Rectifions d’emblée ce titre à l’emporte-pièce. Non pas la France, mais une partie des Français.
Alors que le pays est en proie à une explosion de l’insécurité et des crimes, tentons de cerner les différents « profils » de ces Français qui, quoique souvent inquiets des conséquences de l’immigration, se refusent toujours à mettre leur comportement électoral en cohérence avec leur inquiétude, ont toujours peur de glisser un certain bulletin qui « sent le soufre » dans le secret de l’isoloir (et encore, ce geste semble dénué d’utilité aujourd’hui tant ce parti s’est métamorphosé, dédiabolisé, renié, croyant qu’il serait ainsi admis par le Système), ou simplement à s’exprimer sur le sujet migratoire. Nous ne parlerons donc pas évidemment ici de la classe dirigeante, qui est l’organisatrice complice de l’invasion migratoire en cours : détenteurs du capital, politiciens, journalistes, intellectuels systémiques. Nous laisserons aussi de côté les professionnels de la subversion et de l’anti-France (les militants des associations droits-de-l’hommistes et antiracistes notamment). Nous ne tiendrons pas compte non plus, bien entendu, des immigrés extra-européens eux-mêmes, qui très généralement n’ont de Français que les papiers, mais rien de français dans la tête et dans le cœur. Nous parlerons ici de la population française « ordinaire » et nous croyons pouvoir y distinguer six profils principaux quant à leur position sur la question de l’immigration.
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