Grand Remplacement : pourquoi la France est candidate au suicide

Rectifions d’emblée ce titre à l’emporte-pièce. Non pas la France, mais une partie des Français.

Alors que le pays est en proie à une explosion de l’insécurité et des crimes, tentons de cerner les différents « profils » de ces Français qui, quoique souvent inquiets des conséquences de l’immigration, se refusent toujours à mettre leur comportement électoral en cohérence avec leur inquiétude, ont toujours peur de glisser un certain bulletin qui « sent le soufre » dans le secret de l’isoloir (et encore, ce geste semble dénué d’utilité aujourd’hui tant ce parti s’est métamorphosé, dédiabolisé, renié, croyant qu’il serait ainsi admis par le Système), ou simplement à s’exprimer sur le sujet migratoire. Nous ne parlerons donc pas évidemment ici de la classe dirigeante, qui est l’organisatrice complice de l’invasion migratoire en cours : détenteurs du capital, politiciens, journalistes, intellectuels systémiques. Nous laisserons aussi de côté les professionnels de la subversion et de l’anti-France (les militants des associations droits-de-l’hommistes et antiracistes notamment). Nous ne tiendrons pas compte non plus, bien entendu, des immigrés extra-européens eux-mêmes, qui très généralement n’ont de Français que les papiers, mais rien de français dans la tête et dans le cœur. Nous parlerons ici de la population française « ordinaire » et nous croyons pouvoir y distinguer six profils principaux quant à leur position sur la question de l’immigration.

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Des gibiers de potence…

Les Français crèvent sous les coups de facture et les coups de couteau, pendant que la mafia du régime, grassement rémunérée, reste dans l’inertie et l’indifférence volontaires, les effets d’annonce, la poudre aux yeux, le simulacre d’action, ses utopies technocratiques, et se goberge dans ses palais, la dorure, les honneurs, la meilleure cuisine de France, le cul sur le velours de ses sièges, la voiture de fonction, sous garde rapprochée.

Mélanie, 31 ans, morte poignardée au matin de ce 10 juin 2025 par un élève de son collège à Nogent. Mère de famille, assistante d’éducation, conseillère municipale. Certains au sommet parleront de « fait divers ».

Critères essentiels de la vie politico-économique française

Il y a trois choses dont l’oligarchie financière qui dirige la France ne veut absolument pas :

1. La sortie de l’Union européenne.

2. La sortie de l’euro pour un retour à une monnaie nationale.

3. L’abrogation de la loi bancaire Rothschild-Pompidou.

Cette loi qui a réduit la France en esclavage, responsable de la dette qui la ruine depuis 1973. Sous son empire, la situation est devenue tellement folle que chaque année la totalité de l’impôt sur le revenu des Français passe dans le remboursement des seuls intérêts de cette dette, sans rembourser le moindre euro de la dette elle-même (ces 3 300 milliards empruntés pour l’essentiel à l’étranger), obligeant le pays à emprunter encore et toujours pour financer son activité, puisque l’impôt sur le revenu qui normalement sert à cela, lui échappe en totalité.

Tous les partis qui n’ont pas ces trois points (certains en ont un ou deux) dans leur programme, ne font en fait que rouler pour cette oligarchie de félons.

Le déclin de l’Occident engendre la guerre

L’éclatement actuel de conflits extrêmement violents, longs et potentiellement très dangereux, est une conséquence directe du déclin de l’Occident. Non seulement parce que, bien sûr, l’affaiblissement de son hégémonie (économique, militaire, politique, et même culturelle) a favorisé l’émergence de nations qui contestent – et défient – sa domination, mais aussi parce que ce déclin (disons, la chute globale du système colonial-impérial occidental) est étroitement lié à celui de ses élites.

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A bon entendeur…

« Il ne s’agit pas d’affirmer dans l’absolu la supériorité de notre civilisation sur les autres mais de refuser toute forme de repentance. Et de rappeler que notre identité ne vient pas de nulle part mais a pour origine notre hérédité et notre héritage européens. Il s’agit aussi d’affirmer notre volonté de respecter notre civilisation, d’en reprendre et d’en enrichir les traditions et de les transmettre à nos descendants. Bref de refuser la table rase et le grand remplacement génocidaire. »

Jean-Yves Le Gallou

La corrida, ultime rite païen ?

Entre le torero et le toro, il est un dieu qui n’a pas de nom. Ou s’il a un nom, c’est le duende.

Ce duende est intraduisible, la chanteuse gitane La Malena s’écrie en écoutant du Bach : « Ole, ça c’est du duende ! » Federico Garcia Lorca y a consacré un livre, où il écrit : « L’esprit de la terre, le même duende qui embrasa le cœur de Nietzsche sans savoir que le duende avait sauté depuis les mystères grecs jusqu’aux danseuses de Cadix. » Un autre espagnol, Ignacio Gárate Martinez, écrit plus récemment : « Le duende […] dort en sa demeure, il est comme mort. Soudain quelque chose le touche, si le déchirement n’est pas mortel, il sera le facteur véritable de tout ce qui, d’humain, dans l’agonie d’un désir fait vérité, et dans un jaillissement fugace, produit cet art différent, hors technique académique, c’est-à-dire bien au-delà de la muse et de l’ange, et qui est en rapport étroit avec les marécages de la mort. »

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Gay Circus

Le mois de juin est de retour et avec lui le cirque institutionnalisé de la communauté des gay, travestis et autres transsexuels. Il en est naturellement de cette dernière comme de tout groupement d’intérêt, de toute famille, de tout ensemble fonctionnant à la solidarité interne, au réseau et au népotisme. Les Auvergnats fondateurs des brasseries parisiennes et livreurs de charbon recrutaient des Auvergnats, les Savoyards manutentionnaires de l’hôtel Drouot ont réservé cette activité à leurs semblables venant eux aussi de leurs villages savoyards, on ne cesse de découvrir que parmi les acteurs (très bons au demeurant) tel et tel sont gay, laissant comprendre plus que soupçonner combien la chose fonctionne par cooptation et que cette orientation sexuelle est pour certains un facilitateur de carrière, etc. Il en va de même en politique où s’agissant du monde gay le premier malheureusement introduit dans une structure ou à la tête d’une instance de pouvoir par des prédécesseurs hétéros imprudents ou complices, ne tarde pas à y installer ses semblables invertis, dans les ministères (on l’a vu de façon flagrante sous la mandature d’Emmanuel Macron), dans les partis, sur les plateaux de télévision… Et si la loge maçonnique homosexuelle Les Enfants de Cambacérès peut aider en la matière, nous n’en serions pas surpris.

Il ne se passe plus un jour où l’on ne se trouve pas exposés, d’une façon ou d’une autre, à l’image de l’homosexualité masculine ou féminine. L’entreprise en route depuis trop d’années maintenant avait déjà viré au harcèlement pénible, elle a accouché d’un coup de propagande supplémentaire avec la complicité de l’acteur Daniel Craig (il y a toujours des gens pour associer leur célébrité à la promotion de cette entreprise) qui dans le film Queer (sorti en février 2025) incarne le rôle d’un homosexuel, avec tout ce qui fait partie de la panoplie, gestes efféminés compris. Daniel Craig y saborde l’image de l’homme d’action, de la masculinité, de la virilité, du tombeur de femmes qui est le personnage de Ian Fleming, James Bond, qu’il a incarné au long de cinq films, sur quinze années de 2006 à 2021. Nous sommes comme ces romains contemporains de la chute de l’empire, sentant le sol qui s’effondre sous nos pieds. Qu’avait-il à gagner là-dedans ? Pourquoi ce ralliement à cette propagande ? Le petit monde de l’homosexualité et du travestissement à qui a été confié un exercice du pouvoir nous fait souffrir en nous imposant la promotion de son microcosme, et de ses pratiques dont on n’a que faire et qui devraient rester cantonnées à l’intimité des domiciles et de ses établissements discrets. Il nous fait souffrir et il aime ça.

Quelque part, il y a quelques années, en Occident dégénéré…