L’illusion communiste, ses échecs, ses formes de survivance : tour d’horizon

Le communisme ne soulève pas les mêmes questions à l’Est et à l’Ouest. Les peuples de la sphère soviétique connaissaient depuis toujours l’imposture qu’ils subissaient et, contrairement aux étrangers, n’entretenaient aucune illusion sur leur régime. Ils savaient que les références idéologiques n’étaient que l’habillage logomachique de la contrainte. Ce n’est pas à l’Est mais à l’Ouest que se pose l’énigme. Là-bas, la machine de pouvoir a utilisé la police secrète et les chars pour se faire obéir ; ce n’est pas bien compliqué : rien n’est plus simple que la force. Ici, au contraire, les communistes n’ont jamais disposé de tels moyens. Ils ne pouvaient pas plus forcer leurs partisans à les suivre qu’empêcher leurs adversaires de les attaquer ; incapables de contrainte en Occident, ils étaient obligés de convaincre – ce à quoi précisément, ils sont parvenus dans le respect des règles démocratiques. Ce fut le second plus grand mensonge, la seconde plus grande manipulation de l’histoire. Les premiers ayant été en philosophie politique l’illusion de « souveraineté du peuple » à travers le concept de « démocratie représentative » hérités de 1789. Toute la pratique en France depuis le référendum bafoué de 2005 a révélé au grand jour l’escroquerie de ce régime. A ce propos voir nos articles :

– Sommes-nous en démocratie ? (thématique République, Démocratie, Vie politique française)

– La démocratie mérite bien un procès (thématique thématique République, Démocratie, Vie politique française)

– On vous a dit que la République c’est la démocratie ? (thématique Philosophie politique fondamentale)

– La démocratie représentative, cette admirable mécanique (thématique République, Démocratie, Vie politique française)

– L’astuce finale qui a trompé le peuple (thématique Philosophie politique fondamentale)

Communisme, République française… jamais on n’a fait croire pendant si longtemps et à autant de gens des choses aussi fausses. 

Lire la suite « L’illusion communiste, ses échecs, ses formes de survivance : tour d’horizon »

Camarade Althusser

Au catalogue des fripouilles aujourd’hui, Louis Althusser, connu pour ses œuvres sur Montesquieu, Marx, Lénine, il fut l’un des phares français de la pensée marxiste de Mai 68. 

C’est dans le très bel appartement de fonction dont il jouissait à l’École normale supérieure que l’agrégé de philosophie et maître de conférences organisait ses célèbres séminaires d’agitation philosophico-politique. 

Lire la suite « Camarade Althusser »

La trahison de la Gauche française

Quand les voix de la Gauche prétendent s’ériger en détenteurs de la vertu, de la morale, en donneurs de leçons, ne cessent de tonner contre qui s’oppose à la submersion migratoire qu’il est un raciste, « un porteur de haine », qu’il est intolérable dans une « démocratie » et qu’il devrait disparaître, il est bon de rappeler de quelles positions viennent les gauchistes. D’où nous parlent ces gens ?

Karl Marx : « A mesure qu’il développe les pouvoirs productifs du travail et fait donc tirer plus de produits de moins de travail, le système capitaliste développe aussi les moyens de tirer plus de travail du salarié, soit en prolongeant sa journée, soit en rendant son labeur plus intense, ou encore d’augmenter en apparence le nombre des travailleurs employés en remplaçant une force supérieure et plus chère par plusieurs forces inférieures et à bon marché, l’homme par la femme, l’adulte par l’adolescent et l’enfant, un Yankee par trois Chinois… » et parle de « concurrence déloyale étrangère ». C’est là un des points essentiels de sa théorie : comment le capitalisme ne cesse de manipuler les peuples en les mettant en concurrence. Remplacer une force supérieure plus chère par une force inférieure et à bon marché, un Yankee par un Chinois, un blanc par un extra-européen… soit exactement ce que promeuvent les gauchistes pro-immigrationnistes actuels qui se font ainsi les idiots utiles du système capitaliste qui ne recherche qu’une force de travail et se fout de l’identité des nations.

Lire la suite « La trahison de la Gauche française »

Rouge, mais pas trop

Au rang des tromperies dans lesquelles on fait vivre les Français, figure celle de la nature « anticapitaliste » du journal communiste L’Humanité. Les éléments qui démasquent cette imposture sont les suivants.

L’Humanité est depuis le congrès de Tours en 1920 l’organe officiel du Parti communiste français. Les socialistes en perdirent alors le contrôle comme ils perdaient celui de leur parti avant de se réorganiser ultérieurement.

Lire la suite « Rouge, mais pas trop »

Camarade Trotski

Un trostskiste (il en existe encore hélas) vous dira que son maître à penser voulait « une véritable révolution marxiste-léniniste, une authentique révolution soviétique, plus humaine, sans bureaucratie et sans goulag ». Ce bon trotskiste mérite le grand prix de la naïveté communiste digne du théoricien italien de la révolution culturelle, Antonio Gramsci, saluant la révolution d’Octobre où l’on « ouvrait les portes des prisons qui ne se refermeraient jamais plus ! » Car Leib Bronstein, alias Lev (en français, Léon) Davidovitch, détenteur d’un faux passeport établi au nom de Trotski (nom cruellement emprunté à une famille de l’aristocratie tsariste), pseudonyme qui lui restera, n’était pas un enfant de chœur de la synagogue. Il n’ignorait rien de la cruauté selon lui nécessaire de la révolution « grande dévoreuse d’hommes » et qui d’ailleurs allait le dévorer lui aussi.

Lire la suite « Camarade Trotski »

Sartre, icône putride

Ce n’est pas sans plaisir que nous trouvons à dégommer ce funeste personnage dont le simple nom nous donne « la nausée ». En avril 1980 lors de ses obsèques, 100 000 personnes accompagnèrent sa dépouille au cimetière Montparnasse, derrière tous les leaders de la gauche politique, intellectuelle et médiatique portant mine de circonstance. Sartre reçut même l’éloge de Valéry Giscard d’Estaing, qui n’était jamais le dernier à faire des courbettes à la gauche (voir notre article Petit focus sur VGE répertorié dans la thématique France) : « Jean-Paul Sartre fut l’une des grandes lueurs d’intelligence de notre temps ». Mais lueur n’est pas lumière, bien au contraire !

Lire la suite « Sartre, icône putride »

La Dictature, c’est mal

C’est la conviction installée dans les têtes par les vainqueurs de 1945, tout en sachant se montrer eux-mêmes très directifs, cela sous un couvert fallacieux, mais de moins en moins trompeur, de « démocratie », orientez le regard du côté notamment du pouvoir français et bruxellois qui se révèlent d’une grande violence directive dans l’application de leur politique et l’interdiction faite aux peuples de décider des grandes questions qui les concernent. Nous dirons pour notre part que la dictature, ça peut être très bien, si c’est au service de la bonne cause. Interdire impitoyablement et sans complexe la possibilité d’expression des partis et des idées qui nous ont mis dans la merde où l’on se trouve, ne nous paraît pas quelque chose de condamnable, mais au contraire d’éminemment nécessaire puisque leur projet de société est néfaste au dernier degré. Pour être réellement précis sur la notion de dictature, nous invitons d’ailleurs le lecteur à lire notre article intitulé Cette tyrannie cessera, répertorié dans la thématique Pensée unique, Terrorisme intellectuel, qui évoque la distinction entre dictature et totalitarisme.

Mais revenons pour la commenter sur la présentation admise par le narratif de ceux qui se présentent comme le camp du Bien, à propos de la « dictature ». Pour tout libéral, socialiste, communiste, gauchiste qui se respecte, elle est l’incarnation institutionnelle de la « Bête immonde fasciste et réactionnaire ». Les « dictatures » ont fourni, des décennies durant, une inépuisable mine d’articles aux Monde, L’Obs, L’Express, L’Humanité, Libération… sans parler des innombrables manifestations publiques qui les prirent pour cible. La dénonciation des « dictatures » fut le fonds de commerce d’Amensty International, dirigé par l’Irlandais Sean Mac Bride, « Prix Lénine de la paix 1977 » (ça vous situe le bonhomme). 

Lire la suite « La Dictature, c’est mal »

Le communisme et le monde ouvrier

La mystique est encore tenace, du lien entre le communisme et la classe ouvrière. En réalité, Marx et Lénine se méfiaient beaucoup du monde ouvrier. D’abord parce que selon leurs analyses « la bourgeoisie est la grande classe révolutionnaire de l’histoire » (lire le Manifeste du parti communiste) et qu’il ne faut pas brûler les étapes. Cette bourgeoisie va sécréter dialectiquement le prolétariat. Mais seul, ce dernier n’a pas tout de suite de conscience révolutionnaire. Lénine le répète après Marx : « La conscience socialiste ou révolutionnaire ne pouvait venir que de la classe bourgeoise, des intellectuels, des fondateurs du socialisme scientifique ; Marx et Engels étaient des intellectuels bourgeois » (Lénine Œuvres complètes, Tome IV, p.437). En fait, il n’y eut jamais qu’une faible minorité d’ouvriers à s’engager dans l’action communiste (à ne pas confondre avec l’engagement syndical).

Lire la suite « Le communisme et le monde ouvrier »

Camarade Staline

Dans une tentative désespérée de défendre leur idéologie, les partisans du communisme vous diront qu’il a été dévoyé, que ce qui a été appliqué dans les pays communistes n’était pas le communisme authentique, que Staline en fut un avatar monstrueux qu’il est malhonnête de l’utiliser pour en discréditer l’idéal. L’ennui, pour cette affirmation, c’est que le communisme réel n’est fait que de ces « avatars » producteurs, si l’on peut dire, de la plus impressionnante liste de génocides et massacres que l’humanité ait connue sous une seule enseigne idéologique et en une période d’un siècle. Les « avatars » ont pour noms Lénine, Trotski, Staline, Mao Tse Toung, Ho Chi Minh, Bela Kun, Janos Kadar, Ceaucescu, Mengistu, Enver Hodja, Pol Pot, Kim Il Sung, et la liste n’est pas exhaustive. L’ennui aussi c’est que tous ces « avatars » prouvent bien qu’ils participent d’une inéluctabilité idéologique, qu’ils participent d’un système au sein duquel les mêmes causes produisent les mêmes effets. Ce système s’appelle le marxisme-léninisme.

Lire la suite « Camarade Staline »

L’ordure mentale des intellectuels de gauche

François Mitterrand, fraîchement élu président de la République, et invité par Margaret Thatcher au Royaume-Uni, demanda à y rencontrer des intellectuels. Les services du 10 Downing Street répondirent qu’ils pouvaient trouver des écrivains, des historiens, des philosophes et des chercheurs mais pas d’intellectuels. Depuis la glorieuse époque des Lumières – si seulement les Français en connaissaient les réalités idéologiques ! – l’intellectuel est une spécialité « made in France ». Le terme lui-même est hérité des remous de l’affaire Dreyfus. En réalité, il n’y a pas de régimes plus corrompus et totalitaires que ceux où les « Intellectuels » à la française détiennent une place trop considérable.

Lire la suite « L’ordure mentale des intellectuels de gauche »