La promotion de la protection des droits de l’homme par l’Union européenne : Vue d’ensemble

Créée en 1957 comme une communauté visant à renforcer la coopération économique entre la France, l’Allemagne, l’Italie, la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg, l’Union européenne, telle qu’elle a été rebaptisée en 1992, a pris des caractéristiques sui generis, la coopération entre les États s’étendant à des domaines tels que l’asile, la gestion de l’immigration, la justice, la sécurité, l’énergie, l’environnement et la politique étrangère.

Selon le premier président de la Commission européenne, Walter Hallstein, « l’une des raisons de la création de la Communauté européenne était de permettre à l’Europe de jouer un rôle de premier plan dans les affaires internationales mondiales. Il est vital pour la Communauté de pouvoir parler d’une seule voix et d’agir de manière unie dans les relations économiques avec le reste du monde ». En fait, bien que la première communauté européenne ait aspiré à l’intégration économique, les éléments essentiels pour planifier une action commune dans les relations internationales existaient dans l’ombre.

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Analyse de la psychologie gauchiste : le Manifeste de Ted Kaczynski

Il est une question qui résume la problématique : Pourquoi la gauche place systématiquement tous les individus non-blancs en position de victimes, pourquoi une idéologie qui se dit antiraciste use et abuse du terme « racisés » pour qualifier tous les autres individus de type extra-européen ?

Le Manifeste de Ted Kaczynski, intitulé La société industrielle et son avenir, est sans doute l’un des textes les plus visionnaires jamais produits sur la question. Kaczynski, dit Unabomber, ressortissant Américain au quotient intellectuel de 167, écrit ce document tandis qu’il vivait en ermite dans une cabane isolée du Montana. Le Manifeste a été publié par le Washington Post et le New-York Times le 19 septembre 1995, après que Kaczynski ait menacé de poursuivre ses attentats à la bombe s’il n’était pas diffusé. Le nom Unabomber est dérivé de University And Airline Bomber, en français Poseur de bombes visant les universités et les compagnies aériennes. C’était un nom de code donné par le FBI pendant l’enquête car Kaczynski fabriquait et envoyait des colis piégés qui ciblaient initialement les structures mentionnées.

Dans son Manifeste, Kaczynski aborde le gauchisme comme l’un des thèmes centraux de son analyse. Il utilise le terme gauchisme de manière assez large, en le définissant comme une idéologie, un mode de pensée qui, selon lui, est caractérisé par un ensemble de comportements psychologiques et d’attitudes plutôt que d’un programme politique spécifique. Pour le dire autrement, selon Kaczynski, le gauchisme se rapproche davantage d’une maladie mentale que d’un mouvement politique.

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Focus sur Brock Chisholm

George Brock Chisholm (1896-1971) est Canadien, il fait donc partie des vainqueurs de 1945. Canadien qu’il est, il appartient donc à cette sphère britannique, avec sa culture des loges maçonniques. Sa fiche Wikipédia ne mentionne pas son appartenance maçonnique, ces gens aiment à agir dans la dissimulation et rares sont ceux qui révèlent leur appartenance, mais il fait peu de doute qu’il appartenait à la Secte. Le site web Thinkers Lodge History évoque une photographie de 1959 tenue par son arrière-neveu, sur laquelle George Brock Chisholm figure, photo prise devant la Masonic Lodge de Pugwash (Nouvelle-Écosse). On n’est pas là par hasard.

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Chronique Ciné : Sunrise

Réalisé par Andrew Baird. Voilà un film où Guy Pearce, Alex Pettyfer et Olwen Fouéré se sont investis dans un exercice d’ethnomasochisme.

Alain Delon vient de rejoindre les Oies sauvages. Sa carrière cinématographique n’a pas souffert d’une baisse de qualité. Dans le cinéma hollywoodien en revanche, on voit ces dernières années des grands noms qui ont eu un beau parcours finir lamentablement dans des films médiocres, parce que visiblement ils ont été incapables de se retirer après être restés suffisamment longtemps au sommet, avant qu’il ne soit trop tard. C’est illustré par les cas de Bruce Willis, Mel Gibson (en tant qu’acteur), Alec Baldwin, Nicolas Cage parmi divers autres… Aujourd’hui, c’est au tour de Guy Pearce, que l’on avait pu apprécier par ailleurs, de tomber dans ce travers regrettable. L’intéressé, dont la carrière n’est pourtant pas encore en déclin, s’est commis dans Sunrise (Manteau Rouge en français) sorti en janvier 2024, tout comme Alex Pettyfer.

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L’École de Francfort et la destruction de l’Occident

A la rubrique connaissance des sources du Mal qui est en train de saper la civilisation occidentale, l’Européen identitaire conscient de la menace existentielle qui pèse sur son continent, ne peut pas méconnaître l’École de Francfort (en allemand : Frankfurter Schule), nom donné à un groupe d’intellectuels réunis en 1923 autour de l’Institut de recherche sociale fondé à Francfort-sur-le-Main en Allemagne.

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Les belles méthodes des associations d’aide aux migrants

Le discours gauchiste établi n’a pas de mots assez élogieux pour qualifier les « Associations » d’aide à la submersion migratoire. Derrière ce décor de façade humaniste, il faut connaître et dénoncer la réalité de leurs pratiques. Pauline Condomines, reporter chez Livre Noir, a infiltré ces associations et exposé leur fonctionnement. Associations qui comme on le sait disposent d’argent public. Elle a constaté comment elles instrumentalisaient les immigrés à des fins de militantisme politique. Cas d’école avec une association du XXe arrondissement de Paris :

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Le combat antiraciste a des bases faussées

Que nous disent du racisme les antiracistes ? Qu’il faut se prononcer « contre », et cette condamnation doit s’affirmer, elle ne saurait être implicite, car il n’y a pas d’horreur plus intolérable ni de cause plus juste. Que notre mémoire historique l’associe à la violence la plus extrême comme à la contre-violence la plus légitime : traite des Noirs et Holocauste d’une part, guerre de Sécession et Deuxième Guerre mondiale de l’autre, et qu’il s’agit de deux situations aveuglantes de clarté, le Bien face au Mal et le juste combat du premier contre le second, et que cela en a fait le symbole du mal absolu. En fait, quand la réalité prend ce visage manichéen, nul ne doit hésiter à choisir son camp : la neutralité devient criminelle.

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On sait tout depuis quarante ans

Après que Christophe Guilluy ait fait le constat de La France périphérique, après que la situation des agriculteurs délaissés, ignorés, en train de crever, ait sauté au visage des Français en ce début d’année 2024, et après la visite d’Emmanuel Macron à Marseille ce 19 mars, il est intéressant de relire ce que publiait le journaliste François de Closets en 1990 dans La Grande Manip (éditions du Seuil). L’intéressé, bien installé dans le paysage audiovisuel français, n’aime pas Jean-Marie Le Pen et il le fait savoir, il regrette la progression du Front national. Il n’en convient pas mois que le « Menhir » dit la vérité avant les autres. Retenez bien la date d’édition, 1990, des extraits qui suivent tout au long de leur lecture. François de Closets constatait : 

« Dix ans de démagogie ont provoqué des ravages peut-être irréparables. Dans la société elle-même, le problème de l’immigration, jamais reconnu et jamais traité, s’est infecté jusqu’à devenir une véritable pathologie. Inutile de se cacher derrière des images pieuses ou de se récrier au spectacle d’une obscénité : la France est désormais malade de ses étrangers. » … 

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Du berceau au tombeau, dans le bain républicain

On ne dira jamais assez le mal qu’aura fait Rousseau à la France en pavant la voie sur laquelle nous sommes encore menés aujourd’hui. 

La Révolution française, dans sa démarche de limitation puis d’anéantissement du rôle de l’Eglise, a fait via Robespierre la promotion de la religion laïcarde artificielle de l’Être Suprême, entité divine adoptée par la franc-maçonnerie, dont le « delta lumineux » se trouve au sommet de la Déclaration des droits de l’homme de 1789. 

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Mort sur commande

C’est clairement identifié, la transformation de la France, de l’Europe, en société mondialiste démarre après 1945, avec le Plan Marshall, opération perfide consistant en l’octroi de prêts financiers en contrepartie de l’abandon des identités nationales pour adopter le consumérisme de l’american way of life et son corps social multiracial, société bâtie par les idéaux maçonniques il ne faut cesser de le dire et de le dénoncer. Les mêmes causes produisant toujours les mêmes conséquences, on voit aujourd’hui le résultat ici de cette entreprise de destruction de ce qui avait été l’identité de nos pays. Nicolas Bonnal a récemment évoqué cela par un article intitulé La destruction de Paris sur ordre américain, et surtout à travers l’extrait qu’il donne du sociologue Armand Mattelart dans son livre L’utopie planétaire. Nous insistons particulièrement sur le contenu de cet extrait, éloquent sur les raisons et la façon de cette mise en œuvre. C’est à ce projet de félons clairement annoncé (ses mentions en caractères gras) qu’ont adhéré tous les politiques qui ont agi après le Général de Gaulle. Mattelart y évoque la musique rock. Toutes les générations de jeunes qui ont été séduits par le rock (un genre musical qui a indéniablement produit des œuvres de grande qualité) sans être en capacité de connaître, de comprendre qu’il s’agissait d’un plan sciemment mis en œuvre porteur d’une idéologie, ont de façon inconsciente, malgré eux, participé à cette entreprise de destruction patiemment appliquée au long cours, entreprise accompagnée d’une expérimentation sociétale à grande échelle sur le phénomène hippie, la contre-culture et la consommation de drogues, comme celle du Festival de Woodstock financé, c’est désormais chose connue, par la CIA. Il va de soi qu’une telle agence n’organise pas quelque chose de cet ordre parce que son directeur est fan du genre musical en question, mais parce que cela répondait à un projet d’ingénierie sociale. Le rock est une musique construite sur le blues, musique noire donc, et sur l’utilisation de la gamme pentatonique mineure. Il a suivi le Jazz, lui aussi musique noire, introduit par les Américains à l’occasion de la guerre de 1914-1918, premier pied dans la porte des cultures européennes. Il est également éclairant de constater comment ensuite le rock a été sabordé volontairement par le pouvoir politique avec la complicité des acteurs de l’industrie musicale, producteurs et diffuseurs, au profit du rap. Ce dernier n’est logiquement que l’étage suivant, pour ce qui est du domaine musical, de la fusée imposant l’africanisation des sociétés occidentales dans le prolongement de ce qui se déroule depuis Mai 68. Mais il est temps de laisser la parole à Nicolas Bonnal.

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