OU POUR LE DIRE AUTREMENT, PARTISANS DE L’HOMOGÉNÉITÉ IDENTITAIRE DES NATIONS CONTRE PARTISANS DE LA SOCIÉTÉ MULTIRACIALE
Partout dans le monde, des premiers clans à l’État moderne, l’orientation naturelle des peuples est l’attachement au nationalisme, à leur territoire. Un seul peuple fait exception à cette unanimité : le peuple juif du fait de sa dispersion en diaspora. À partir de là, c’est avant tout la conservation de son identité et de sa religion qui lui ont fait office de « patrie », pas véritablement les territoires où ses fils se sont installés. Cette dispersion lui a donné la position du caillou dans la chaussure du monde, il se voit selon Thierry Maulnier (académicien français), avec une fierté non dissimulée, comme « un peuple qui empêche le monde de dormir ». Ce n’est pas nous qui avons inventé ce problème de compatibilité, c’est lui.
La culture juive, par ses interdits et obligations religieuses, exclut les Juifs des nations non juives homogènes, les empêche de partager la culture commune naturellement monopolistique et différente d’un territoire autre que juif. C’est ce qui a instauré dans le passé une vie à l’écart, l’existence des shtetl et autres ghettos. C’est l’argument que vient d’utiiser la funeste écologiste Sandrine Rousseau à propos des banquets du Canon Français en leur reprochant de manger, en l’occurrence du cochon (ce qui est la moindre des choses puisque le porc est CHEZ LUI en France et en Europe), au prétexte que c’est excluant pour les autres cultures, et « antisémite ».
C’est pourquoi ils abhorrent le nationalisme. C’est la raison pour laquelle ceux d’entre eux qui acquièrent une position politique ou intellectuelle influente et ont pour cette raison table ouverte dans les médias, orientent le destin des nations vers le cosmopolitisme, promeuvent là où ils se trouvent à travers le monde le libéralisme destructeur et le multiculturalisme, afin d’être « une » parmi une multitude de cultures présentes sur un territoire donné, et non pas un élément minoritaire isolé dans le reste d’une nation homogène. C’est un problème parce que la réalisation de cet objectif attaque notre propre homogénéité culturelle et raciale.
Selon le rabbin Solomon Freehof en 1935 : « Le nationalisme moderne… est notre principal ennemi. Nous sommes du côté du libéralisme contre le nationalisme. »
Et la Conférence centrale des rabbins américains de 1936 déclare : « Le nationalisme est un danger pour le peuple juif… Les Juifs ne peuvent vivre dans des États puissants où s’est développée une culture nationale exacerbée. »
Robert Badinter explique dans une interview que l’universalisme est pour le peuple juif une « identité protectrice ».
Pour la stabilité du monde, nous aurions préféré qu’il n’existe aucun particularisme culturel venant s’opposer à l’homogénéité des nations. Malheureusement, l’histoire est ainsi faite, ce particularisme existe. Et il ne nous appartient pas. Quand on postule à vivre sur un territoire où l’on est ultra-minoritaire, la voie normale est d’accepter sincèrement l’assimilation à ce territoire, et non de chercher à en modifier la nature, comme cela est fait de nos jour dans nos pays par la diffusion/imposition de la société multiraciale à travers la submersion migratoire. Vivant pour certains dans l’Espagne wisigothiqus en l’an 711, nous aurions préféré qu’ils deviennent de sincères Espagnols, au lieu d’ouvrir les portes de Tolède à l’envahisseur musulman. À l’inverse, les Vikings à qui le roi de France donna des terres s’assimilèrent totalement à la « vie française » et accouchèrent de la Normandie.
Alors la question est la suivante : les peuples du monde doivent-ils accepter de sacrifier ce qu’ils sont, d’être dissous dans le cosmopolitisme, de perdre leur identité dans un melting pot, pour le confort de vie d’une minorité représentant 0,2 % de la population mondiale ? Et si l’on dit ne pas être d’accord avec cette entreprise au nom du « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes » si fréquemment par les partisans de l’ingérence dans les pays d’autrui, on est antisémite ? Sérieusement…
