Depuis l’automne 2025, la France est confrontée dans les médias au scandale des animateurs pédophiles recrutés par la mairie de Paris pour encadrer les enfants durant les heures dites périscolaires. Le nombre de ces animateurs est tel que la cooptation entre eux (les prédateurs se refilent les bonnes adresses), et la surdité de la mairie pourtant alertée dès 2015, ne laissent planer aucun doute sur ce qui apparait comme un véritable réseau de connivence couvert par l’omerta et une complicité municipale chez les décideurs du recrutement. À ce propos, Homayra Sellier, militante internationale de la protection de l’enfance, affirme que la pratique tant répandue de la pédophilie et sa protection sont une spécificité française que l’on ne retrouve pas dans d’autres pays. Les personnalités françaises mises en cause dans les dossiers Epstein font apparaître la France comme un paradis pour les pédocriminels.
Vous voulez avoir une idée de la façon dont ces criminels, lorsqu’ils sont des élus, échappent aux lordes sanctions qui devraient être prononcées dans de tels cas pour ne subir que des sanctions homéopathiques, comment ils sont protégés/épargnés par leur microcosme politique et les complicités judiciaires ? L’ex-élu parisien Nicolas Jeanneté, la presse en a parlé, a été condamné le 23 févier 2026 pour trafic de stupéfiants (qu’il achetait avec l’argent de ses mandats d’élu, alors qu’il était chargé de la lutte contre la drogue ! ce qui en dit long sur la hauteur à laquelle on se fout de la gueule des Français) et détention d’images pornographiques. Celui qui avait été directeur du parti Le Nouveau Centre, et qui avait déclaré souhaiter « violer un migrant de 12 ans avec un chien » était addict aux soirées chemsex et à la 3-MMC. Il détenait dans son téléphone et son ordinateur des vidéos de viols de très jeunes enfants, parfois des bébés, subissant des actes innommables, ainsi que des contenus zoophiles. Le tribunal l’a condamné à 18 mois de SURSIS, avec obligation de soins et interdiction de travailler en contact avec des mineurs pendant trois ans, mais SANS SUPPRESSION DE SES DROITS CIVIQUES. Du sursis, pour un tel degré de dépravation, et pas d’interdiction d’exercer un mandat électif… Quelle mansuétude !
Mais c’est que la France est particulière en la matière. Elle est le pays de Mai 68, dont deux des slogans gauchistes les plus connus parmi ceux qui fleurirent à cette occasion sont « Il est interdit d’interdire ! », et « Jouir sans entraves ! ». On sait ce que ces formules vénéneuses ont laissé dans la société française. Et le « Jouir sans entraves » a dépassé le cadre du sexe entre adultes consentants. Quelques années seulement après, au cours des années 1970, le torchon gauchiste Libération publiait en faveur de la pédophilie, ainsi qu’une pétition signée d’éminents « intellectuels », dont de futurs ministres, venus défendre trois accusés dans un procès en la matière. Cette dérive, depuis le « Jouir sans entraves » de Mai 68 jusqu’au scandale du périscolaire parisien, en passant par les personnalités françaises mentionnées dans les dossiers Epstein, fait apparaître la France comme un paradis bienveillant pour les pédocriminels.
Aujourd’hui, le « monde culturel » français reste silencieux dans le cadre du scandale parisien des pédophiles recrutés pour encadrer les enfants. C’est le même lit de purin gauchiste dans lequel tous ces gens baignent depuis Mai 68.
