Des démocraties en fin de cycle

L’Occident est en train de se détruire de l’intérieur, et Oswald Spengler l’avait compris il y a un siècle.

Dans Le Déclin de l’Occident (1918), il soutenait que les civilisations périssent rarement par la conquête extérieure seule. Elles s’effondrent lorsqu’elles perdent foi en leur propre identité et commencent à prendre plaisir à leur propre désintégration. Au lieu de transmettre avec confiance leurs traditions, leurs valeurs et leurs réalisations, elles se retournent contre elles-mêmes. Elles traitent leur histoire comme un catalogue de crimes, leurs institutions comme des systèmes d’oppression, et leurs principes fondamentaux comme des sources de culpabilité. À ce stade, elles deviennent culturellement sans défense.

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Pourquoi la social-démocratie se maintient ?

La démocratie a un problème structurel. Les personnes qui font avancer un pays – celles qui créent, investissent, prennent des risques, créent des emplois, travaillent dur et paient net des impôts – sont en minorité. C’est la majorité qui « décide » électoralement. Et la majorité, que la gouvernance maintient à dessein dans une insuffisance de revenus (on sait combien les salaires sont bas en France), a intérêt à ce que rien ne change parce qu’elle vit à la gamelle de ce qu’elle reçoit du Système. Elle élit donc ceux qui promettent de prendre aux porteurs de performance et de redistribuer. Encore et encore.

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Définition limpide

Ce que nous appelons national-socialisme est le résultat de la trahison bourgeoise de l’idée nationale et de la trahison marxiste de l’idée socialiste.

— Joseph Goebbels

Elle mérite que l’on s’y arrête, parce qu’elle n’énonce que des évidences. D’une part, il est de notoriété publique et historiquement constaté que la bourgeoisie est davantage sensible au capital, à la rente, aux affaires, qu’à l’idée nationale, parce que les affaires sont aussi transfrontalières, et nécessitent pour cela une disposition à placer la nation à un rang secondaire, la bourgeoisie à qui le mondialisme profite est davantage apatride que nationaliste, parce qu’elle en a les moyens elle est des voyages et de la vie dans les aéroports, ces lieux privilégiés du tableau cosmopolite, la bourgeoisie fait davantage partie des « anywhere », des nomades, que des « somewhere », des gens enracinés (selon la partition décrite par David Goodhart). D’autre part, les évènements ont montré très tôt, dès l’après révolution bolchevique et à l’occasion de la projection du communisme à travers le monde, que le socialisme marxiste qui prétendait apporter le bonheur a fait l’exact contraire, à l’époque où Goebbels s’exprime le communisme n’a pas encore fait les 100 millions de morts qu’on lui connaît désormais au cours du XXe siècle, mais il n’était pas difficile pour les esprits clairvoyans et bien informés de savoir qu’il était dans la pratique une trahison de l’idée d’apporter le bonheur au peuple. Les paroles de Joseph Goebbels se révèlent en définitive simple vérité, le national-socialisme s’étant donné pour but de réaliser le contraire des deux trahisons évoquées.

Purger les écuries d’Augias

La saturation du monde moderne par la vulgarité est un symptôme classique du déclin démocratique. La démocratie réduit tout à son plus petit dénominateur commun : la vulgarité. Les révolutionnaires sans-culottes français se firent un devoir d’instaurer et de cultiver la vulgarité, dans leur tenue vestimentaire et corporelle aussi bien que dans leur langage, imposant le tutoiement entre « citoyens » pour détruire la politesse qui était de mise. Ce culte de la vulgarité s’est enkysté dans le bain démocratique. Ses plus beaux représentants actuellement sont ces crasseux gauchistes qui vont s’abrutir dans des « rave party », et la faune de babouins importés vivant dans les « quartiers perdus de la République ». Les uns et les autres font saigner les yeux et les oreilles de tout Français normalement constitué.

Seule une aristocratie de l’esprit (pas nécessairement une aristocratie de naissance), celle prônée par les auteurs nationalistes du XXe siècle, mettra fin au spectacle d’horreur qu’est la démocratie.

L’hétérogénéité raciale sert les tyrans

Pour Aristote, la démocratie n’est possible qu’au sein de groupes ethniques homogènes. Les tyrans et les despotes divisent pour mieux régner ; ils veulent une cité divisée par les rivalités ethniques puisque dans une société multiethnique les intérêts d’une ethnie ne sont pas forcément ceux d’une autre ethnie. La condition indispensable à la souveraineté d’un peuple réside donc dans son unité ethnique.

Question : Pourquoi faut-il qu’il y ait en ce monde des cervelles frelatées qui refusent d’accepter la sagesse antique et ce qu’elle a constaté en son temps, entendre les hérauts qui en sont le relais, pour au lieu de cela préférer faire comme des enfants obstinés leur « propre expérience » des réalités, et lorsque cela est fait contiinuer de prétendre qu’elle ont raison face aux conséquences désastreuses générées par leur surdité, lorsque les dégâts sont là ?

Quatre-vingts ans de stagnation

« Le système de la démocratie libérale capitaliste est déjà tellement pourri de l’intérieur qu’il ne reste rien à réparer ou à réformer. Il doit être fondamentalement détruit, brisé spirituellement afin qu’une jeune génération nouvelle puisse bâtir un avenir sur les ruines du passé »

— Joseph Goebbels

Il est spectaculaire de constater que notre temps présent, le bilan et le fonctionnement de nos pays soumis au désordre, à la délinquance et au crime, à l’usure comme norme, à la corruption, au vice, à la dépravation, à des politicards parasites destructeurs, au mépris de l’ « élite » pour le peuple, sont l’exacte illustration de cette citation introductive. Quatre-vingts ans plus tard, nous baignons toujours dans ce système.

La voix de la raison

La démocratie n’est rien d’autre qu’une tromperie pour imbéciles. Les partis politiques, qu’ils soient rouges, blancs, jaunes, verts, de gauche, du centre, de droite, sont tous identiques dans leur scandaleuse inutilité.

— Léon Degrelle

La démocratie est née le jour où le premier démagogue a rencontré le premier crédule. Cette escroquerie de bourgeois et d’usuriers, avec ses bonimenteurs professionnels, ses promesses de campagne électorale, ses fausses solutions et ses vrais malfaisants, doit être sans cesse dénoncée, jusqu’à ce qu’une majorité suffisante du peuple l’ait compris et s’en libère.

Vertu primordiale

Les monarchies européennes se sont effondrées car elles ont sacrifié la vertu au profit du luxe.

Face à cela, la démocratie ne peut être la solution puisque par le clientélisme électoral qui est son coeur nucléaire, elle n’attire à son exercice que les éléments les moins vertueux, les plus ouverts à la corruption. La solution n’est donc pas la démocratie, mais le Quotient de Vertu.

Si l’Occident doit être sauvé, ce le sera par un régime fondé sur la vertu, qui saura détecter les éléments parasites, et les empêcher ainsi d’accéder au pouvoir. Remplacer les corrompus par les vertueux est la première étape qui permettra de mettre fin à l’inversion des normes sous laquelle nous vivons.

De l’impérative homogénéité ethnique

Un des préjugés les plus couramment entendus est que la mansuétude envers les migrants, que l’antiracisme militant, la discrimination positive, etc., seraient conformes à la « tradition humaniste européenne ». Par-là, les « droits de l’homme », abusivement imputés à cette tradition humaniste, s’opposeraient aux risques de tyrannie et de fascisme induits par les doctrines de la préférence nationale ou de la préférence ethnique. Il s’agit là d’un détournement de tradition. Les « droits de l’homme » sont un simulacre défiguré de l’humanisme classique. Il faut soutenir au contraire que l’humanisme classique et notamment hellénique défend la Cité comme ensemble ethnique homogène. Au rebours, l’humanitarisme multi-ethnique s’oppose de front à la tradition démocratique helléno-européenne et ne saurait déboucher que sur la dysharmonie sociale et le despotisme.

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Sociologie politique

La bourgeoisie (grande bourgeoisie propriétaire des moyens de production, et moyenne bourgeoisie faite des médecins, avocats, cadres dirigeants, intellectuels, enseignants, journalistes, professionnels du cinéma, hauts fonctionnaires, etc.) représente 1 % à 10 % d’une population. La grande bourgeoisie ne s’investit pas dans des mandats politiques (elle gère ses affaires). C’est la moyenne bourgeoisie qui s’investit en politique. Et en France cette bourgeoisie politique depuis cinquante ans n’oeuvre pas au bénéfice de la population. Si cela était le cas, le pays ne serait pas démantelé, mis à terre, dans l’état lamentable d’endettement, de régression et de sous-équipement (hôpital public, déserts médicaux, police, justice, enseignement, chaos dans le fonctionnement des transports en commun en région parisienne), et de criminalité où il se trouve.

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