnage. La réalisation et la restitution décors sont parfaites. La seule chose à regretter est cette manie que l’on voit dans de nombreux films historiques de ternir/griser la colorimétrie de l’image pour faire « ancien » alors que les couleurs des costumes sont au réel tellement vives et belles.

Le film fait en France l’objet de nombreuses critiques négatives excessives injustifiées selon notre point de vue. Il nous semble que ces critiques doivent émaner de trois types de personnes : 

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Florilège nietzschéen

Quelques citations et extraits de Nietzsche (1844 – 1900), extraordinaire visionnaire, figurent déjà dans notre riche rubrique Paroles d’Or. Cela demeurait insuffisant tant il y a à citer émanant de cet auteur cher à notre famille de pensée. Voici donc en complément une sélection enrichie de ses paroles. Celui qui découvre Nietzsche aujourd’hui est frappé par la concordance de son propos avant-gardiste avec le temps présent. On appréciera notamment dans ce florilège la reformulation nietzschéenne avant l’heure du « en même temps » cher à la présidence française depuis 2017 (« malades… du moderne ou-et-non »), et la parfaite description de l’homme occidental actuel avachi. Nous ne pouvons pas lire enfin l’une de ses phrases sans penser à l’action sournoise de la franc-maçonnerie et de ses idéaux : « Seul ce qui est sale a besoin de se cacher »…

La démocratisation de l’Europe engendrera un type d’hommes préparés à l’esclavage au sens le plus raffiné du mot.

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Langue et identité

La langue française subit deux attaques, celle des concepteurs de l’écriture inclusive, soldats de l’indifférenciation et du mondialisme destructeur des identités ; et celle de la submersion migratoire extra-européenne, des « crapauds » de quartiers sensibles, qui en fait un usage abâtardi, d’une vulgarité à vous faire saigner les oreilles, et qui se répand à une partie de la jeunesse blanche baignée par ce melting-pot. On se passera d’en donner des exemples, pour préférer publier ces quelques passages signés Aymeric Chauprade :

La langue est l’une des composantes fondamentales de l’identité des peuples et des ethnies. Elle est l’un de leurs caractères différenciateurs les plus évidents, et en cela peut-être, leur principal caractère de définition identitaire. La langue est sans doute la propriété fondamentale d’un peuple, son bien le plus précieux. Un peuple qui perd sa langue perd non seulement son âme, mais aussi sa qualité de peuple différencié. La langue est un élément fondamental de définition identitaire.

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La Science-Fiction est la description de la réalité

Il y a seulement quelques années, seuls les plus éclairés dans le corps social, ceux vraiment dotés d’esprit critique et de culture littéraire, connaissaient et citaient des auteurs tels que Huxley, Orwell, Zamiatine, pour signaler combien notre monde actuel se met à ressembler à leurs romans dystopiques de société totalitaire (nous avons eu l’occasion d’évoquer ce sujet dans de précédents articles, dont Huxley, Orwell, faux prophètes). Autrefois, il y a seulement vingt ou trente ans, quand on pensait Science-Fiction et romans d’anticipation, on pensait le sujet très éloigné de la réalité, que cela appartenait au domaine de l’évasion. Or, la Science-Fiction et les romans d’anticipation sont peut-être en définitive les littératures les plus politiques qui soient, qui permettent d’anticiper l’avenir. En effet, à ce jour tout ce qui existe de par la réalisation de l’homme a été dans le passé de la Science-Fiction, il n’y a pas de contre-exemple. Ce qui veut dire, si cette loi ne finit pas par être démentie, que tout ce qui est de la Science-Fiction actuellement existera dans le futur. Et là, le sujet devient particulièrement inquiétant, avec le développement du numérique, de la télésurveillance, de l’intelligence artificielle, de la robotique, du transhumanisme, le monde décrit dans Terminator, par exemple, prend l’allure du possible.

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Chronique Ciné Le Dernier Voyage du Demeter

Ou quand l’acharnement à promouvoir « l’homme noir » dans le cinéma de cet Occident malade, vire au grotesque absolu. Le 23 août dernier sortait dans les salles en France Le Dernier Voyage du Demeter, film américain de André Øvredal (scénariste, producteur et réalisateur norvégien), Bragi F. Schut et Zak Olkewicz (scénaristes), adaptation du chapitre 7 Journal de bord du Demeter de Varna à Whitby (The Captain’s Log) du roman Dracula de Bram Stoker publié en 1897. Et voici ce que ces trois compères ont fait de notre génial roman fantastique.

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Chronique Ciné Nos cérémonies

Nous aimons à dénoncer les bouses du cinéma propagandiste français (pléonasme), parce qu’il faut lutter par tous les moyens à notre disposition contre l’esprit malsain et névrosé de cette « gauche culturelle ». Et dans ce cadre, Nos Cérémonies, film de Simon Rieth sorti en mai 2022, n’échappera pas à notre catalogue. Appréciez le caractère particulièrement pervers et tordu de la chose, qui nous montre la vie depuis l’enfance de deux frères. Le cadet se trouve avoir le pouvoir de résusciter par l’apposition d’un baiser sur la bouche, pouvoir qui se manifeste à l’occasion d’un premier accident mortel de l’aîné. Ce bref séjour de l’aîné dans la mort, lui provoque par la suite des sortes de crises handicapantes d’où il ne peut sortir que s’il est à nouveau tué. Devenus adultes, on voit donc l’aîné forcer son frère à le tuer régulièrement, de diverses façons dans des cérémonies dédiées, d’où le titre du film. Et les dites crises vont en se rapprochant de plus en plus au fil du temps. Le baiser sur la bouche du cadet pour ramener son frère à la vie n’est pas sans évoquer une sorte de remake de La Belle au bois dormant, mais en version incestueuse homosexuelle. Le tout est mêlé à des scènes de flirt et d’attouchments avec filles métis et black, dans une ambiance de « ziva ». Dernière précision, nos deux frères sont des asiatiques, ce qui rapporté à leurs amours avec la « diversité » réalise l’application du plan Coudenhove-Kalergi de métissage des populations asiatiques, africaines, et blanches sur le sol européen (ceux qui n’ont jamais entendu parler de Richard Coudenhove-Kalergi peuvent se reporter à notre article Qu’est-ce que le plan Kalergi ?). Le film est évidemment abreuvé de commentaires élogieux sur le web par un public de gauchistes qui se prennent pour des intellectuels. Nous avons une pensée particulièrement inquiète pour les ados qui ont l’occasion de voir cette tartine de poison déprimant.

La lente agonie des comédiens blancs en France

Nous le disions il y a quelques jours, et tout le monde le voit à la télé, sur les affiches publicitaires, le métis, le black, le « racisé » est partout dans la production d’image en France. C’est manifestement une volonté du pouvoir, avec instructions établies en matière de quotas, à destination de qui ne serait pas d’ores et déjà un militant acquis à cela chez les professionnels, agences de pub, scénaristes, metteurs en scène, réalisateurs… Un microcosme gauchiste qui n’a aucune difficulté à adhérer à cette infâmie. Nous tenons la capture d’écran qui suit d’une comédienne professionnelle française, blanche, abonnée aux divers sites professionnels de propositions d’emplois, castings, recherches pour projets, sites qui font une livraison quotidienne des annonces d’employeurs à leurs abonnés. Elle témoigne que l’exemple ci-dessous est une constante, pour les projets cinéma, théâtre, publicité rémunérés. Projets rémunérés pour lesquels les profils demandés sont systématiquement métis, black, extra-européens de toutes sortes. Oh, comme chacun peut le voir en allumant son téléviseur, en ouvrant un magazine, en prenant le métro, il y a bien sûr des visages blancs dans toute la production de l’image. Mais ne vous y trompez pas, ils sont peu nombreux et ce sont des gens qui sont déjà dans le sérail et verrouillent jalousement l’activité. Dans le sérail par cooptation facilitée parce qu’ils y ont un membre familial, des « fils ou fille de », parce qu’ils ont accepté de coucher dans un troc immonde courant dans ces professions d’emploi ou de carrière facilités contre faveurs sexuelles, parce qu’ils ont un agent artistique qui a les vrais bons contacts relationnels, etc. et qui n’ont donc pas à recourir aux petites annonces réservées aux soutiers de la profession blancs et extérieurs à ces critères. Pour ces derniers, extérieurs au sérail et qui par définition ne sont pas extra-européens, qui veulent simplement travailler honnêtement et sur la base de la reconnaissance de leur talent, pas de leurs copinages, il n’y a plus d’emploi rémunéré, les offres sont rarissimes et entraînent un tel nombre de candidatures que la probabilité de décrocher le rôle est devenu illusoire. Ils sont en revanche demandés sans problème pour des projets bénévoles, donc non rémunérés. Notons par ailleurs que jamais l’on ne voit les branches Spectacle des grands syndicats institutionnels protester contre cette situation scandaleuse. On ne saurait s’en étonner, ils sont tous partisans du Grand Remplacement.

Quel pouvoir remettra les choses à l’endroit en la matière ?

Chronique Ciné Bones of Crows

Nous avons vu Bones of Crows, superbe et terrible film canadien de 2022 inspiré de faits réels, évoquant à partir des années 1800 le sort des enfants de la nation Cree enlevés de force à leurs familles par le gouvernement canadien pour être placés dans des pensionnats d’« autochtones » tenus par l’Eglise catholique, sous les mesures prises pour contrôler tous les aspects de la vie des peuples natifs du territoire canadien. Le but était de « faire sortir l’Indien » de ces enfants, une sinistre entreprise d’effacement de leur identité et de leur culture. La même chose fut faite sur les enfants Sioux.

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Chronique Ciné Les Âmes Soeurs

Ce film réalisé par André Téchiné et sorti en avril 2023, est un énième exemple d’une interminable liste illustrant la maladie du cinéma français obsédé par l’instrumentalisation du Septième art en vecteur de propagande et d’un militantisme malsain, en l’occurrence ici faire passer pour normaux deux comportements déviants, l’inceste juvénile frère/soeur se prolongeant dans la vie adulte (tel que c’est suggéré à la fin du film), et le travestissement d’un homme en femme. L’intéressant à noter dans les méthodes employées par ces gens est qu’à aucun moment dans la présentation médiatique du film (vous pouvez parcourir le web) ces sujets ne sont annoncés, il faut le visionner, être pris, pour le découvrir, avec l’agacement d’avoir été dupé si l’on n’est pas une cervelle gauchiste frelatée adepte de leur conception du « progrès ». A fuir avec précaution donc.