Les chiffres de l’immigration…

Quelques chiffres récents sont donc dans les médias qui veulent bien les reprendre, sur le désastre migratoire dans lequel la France a été engagée. Immigration légale, immigration de « travail », classement européen, dévoiement de la demande d’asile, exécution des OQTF en chute libre, principales provenances. Encore faut-il garder à l’esprit qu’il s’agit là de chiffres officiels, donc ne correspondant pas à la réalité encore plus défavorable, la falsification des données étant une pratique courante de la gouvernance.

Du diktat économique

Étymologiquement, économie vient de deux racines grecques qui signifient ordre dans la maison. Dans la hiérarchie des savoirs fixée par la scolastique (réflexion philosophique classique), l’économique, vient après la politique, cette dernière après la morale, laquelle est précédée de la métaphysique. Ceci du fait que l’économie est subordonnée à des principes, à des priorités, à des activités qui lui sont préalables et… supérieures. La sphère économique n’est pas indépendante du reste de la société : encore moins peut-elle, dans un monde normal, lui dicter ses lois. Mais nous ne vivons pas dans un monde normal.

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De la « discrimination positive »

Avec son opération visant à nommer à la tête des institutions culturelles des gens arbitrairement choisis sur des critères raciaux extra-européens, l’actuel ministre de la Culture français Rima Abdul Malak vient de lancer l’étape à ce jour la plus avancée et ouvertement exprimée de la politique de « discrimination positive ». L’intéressée va jusqu’à avoir l’audace de nommer son opération du titre « La Relève », bel euphémisme clairement chargé du sens réel de « remplacement », dont elle rêve manifestement pour la France à l’instar de son patron élyséen, ne tournons pas autour du pot. Faisons un rappel historique et de contenu sur la « discrimination positive ».

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Aristote…

Tout, ou presque tout, est dans l’œuvre monumentale de ce penseur de génie.

En philosophie, Aristote emprunte à Platon une intuition essentielle : celle que la contemplation de la vérité est, pour l’homme, l’idéal le plus élevé. Mais il fonde ses recherches non sur des idées désincarnées, mais sur l’observation de la réalité qui l’entoure. En associant observation et pensée logique, on peut dire qu’il fonde la science, puisque toutes les sciences créées par notre civilisation occidentale reposent sur ces fondements.

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De Charybde en Scylla, décade après décade

Avec l’entrée orchestrée par le pouvoir de centaines de milliers d’étrangers extra-européens inassimilables par an depuis de nombreuses années et leur répartition partout selon l’infâme formule de « transition démographique », l’insécurité s’est répandue partout sur le territoire désormais, non seulement les zones urbanisées mais aussi toutes les régions. Après des décennies de dénégations par les auteurs de cette catastrophe, le lien entre immigration afro-musulmane et insécurité, notamment par le trafic de stupéfiants, est désormais officiellement reconnu. Il n’est plus possible d’être à l’abri nulle part. Comment en est-on arrivé là ?

Faisons une chronologie des enjeux migratoires sous la gouvernance française depuis une quarantaine d’années, et de la politique appliquée par des apprentis-sorciers jouant à faire leur « expérience sociétale », selon la méthode bien connue du « dégradé » par étapes.

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Sortir du « démocratisme » à la française

Pour encore trop de cervelles anesthésiées, la démocratie, c’est le régime politique parfait auquel toute l’humanité doit parvenir, il n’y a pas de mot davantage chargé d’une connotation positive. Qualifié démocrate, tout homme, toute action est comme sanctifié pour ces cervelles embrumées ou peu exigeantes. Toute tiédeur démocratique, en revanche, est source d’une intense suspicion. Toute opposition à la démocratie vaut, aujourd’hui diabolisation.

Il faut rappeler que pour les penseurs grecs, fondateurs de la science politique, la démocratie n’est simplement qu’une des formes de gouvernement parmi d’autres. Ils ne confèrent pas à la démocratie une légitimité particulière. Le critère de la légitimité du pouvoir réside non dans sa forme, mais dans la réalisation du bien commun. Et cette réalisation peut tout autant se trouver dans d’autres régimes. Chaque forme de gouvernement présente des avantages et des inconvénients, chacune est menacée de dégénérescence.

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11 décembre 361…

Julien l’Empereur entre dans Constantinople. Assumant le rôle de restaurateur de la religion ancestrale, il abolit les édits de persécution des païens pris par Constance II en 356 et fait restituer aux païens leurs temples et leurs revenus. Il appelle autour de lui les représentants d’une élite de philosophes et d’artistes, dont il prolonge les débats par des écrits où sa pensée se tourne vers le mysticisme solaire. 

Un sacré réservé aux âmes fortes

« Aujourd’hui le sacré de tradition européenne est bien vivant. Grâce à ceux que certains veulent appeler des « néo-païens » (appellation impropre puisqu’elle désigne des hommes et des femmes tout simplement païens, païens de toujours puisque leur foi – oui, leur foi – ne relève pas d’une époque ou d’une autre, étant liée au destin ancestral des peuples européens, au fil des siècles et des millénaires). Mais aussi grâce à ces éveilleurs qui, par le biais de la littérature, de la musique, des arts graphiques, du cinéma, du théâtre sont porteurs d’un message très simple : l’homme ne peut retrouver son équilibre et sa joie qu’en étant en harmonie avec l’univers, avec cette nature que tant de charognards s’ingénient à détruire aujourd’hui. Pour faire du fric. Et aussi parce que, quelque part, leur être (lié à leurs origines peut-être ?) est révulsé par tout ce qui constitue une identité enracinée, un attachement à une patrie charnelle. N’est-ce pas, Bernard-Henri Lévy ?

Notre sacré vit en nous. Il vit intensément lorsque nous sommes adossés à un chêne, auprès d’une source, devant un menhir, sur un sommet baigné de brume ou éclairé par le soleil. Ou tout bonnement en cheminant par plaines et montagnes, « une fleur au chapeau, à la bouche une chanson ». Mais aussi sur les hauts lieux de notre histoire, de Verden à Héligoland, de Delphes à Tolède, de Bibracte au Champ des Merles, de l’arc de Titus sur le Forum à Berlin, Moscou ou Riga.

Des voix fraternelles nous accompagnent tout le long de notre longue marche et chacune d’elles, à sa façon, nous rappelle s’il en est besoin où est notre sacré. Barrès le Lorrain, Colette la Bourguignonne, Giono le Provençal, Henri Vincenot le vieux Gaulois, Mabire le Normand, Genevoix le Solognot, Saint-Loup de la république du Mont-Blanc … et tant d’autres. Ils sont tous là, chantres de la terre et du sang, pour nous dire que tant que l’un de nous se tiendra debout notre sacré vivra. Un sacré réservé aux âmes fortes. »

Pierre Vial

La Grande falsification sur « l’extrême-droite »

La longévité des mensonges historiques est assez stupéfiante à observer, et savoir que l’on vit sous l’empire permanent du mensonge constitue une torture mentale assez éprouvante pour tout esprit honnête. Cela fait maintenant 80 ans au bas mot que les Français vivent sous une manipulation constamment entretenue avec un incroyable succès, à travers les médias et les déclarations politiques, par l’alliance entre d’une part la gauche internationaliste stalinienne et trotskiste, et d’autre part la bourgeoisie de droite et des « modérés ». Manipulation qui consiste à dire que « l’extrême-droite », c’est le nazisme et le fascisme. Il n’y a rien de plus faux. Le mot « droite » n’a rien à faire dans cet amalgame.

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Billet d’humeur

N’oubliez jamais que si la diversité peut nous égorger ou violer nos femmes et nos filles, c’est que rien n’a été fait pour l’en empêcher. Depuis cinquante ans, aucun président n’a eu la volonté d’empêcher ça. Ils se sont tous succédé aux affaires et ont tous continué une politique migratoire démente. Ils n’ont rien fait pour punir et dissuader les criminels et les délinquants avec des peines dignes de ce nom. Ils ont pratiqué la submersion par une immigration à la culture incompatible et les naturalisations de masse nous rendant toujours un peu plus étrangers dans notre propre pays. Ils n’ont jamais rien fait qui soit frappé au coin du bon sens et de la normalité. Certains continuent à ne pas croire que tout ceci soit voulu, que cela fait partie d’un plan (celui qui ne croit pas au complot fait partie du complot). Mais quoi qu’il en soit, ils sont coupables. La main invisible de leur lâcheté et de leur soif de pouvoir tient également le couteau.