Du conditionnement

« Pour étouffer par avance toute révolte, il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées.

Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter.

Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. 

Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser.

On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.

Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur.

L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu. »

Aldous Huxley

Vous reconnaissez l’Occident actuel dans cette description ? Toute ressemblance avec la société social-démocrate créée par les vainqueurs de 1945 n’a rien de fortuit.

Comprendre le paganisme de la nouvelle droite européenne

Le livre d’Anne Jobert, Le Retour d’Hermès, plaide pour une réunification de la science moderne avec les traditions païennes européennes afin de créer une compréhension scientifique plus holistique et culturellement intégrée.

Très peu d’informations sont disponibles, en particulier dans le monde anglophone, sur Anne Jobert et son ouvrage Le Retour d’Hermès, publié en 1984. Anne Jobert a été une jeune femme très active dans la Nouvelle Droite Européenne pendant environ quinze à vingt ans. Elle possédait une solide formation scientifique (elle était physicienne) mais s’intéressait également à la spiritualité. Au début des années 1990, elle disparaît de la scène (elle fréquenta tout de même une université de Synergies Européennes dans les années 1990). Cependant, elle a transmis le fruit de ses travaux, Le Retour d’Hermès, que Alain de Benoist considère comme une contribution importante à la pensée païenne de la Nouvelle Droite Européenne.

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Les Afrikaners quittent l’Afrique du Sud

Les Africains poussent au départ des Blancs dont les ancêtres s’installèrent il y a quatre siècles dans des territoires vides de population à l’époque, pour fonder l’Afrique du Sud et la prospérité de ce pays aujourd’hui tombé dans le sous-développement, Blancs qui depuis trente ans, depuis l’accession au pouvoir des communistes de l’ANC, sont persécutés, pourchassés, tués, sous la férule d’une violence ciblée, de lois anti-Blancs oppressives et discriminantes favorisant les Noirs (les Black economic empowerment laws, plus d’une centaine depuis 1994). Enormément de Blancs qualifiés ont perdu leurs emplois. A Munsieville près de Johannesburg, on trouve le plus grand bidonville blanc au monde, et la misère ne fait pas semblant !

Image Katharina Cooper – Les Blanc Africains, voyage au pays natal, pour la Revue des Deux Mondes

On y découvre des enfants vivant dans la crasse, édentés, dans des cahutes de tôle, des veuves et des hommes diplômés interdits d’emploi pour cause de quotas. Des fermiers sont depuis longtemps expropriés de leurs terres et attaqués. Il y a eu près de 300 attaques de fermes blanches et 49 meurtres en 2023, des scènes de torture absolument ignobles, sous le slogan « Kill the Boers », le tout dans le silence complice du gouvernement noir sud-africain.

Si les Africains peuvent faire partir des Blancs installés depuis 4 siècles, il n’y a strictement aucune raison morale pour que nous ne puissions pas faire partir des Africains arrivés chez nous il y a quelques décennies, quelques mois, quelques jours. Le président américain Donald Trump accueille au Texas des familles d’Afrikaners (enfin un geste international envers eux !), merci à lui.

De toutes façons, comme l’a dit Guillaume Faye, le « vivre-ensemble » bienveillant n’est possible qu’entre des populations apparentées, biologiquement et culturellement, tout le reste n’est que fumisterie. Raison pour laquelle vouloir installer la société multiraciale dans nos pays d’Europe ne peut aboutir qu’à d’immenses problèmes et drames.

Les déesses du panthéon scandinave

Origines historiques des divinités féminines

Si la religion des Scandinaves de l’Age du bronze et celle de l’Age du fer sont à peu près connues désormais, la filiation histo­rique des déesses est difficile à préciser. Comme nous l’avions men­tionné par ail­leurs, peu de divinités ont eu un caractère individualisé, jusqu’à la fin de l’Age du fer. La majorité des fonctions féminines se concentrait autour du concept de TERRA-MA­TER. Cependant, dans le cas d’un certain nom­bre de déesses, il est malgré tout possible de repérer les déités archaïques dont elles des­cen­dent et auxquelles elles ont pris leurs attribu­tions.

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Pourquoi ce sont toujours les pires qui gouvernent en démocratie ? 

Nous donnerons dès maintenant notre commentaire sur le texte ci-après de Renzo Giorgetti traitant de la dégradation du personnel politique : S’agissant de la France, la chute a connu une spectaculaire apparition avec la Révolution de 1789 qui a vu la prise du pouvoir par une collection de médiocres et de vils, les sceptiques peuvent se tourner à ce sujet sur notre article La rancune des disgraciés, répertorié dans la thématique Psychologie sociale et politique. Il y a cependant eu par la suite dans l’Histoire une exception qui est venu interrompre cette longue et lente dégénérescence de la classe politique : les régimes fascistes du XXe siècle, qui au contraire ont placé à la direction de l’Italie, de l’Espagne, de l’Allemagne, des hommes dont la qualité intellectuelle et morale, dont l’intérêt pour la nation, la patrie et le peuple, ont radicalement tranché à la hausse par rapport au cloaque des démocrates forgés dans la médiocrité et la bassesse. Et la France actuelle, encore plus que sous les mandatures passées, constitue une extraordinaire illustration de cet abaissement lorsque l’on considère l’improbable nullité de nombre de figures, surtout au sein du parti mélenchoniste et de la macronie. On s’épargnera de citer des noms, tout le monde est à même de voir à quels énergumènes hallucinants, femmes et hommes, nous faisons allusion. On est loin de l’aristocratie morale et intellectuelle, et des paroles attribuées au chef Viking Olaf Hoskuldsson dans la Laxdoela Saga (XIIIe siècle) : « Je veux que les plus sages décident ; l’avis des gens stupides me paraît d’autant moins utile qu’ils seront toujours les plus nombreux. » Mais les temps étant cycliques, il n’y a pas de doute que tous ces nuls malfaisants actuels finiront un jour, le moins lointain il faut l’espérer, balayés par une résurgence fasciste salvatrice s’appuyant sur ses modèles passés, les meilleurs, ou les moins mauvais, spécimens qui ont accédé au pouvoir dans un régime démocratique, comme le dit l’auteur, l’ont toujours fait de manière contre nature, par un acte de force.

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La Franc-Maçonnerie est une oligarchie tyrannique

Depuis les origines de la civilisation occidentale, on considère qu’une société multiethnique ne peut pas être véritablement libre. Aristote soutenait que la démocratie ne peut exister que dans des communautés ethniquement homogènes, alors que les tyrans prospèrent dans des sociétés multiethniques. Pour lui, une société multiethnique est inévitablement antidémocratique, car elle manque de la fraternité charnelle qui unit au plus profond ses citoyens. Par opposition, les tyrans encouragent donc l’immigration pour semer la division à travers les rivalités ethniques. Selon Aristote, l’unité ethnique est une condition essentielle à la souveraineté d’un peuple. Or, c’est précisément l’inverse qu’a souhaité réaliser la philosophie maçonnique au pouvoir partout en Occident, aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Belgique, en Espagne, dans les pays scandinaves, etc. : la société multiethnique. Malgré les alertes qui n’ont pas manqué depuis son apparition, les Français endormis ignorent largement la nature et la responsabilité de la Franc-Maçonnerie dans ce qu’ils subissent. Sans crier sur les toits son projet bien sûr, elle ne l’a pas pour autant dissimulé (encore faut-il s’y intéresser), elle écrit en 1889 dans sa publication La Chaîne d’Union de Paris, Journal de la Maçonnerie Universelle : « C’est dans nos loges, à l’avenir, comme dans les écoles publiques, que les Français verront, sans voyager, les caractères de toutes les nations… » La Franc-Maçonnerie, par sa démarche subversive allant contre la norme naturelle, mais sous une apparence bienveillante, marquée du sceau de la « raison », se révèle donc être en réalité une oligarchie tyrannique qui dissimule de façon déloyale sa nature et la nature de son régime sous les apparences mensongères et trompeuses de leur conception de la démocratie et de la souveraineté populaire, artifices flatteurs qui enfument les Français depuis 1789. Tout le montre dans la façon dont est gouvernée la France et dans la façon directive dont fonctionne l’Union européenne. Tant que les gens n’auront pas pris conscience de cela et fait une révolution mentale, ils ne pourront affronter cette secte politique et s’en libérer.

Une gouvernance de délinquants

Bertolt Brecht, le dramaturge et poète, écrit que celui qui ne connaît pas la vérité est un imbécile. Mais celui qui, la connaissant, l’accuse de mensonge, est un délinquant.

Eh bien, alors nous vivons dans un monde dirigé par des délinquants. Et ce n’est pas un réactionnaire, un obscurantiste qui le dit… mais justement ce Bertolt Brecht qui plaît tant à une certaine « gauche » à la mode. Qui, probablement, ne l’a jamais vraiment lu, ou même seulement regardé une de ses nombreuses œuvres théâtrales.

Car la citation de Brecht avait un seul but. Mettre en lumière comment notre monde est, en ce moment, entre les mains de délinquants.

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Nous n’avons besoin d’aucun culte oriental

Nous sommes Européens. Le cœur et l’âme de nos ancêtres étaient sensibles à Taranis, Wotan, Athéna, Jupiter, Perun, aux mythologies et aux panthéons magnifiques fruits de leur propre génie, avant qu’ils n’aient été contraints par la force et habitués par la ruse, sous la conduite de princes félons et de missionnaires propagandistes, à épouser un culte qui leur était totalement étranger, né quelque part hors de notre continent, au Moyen-Orient. Chaque représentation du christianisme nous hurle que dans notre identité véritable nous sommes totalement étrangers à ces fables d’Orient, quel que soit le message qu’elles véhiculent. Les Européens vont-ils prendre conscience en masse du viol de l’identité qu’a constitué l’imposition du christianisme à notre continent ?

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Le dernier carré de fidèles

C’est désormais bien établi par la recherche historique. Avec l’objectif de contrecarrer la position de la Russie tsariste sur le continent européen et faire tomber le régime impérial russe, l’Allemagne de Guillaume II instrumentalisa l’activisme communiste, en la personne de Lénine, qu’elle financera pour l’introduire en Russie comme on introduit le bacille de la peste. On peut dire que le franc succès de l’opération a dépassé toutes les espérances de l’état-major allemand. Mais ce jeu a rapidement montré ses dangers. Il n’y a ni télévision ni Internet à l’époque, Soljenitsyne n’a pas encore écrit, mais les informations n’en circulent pas moins en Europe, et ailleurs, sur l’entreprise bolchevique et le totalitarisme qu’elle met en œuvre en Russie, le massacre du Tsar et de sa famille, les arrestations, les exécutions, l’instauration du goulag, ce slogan que l’on voit sur les murs de Moscou, « D’une main de fer, acculons l’humanité au bonheur ! »… Nombreux sont les gens, et non seulement dans les représentations diplomatiques, qui par relations, par le voyage, savent et voient le danger d’une propagation du communisme au reste du monde. Evguéni Zamiatine publie en 1921 (bien avant Huxley et Orwell donc) son roman Nous Autres, dystopie décrivant un futur totalitaire particulièrement sinistre ; il n’aurait pas pu l’imaginer s’il avait pas été un contemporain de la révolution de 1917 et de ses conséquences dans son pays.

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Un regard de l’esprit et du sang

Le paganisme – tout au moins le paganisme tel que, d’abord, je le ressens et tel que, ensuite, je le comprends (après l’avoir réellement intériorisé au contact de Saint Loup) – m’apparaît comme beaucoup plus qu’un regard qui embrasse le monde, ce regard fut-il d’explication, de réconciliation ou d’harmonisation. Aux moments de recueil, d’études mais aussi d’interrogation sur l’avenir : devenir de nos peuples menacés sur leur sol et dans leur sang, il m’emplit chaque fois de nouvelles espérances et de nouvelles certitudes et je l’éprouve alors dans l’apaisement infini du regard souverain qui restitue dans sa pensée et ré-installe dans son harmonie originelle tout ce que vingt-et-un siècles de dérive obscurantiste, de rupture dualiste et d’éradication égalitariste ont extirpé des matrices naturelles, amputé, mutilé, jusqu’à criminaliser aujourd’hui les peuples qui ont encore conscience de leur identité ou à diaboliser les cultures qui veulent vivre leur originalité ; regard qui monte des racines, qui relie le droit du sol à la loi du sang, regard identitaire qui nous réapprend que la dignité de l’homme n’est concevable que dans le respect imprescriptible de ses différences et, à cause de cela même, regard du sang qui se métamorphose en esprit, dit Nietzsche, regard de l’esprit et du sang, dit Knut Hamsun, enclin alors à deviner et à saisir, plus loin que soi, la « fibre nerveuse qui unit l’homme à l’univers et aux éléments » car une race regarde le monde avec les yeux de ses mythes, écoute ses dieux avec les oreilles de ses archétypes, parle aux arbres, aux bêtes et aux hommes dans la langue ancestrale de sa culture. Mais je ressens aussi le paganisme comme le regard que la nature se porte à elle-même quand ses dieux, dont les actes miment et répètent les archétypes de l’harmonie primordiale, dévoilent à la conscience des hommes les lois qui fondent l’ordre du monde. Autant dire que le paganisme m’apparaît comme un élément constitutif du monde et de la vie.»

Pierre Krebs