Nous serions donc entrés en « guérilla urbaine » !?

Les guet-apens attirant les forces de l’ordre se multiplient dans diverses villes de France, nous disent les médias, semblant découvrir le phénomène, et venant à parler de « guérilla urbaine structurée ». Ces malheureux journalistes parisiens déconnectés des réalités du pays ont trente ans de retard. Ce n’est que le loisir de l’été 2025 pour la faune de « désœuvrés » dont fourmillent les 751 « zones urbaines sensibles » fabriquées par la gouvernance en cinquante ans. Il y a trente ans, des rassemblements hostiles de 200 énergumènes affrontaient régulièrement la Police aux Tarterêts de Corbeil-Essonnes, un Capitaine de la CRS 3 Ludovic Aubriot, et son chauffeur, dont le véhicule s’est trouvé isolé lors d’une intervention en firent les frais en 2006. Dans cette cité, les fonctionnaires prenaient des bordures de trottoirs descellées par la canaille locale et stockées au sommet des tours pour être jetées, 80 kg pour la version granit. Une volonté avérée de tuer. La gouvernance était parfaitement informée, elle n’a jamais voulu faire quoi que ce soit d’efficace pour éradiquer cette délinquance, le droit positif et la culture française de mansuétude gauchiste envers ces merdes l’en empêche.

Pour tout comprendre de l’insécurité en France, notre article Parlons Justice, Police, et droit pénal, répertorié dans la thématique Insécurité, Criminalité. Bonne lecture.

80 kilos de granit lancés du sommet de tours de quinze étages, tout est normal, vous êtes en France, ce pays du scandale permanent !

L’antiracisme est une arme au service de l’oligarchie

Dans l’histoire, les oligarchies se sont toujours opposées au peuple sur le thème du déracinement. Il importe que l’homme soit une matière première mobile pour l’économie et toute racine est considérée comme une contrainte, une entrave, que ce soit pour un empereur multinational comme celui des Perses de l’Antiquité, que ce soit pour un dictateur moderne à la Staline ou que ce soit pour des oligarques marchands comme Macron. Comment l’oligarchie se sert-elle de l’antiracisme ? Démonstration.

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« Tout est verrouillé par une secte ! »

Le 20 juillet dernier, l’ancien Capitaine de Gendarmerie Alexandre Juving-Brunet, au micro de GPTV, a eu l’occasion dire que l’armée filtre sa hiérarchie en fonction de l’appartenance maçonnique des postulants, verrouillant ainsi tout l’appareil militaire dans une sorte d’idéologie commune… Il s’est exprimé de façon très explicite en ces termes :

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La noblesse de la défaite dans la culture japonaise, entre mort et éternité

L’écrivain anglais Ivan Morris (1925-1976) consacra de longues années d’études à la tradition héroïque japonaise. Diplômé d’Harvard en langue et littérature japonaise, il fut écrivain et chercheur sur la culture nippone. Connaissant bien cette culture, il fut envoyé à Hiroshima le 6 août 1945, en tant qu’interprète, après l’holocauste causé par l’aviation américaine.

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Les masques tombent !

La mendicité, les ouvriers, « la racaille » et les livraisons à 6h du mat…. Panique dans le 6ème arrondissement de Paris, où l’élite s’inquiète de l’ouverture d’une superette Carrefour City et signe une pétition d’opposition ! Parmi les guérilleros « gauche caviar » de ce coin huppé : le chanteur Alain Souchon, le comédien Pierre Richard, l’actrice Catherine Frot, l’éditorialiste Ruth Elkrief, l’essayiste Alain Finkielkraut, le patron de presse Denis Olivennes ou encore l’ancien ministre Jacques Toubon… Combien parmi ces bourgeois systémiques de la presse, de la culture et du monde politique, rangés dans le « camp du bien », donneurs de leçons qui ont culpabilisé les Français durant des années pour leur « manque d’ouverture », leur ont vendu l’acceptation de la submersion migratoire extra-européenne, mais ne veulent pas pour eux-mêmes des nuisances que va pouvoir créer « la racaille » aux abords de ce commerce ! Pourritures de tartuffes destructeurs de la France…

Les mythes renaissent toujours…

L’essentiel de l’allocution de Pierre Krebs à Villepreux lors de la XVe Table Ronde du mouvement Terre & Peuple.

Mesdames, Messieurs, mes amis,

Révolution… le mot résonne du cliquetis des armes et de l’entrechoc des idées, les idées qui sont au monde ce que la musique est à l’orchestre. Mais les révolutions, qui sont les forceps de l’histoire, accouchent les idées. Leur dénouement, s’il est souvent fulgurant, n’est jamais que l’aboutissement d’une longue période préparatoire, rebelle par nature au dilettantisme. De fait, une révolution ne s’improvise pas. Les révolutionnaires sont des gens sérieux, rigoureux, conséquents, et disciplinés. Les charlots finissent vite dans les poubelles. Car une révolution, il faut la gagner, une révolution ne se fait qu’une seule fois, prévient Moeller van den Bruck.

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Dégage, malfaisant !

Jean-Luc Mélenchon est un franc-maçon né et ayant vécu au Maroc. Au micro de Hit Radio en 2013, il raconte son arrivée en France. Ce sympathique moment est visible sur YouTube, pour ceux qui souhaitent l’entendre de vive voix :

« …Je ne supporte plus de vivre autrement que dans un endroit où les gens sont mélangés. J’ai habité à Paris dans le Xe arrodissement, je ne pourrais pas habirer dans le VIe ou dans le VIIe, je ne peux pas survivre quand il n’y a que des blancs aux yeux bleus, c’est au-delà de mes forces. Quand on est arrivés en France c’était l’horreur pour nous parce qu’on avait idéalisé la France, et on a découvert un coin perdu de la Normandie, le pays de Caux où les gens n’avaient jamais vu personne, où hélas pour eux les malheureux souffaient d’un alcoolisme épouvantable, moi de ma vie je n’avais vu quelqu’un de ivre dans la rue, imaginez au Maroc ça n’exisre pas ça. Donc nous étions consternés. Et personne ne parlait aucune espèce de langue étrangère, imagniez-vous, la France des campagnes était extraordinairement arriérée par rapport au Maroc des villes, Casablanca était une ville plus moderne que Clermont-Ferrand… »

C’est pourquoi il faut lui rappeler, comme à tous ceux de son espèce nés sur des terres épicées dissonantes à notre civilisation et qui ses permettent un activisme destructeur de notre identité, cette évidence élémentaire que s’il apprécie le bain oriental et africain, C’EST À LUI d’aller vivre là-bas au lieu de vouloir l’imposer à tous ici parce que ça lui est agréable.

Toute l’Europe marche à la mort

Menés par des félons mondialistes vendus à Bruxelles et au projet de disparition de notre identité… Faisant face a un effondrement de sa natalité, la Serbie, pays de 6,6 millions d’habitants, va importer 100 000 travailleurs du Ghana chaque année. Soit, si cette folie est maintenue, 16 % de sa population en seulement dix ans, sans compter la descendance de ces Africains par le métissage. Un cauchemar, une transformation cataclysmique à marche forcée. Cette gouvernance veut faire disparaître l’homme blanc de ses terres de toujours. Mon père doit se retourner dans sa tombe, et je maudis le Destin de m’avoir fait témoin de cette époque.

Source : N1infos

Il y a vingt ans déjà, le tableau était sinistre

« Je ne vois pas d’espoir, pas d’avenir… Le pays est dépressif. Je connais peu de gens heureux individuellement et dans leur vie professionnelle autour de moi. Et à ce niveau d’hébétude et de mauvaise humeur, c’est un problème de société. Je suis frappée par le fait que, dès que nous sortons de France – que ce soit en Espagne, en Belgique, en Italie et à New York – il y a une énergie positive. Et lorsque l’on revient, on se sent pris dans une sorte de gouffre… Il me vient même l’idée de partir, car il y a un climat très difficile de conflits sociaux, de grand désabusement…  » – Éliette Abécassis, romancière, 2 août 2006, journal Le Monde.

Vous avez noté la date de cette déclaration ? Au pays où rien ne va jamais en s’améliorant, après vingt ans supplémentaires de dégradation continue, on sait où nous en sommes aujourd’hui de la manière dont on vit ici.

Trésors de notre Antiquité – Le mécanisme d’Anticythère

Au printemps 1900, des pêcheurs d’éponges grecs, pris dans une tempête, cherchent un abri sur la petite île d’Anticythère. Profitant d’une accalmie, l’un d’entre eux, équipé d’un scaphandre, découvre par hasard une épave antique. Ce qu’il va alors remonter du fond des mers bouleversera à jamais nos connaissances sur la Grèce antique.

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