A Peter Jackson pour avoir porté à l’écran la beauté et la grandeur de l’œuvre de J.R.R. TOLKIEN.



A Peter Jackson pour avoir porté à l’écran la beauté et la grandeur de l’œuvre de J.R.R. TOLKIEN.



C’est l’histoire d’un acharnement antidémocratique de la part de tartuffes qui n’ont que « démocratie » à la bouche mais n’assument pas d’être en réalité le contraire de ce qu’ils prétendent. Pour notre part, préférant l’honnêteté à la malhonnêteté, nous préférerons toujours une tyrannie qui s’assume ouvertement à une tyrannie déloyale, qui ne s’assume pas.
Leur masque est tombé de longue date. On le sait, la conception de la démocratie de ces tartuffes est qu’elle ne vaut que pour eux, « quand c’est nous qui gagne » comme le dirait un enfant au mauvais français.
Dès l’émergence du courant national à partir des années 1980, il a été immédiatement frappé d’ostracisme. Un régime maçonnique sous l’influence d’officines marquées de l’étoile à six branches, qui fonde sa vision du pays sur l’idée d’une reproduction internationaliste de la planète dans les frontières françaises, sans distinction de provenances, qui fonde sa vision sur une conception idéelle et non charnelle, identitaire, civilisationnelle du pays, ne pouvait pas admettre la concurrence d’un courant national.
Lire la suite « Histoire d’un acharnement antidémocratique »La religiosité indo-européenne n’est nullement servitude ; elle n’implique nullement les pleurs de l’esclave foulé aux pieds devant son maître inaccessible et impitoyable, mais bien l’accomplissement dans la confiance d’une réelle communauté englobant et les dieux et les hommes. – Hans F.K. Günther

Avant d’aller plus loin, rappelons qu’un mot est généralement utilisé pour désigner des objets ou des réalités consacrés par l’usage. Ce qui fait que chacun peut comprendre autrui sans trop de malentendus. Les mots ont un sens. Comme chacun sait, la définition du mot provisoire nous dit que cela est relatif à quelque chose qui n’est pas là pour durer, qui est là en attente d’autre chose. La condamnation judiciaire de Marine Le Pen a fait émerger dans les médias la notion juridique d’ « exécution provisoire », que l’on nous dit signifier que l’application de la peine est immédiate, sans l’effet suspensif des voie de recours. Voilà donc un parfait exemple de subversion/inversion du vocabulaire telle qu’aime la pratiquer la volonté de manipulation constante dans l’idéologie du Système puisque dans le cas d’espèce, sans voie de recours, la peine devient évidemment définitive, ce qui est tout le contraire de provisoire. C’est une escroquerie semblable qui a vidé le mot perpétuité de son sens réel, mot toujours balancé à l’opinion dans le cas de condamnations lourdes, alors que la perpétuité n’est pas appliquée puisque différents mécanismes ont été introduits par le législateur félon à la sécurité des Français, pour qu’elle ne le soit pas.
Lire la suite « Une dérive très préoccupante de la pratique du droit »Le Rassemblement national croyait arriver au pouvoir par un processus glissant et dépassionné. Ce parti faisait le jeu de la détente en s’interdisant tout excès et toute manifestation publique de terrain pour ne pas prêter le flanc aux accusations d’extrémisme politique de ses adversaires. La démobilisation était sa marque de fabrique, hormis durant les processions vers les urnes. On tolérait bien quelques larmes mais le populo était prié par Marine Le Pen de rester poli ou sinon de fermer sa gueule en toutes circonstances. Depuis 15 ans, elle l’a incité à se taire quand on l’enfermait, le spoliait, le brutalisait, se rangeant souvent du côté du manche, de l’ordre et des « bonnes manières ». Marine Le Pen a voulu canaliser cette colère vers un seul et unique exutoire : les élections. Cette stratégie a fait du RN le réceptacle de la colère respectabilisée par les urnes mais aussi, l’acteur central du dressage de la population par les forces qui nous détruisent depuis des décennies. Maintenant qu’elle est mise hors-jeu, Marine Le Pen ne peut même plus compter sur la peur que le peuple inspire aux pouvoirs qui la mettent au rancard comme une vieille bagnole. Tel maître, tel valet ! Les Français encore capables de réactions sont aussi ceux qui ont appris à se défendre, se mobiliser ou se révolter malgré Marine Le Pen et son parti depuis des années. Ils seraient bien bons de se porter à son secours aujourd’hui.
Laurent Ozon
C’est un événement historique. Ce 31 mars 2025 est probablement la date la plus importante depuis la création de la Ve République en 1958. C’est un moment de bascule. Quelque chose vient de se briser. Un cycle politique va commencer, sans que l’on puisse savoir de quoi il sera fait.
Concrètement, l’État profond a décidé d’exécuter juridiquement l’opposition la plus importante (11 millions de Français votent pour elle) au Système en place. Cette opposition avait un chef qui était plébiscité par une importante partie de la population depuis longtemps, le sondage commandé par le Journal Du Dimanche il y a quarante-huit heures plaçait Marine Le Pen aux portes du pouvoir en 2027, confirmait le rôle qu’elle a acquis dans la vie politique française. Nous sommes dans un grand écart entre les fortes préférences populaires et un système juridique qui décide de frapper cette opposition pour s’en débarrasser. On verrait cela ailleurs on crierait au scandale, certains ici nous disent que c’est « l’État de droit ».
Lire la suite « De la condamnation judiciaire de Marine Le Pen »40 % des enfants de 4 ans au plus actuellement scolarisés en France sont immigrés ou enfants d’immigrés déjà installés (chiffre 2023). Âgés de 4 ans, c’est dire que ce sont les générations d’adultes dans vingt ans. Par le cumul de ce chiffre actuel, de la natalité à venir des extra-européens déjà présents, et des millions supplémentaires qui rentreront en France sur cette même période de vingt ans si le pays ne quitte pas cette voie mortifère, la France historique, celle des « de souche » et des frères européens venus y vivre, ne sera plus majoritaire aux abords de 2050, date à laquelle la forfaiture menée par la classe politique française depuis 1976 trouvera donc son aboutissement.
La France est devenue un pays en situation de guerre civile larvée, de « basse intensité » comme disent les militaires, et où la population demeure profondément et irréductiblement divisée depuis 1789. Avec pour schématiser grossièrement d’un côté les républicains et la gauche progressiste, laïciste, jacobine, athée, les « Lumières » et la « table rase » ; et de l’autre la droite conservatrice. Le camp dit de la « raison » contre celui de la « superstition religieuse ». Mais il faut aller au-delà de la présentation simpliste, limitée et orientée, donnée par l’enseignement des événements et des motifs de la fin du XVIIIè siècle, et aborder les fondements philosophiques profonds à la base de ce clivage.
Lire la suite « Du divorce français »Quinze ans de stratégie de dédiabolisation, de reculade, de renoncement, de retournement de veste, de pas en arrière et de « normalisation ».
Quinze ans pour essayer d’adoucir son image afin d’être accepté sur les plateaux télé et de faire oublier un passé sulfureux bâti par un homme qui avait pourtant compris que la France allait affronter des temps sombres, qui ne laisseraient pas de place à la demi-mesure, et encore moins à la mollesse.
Quinze ans à croire qu’en faisant mine de rien, le « système » finirait par considérer le RN comme un parti comme les autres. Un parti « Républicain » conforme à ces putains de valeurs qui font de cette République un enfer.
Quinze ans à promouvoir une ligne et des idées molles, à tel point qu’aujourd’hui beaucoup ont fini par croire que cela suffirait, qu’il suffirait d’atteindre l’Élysée pour que tous nos problèmes se règlent par magie.
Quinze ans de naïveté à croire que tout cela n’était qu’un grand tour de prestidigitateur pour cacher un tigre féroce dans la peau d’un chaton.
Quinze ans, c’est long. C’est autant d’années perdues à faire reculer les seules idées qui pourraient éviter l’apocalypse. Ces quinze années serviront-elles de leçon ? En baissant son froc, en trahissant ses convictions et en essayant de s’attirer la sympathie du diable, on ne fait que lui faciliter la tâche.

Sous la pression des événements en France, de plus en plus de gens commencent à le percevoir, il y a quelque chose qui ne va pas dans cette mécanique, dans les institutions françaises et leur fonctionnement. Cette prise de conscience est un bon début, mais il faut aller plus loin. Qui veut savoir véritablement sous l’empire de quelle philosophie et quelle nature de régime il vit en France doit à minima faire lecture de nos cinq articles suivants. C’est une lecture fondamentale libératrice de la version manipulatrice et trompeuse implantée dans les têtes de chaque génération par le cursus scolaire et le narratif convenu. Démocratie et République française ne vous apparaitront plus telles qu’elles vous furent présentées mais telles qu’elles sont, leurs « vertus » pas aussi vertueuses, et leur aura de « camp du Bien » subitement ternie. Encore faut-il oser prendre la pilule rouge. Je sais, ça agace de découvrir qu’on a été pris pour des cons. Nonobstant, OSEZ ces lectures !
Sous la Thématique République, Démocratie, Vie politique française :
Sous la Thématique Philosophie politique fondamentale :
Retrouvez-les en parcourant le contenu de leur thématique, ou bien via le moteur de recherche à votre disposition en bas de page d’accueil du site.
Et pour élargir davantage la compréhension, les trois articles sur la philosophie des Lumières (Acte I derrière le fard humaniste, des eugénistes pur jus – Acte II un modèle parfait de citoyen – Acte III des citoyens isolés et inorganisés), ainsi que les articles de la thématique Franc-Maçonnerie. Ne faites plus partie des dupes.