Traditions et rituels du Nouvel An

Les feux d’artifice, les lumières dans les rues et pour décorer les maisons et les jardins que l’on peut observer les jours et les nuits de la Grande Fête peuvent être considérés comme une continuation, en grande partie inconsciente, des anciens rites du feu et des vieux bruits apotropaïques. qu’ils ramenaient aux cultes solaires et solsticiels archaïques, aux cultes manistes immémoriaux et à la nécessité de défendre et de purifier le temps et l’espace des hommes. (E. Baldini, G. Bellosi)

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Spiritualité païenne

Ou de la gloire du « dieu cadavre » au retour à l’hommage à la Vie

A l’hymne au morbide, nous préférons l’Hymne à la Vie.

Nous n’existons pas par rapport à un divin qui serait extérieur à nous, mais par le Divin qui réside en chacun de nous. Voilà une des différences fondamentales, entre le christianisme, le monothéisme abrahamique, et le Paganisme.

Ne pas reconnaitre leur dieu-fiction unique, omnipotent, juge, censeur, jaloux et narcissique, ce n’est pas tomber dans le nihilisme, ce n’est pas tomber dans le « satanisme » (encore une fiction appartenant au monde sémite), c’est être un Être Humain conscient, responsable, debout, qui quête, qui marche vers la Lumière en horizon, qui se sent faire partie de ce tout qu’est notre Univers, qui reconnait dans une abeille, dans un Arbre, dans une Etoile, ses frères et sœurs du monde du Vivant.

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Les « 7 vices de l’élection »

Il est certain et clairement constatable désormais par toute personne dotée d’un minimum de lucidité et d’honnêteté intellectuelle que la démocratie contemporaine en France n’est absolument pas satisfaisante. Elle est une escroquerie perverse par laquelle une minorité groupusculaire ploutocrate impose sa volonté au peuple et contre les intérêts de ce dernier. Nous renvoyons le lecteur au contenu de l’ensemble de notre thématique République, Démocratie, Vie politique française, et notamment à notre article Sommes-nous en démocratie ? 

Dans son principe, le système démocratique implique le risque que les idées que l’on a pu évincer du pouvoir du fait de leur mauvaise gouvernance, y soient de nouveau portées un jour (puisque les gens ont été assez stupides dans le passé pour y recourir). Les conséquences de leur retour sont tellement néfastes que ce risque inhérent au principe démocratique n’est pas acceptable. C’est pourquoi nous avons davantage de vues positives à l’égard d’autres systèmes de gouvernance. Mais s’il faut vraiment « sauver » la démocratie contemporaine, examinons tout de même les propositions extraites d’un texte désormais assez ancien mais toujours d’actualité d’Étienne Chouard, classé dans la gauche radicale, dont les travaux sont axés notamment sur la dénonciation : 1°) du mécanisme de l’élection, 2°) de la confiscation du pouvoir par une oligarchie de possédants. Étienne Chouard réfute l’utilisation du terme « démocratie » pour désigner les systèmes politiques basés sur l’élection et préconise un retour aux grands principes de la démocratie athénienne (dont l’une des clés de voute est le tirage au sort des représentants).

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Hergé et le communisme

En envoyant Tintin en Russie soviétique, en 1929, Hergé son génial créateur fait preuve d’une lucidité incontestable sur le bolchevisme mais, comme le note pertinemment Jean Mabire, « il reste pourtant très modéré quand on connaît la réalité de la Guépéou et du Goulag ».* Stéphane Courtois et les autres historiens de gauche, auteurs du Livre noir du Communisme, iront bien plus loin, soixante-dix-ans plus tard, dans la dénonciation des crimes bolcheviques, notamment commis au moment où Tintin part pour le « pays des soviets ». 

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Changement climatique : 30 ans de mensonges

Le « climat » depuis 2017 a été érigé en religion obsessionnelle, nous soumettant une politique folle impactant de nombreux domaines de notre vie. Même les bulletins météo sont mobilisés au service de ce matraquage. Jamais jusqu’à présent nous n’avions été soumis à une telle intensité de propagande en la matière, jusqu’à imaginer une « certification verte » pour les élèves en sortie de collège, malgré l’ancienneté du mensonge, trente ans déjà. Et sur ce sujet comme tant d’autres sous l’empire de la tournure extrêmemenet contraignante qu’a pris le régime en France, dénoncer ce mensonge, contester la version officielle, vous catalogue instantanément en mécréant complotiste « d’extrême-droite ». Ils voudraient que l’on ne débatte pas du climat et que l’on adhère servilement à leurs bobards. Ce sera sans nous. Il faut sortir les Français de la Science-Fiction du gouvernement et du GIEC (voir notre autre article De l’escroquerie climatique, répertorié dans la thématique Désinformation, Manipulation).

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Regard sur la Phalange espagnole

Traiter de Guerre d’Espagne nécessite d’emblée une précision de vocabulaire afin de ne plus avoir à y revenir : les gens rassemblés par l’historiographie officielle sous le terme Républicain, sont des forces de gauche, socialistes, communistes staliniens, et accessoirement anarchistes.

La génération des intellectuels des années 1930 en Espagne, c’est celle de 1898 c’est-à-dire une génération qui a vécu les pertes de l’Empire espagnol, les dernières étant les Philippines et Cuba. L’Espagne n’a pas participé à la Première Guerre mondiale, mais toutes les guerres amènent du malheur ainsi que du sang nouveau et une façon de remettre en cause les schémas politique que l’on pouvait voir auparavant. L’Espagne a vécu une monarchie décadente, jusqu’au début des années 1920 où un général sympathique, face à l’incompétence politique, a pris les choses en main. Il était le père de Jose Antonio Primo de Rivera. La monarchie s’est éteinte en 1931. Il y a eu des élections. Dans la ruralité on a plutôt voté pour les candidats monarchistes, et dans les villes plutôt pour la gauche. La majorité des Espagnols était assez satisfaite de ce changement de régime, à part ceux évidemment qui pensaient pouvoir défendre des privilèges c’est-à-dire ne pas faire évoluer la société économiquement et socialement.

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Focus sur les Altermondialistes

Ils disent militer pour un autre monde. D’une certaine façon, oui, mais ils sont démasqués de longue date désormais, ils nous ont suffisamment donné à comprendre que cet autre monde n’est qu’un avatar du vieux monde soviétique. Altermondialistes est le terme par lequel se sont désignés les activistes ci-devant antimondialistes. Il fut lancé fin 2002 par le mouvement Attac, qui en raison de son rôle idéologique central dans le mouvement « antimondialisation » gauchiste le fit accepter rapidement par l’ensemble de ce mouvement.

On remarquera que la définition de l’altermondialisation a été donnée par Pierre Tartarowski, à l’époque secrétaire général d’Attac, devant le Grand Orient de France, le 22 novembre 2002. Et n’est pas reçu au 16 rue Cadet le premier venu, cela en dit long sur la source et les liens d’Attac, comme de toutes les organisations qui militent à la destruction de la société traditionnelle en France, toutes pilotées par les idées maçonniques sur lesquelles le Français moyen semble mettre une sorte de tabou craintif, une réalité qu’il ne veut pas affronter, avec tous les dommages qui en découlent. Pierre Tartarowski a été par ailleurs président de la Ligue des droits de l’homme de juin 2011 à mai 2015, il n’y a pas plus lié à la maçonnerie que ce genre d’activistes. Attac fait donc partie de cette entreprise médiatique trompeuse consistant à présenter en rebelles des gens totalement liés au sérail du régime, faisant croire à l’opinion qu’il y a une opposition à la politique menée, un leurre pour idiots et pour ignorants. 

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La mise en garde de Dostoïevski

Dostoïevski a mis en garde la Russie contre les mauvaises sirènes venant de l’Occident, à savoir les sirènes socialistes. Est-il besoin de rappeler que l’idée communiste n’est pas née en Russie, elle y fut importée. L’idée communiste eut de nombreux précédents ailleurs, mais c’est en France, pays inventeur de la « Grande Révolution », qu’elle connut sa théorisation matricielle, fondatrice, moderne. Les plus durs des communistes soviétiques se sont toujours considérés comme de pâles disciples de Robespierre, de Gracchus Babeuf et des grands révolutionnaires français pour lesquels ils ont toujours eu une reconnaissance idéologique infinie. Ils se qualifiaient eux-mêmes de « jacobins prolétariens ». 

Les Russes savent que le marxisme qui leur a fait (à eux et à d’autres) tant de mal est venu d’Occident. On sait désormais que Lénine a été en partie financé et aidé par l’Allemagne pour être expédié en Russie, comme on inocule le bacille de la peste, afin de saper ce concurrent à l’Est. Lénine disait que l’on n’avait rien fait de plus génial que le marxisme puisqu’il est la combinaison des trois plus grandes conquêtes intellectuelles de l’humanité, le socialisme français, l’économie politique anglaise, et la philosophie allemande. Rien de russe en effet dans tout cela.

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Les pères du mondialisme

Les gens qui s’intéressent à l’oligarchie mondialiste connaissent les bourses académiques « Rhodes », établies selon les termes du septième testament de Cecil Rhodes (homme d’affaires britannique, premier ministre de la colonie du Cap, qui laissa son nom à la création de la Rhodésie, en Afrique du Sud, après que sa British South Africa Company ait acquis ces territoires à la fin du XIXè siècle). Ces bourses permettent à leurs récipiendaires d’étudier à l’université d’Oxford (en Angleterre) gratuitement pendant une durée d’un, deux ou trois ans. Les boursiers sont généralement originaires du Commonwealth, ainsi que des États-Unis et de l’Allemagne. Ces bourses sont attribuées à quelques personnes triées sur le volet, en fonction de leurs capacités intellectuelles, mais également de leurs idéaux mondialistes. Bill Clinton (ancien président des États-Unis), Wesley Clark (ancien commandant des forces de l’OTAN) ou James Woolsey (ancien patron de la CIA) ont fait partie des boursiers Rhodes.

On sait moins que dans cinq testaments précédents, Cecil Rhodes légua sa fortune pour constituer une société secrète, dont l’objectif était la préservation et l’expansion de l’Empire britannique. Créée par Rhodes et lord Alfred Milner, son administrateur principal, elle existe toujours. Presque personne ne le sait. Certes, elle n’a pas la puérilité du Ku Klux Klan, avec ses robes, ses attouchements ou mots de passe secrets. Elle n’en a nul besoin, car ses membres se connaissent tous intimement. Il n’y a probablement ni serment de garder le secret, ni procédure officielle d’initiation. Cependant, elle existe et tient des réunions secrètes présidées par les membres les plus anciens (à diverses occasions depuis 1891, par Rhodes, lord Milner, lord Selborn, sir Patrick Duncan, le maréchal Jan Smuts, lord Lothian et lord Brand). Elles se sont tenues dans tous les dominions britanniques, à commencer par l’Afrique du Sud vers 1903 ; à divers endroits de Londres, principalement au 175 Picadilly ; dans divers départements d’Oxford, principalement celui d’All Souls ; et dans divers manoirs anglais comme Tring Park, Blickling Hall, Cliveden et autres.

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Les « vilains » ne sont pas ceux que l’on croit

Indépendance de l’Algérie, juin 1962. A Oran, des Pieds Noirs acculés au départ attendent, sur les quais depuis des jours sous le soleil torride, sans la moindre assistance, un hypothétique embarquement par les autorités françaises vers la France.

En Espagne, le général Franco, diabolisé comme chacun sait par les communistes vainqueurs de 1945, souhaite venir en aide à ces sinistrés parmi lesquels figurent des descendants d’Espagnols. Le « fascisme », c’est les méchants. Pour que les bateaux espagnols puissent accoster, il lui faudra longuement parlementer avec les autorités françaises réticentes et même lancer à la France un ultimatum, risquant un grave incident diplomatique.

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