En ces jours où les plus de six millions de pages des Epstein files mettent les réseaux sociaux en ébullition par la révélation des noms de personnalités politiques, économiques, artistiques internationales qu’ils contiennent, cloaque de magouilles, d’affairisme, de prostitution, d’homosexualité et de pédophilie (au service de quel lobby, de quels services, de quel pays oeuvrait Epstein tenant les « grands » de ce monde sous chantage ?), relisons ce texte de Dominique Venner d’avril 2013 qu’il avait titré Tous pourris… :
L’exclamation est un peu facile sans doute, mais elle résume le sentiment d’écœurement nauséeux qui se répand ces temps-ci dans le beau pays de France. Tandis que s’alourdissaient les impôts en faveur de diverses clientèles électorales, explosaient les révélations sur la corruption du ministre chargé de faire rentrer de force ces impôts. Ce joli scandale s’ajoutait à la colère montante d’une large fraction de l’opinion devant une évidente volonté de détruire, dont témoignent la politique d’immigration massive ou le projet de mariage gay.
La corruption et les malversations des gens de pouvoir, politiciens ou agents d’une administration pléthorique, n’est pas une nouveauté. Des bibliothèques entières ont été consacrées aux « affaires » des républiques successives, la Vème ayant cependant battu tous les records depuis sa fondation par le général de Gaulle, un homme intègre qui aimait s’entourer de coquins. Ce n’est pas seulement que les tentations étaient devenues plus nombreuses, alimentées par de nouveaux pouvoirs financiers accordés aux élus et par l’énorme pactole des administrations, syndicats et associations d’aide à ceci ou à cela. Non, il y avait autre chose.
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