Occident dégénéré

La haine de l’Occident envers la Russie trouve sa source dans le rejet par Vladimir Poutine des dérives sociétales occidentales, défendant farouchement les valeurs traditionnelles.

Son crime aux yeux de l’Occident ? S’opposer à la propagation de la décadence qui a pris racine à l’Ouest depuis son accession au pouvoir en 2000.

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De l’escroquerie psychanalytique

Quoi de mieux, pour dénoncer ce charlatanisme, que l’évocation de deux de ses plus éminents représentants, Sigmund Freud et Jacques Lacan.

Sigmund Freud est sans doute l’une des figures les plus surfaites de toute l’histoire de la médecine. Ce que l’on a appris depuis le début des années 1970 dans les archives secrètes du mouvement psychanalytique, qui restent en partie interdites jusqu’au XXIIe siècle (on se demande bien pourquoi !), ce qu’ont rajouté les enquêtes des historiens, les témoignages des survivants, et les progrès rapides de l’épistémologie et des connaissances de la psychologie – lesquelles ont changé l’état d’esprit des chercheurs à l’égard de l’invention du juif Viennois et leur a fait reconnaître ses incohérences et ses manipulations – , tout cela fait que ce personnage naguère placé au pinacle aujourd’hui disparaît de la scène internationale avec ses produits intellectuels et ses dérivés, dans la déconsidération des savants et la condamnation morale des milieux informés.

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Sartre, icône putride

Ce n’est pas sans plaisir que nous trouvons à dégommer ce funeste personnage dont le simple nom nous donne « la nausée ». En avril 1980 lors de ses obsèques, 100 000 personnes accompagnèrent sa dépouille au cimetière Montparnasse, derrière tous les leaders de la gauche politique, intellectuelle et médiatique portant mine de circonstance. Sartre reçut même l’éloge de Valéry Giscard d’Estaing, qui n’était jamais le dernier à faire des courbettes à la gauche (voir notre article Petit focus sur VGE répertorié dans la thématique France) : « Jean-Paul Sartre fut l’une des grandes lueurs d’intelligence de notre temps ». Mais lueur n’est pas lumière, bien au contraire !

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Petit focus sur VGE

Valéry Giscard d’Estaing, comme chacun sait président de la République française de 1974 à 1981, de « centre-droit », est l’auteur des perles suivantes. Une liste non exhaustive bien entendu, ne perdons pas trop de temps avec ce Monsieur, mais déjà amplement suffisante pour démontrer son degré de nocivité et de forfaiture contre les intérêts de la France, et le ranger définitivement sur le banc des malfaisants suprêmes ayant œuvré à la destruction du pays. VGE continue évidemment de bénéficier dans le microcosme politico-médiatique, et dans le gros du troupeau, de l’aura d’un Grand homme.

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Les cinq branches de notre Europe

L’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne accueille une promotion de stagiaires étudiants sur deux ans. Contre des frais engagés, les participants doivent réserver quelques samedi et dimanche pour suivre des cours et autres allocutions. Chaque inscrit s’engage en outre à réaliser un travail personnel sous la forme d’un essai concis, d’un court-métrage, ou la tenue d’une exposition ou d’un séminaire.

À l’occasion de leur colloque du 6 avril 2024, Cloé, de la promotion Richard Wagner, a exposé son travail. Ses bannières représentent les 5 grandes racines culturelles de notre civilisation européenne :

– les Celtes, ces glorieux guerriers qui partaient au combat au son des carnyx pour effrayer leurs ennemis et se donner du courage ;

– les Grecs, peuple de philosophes et de bâtisseurs qui outre l’ordre corinthien et ses temples fabuleux nous ont légués les ouvrages fondateurs de notre pensée et de notre imaginaire ;

– les Romains, l’aigle impérial qui a dominé toute l’Europe et lui a imposé une loi commune ;

– les Germains, qui ont repris le flambeau de l’empire après le chaos, rénovateurs des libertés et des croyances antiques, fondateurs d’une nouvelle aristocratie ;

– les Slaves indomptables, épris de liberté dans l’immensité des steppes, cavaliers rugueux et forts dans le pays du soleil de minuit et des contrées glaciales.

Voici les cinq branches qui composent notre Europe, ressourçons-nous dans les racines de notre passé pour bâtir notre futur et transmettre la fierté de notre identité à nos enfants !

Regard sur l’Occident

L’Occident est universaliste. Rien de plus normal, puisqu’il a lui-même subi l’imposition d’une religion sémite à prétention universaliste, et qu’il est sous la domination de la pensée maçonnique elle-même religion politique à prétention hégémonique universaliste. Depuis le XVe siècle il a donc été animé par la propagation de ces « valeurs » sur toute la surface du globe : celles du judéo-christianisme tout d’abord, avec ses missionnaires ; et puis les libertés, la « démocratie », les droits de l’homme (qui sont du judéo-christianisme laïcisé) véhiculés par les États, les organisations internationales et les ONG. Il a exporté jadis ses valeurs par la force, les Britanniques par exemple imposent à la Chine de s’ouvrir au commerce de l’opium qu’ils font venir d’Afghanistan. Maintenant, l’Occident emploi surtout le pouvoir de séduction de son mode de vie. Toutefois, depuis une quarantaine d’années la guerre comme mode de propagation des valeurs occidentales récupère du terrain par le biais du « droit d’ingérence » fondé sur l’idéologie des Droits de l’homme. Bien souvent, cela ajoute la guerre à la guerre. Et sert de prétexte, c’est bien connu, à certains États occidentaux pour conduire des actions militaires dont le ressort profond est un désir de mainmise sur une région constituant un enjeu stratégique important pour ses matières premières ou comme voie de passage incontournable, par exemple.

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Le sens païen de nos fêtes

Le présent exposé n’a pas pour but d’expliquer dans tous les détails les diverses fêtes européennes. Les coutumes et traditions varient et ont varié non seulement dans le temps mais également de région à région. Le but est de montrer le sens général européen et païen des fêtes qui jalonnent notre calendrier. Pour beaucoup de gens, ces fêtes sont chrétiennes ou parfois laïques. En réalité, il n’en est rien bien sûr. Les chrétiens, et après eux les laïcs, ont substitué ou essayé de substituer un sens chrétien à des fêtes éminemment liées à notre religiosité européenne qui n’a rien à voir avec la conception du monde et les croyances des peuples du désert.

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Réflexions sur le discours sur l’Allemagne

Un esprit curieux exerçant une réflexion critique avec finesse sur ce qui est dit de l’Allemagne du IIIe Reich doit dépasser le discours manichéen, souvent mensonger, manipulateur, dispensé par les vainqueurs de 1945. Et confronter ce discours qui, sur divers points paraît incohérent, contradictoire, à des réalités historiques par ailleurs parfaitement connues. Voyons quelques exemples portés à notre regard par le hasard des lectures.

On entend mentionner qu’à la lecture de Mein Kampf apparaissent deux idées fondamentales. La première, c’est la mystique de la « race nordique » et la légitimité qu’il y a à tout faire pour la ressusciter et lui donner sa place dominatrice dans le monde, assurer rapidement l’espace vital dont le peuple allemand « régénéré » a besoin. La seconde est celle de la nécessaire élimination de la perversion et de la corruption du peuple juif, qui constitue l’ennemi le plus dangereux, plus dangereux que le monde slave dont la destinée ne peut être que la soumission et l’esclavage. Quelle est la réalité et quelle est la part de manipulation dans ces affirmations à l’emporte-pièce, dans cette pensée prémâchée, « clé en main » dispensée à l’opinion ignorante ou insuffisamment attentive ? Décortiquons le propos. 

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L’astuce finale qui a trompé le peuple

1789-1794, la Révolution est faite. On a vu précédemment dans notre article On vous a dit que la République c’est la démocratie ? que République et Démocratie sont des choses distinctes, que la République n’est qu’un « genre » d’organisation de la société, dont les « espèces » sont les diverses formes possibles de gouvernement, et la démocratie n’est qu’une forme de gouvernement. On a vu que les théoriciens modernes de la République considèrent qu’elle n’existe qu’à partir du moment où un peuple s’est constitué sous ce genre (notre article Un marché de dupes). Et on sait que cette République enfume le peuple par la flatterie en affirmant que c’est lui qui est souverain (notre article Celui qu’on veut duper, on le flatte). Or, comment expliquer et faire accepter au peuple qu’après s’être constitué, il doit se faire représenter par un monarque (collégial, le Directoire – impérial – ou présidentiel) à première vue semblable au despote dont la tête a été tranchée en 1793, et par un système de représentation, la « démocratie », qui n’est en réalité qu’une tromperie ?

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La Dictature, c’est mal

C’est la conviction installée dans les têtes par les vainqueurs de 1945, tout en sachant se montrer eux-mêmes très directifs, cela sous un couvert fallacieux, mais de moins en moins trompeur, de « démocratie », orientez le regard du côté notamment du pouvoir français et bruxellois qui se révèlent d’une grande violence directive dans l’application de leur politique et l’interdiction faite aux peuples de décider des grandes questions qui les concernent. Nous dirons pour notre part que la dictature, ça peut être très bien, si c’est au service de la bonne cause. Interdire impitoyablement et sans complexe la possibilité d’expression des partis et des idées qui nous ont mis dans la merde où l’on se trouve, ne nous paraît pas quelque chose de condamnable, mais au contraire d’éminemment nécessaire puisque leur projet de société est néfaste au dernier degré. Pour être réellement précis sur la notion de dictature, nous invitons d’ailleurs le lecteur à lire notre article intitulé Cette tyrannie cessera, répertorié dans la thématique Pensée unique, Terrorisme intellectuel, qui évoque la distinction entre dictature et totalitarisme.

Mais revenons pour la commenter sur la présentation admise par le narratif de ceux qui se présentent comme le camp du Bien, à propos de la « dictature ». Pour tout libéral, socialiste, communiste, gauchiste qui se respecte, elle est l’incarnation institutionnelle de la « Bête immonde fasciste et réactionnaire ». Les « dictatures » ont fourni, des décennies durant, une inépuisable mine d’articles aux Monde, L’Obs, L’Express, L’Humanité, Libération… sans parler des innombrables manifestations publiques qui les prirent pour cible. La dénonciation des « dictatures » fut le fonds de commerce d’Amensty International, dirigé par l’Irlandais Sean Mac Bride, « Prix Lénine de la paix 1977 » (ça vous situe le bonhomme). 

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