Ce poison de la pensée de gauche…

Dans la forêt, on finit par juger scandaleux que certains arbres soient plus hauts que d’autres. Les chênes furent accusés d’arrogance verticale, les peupliers de privilège structurel, et les sapins d’afficher une réussite indécente. Le Conseil pour l’Équité Sylvestre lança donc une grande réforme.

D’abord, on limita la croissance des plus grands, pour ne pas humilier les plus petits. Ensuite, on arrosa intensivement les plus fragiles, on installa des tuteurs publics, on créa un Secrétariat à la Réduction des Écarts de Canopée, puis un Comité indépendant chargé de mesurer, chaque trimestre, le ressenti des arbustes face à la domination historique des troncs élancés.

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Croyez-vous à l’existence du Mal ?

L’écrivain français Jean d’Ormesson avait forgé le concept « d’inaptocratie » et sa définition : « Système où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire… et où les inaptes sont récompensés avec l’argent confisqué aux producteurs. »

Ainsi, Jean d’Ormesson faisait partie de ceux qui selon nous commettent une grave erreur, celle de croire que les décisions néfastes et les catastrophes construites sont le fruit d’erreurs de jugement, de l’amateurisme, de l’action involontaire, de l’irresponsabilité, d’une mauvaise fortune, de l’acharnement du sort, de l’ignorance, de la maladresse, de l’inaptitude à la fonction. Nous ne sommes pas d’accord. Les gens au pouvoir qui nous torturent sont extrêmement compétents dans leur rôle.

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Rébellion spirituelle

Dominique Venner et Julius Evola contre le monde moderne

Dominique Venner et Julius Evola, qui n’ont plus besoin d’être présentés à nos lecteurs, partagent une vision radicale : la rébellion n’est pas seulement un acte politique, mais une affirmation existentielle et spirituelle face à un monde en déclin. À travers leurs écrits, ces deux penseurs défient la modernité, la soumission et le déterminisme historique, et proposent un retour aux principes transcendants qui donnent un sens à la lutte humaine.

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Du déclin des civilisations

En 1918, Oswald Spengler, philosophe allemand, a étudié toutes les civilisations qui se sont effondrées et a découvert qu’elles partageaient toutes un trait commun dans leur stade final : la population cesse d’avoir des enfants. Et elle cesse d’avoir des enfants parce qu’elle n’en voit plus l’intérêt. Son travail a été moqué, rejeté et débattu par 400 universitaires. Mais il avait raison.

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Tradition contre Modernité

L’affrontement majeur qui anime la France est binaire. Républicains contre traditionnalistes depuis le XVIIIe siècle, modernes et antimodernes aujourd’hui. La guerre civile française met aux prises deux forces, nées au moment de la Révolution :

1° Les « républicains » sont aujourd’hui de très loin les plus nombreux et les plus puissants. Ils se subdivisent en deux courants, l’un libéral (la « droite »), l’autre plus social (la gauche), ces deux courants étant les deux ailes de la même volaille, ou le fait qu’il y a deux grands partis de gauche en France dont l’un s’appelle la droite pour reprendre Ghislain de Diesbach. Au sein de la gauche, les « communistes » n’ont jusqu’ici jamais été en mesure de l’emporter sur les républicains : cette mouvance politique reste cependant fortement présente dans les réflexes et la façon de penser d’une partie de la population. Libéraux de la droite guimauve et « communistes » constituent, au-delà de leur opposition sur les finalités et les méthodes, le camp de la modernité.

2° Les « traditionnalistes », qui nonobstant sont toujours présents. L’attachement à certains éléments constitutifs de l’organisation sociale traditionnelle reste fortement présent au sein de la société française.

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Contribution des « valeurs » universalistes à la déliquescence française

Depuis le Bill of Rights anglais de 1689, les droits de l’homme (l’expression apparaît pour la première fois en France en 1762 avec le Contrat social de Rousseau) ont été déclinés en de multiples versions, toutes empreintes d’universalisme et d’égalitarisme hérités de l’Évangile. Universalisme, égalitarisme, mais aussi droit au bonheur. L’article premier de la Déclaration de 1793 dispose que « le but de la société est le bonheur commun ». Au regard de ce que nos tenants du régime, maçons patentés ivres de ces belles déclarations, ont fait de la France et de la situation, il y a loin de la coupe aux lèvres ! 

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Petit viatique contre l’accusation de racisme

Comment faire face à une accusation de racisme si celle-ci vous est jetée au visage à l’occasion d’une discussion ? Attention, traiter de ce sujet, c’est mettre le pied dans des sables mouvants, sur un terrain miné par la rhétorique de gauche, c’est naviguer dans un domaine où tout a été brouillé à dessein, un domaine pour lequel votre moteur de recherche internet est fortement susceptible d’afficher une falsification, par exemple la définition attribuée au racialisme est en fait celle prise au racisme.

Tout d’abord commençons par une bonne nouvelle : les races existent ! Sans quoi certains ne pourraient pas porter l’accusation de racisme. Ce sont donc ceux qui portent cette accusation qui sont les premiers à affirmer ainsi l’existence des races. Qu’ils soient remerciés pour leur bêtise. Il n’est pas inutile de le rappeler, parce qu’il fut une époque pas si lointaine, celle du premier quinquennat d’Emmanuel Macron où en juillet 2018 la mode du moment (en fait déjà en cours sous le funeste François Hollande) fut de prétendre que les races n’existaient pas, les parlementaires français ayant voté à l’unanimité la suppression du mot race dans la constitution. Effacer le mot allait faire disparaître le réel. On était là dans le domaine de l’incantation, de la pensée magique.

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Doit-on respecter la démocratie ?

La question est légitime. Oui, doit-on la respecter lorsque la majorité, ou même une partie significative de la population, élit des dirigeants ou adopte des politiques qui mettent clairement en danger la sécurité, la liberté et l’avenir de nos enfants ?

La démocratie n’est pas une religion. Elle n’est qu’un outil, un mécanisme destiné à permettre à un peuple de choisir librement son destin. Sa légitimité ne repose pas sur le simple fait que « la majorité a voté », mais sur l’idée qu’elle doit servir le bien commun et protège les conditions mêmes de son existence : la sécurité des citoyens, la cohésion sociale, la transmission d’un héritage viable aux générations futures.

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