Qui, mais qui ?

« Vous devez comprendre que les bolchéviques qui firent le coup d’État de 1917 n’étaient pas des Russes. Ils haïssaient les Russes. Ils haïssaient les Chrétiens. Mus par une haine ethnique revancharde, ils torturèrent et assassinèrent des millions de Russes sans l’ombre d’un remord humain. Jamais cela ne sera assez dit : les bolchéviques ont accompli le plus grand meurtre de masse de tous les temps. Le fait que la plupart des gens soient ignorants et indifférents devant cet énorme crime est la preuve que les médias globalistes sont dans la main de ceux qui l’ont perpétré. »

  • Alexandre Soljenitsyne

Pourquoi Soljenitsyne, survivant des Goulags, a-t-il insisté sur ce point ? Si les bolchéviques n’étaient pas des Russes, qui étaient ils ? Pour ceux qui ignorent encore la source du communisme moderne qui a fait 100 millions de morts à travers le monde au XXe siècle, lisez Anne Kling :

Le génocide est une théorie propre au socialisme

C’est ce que révèle l’étude non expurgée de ses textes fondateurs. Encore faut-il commencer par préciser que nous ne parlons pas du socialisme français de Proudhon, Blanqui, Sorel, etc. qui n’est pas concerné par la volonté génocidaire du socialisme marxiste qui a hélas triomphé. Jean-François Revel dans La Grande Parade (éditions Plon) nous apprend que Engels, en 1849, appelait à l’extermination des Hongrois. Il donna à la revue dirigée par son ami Karl Marx, la Neue Rheinische Zeitung un article retentissant dont Staline recommandera la lecture en 1924 dans ses Fondements du léninisme. Engels y conseillait de faire disparaître, outre les Hongrois, également les Serbes et autres peuples slaves, puis les Basques, les Bretons et les Écossais. Dans Révolution et contre-révolution, Marx lui-même se demande comment on va se débarrasser de « ces peuplades, les Bohémiens, Carinthiens, Dalmates, etc… ». 

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Analyse de la psychologie gauchiste : le Manifeste de Ted Kaczynski

Il est une question qui résume la problématique : Pourquoi la gauche place systématiquement tous les individus non-blancs en position de victimes, pourquoi une idéologie qui se dit antiraciste use et abuse du terme « racisés » pour qualifier tous les autres individus de type extra-européen ?

Le Manifeste de Ted Kaczynski, intitulé La société industrielle et son avenir, est sans doute l’un des textes les plus visionnaires jamais produits sur la question. Kaczynski, dit Unabomber, ressortissant Américain au quotient intellectuel de 167, écrit ce document tandis qu’il vivait en ermite dans une cabane isolée du Montana. Le Manifeste a été publié par le Washington Post et le New-York Times le 19 septembre 1995, après que Kaczynski ait menacé de poursuivre ses attentats à la bombe s’il n’était pas diffusé. Le nom Unabomber est dérivé de University And Airline Bomber, en français Poseur de bombes visant les universités et les compagnies aériennes. C’était un nom de code donné par le FBI pendant l’enquête car Kaczynski fabriquait et envoyait des colis piégés qui ciblaient initialement les structures mentionnées.

Dans son Manifeste, Kaczynski aborde le gauchisme comme l’un des thèmes centraux de son analyse. Il utilise le terme gauchisme de manière assez large, en le définissant comme une idéologie, un mode de pensée qui, selon lui, est caractérisé par un ensemble de comportements psychologiques et d’attitudes plutôt que d’un programme politique spécifique. Pour le dire autrement, selon Kaczynski, le gauchisme se rapproche davantage d’une maladie mentale que d’un mouvement politique.

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A lire… Révolutionnaires Juifs

On ne peut pas comprendre la révolution bolchevique, la soviétique et celles qui ont été à l’œuvre ailleurs en Europe, si l’on en ignore les principaux acteurs. C’est à ce travail d’éclairage que s’est attelée Anne Kling. C’est une connaissance fondamentale parce que cette entreprise de subversion menée depuis le XIXème siècle a toujours des conséquences de nos jours dans nos pays occidentaux. Un ouvrage de présentation de ce catalogue d’activistes à conseiller particulièrement à chaque génération de notre jeunesse, avant que les mouvements gauchistes héritiers de cette pensée rouge, encore tellement vivaces et agissants avec la complicité médiatique, ne viennent y faire leur moisson, les égarent et les instrumentalisent contre les intérêts vitaux de notre continent.

Nous trouvons en première page ces deux extraits cités :

« Il n’y avait pas une seule organisation politique de ce vaste empire qui ne fût influencée par des Juifs ou dirigée par eux. Le parti social-démocratique, le parti socialiste révolutionnaire, le parti socialiste polonais comptaient tous des Juifs parmi leurs chefs. (…) Plehve maintenait que 80 % des révolutionnaires en Russie étaient Juifs. Plus que les Polonais, les Lettons, les Finlandais, ou même que n’importe quel groupe ethnique du vaste empire des Romanoff, ils [les Juifs] ont été les artisans de la révolution de 1917 » – Dr Angelo Solomon Rappoport, Pioneers of the Russian revolutions, Londres, 1918

« Tout ce qui n’est pas « conforme » est gênant. Je crois à la vertu des vérités qui gênent » – André Gide, Journal, 8 décembre 1944

L’auteur signe en avant-propos :

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L’École de Francfort et la destruction de l’Occident

A la rubrique connaissance des sources du Mal qui est en train de saper la civilisation occidentale, l’Européen identitaire conscient de la menace existentielle qui pèse sur son continent, ne peut pas méconnaître l’École de Francfort (en allemand : Frankfurter Schule), nom donné à un groupe d’intellectuels réunis en 1923 autour de l’Institut de recherche sociale fondé à Francfort-sur-le-Main en Allemagne.

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Liberté individuelle versus Justice sociale

Ou les raisons de l’échec global du socialisme.

L’un des principaux motifs pour lesquels la démocratie a réussi à supplanter la doctrine marxiste dans la plupart des parties du globe tient à ce que l’idée de liberté individuelle s’est montrée plus vitale, plus productive sur le plan économique que l’idée de justice sociale. 

L’idée de liberté maximale de l’individu s’est trouvée au cœur de la doctrine démocratique, tandis que, au contraire, l’idée de justice sociale était caractéristique des sociétés qui avaient adopté l’idéologie marxiste. Il ne s’agira ici que de la démocratie en tant qu’associée à l’idée de liberté individuelle. Parce que pour ce qui est de l’idée inscrite dans son nom, le gouvernement par le peuple, il est clair et établi désormais qu’il s’agit d’une monumentale escroquerie. Celui qui en doute encore peut s’en convaincre à la lecture de nos articles Sommes-nous en démocratie ?, La démocratie mérite bien un procès, La démocratie représentative, cette admirable mécanique, L’astuce finale qui a trompé le peuple, et On vous a dit que la République c’est la démocratie ? 

Il faut par ailleurs, s’agissant de démocratie et liberté, parler au passé, car on voit partout en Occident comment la démocratie est entrée dans un processus de restriction de plus en plus dure des libertés, de circulation (la limitation de la vitesse sur route, sa taxation par les radars), de mouvement et d’emploi (lors de l’épisode Covid-19), de parole (toutes les lois interdisant de parler librement de certains sujets, le pire du totalitarisme woke étant la situation du Canada qui envisage de l’emprisonnement à vie pour délit d’expression, voir notre article). La dérive autoritaire de la démocratie est devenue tellement flagrante qu’elle fait désormais l’objet de publications telles que par exemple Autoritarismes démocratiques et démocratie autoritaires au XXIe siècle dans la collection Recherches aux Éditions La Découverte (2016). En France, la politique technocratique héritée de Saint-Simon, pose par définition que le peuple est sot et qu’il doit obéir aux sachants, ce qui est en réalité un courant anti-démocratique. La technocratie n’est pas démocratique. Un sot que l’oligarchie politique et technocratique n’a donc pas intérêt à élever intellectuellement, ce que réussit parfaitement l’Éducation nationale produisant des cohortes de jeunes gens moulés et formatés (certains s’en libèrent) pour marcher docilement sous l’idéologie du régime, gage pour cette oligarchie de maintient dans sa position de supériorité.

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Les racines occultes du bolchevisme

La plupart des gens auront entendu parler de diverses interprétations des « racines occultes du nazisme », de l’imaginatif Spear of Destiny de Trevor Ravenscroft au plus académique Occult Roots of Nazism de Nicholas Goodrick-Clarke. La fascination de la culture populaire pour le sujet suggère également que l’inconscient collectif aime associer les nazis, les Allemands et les SS à l’occultisme et à la magie. Nous n’avons ni l’espace ni la capacité de développer ici dans quelle mesure cela est lié à de multiples niveaux de projection, à une incapacité à expliquer rationnellement certains phénomènes historiques, à des stéréotypes inversés d’Allemands magiques, ou à d’autres facteurs. Néanmoins, le sujet est à la fois intéressant et fructueux, non seulement les racines occultes du national-socialisme méritent d’être explorées plus avant, même si elles sont souvent réservées à des traditions politiques et idéologiques marginales ou diabolisées. Les racines occultes bien réelles du libéralisme dans diverses sociétés secrètes, par exemple, sont un domaine où l’on est vite catalogué comme conspirationniste si l’on s’y intéresse.

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Camarade Aragon

Le marxisme culturel a imposé qu’Aragon, icône adorée des communistes, est un « grand écrivain », dont on a servi (et c’est sans doute encore le cas) la prose à des générations scolaires. Savoir de quel milieu il était issu éclaire sur le personnage. L’homme s’est engagé, incontestablement, et non seulement de la manière la plus fanatiquement stalinienne qui soit mais la plus inexcusable aussi en raison de la constance et de la durée de cet engagement. Aragon en effet défendit pendant près de soixante ans et inconditionnellement la politique du parti communiste. En toute connaissance de cause, il ne cessa d’écrire des choses telles que :

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Le gauchiste est pacifiste

Le pacifisme est une « valeur » traditionnellement portée par l’homme de gauche. Mais quelle en est l’origine ? S’agissant des Français, c’est un étrange fait que la fibre guerrière se soit étiolée chez nombre d’entre eux, pour un pays qui détient le record du nombre de batailles gagnées dans l’histoire. D’aucuns datent l’émergence du pacifisme suite aux horreurs et au nombre de morts de la Première Guerre mondiale. C’est une erreur. Elle date du XIXe siècle, époque qui est d’ailleurs celle de la création d’une organisation pacifiste s’il en est, la Croix Rouge, par le suisse Henri Dunant, heurté par la dureté de la bataille de Solférino (1859).

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Un nouvel enragé du côté de l’extrême-gauche

Ce qui rend la vie si éprouvante en France, ce qui ne laisse pas un moment de répit, c’est que ce contingent de politicards tournant en circuit fermé, « autorisés » à la fonction de gouvernance, ne se tarit jamais, il en vient toujours de nouveaux. On espère un intervalle où des gens honnêtes et vertueux pourraient enfin agir. En vain jusqu’à présent. Et la Gauche dans son ensemble s’illustre particulièrement dans la « ponte » de nouvelles figures malfaisantes.

Au chapitre aujourd’hui des fléaux qu’est malheureusement capable d’enfanter ce sol de France, focus sur Geoffroy de Lagasnerie, jeune activiste d’extrême-gauche, auteur donné pour être philosophe et sociologue, grand admirateur de Jean-Luc Mélenchon, proche d’Assa Traore avec laquelle il a écrit Le combat Adama, habitué de la tribune gauchiste France Inter, qui vient de s’en prendre à la famille – un classique dans cette faune de gauche – et à… la maison individuelle !

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