Croyez-vous à l’existence du Mal ?

L’écrivain français Jean d’Ormesson avait forgé le concept « d’inaptocratie » et sa définition : « Système où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire… et où les inaptes sont récompensés avec l’argent confisqué aux producteurs. »

Ainsi, Jean d’Ormesson faisait partie de ceux qui selon nous commettent une grave erreur, celle de croire que les décisions néfastes et les catastrophes construites sont le fruit d’erreurs de jugement, de l’amateurisme, de l’action involontaire, de l’irresponsabilité, d’une mauvaise fortune, de l’acharnement du sort, de l’inaptitude à la fonction. Nous ne sommes pas d’accord.

Or, le cumul des catastrophes est tel dans les pays d’Europe occidentale (avec une graduation certes selon les pays) qu’il ne peut pas être le seul fruit du hasard, la statistique ne peut admettre que 100 % des malfaisances puisse relever seulement d’une mauvaise fortune dont serait frappé un pays, sans que la main d’une gouvernance malveillante ait sa part de responsabilité. Aussi déplaisant que cela puisse être à croire pour certains, la malveillance volontaire est à l’oeuvre, il ne peut en être autrement. Nos gouvernants ne sont pas des irresponsables, des inaptes, ils savent parfaitement ce qu’ils font, et ils le font à dessein. Il suffit pour s’en convaincre d’observer dans le détail ce qui a été fait sous deux mandats de pouvoir macroniste. Ces gens sont là pour exécuter une mission précise pour laquelle ils sont mis en place, au service d’intérêts et de maîtres discrets situés à un échelon supérieur (international). C’est l’incompréhension de cela, fondée sur l’incrédulité, qui permet de faire l’erreur de Jean d’Ormesson.