Ces juges rouges…

En 2023, le journaliste Amaury Brelet recueillait le témoignage d’un procureur en butte à l’idéologie permissive qui gangrène les tribunaux, sur des propos tenus par une nouvelle collègue à l’occasion de son arrivée, propos ici mis en image. Que dire… une partie de la magistrature est faite de traîtresses gauchistes complètement fêlées nourries à la harangue du juge Baudot, qui mettent la population en danger de mort et personne chez ceux qui détiennent le pouvoir n’intervient pour arrêter le massacre. Ça rend fou. Il est plus que temps qu’un pouvoir politique ait le courage de nettoyer leur corporation, changer intégralement les enseignants et la direction de leur école, interdire le syndicalisme dans la profession, mettre au feu toute la jurisprudence pénale en place depuis cinquante ans nourrie des utopies de mansuétude gauchiste, et réformer leurs prérogatives, dont l’individualisation de la peine. Une peine est prévue par le code, elle doit être prononcée si la culpabilité de l’auteur est établie et reconnue. Ensuite, l’autorité de la chose jugée doit être rétablie, les fonctions de JAP et autres juges de la « liberté… » doivent être supprimées. Ce doit être la peine prévue, ou bien la relaxe ou le non-lieu prononcés par les magistrats du siège si l’enquête ne parvient pas à apporter la preuve de la culpabilité. Les juges doivent redevenir ce qu’ils ont cessé d’être sous les délires socialistes et qu’ils n’auraient jamais dû cesser d’être : les bouches qui prononcent les paroles de la loi, et rien de plus. La doctrine pénale doit cesser de faire ses expériences de démiurge sur la « resocialisation » du malfaiteur, parce qu’elle le fait sur notre sécurité, il y a des victimes à la clé.

Lecture complémentaire : notre article intitulé Une femme sera moins sévère, répertorié dans la thématique Insécurité, Criminalité, Trafic.