De l’homme dégénéré

Le mot dégénéré, lorsqu’il est appliqué à un peuple, signifie (comme il devrait signifier) que ce peuple n’a plus la même valeur intrinsèque qu’avant, parce qu’il n’a plus le même sang dans ses veines, des adultérations continuelles ayant progressivement affecté la qualité de ce sang. En d’autres termes, bien que la nation porte le nom donné par ses fondateurs, ce nom ne connote plus la même race ; en fait, l’homme d’une époque décadente, l’homme dégénéré proprement dit, est un être différent, du point de vue racial, des héros des grandes époques. Je conviens qu’il conserve encore quelque chose de leur essence ; mais plus il dégénère, plus ce « quelque chose » devient atténué. Les éléments hétérogènes qui désormais prédominent en lui lui donnent une nationalité tout à fait différente – très originale, sans doute, mais une telle originalité n’est pas à envier. Il n’est qu’un très lointain parent de ceux qu’il appelle encore ses ancêtres. Lui et sa civilisation avec lui, mourront certainement le jour où l’unité de race primordiale sera tellement brisée et submergée par l’afflux d’éléments étrangers, que ses qualités effectives n’auront plus une liberté d’action suffisante. Cela ne disparaîtra pas, bien sûr, mais ce sera en pratique tellement battu et affaibli, que son pouvoir sera ressenti de moins en moins à mesure que le temps passe. C’est à ce moment que tous les résultats de la dégénérescence apparaîtront, et alors le processus pourra être considéré comme complet.

Arthur de Gobineau

Melting-pot en taille XXL

Le nouveau président du conseil constitutionnel veut distribuer la nationalité française. Il s’était exprimé sur le sujet l’année où l’occupant de l’Élysée était porté au pouvoir. Apparemment, pour l’oligarchie dont les mains se sont abattues sur le pays, celui-ci n’est pas encore suffisamment multiracial, multiconfessionnel, métissée, submergé sans distinction des provenances, il ne connait pas encore suffisamment toute la conflictualité, la prédation, la délinquance et le crime que porte ce type de société, il n’est pas encore la reproduction miniature de la planète que porte le projet maçonnique (« …les Français verront, sans voyager, les caractères de toutes les nations, et apprendront par l’expérience, que la France est la patrie de tous les peuples… » – Extrait du journal franc-maçon La Chaîne d’Union de Paris, Journal de la maçonnerie universelle, en 1889), le Grand Remplacement n’est pas achevé. Si les Français historiques continuent de ne pas réagir et ne mettent pas un arrêt radical à cette entreprise, ils ne survivront pas à ce siècle.

De la négation de l’existence du racisme anti-blanc

La pensée de gauche est malhonnête. C’est désormais tellement établi qu’il est devenu inutile d’en apporter des preuves supplémentaires. Et au rang des manifestations de sa malhonnêteté figure sa négation de l’existence du racisme anti-blanc. Pour la pensée gauchiste, le racisme anti-blanc est une impossibilité de principe, une impossibilité par nature. Mais d’où lui vient ce tabou ? Pourquoi reconnaît-elle qu’il existe un racisme anti-noir, anti-asiatique, etc. mais pas un racisme contre les blancs ? 

Pour le comprendre, il faut rappeler l’évolution de la définition donnée au racisme depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale. 

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Le Grand Remplacement, de Azouz Begag à Jean-Luc Mélenchon

Azouz Begag, ministre de Jacques Chirac délégué à la promotion de l’égalité des chances, déclarait en 2005 : « Il faut traverser le périphérique, aller chez les indigènes, là-bas, les descendants de Vercingétorix… Il faut casser les portes, et si elles ne veulent pas s’ouvrir, il faut y aller aux forceps. Partout où la diversité n’existe pas, ça doit être comme une invasion de criquets… Partout, de manière à ce qu’on ne puisse plus revenir en arrière. »

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Nous avons deux ennemis

Après la pleine révélation grâce à Elon Musk de l’horreur de l’esclavage sexuel imposé pendant des années à des milliers de jeunes Anglaises (blanches à 90 %) par des gangs constitués à 85 % de Pakistanais et de Bengalis (nous en parlions dès septembre/octobre 2024), summum d’une traite des blanches qui n’avait plus cours depuis des siècles, mais de nos jours réalisée sur notre propre sol européen, le premier ministre socialiste actuellement en exercice au Royaume-Uni, Keir Starmer, ose clamer que le problème en Angleterre c’est l’islamophobie. En France, en janvier 2015 Manuel Valls alors premier ministre de François Hollande disait aux Français qu’ils allaient devoir s’habituer à vivre avec le terrorisme, pour notre part nous n’avons pas oublié. En Angleterre, comme en France, les « élites » politiques sont totalement soumises à l’islam et aux masses étrangères venues remplacer les populations historiques de notre continent. Cela illustre, une fois encore, l’avancée du Grand Remplacement et la stratégie des gouvernements de nos deux pays (on peut à minima y ajouter la Belgique) : s’assurer dès maintenant le soutien, ou à tout le moins la neutralité à leur égard, des extra-européens qui deviendront bientôt majoritaires. Ces félons savent que les populations blanches protesteront, mais considèrent cette colère comme sans impact sur leur carrière. A l’inverse, s’opposer à ce processus signerait leur exclusion définitive de la sphère politique. Si rien ne change dans les 5 à 10 prochaines années, ces traîtres à leur sang et à notre civilisation auront définitivement consolidé leur position et pourront mener une vie de dhimmi cosmopolite en toute tranquillité. Leur soumission est un aveu. Nous avons deux ennemis : notre classe politique, et la submersion migratoire qu’elle a organisée.

Sur la prise des femmes, nous invitons à lire notre article Une loi non écrite (répertorié dans la thématique Identité européenne, Résistance).

Diviser pour mieux régner

Comment qualifier le fait de s’acharner à poursuivre une politique en ayant sous les yeux les résultats catastrophiques qui en découlent ? Il y a un peu plus de deux ans, l’occupant de l’Élysée évoquait, sous l’horrible expression « transition démographique », et qui n’est qu’une reformulation du « Grand Remplacement » tant décrié de Renaud Camus, le changement voulu par l’oligarchie de la population historique de la France, en pourrissant désormais les parties du territoire, la ruralité, qui n’avaient pas encore été atteintes à l’égal de ce qui a été fait des zones urbaines depuis cinquante ans. Aujourd’hui, l’actualité étale à répétition la déferlante de la drogue dans les campagnes devenues des zones de trafic de stupéfiants et d’insécurité. On ne s’étendra pas ici sur les premiers responsables de la possibilité pour ce trafic de s’implanter : les consommateurs, des gens sans force mentale, tellement nombreux dans ce pays où la vie est devenue si difficile et désespérante qu’ils n’ont plus d’autre choix pour échapper à la réalité que de fuir dans les paradis artificiels par la drogue, ils ne peuvent plus se passer de leur « pétard » quotidien, de la virtualité des jeux vidéo, et des films porno.

Outre les objectifs désormais bien connus de l’entreprise mondialiste, quel autre but sert donc cette nouvelle étape dans l’imposition de la société multiculturelle ?…

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Qu’est-ce que le multiculturalisme ?

Et quel effet le multiculturalisme a-t-il sur la réalité nationale ?

L’idéologie multiculturelle s’est déployée partout en Occident, lentement à partir des années 1970, et à partir des années 1990 surtout. Et toutes les sociétés occidentales y ont été soumises par une camarilla de félons mondialistes partageant ce projet. Le multiculturalisme repose sur le fait qu’il est une critique radicale et sans concessions de l’expérience historique des sociétés occidentales, qui va jusqu’à la criminalisation de leur identité et de leur héritage. Cette criminalisation de l’identité nationale est supposée permettre, du point de vue des « multiculturels », l’émancipation de toutes les identités marginales qui auraient été étouffées par l’histoire. 

En conséquence, ce que l’on pratique à partir de là, c’est une censure délibérée de l’héritage majoritaire, de l’héritage fondateur de nos sociétés au nom d’une forme d’égalitarisme multiculturel qui pense toute la réalité sociale selon les catégories inclus/exclus, dominant/dominé, ce qui fait en sorte qu’à terme cette critique radicale sert à véritablement « déconstruire » le fait national et à remplacer nos sociétés, le régime politique de nos sociétés, par une forme de convention multiculturelle, d’égalitarisme multiculturel, qui repose sur la révocation de leur expérience fondatrice. 

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L’obsession sexuelle est-elle davantage corrélée à certaines races ?

Qui de nos jours n’a pas eu l’occasion de voir sur les réseaux sociaux des vidéos montrant des hommes noirs en train de se masturber, jogging conservé et mû par le mouvement de la main, dans un commerce devant une caissière au comptoir, ou bien le sexe ouvertement exhibé dans un lieu public ! Des comportements au grand jour qui, pour des Occidentaux, relèvent du trouble psychiatrique, et que, n’en déplaise aux « antiracistes », l’on ne voit pas pratiqués par d’autres communautés humaines. Il semble qu’il y ait une obsession particulière pour le sexe chez les Noirs parmi lesquels un contingent se montre incapable de se maîtriser, que l’on voit par ailleurs illustrée par leurs simulations de coït, ou l’agitation grossière et vulgaire des fesses dite « twerk » par les femmes, invitation à l’amour qui se manifeste n’importe quand, dans une fiesta comme au fast-food ! La floraison des téléphones mobiles et des réseaux sociaux ont fait merveille dans l’exposition de ces comportements. L’obsession sexuelle des Blacks aux États-Unis est relatée dans la compilation de témoignages regroupés et présentés dans Des Blancs face au chaos racial aux Éditions New Century Foundation. Extrait :

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Témoignage d’un avocat américain

Exerçant dans une grande agglomération du sud des États-Unis, Michael Smith, a livré en mai 2014 au mouvement American Renaissance une description de la population noire à laquelle il était confronté et pour laquelle il travaillait en tant que défenseur commis d’office dans les procès. Il décrit des gens qui pour beaucoup demeurent cantonnés au premier degré de la pyramide de Maslow. Il est clair que nous ne sommes pas les mêmes, un abyme de conscience nous sépare. Plongée dans une différence comportementale entre Américains Noirs et d’autres races, que l’on ne soupçonne pas aussi importante :

Jeune avocat, je croyais au récit officiel selon lequel les Noirs sont des gens respectueux des lois, intelligents et attachés à la famille, mais tellement pauvres qu’ils n’ont d’autre recours pour survivre que la délinquance. Le véritable comportement des Noirs a été un choc pour moi. 

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