Dans une connivence entre la gauche radicale et l’extrême-centre, c’est une redéfinition complète de la démocratie qui a cours, pour la vider de sa référence au peuple, parce que tout ce qui relève de la souveraineté populaire théorique (théorique car en réalité le peuple n’a jamais été souverain, voir sur ce sujet nos articles présentés sous le titre Ne plus être dupe sur la démocratie et la République) est pour ces faux démocrates, inquiétant. Ils lui préfèrent les autorités administratives, le gouvernement des juges (le « premier juge de France », Christophe Soulard vient de s’alarmer de la montée d’un « populisme anti-judiciaire » dans un entretien sur Mediapart). Mais quand on a perdu l’estime du peuple, il ne faut pas venir s’en plaindre. Ils arguent qu’il faut se méfier de ceux qui associent la démocratie à la figure du peuple, que les juges sont probablement davantage démocratiques que des représentants élus parce que les juges représentent le « contrat social » qu’ils placent au-dessus des « humeurs vagues de l’électorat ». Ces gens qui ont perdu leur pseudo-magistère moral et le monopole de la parole, qui n’acceptent la liberté de parole que pour leur propre expression, veulent reprendre le contrôle du débat public, face à ceux qu’ils estiment s’être emparés de la démocratie et de la notion de souveraineté populaire, qui auraient détourné ces concepts (alors qu’ils ne font que les comprendre et les vouloir dans leur forme véritable), et contre lesquels il faut donc instaurer une vigilance du langage et poursuivre sans relâche les « voleurs de mots » et les « trafiquants d’idées ». Cette aspiration pour une police des idées dans la vie publique n’est pas nouvelle, nous vivons sous son empire depuis cinquante ans.
Auteur : Polaris média
Ils ont cru enterrer le paganisme…
Ils ignoraient que nous étions des semences.

Operation Overlord
Ils ont débarqué, manipulés par leurs gouvernements maçons, envoyés au sacrifice pour maintenir l’Europe sous la domination d’une pensée venue de Judée, qui veut la fin de l’identité des peuples dans la société multiraciale et le métissage. La France actuelle, défigurée, est le fruit pourri de l’idéologie des vainqueurs de 1945 poursuivie par leurs continuateurs à la tête de nos pays. Ouvrir les yeux sur cela transforme votre compréhension de beaucoup de choses. Aujourd’hui comme toujours, le combat plurimillénaire oppose les peuples du désert et ceux de la forêt, ceux qui obéissent à la loi du Sinaï et ceux qui sont fidèles à la voix de Thulé. Quand on a compris cela tout s’éclaire, tout devient simple, on sait où est l’ami et où est l’ennemi.

Operation Overlord, débarquement de Normandie, juin 1944
Ils ont raison d’avoir peur
Ce que la gauche redoute, sa grande peur du moment, c’est que la fameuse « convergence des luttes », dont elle se gargarise depuis plus d’un siècle, se fasse sans elle, contre elle. Ce que la droite redoute, c’est que l’assise patriote du mouvement en cours n’aboutisse à comprendre qu’elle a trahi le peuple depuis des décennies. Ce que tous redoutent, c’est que le système saute. Et ils ont raison d’avoir peur.
Arnaud de Robert
Fils du désert, Fils des forêts
Le chrétien prie à genoux, le païen se tient debout. L’un symbolise la soumission, l’autre la fierté.

Ce fut une libération et il n’est pas permis de le contester
Peu de Français savent aujourd’hui, la propagande des vainqueurs ayant fait son œuvre sur chaque génération, qu’en 4 mois l’armée américaine a tué 50 fois plus de civils français que l’armée allemande en 4 ans d’occupation (on va même dire 5 ans). Henri Amouroux, qui est un historien reconnu, et qui a fait un travail énorme sur la Deuxième Guerre mondiale, cite le nombre de civils tués rien qu’en Normandie : du 6 juin au 1 septembre 1944, plus de 50 000 civils sont morts sous les bombardements américains.

État, Police, et Insécurité
Il faut revenir sur quelques idées reçues : tout d’abord le crime paie, la délinquance est rentable, et c’est même l’une des grandes industries mondiales. Crime et délinquance sont rentables :
• Pour le délinquant, particulièrement lorsque celui ci jouit d’une certaine impunité. Que l’on pense à tous ces délits qui ne sont même plus réprimés et devenus d’une telle banalité qu’ils sont désormais classés dans les incivilités, et surtout quand un ministre de la justice, Éric Dupont Moretti demande aux magistrats faire disparaître les infractions en classant sans suite les procédures les plus anciennes laissées sans traitement dans les commissariats et brigades de gendarmerie (par insuffisance de personnel policier face à leur nombre, faute de temps…).
Lire la suite « État, Police, et Insécurité »Très loin des primates…
Les images de ces singes heureux de grimper sur le mobilier urbain à Paris lors des nuits de saccage consécutives au match de football PSG/Inter de Milan nous font mesurer le gouffre qui nous sépare…

La délinquance est-elle l’alliée de fait du pouvoir ?
Que ressort-il de ces deux nuits de saccage et de chaos dans Paris et d’autres villes de province suite au match PSG/Inter de Milan ?
Le ministre de l’Intérieur réclame la reconnaissance faciale pour reconnaître des voyous qui soit se rendent non identifiables via casquettes et capuches soit sont déjà connus et qui n’hésitent même plus à se filmer eux-mêmes tant ils ont compris que la classe politique et judiciaire cultivent une innocuité trop importante à leur encontre.
Les drones, les flashballs, les véhicules militaires blindés de la Gendarmerie, les peines de prisons ferme, qui ont été utilisés contre d’honnêtes gens, les Gilets jaunes, les anti-pass, les agriculteurs, n’ont pas la même occurrence contre les dealers, les casseurs, les pillards, ou les violents.
Comment dans ces circonstances ne pas se demander si tout ceci n’est pas instrumentalisé qui ne nous est pas bienveillant, pour passer ces mesures dystopiques de charlatans qui ne règleraient rien à la criminalité mais nous feraient basculer dans un état techno-totalitaire contre le peuple ? Relire à cette occasion notre article titré L’insécurité est-elle un moyen de gouvernement ? (thématique Insécurité, Criminalité).

Le Mal existe, et des devoirs nous incombent
Dès les premiers chapitres du Seigneur des Anneaux, apparaissent deux axiomes moraux : le Mal existe, et des devoirs nous incombent. Le Mal est intrinsèquement mauvais. Il n’y a pas de tentative d’explication, de mise en contexte, de relativisation. Le Mal existe en lui-même. Quand Gandalf dit à Frodon que l’Anneau est l’instrument de Sauron pour la domination, il n’a pas besoin d’expliquer ce qu’est le Mal ni pourquoi il est ce qu’il est. De même, quand Frodon comprend que l’Anneau doit être détruit et que cela lui revient, sa réticence ne pèse pas dans la balance. Le devoir de l’action lui incombe et il l’accepte sans barguignage ni négociation. Au vu de la situation, les Français auraient bien besoin de reconnaître de tels principes aujourd’hui, et de leur obéir, de reconnaître que le Mal est à la tête de l’État, dans le gouvernement, chez les parlementaires, chez leurs journalistes subventionnés, chez les intellectuels cosmopolites (voir notre article titré Sous quelle influence s’est faite la submersion migratoire ? thématique Mondialisme, Cosmopolitisme), et qu’ils ont le devoir, ces Français, de libérer leur pays de cette mafia de parasites qui dirige la France et oriente son destin depuis des décennies.

