De l’effondrement psychique occidental

Est-ce que les gens de gauche sont malheureux parce qu’ils sont de gauche ? Ou bien est-ce qu’ils sont de gauche parce qu’ils sont malheureux ? Au-delà de la boutade, c’est une vraie question liée à la sociologie, à la philosophie politique : quel est l’arrière fond psychique d’une société ? L’erreur de la sociologie depuis un siècle est d’avoir cru que l’on pouvait bannir le psychique, bannir le psychologique, l’imaginaire, pour traiter la société comme une série de mécanismes, sans tenir compte de l’arrière fond, des passions, des affects, sans tenir compte des tempéraments lorsque l’on s’engage en politique. Parce que disons-le, les idées en politique ne sont pas des idées flottantes, on ne choisit pas ses idées simplement parce qu’après un calcul rationnel tout à fait fin on se dit que l’on préfère celle-ci plutôt que celle-là. On embrasse certaines thèses en fonction de nos affects, de nos sentiments, de notre attitude existentielle devant la vie.

Des enquêtes existent pour chercher à expliquer ce constat que les gens de droite globalement ont tendance à se dire moins malheureux, ou pire encore plus heureux que les gens de gauche. Y a-t-il des raisons derrière cela ? 

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Paris, la racaille en roue libre

La faiblesse des modérés devient fascinante quand on considère tous les événements qui en sont sortis. (Abel Bonnard, Les Modérés, 1936)

Un refus pathologique du pouvoir, par frousse, de s’opposer à une faune exogène forgée dans le goût de la prédation, de la destruction, afin de l’empêcher d’agir. Il n’en fut pas de même contre les Gilets Jaunes, des gens honnêtes que dix centimes de hausse du prix du carburant ont mis en révolte parce que depuis trop longtemps ils voyaient leur découvert bancaire tomber le 10 du mois…

Seules les émeutes de la faim sont un danger

Détail des jugements ayant lieu aujourd’hui à Paris en lien avec les émeutes consécutives à la victoire footballistique du Paris-Saint-Germain. Pour rappel, entre novembre 2018 et novembre 2019, pour les Gilets Jaunes, on a recensé plus de 1000 condamnations à de la prison ferme, dont 400 avec mandat de dépôt (incarcération immédiatement à l’issue de l’audience du tribunal). Des éborgnés, des mains arrachées, des flashballs dans tous les sens, des condamnations féroces (plus de 3000 sur la période) :

Dossier n°1 Profil : Aurélien P. 20 ans. Habite Othis (Seine-et-Marne). Connu pour des délits routiers. En contrat de travail depuis deux mois (déclaratif). Faits reprochés : Nuit du 31 mai au 1er juin Vers 2h du matin Place de la Concorde, à Paris Acquisition et détention de mortiers d’artifice. Tir tendu en direction des forces de l’ordre. En garde à vue : A reconnu les faits et présenté ses excuses. A expliqué avoir acheté des mortiers via Snapchat. Peine encourue : 3 ans de prison + 45 000€ d’amende. Peine requise : 140h de travaux d’intérêt général + sursis + 500€ d’amende (acceptée). Peine prononcée : 3 mois sursis 500€ d’amende.

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Des vertus et de la nécessité de l’eugénisme

Platon a soutenu l’eugénisme, ouvertement, philosophiquement et à plusieurs reprises. Platon croyait que la fondation d’un État idéal nécessite un système de réplication humaine. Il a soutenu ce que nous appellerions aujourd’hui un programme eugénique, conçu pour réguler le corps social en vue de l’excellence et contrôlé régulièrement par l’État. Platon lui-même était le produit d’une lignée eugénique : né d’Ariston et de Périctione, membres de deux nobles lignées athéniennes, revendiquant la descendance du roi Codrus et de Solon le législateur. C’était un enfant eugénique et il a prouvé que cela fonctionne. On ne le répétera jamais assez : a la fin tout repose sur les qualités biologiques du peuple. Ces qualités sont très dynamiques : 4 ou 5 générations d’État social où les individus les moins doués se reproduisent le plus, les meilleurs tués à la guerre, et un pays régresse. Entre la dégradation de sa population historique et l’importation de centaines de milliers de sous-développés tous les ans, où en est la France sur cette échelle de la régression ?…

Des « brétignis »…

Le 12 juillet 2013, avait lieu une catastrophe ferroviaire en gare de Brétigny-sur-Orge dans l’Essonne. Le procès de cette affaire (sur la responsabilité de la SNCF) trouvait son terme le 26 octobre 2022. Immédiatement après cette collision de trains, on avait vu des « crapauds » locaux profiter de l’état de choc et de blessures de certains passagers, pour les dépouiller de ce dont ils étaient porteurs, à même le quai et les amas de tôle, au milieu des premiers secouristes ne pouvant lâcher leur action de sauvetage pour intervenir et ulcérés par ce spectacle de rapine sur personnes vulnérables ou fraîchement décédées. Face à la cécité de toute la « bien-pensance » gauchiste et des gouvernants sur le réel abominable que constitue la situation de la France en matière de crimes et délits, l’humour et l’ironie ont qualifié de « brétignis », avec cette modification orthographique volontaire, ces événements que le lâche ne veut pas voir, ne veut pas entendre, dont il ne veut pas se rappeler, et que le malhonnête nie de toutes ses forces. Le brétigni, c’est l’archétype du déni. Et il est très pratiqué !

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Perversion d’État

Des hommes sexuellement variables, et des enfants élevés dans des maternelles d’État… terrifiant modèle de la « politique de la famille » dans l’Occident dégénéré en place depuis bientôt une vingtaine d’années.

« Équivalence », « gender mainstreaming », « centre de compétence gender », on a vu fleurir ces termes sur les sites internet officiels de gouvernements occidentaux. Depuis, nous avons compris qu’ils révèlent la route sur laquelle l’idéologie au pouvoir fonce à tombeau ouvert. « Gender mainstreaming » signifie littéralement « mettre au centre de l’attention la notion de genre social ». En quelques mots, il s’agit de tout mettre en œuvre pour que la distinction entre homme et femme, et l’hétérosexualité en tant que normes soient balayées, et de rendre les modes de vie homosexuels, bisexuels, transsexuels équivalents à la relation naturelle entre l’homme et la femme.

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ZFE : le Conseil constitutionnel en embuscade

Zones à faible émission : le gouvernement mise sur ses hommes liges du Conseil constitutionnel pour revenir sur la suppression votée par les parlementaires de ce dispositif de ségrégation territoriale à travers le pouvoir d’achat de voitures moins polluantes. Si l’on entend reconnaître un rôle et une valeur au système de représentation nationale, le Conseil constitutionnel ne doit pas se substituer au vote des élus du peuples. On ne peut pas être sous la dictature de 9 personnes NON ÉLUES. C’est un dévoiement du système. Cette affaire met en lumière une fois de plus l’anormalité d’une situation institutionnelle aux pouvoirs contradictoires, héritée des funestes élucubrations de Montesquieu. L’une des premières priorités d’un nouveau pouvoir de libération et de redressement national devra être de retirer aux magistrats l’excès de pouvoir qui leur ont été accordé, de supprimer (avec au passage de substantielles économies budgétaires) toutes ces « Agences et Hautes autorités » indépendantes à qui pouvoir a été donné de contrarier ou contraindre l’action des élus, et de supprimer de même le Conseil constitutionnel (et le Conseil d’État). Les mauvais coups portés aux intérêts du pays par ces différentes structures et cette fragmentation du pouvoir n’ont qu’assez duré. Dans un pays où les choses seraient à la normale, basées sur le bon sens et l’honnêteté, un pouvoir qui a la légitimité de l’élection n’a pas besoin d’une structure de redevables, lorsqu’elle lui est alliée, jouant le rôle de caution pour faire valider ses décisions, ou pour agir contre lui si elle lui est idéologiquement hostile. À moins que la « souveraineté du peuple » inscrite dans les beaux textes du régime soit en réalité un leurre, une tromperie, ce qui est effectivement le cas et que nous avons démontré à travers nos articles mentionnés sous le titre Ne plus être dupe sur la démocratie et la République (thématique République, Démocratie, Vie politique française à travers le moteur de recherche en bas de notre page d’accueil). La lecture de ces articles très instructifs vous fera sortir de vos illusions. Encore faut-il le vouloir. La lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil a dit avec raison René Char. La vérité fait mal en effet, raison pour laquelle tant de gens lâches la fuient. Bonne lecture aux courageux qui ouvriront Ne plus être dupe sur la démocratie et la République.

Vautrin, on t’emmerde

Depuis la loi Evin de 1991, il était déjà interdit de fumer dans les lieux publics fermés. Un excès de fumée confinée pouvait être gênant il est vrai pour certains. Mais c’était déjà une restriction de la liberté d’une partie de la population, celle des fumeurs. Avant cette interdiction, les personnes incommodées avaient toujours le loisir de repérer les établissements très enfumés afin de ne pas y retourner, et repérer de même ceux où l’air était mieux à leur convenance. Tout le monde y trouvait son compte. Mais nous manquions d’interdictions. Ce qu’il faut pour que la vie devienne un régal, c’est que chaque jour intervienne une loi D’INTERDICTION ! Sans répit ! À partir du 1er juillet 2025, c’est donc l’extérieur, à ciel ouvert, qui est attaqué, fumer sur la voie publique aux abords des écoles, abris de bus, équipements sportifs, sera interdit et puni d’amende, pour trois fois rien, un peu de fumée. Même si l’on peut ne pas aimer ça (tous les goûts sont dans la nature), sentir occasionnellement un peu de fumée de tabac n’a jamais tué personne. Il faut noter par ailleurs que les dirigeants qui veulent interdire la cigarette dans les parcs pour DES RAISONS DE SANTÉ sont les mêmes qui hier ont délibérément empoisonné une partie de la population, celle qui s’est laissée prendre, avec leurs faux vaccins et qui nous mènent à la vraie guerre contre une puissance nucléaire aujourd’hui. En réalité et sur le fond, tout le monde le voit, cette oligarchie française démagogue et clientéliste refuse de s’attaquer aux vrais problèmes (puisque c’est elle qui les crée), pour faire simulacre d’action sur des gadgets sociétaux. Et surtout, et avant tout, depuis la prise de pouvoir du Comité de salut public en 1793, la haine de la liberté est inscrite dans l’ADN de l’oligarchie politique française. Sa prophylaxie, elle devrait la diriger contre l’explosion de l’insécurité, mais elle ne le fera pas. Il est plus facile de s’en prendre à un art de vivre. On va donc voir les uniformes bleus faire la chasse aux fumeurs sur les plages pendant que les dealers trafiquent.

Comme je suis un incorrigible anticonformiste et que rien ne m’incite davantage à faire quelque chose que son interdiction, je vais aller avec assiduité à ma boîte de Partagas série D n° 4 et veiller plus que par le passé à en glisser un ou deux dans ma poche avant de sortir de chez moi, comme je voyais mon grand-père le faire quand j’étais enfant. Vautrin, on t’emmerde.

Sagesse pour l’Âge du loup

Une conversation avec le Dr. Stephen Flowers

L’un des paradigmes dominants de la société moderne est la fragmentation. Dans le monde de la culture populaire cela se traduit par des distractions éblouissantes et des éphémères incessants, alors que dans le monde académique cela engendre une spécialisation excessive et un refus tacite d’une simple tentative de comprendre « l’ensemble du tableau », particulièrement d’un point de vue métaphysique.

Dans cet environnement atomisé, quiconque faisant l’éloge d’une vision cohésive marquée par les valeurs traditionnelles – pour ne pas parler de standards élevés – devient automatiquement une anomalie. Et c’est le cas pour le Dr. Stephen Flowers, qui est la plus rare des espèces : un érudit avec de l’esprit, qui a un esprit obstiné mais néanmoins ouvert. Pendant plus d’un quart de siècle il a consacré ses énergies à décoder les mystères non seulement de l’ancien alphabet symbolique des Runes, mais aussi des domaines les plus profonds du mythe et de la culture germaniques dont ils provenaient. Pour Flowers, cette quête est résumée dans un seul mot, RUNA, qui est l’ancienne forme de la vieille langue gothique pour « rune » et qui était équivalente au terme grec mysterion (« mystère »). Ce fut au début des années 1970 que Flowers entendit distinctement ce mot murmuré à son oreille, et depuis ce moment il a infatigablement suivi un chemin pour comprendre ses implications.

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