Le multiculturalisme est fondé sur une pensée erronée fondamentale : celle de croire naïvement que toutes les cultures ont, au fond, la même valeur ou bien, si leur valeur est différente, qu’elles méritent toutes d’être respectées. Le multiculturalisme, étant l’enfant du relativisme, il est incapable de juger les cultures, d’établir une hiérarchie de valeurs culturelles. La vérité est que toutes les cultures n’ont pas la même valeur et que toutes les valeurs ne sont pas également dignes du même respect. Le respect que l’on porte à d’autres cultures, à d’autres valeurs que les nôtres est le signe d’une attitude civilisée. Mais si ces autres valeurs menacent nos propres valeurs de peuples européens, nous sommes en droit de les combattre, elles et leurs porteurs, par des armes intellectuelles, par la raison, par des arguments, par la critique, par des moyens légaux, et par tous autres moyens si nous y sommes contraints. C’est notre devoir de défendre notre identité et les valeurs par lesquelles nous vivons, parce que de tous temps dans l’histoire de ce monde et des rapports entre les groupes humains, qui ne tient son rang n’a plus qu’à s’effacer et sera dévoré. Les sociétés multiculturelles heureuses n’existent que dans les rêveries maçonniques. Elles n’ont jamais perduré nulle part et se sont partout achevées par des purges sanglantes. Elles sont une utopie, insane et irréalisable (ce qui est le propre des utopies), source conflits et de malheurs. Ce que l’on nomme ainsi ne peut être qu’un état transitoire entre deux cultures, la précédente et la suivante, la vaincue et la victorieuse. Pour n’avoir pas voulu écouter ceux qui savaient et les ont alertés à temps, les Français vont désormais au-devant d’immenses difficultés et drames.
Auteur : Polaris média
Retrouver la voie
L’homme européen, dont l’identité est en danger, doit revenir à ses anciens Dieux, à ses seuls mythes légitimes, contre toutes les importations orientales monothéistes qui lui ont été et lui sont encore imposées.

Nous avons lu L’Âme Européenne
Réponse à Bernard-Henri Lévy, de Robert Dun, Éditions Les Amis de la Culture Européenne.
Les attaques de ce cosmopolite revendiqué qu’est BHL contre l’identité française sont connues. Robert Dun lui a répondu. « Un cri auquel il nous faut impérativement faire écho » mentionne la quatrième de couverture de L’Âme Européenne. Nous présentons quelques extraits parmi les plus pertinents de cet ouvrage décisif pour qui veut « sortir de la Matrice » et comprendre que la France, l’Europe, vivent depuis seize siècles, sous la domination empoisonnée d’une pensée extérieure dont la présence n’a aucune légitimité, et qu’il faudra bien finir par s’en libérer.

La ploutocratie nous fait la guerre
Le jugement de Nuremberg, comme sa réplique de La Haye, sont parvenus à condamner collectivement les identités européennes. Le coupable des « crimes contre l’humanité », ce n’est pas Eichmann, ni Hitler, ni Milošević, non… ce sont le nationalisme, le patriotisme et par extension les cultures qui les nourrissent. Ce verdict catégorique n’était pas seulement sous-tendu par des intentions « humanitaires et pacifiques ». Il servait d’autres intérêts, d’autres intentions.
Lire la suite « La ploutocratie nous fait la guerre »Égarement fatal…
Tous ces Blancs idiots à plat-ventre devant la sous-culture « black » s’imaginent qu’il suffit de renier le passé d’où l’on est sorti pour devenir un homme de l’Avenir. Ils prennent leurs trahisons pour des renaissances.
Temps d’effondrement
Quelques résultats récents et leur commentaire…
– 46% des salariés de 18-24 ans jugent acceptable de refuser de s’asseoir à côté d’une personne de l’autre sexe (sondage Crif-Institut supérieur du travail, 24/03/2025).
– 57% des jeunes de 18-24 ans sont pour la liberté du port du voile religieux dans le sport (sondage CSA-Cnews-Europe 1-JDD, 14/03/2025).
– 70% des femmes veulent rencontrer et construire une relation avec un homme « déconstruit » (TF1 18 février 2025).
Apartheid des sexes sur fondement d’obscurantisme religieux… Aveuglement sur le rôle du voile islamique et sur les conséquences de sa promotion… Un tableau préoccupant au dernier degré. La jeunesse française, c’est-à-dire l’avenir, formatée par un corps enseignant gauchiste dans sa grande majorité dont la responsabilité est accablante, gaga de « tolérance », de subversion, de démolition de notre civilisation et de l’ordre naturel, prépare une société sinistre faite d’un contingent d’abrutis à la cervelle autant retournée qu’en putréfaction. L’abaissement de l’intelligence auquel sont parvenus la classe politique « sociale-démocrate » et les petites mains du pédagogisme de la rue de Grenelle en quarante ans est impressionnant. Ce monde n’est plus le mien, et heureusement pour moi, je ne vivrai pas dans ce futur.
Sans conteste, c’était mieux avant :

No limit !
C’est pour quand le Grand sursaut des Français ? Quelle est la limite ? On a touché à leur corps, on a touché à leurs enfants, on a touché à leurs revenus, on a touché à leur histoire, leur culture et leur religion, on a touché à leur liberté de penser, de s’exprimer, de se déplacer, de se réunir, de manifester, de voter pour autre chose que des candidats présélectionnés par la machine, mais aussi de se chauffer, de circuler, de s’embrasser, de se soigner… Il n’y a pas de limite.
De l’utopie du métissage
Dans son discours du 17 décembre 2008 à l’École Polytechnique, Nicolas Sarkozy déclarait : « l’objectif, c’est de relever le défi du métissage… ce n’est pas un choix, c’est une obligation, on ne peut pas faire autrement… », un métissage désormais présenté au sommet de l’État comme la solution aux inévitables problèmes (non-dits, non reconnus par la classe politique et les métissolâtres) de coexistence entre les différents groupes ethniques qui ont été inconsidérément installés sur le sol français. On reste au passage éternellement stupéfaits par le culot de ces gens qui se permettent, sur ce sujet comme sur tant d’autres, d’engager des changements aussi importants et de décider de l’avenir de tout un pays sans en consulter sa population. Mais ne nous répète-t-on pas à l’envi que nous avons la chance de vivre en « démocratie ». C’est du moins la conceptions qu’ils en ont.
Lire la suite « De l’utopie du métissage »Grandeur et décadence
Je ne sais pas si les gens se rendent vraiment compte de ce qui se passe. La France, pays millénaire qui fut l’une des plus grandes nations de cette terre, qui a survécu à d’innombrables conflits intérieurs ou extérieurs, qui a connu les ravages de la peste et du choléra, qui est parvenue à sortir survivante de deux guerres mondiales, cette France qui paraissait invincible il y a encore quelques décennies, risque de connaître sa fin à cause d’une religion de bédouins arriérés et de fumeurs de shit soutenus par des Blancs crasseux en sarouel, diplômés en théorie du genre et faisant des collections de figurines Funko Pop.

Les mécanismes de la gouvernance perverse de l’État Macronien
La perversion est devenue je le crains un système de gouvernance en tant que tel. La politique aujourd’hui nous démontre à quel point c’est le cas.
Comment repère-t-on la perversion de manière la plus objective possible ? Par exemple dans la crise que nous avons traversée, celle du Covid-19, qu’est-ce qui a fait comprendre à de nombreuses personnes au départ que quelque chose ne fonctionnait pas vraiment normalement ? Ce sont les premiers mensonges, quand on nous a dit que les masques étaient inutiles, et que l’on a découvert quelques semaines après que « comme par hasard » nous n’en avions pas, et que du jour au lendemain ils sont devenus indispensables, nous nous sommes trouvés dans l’obligation de nous demander si l’on ne nous avait pas dit cela tout de même parce que l’État n’avait pas de masques, en tout cas personnellement c’est la première chose qui m’a alertée, et je me suis dit comme beaucoup certainement que si nous étions devant une crise dramatique, devant une pandémie, on ne pouvait tout de même pas nous mentir, ce n’est pas possible, on ne peut pas envisager que nos gouvernants nous mentent. La première chose, bien entendu, dans la perversion c’est le mensonge.
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