La Justice doit-elle être à l’abri de la critique, et le lobby immigrationniste est-il en droit de mener sa politique sans jamais se faire nommer ? Cette interrogation est au cœur de dispositif politique, idéologique, répressif de notre temps.
Il y a un lobby immigrationniste en France comme dans la plupart des pays occidentaux. Et dans ce lobby, évidemment les avocats, souvent militants immigrationnistes, jouent un rôle central. C’est tout un petit lobby qui prospère sur la politique migratoire et sur le droit à la migration. C’est un lobby dont la prospérité dépend de sa capacité à instrumentaliser la crise migratoire et la pousser toujours davantage. La crise migratoire se résorberait-elle que ce lobby serait dès lors asséché financièrement. La politique migratoire est son oxygène, sans elle, il meurt. Ce lobby existe et c’est un des lieux de pouvoir qui contribue à la crise migratoire que nous subissons.
Évidemment, les lobbies n’aiment pas qu’on les nomme, qu’on expose leur action, les lobbies préfèrent se dissimuler derrière les apparences de l’administration ou du droit. Mais les lobbies peuvent et doivent être nommés de temps en temps, nommés dans leur dimension PUBLIQUE, à partir d’informations déjà disponibles, pas dans la dimension privée de tel ou tel de leurs membres en l’état actuel de la situation, il faut insister sur ce point. Il sera toujours temps, si arrive un jour un pouvoir de rupture, de les désigner alors nommément à la condamnation par l’opinion.
Nommer ce lobby immigrationniste n’est pas s’attaquer à « l’État de droit », contrairement à cet argument instantanément brandi pour condamner ceux qui en parlent. C’est simplement dire qu’il y a un pouvoir organisé qui joue un grand rôle dans la submersion migratoire qui frappe nos pays.
Des enquêtes sur différents lobbies ou mouvements de droite existent souvent dans la presse de gauche, avec le profil personnel de tel ou tel personnage, le lieu où il travaille, et là, quand on décide de mener une enquête qui vise nommément des gens marqués à droite, il n’y a pas de « scandale ». Il y a donc là une asymétrie de la Justice, laquelle se montre très sévère dans certains cas (contre les lobbies dits de droite) et tout à fait bienveillante dans d’autres cas (le monde de gauche). Dans notre société le droit n’est plus impersonnel, on a des juges militants, idéologiquement orientés, des juges qui utilisent le pouvoir qui est le leur pour imposer une conception de la société. Derrière le « On ne critique pas une décision de justice », il y a un pouvoir d’avocats immigrationniste qui est tellement sacré qu’il ne serait permis ni de le nommer, ni de le critiquer, et qui fait condamner les contrevenants à sa « sacralité ».
