Exerçant dans une grande agglomération du sud des États-Unis, Michael Smith, a livré en mai 2014 au mouvement American Renaissance une description de la population noire à laquelle il était confronté et pour laquelle il travaillait en tant que défenseur commis d’office dans les procès. Il décrit des gens qui pour beaucoup demeurent cantonnés au premier degré de la pyramide de Maslow. Il est clair que nous ne sommes pas les mêmes, un abyme de conscience nous sépare. Plongée dans une différence comportementale entre Américains Noirs et d’autres races, que l’on ne soupçonne pas aussi importante :
Jeune avocat, je croyais au récit officiel selon lequel les Noirs sont des gens respectueux des lois, intelligents et attachés à la famille, mais tellement pauvres qu’ils n’ont d’autre recours pour survivre que la délinquance. Le véritable comportement des Noirs a été un choc pour moi.
Les médias enjolivent systématiquement le comportement des Noirs. Même les délits dont j’ai eu à m’occuper devant les tribunaux ont fait l’objet de comptes rendus orientés. Les informations télévisées négligent délibérément ce qui est défavorable aux accusés et omettent parfois de citer certains noms lorsqu’il s’agit de toute évidence de Noirs. Tout cela a ébranlé mes convictions progressistes et mon goût pour la tolérance, mais il m’a fallu des années pour renoncer à mes illusions et accepter la réalité qui s’étale chaque jour sous mes yeux. J’ai à présent aidé des milliers de Noirs et leurs familles, en veillant à ce que leurs droits ne soient pas bafoués et en les défendant devant les tribunaux. Voici mes observations.
Bien que les Noirs ne représentent qu’un faible pourcentage de la population locale, ils remplissent le palais de justice : les couloirs et les galeries débordent de prévenus noirs, de leurs familles et de victimes de délits. La plupart des Blancs qui doivent comparaitre arrivent sans bruit, s’habillent de façon appropriée et gardent la tête baissée. Ils entrent et s’en vont – si cela leur est possible – aussi vite qu’ils le peuvent. Pour les Noirs, la salle d’audience s’apparente à un carnaval. Ils ont tous l’air de se connaître : il y en a chaque jour des centaines et des centaines, en train de bavarder, de rire bruyamment, de gesticuler et d’encombrer les couloirs.
Lorsque je suis désigné pour assister un client, je me présente à lui et lui explique que je suis son avocat. J’explique le fonctionnement du procès et le rôle que j’y tiens, et je pose à mon client quelques questions sur lui-même. A ce stade, je sais très précisément comment les uns et les autres vont réagir. Les Hispaniques sont extrêmement polis et déférents. Un Hispanique ne m’appellera jamais par mon prénom et répondra directement à mes questions tout en manifestant du respect pour ma position. Les Blancs sont tout aussi respectueux. Un Noir ne va jamais m’appeler M. Smith ; c’est toujours « Mike ». Il n’est pas rare qu’un Noir de 19 ans parle de moi en me traitant de « chien ». Il arrive qu’un Noir marmonne des critiques à propos de tout ce que je dis et roule des yeux lorsque je l’interromps poliment afin de pouvoir poursuivre mon explication. De plus, tout ce que je dis à des Noirs doit être du niveau de l’école élémentaire. Si je n’y prends pas garde et utilise un langage d’adulte, ils s’emportent parce qu’ils croient que je veux faire étalage de ma supériorité.
Au début d’une affaire, j’explique la procédure à mes clients. Souvent, je ne dispose pas encore des informations réunies par la police. Les Noirs sont incapables de comprendre que je ne possède pas encore les réponses à toutes leurs questions, mais que je les aurai d’ici une certaine date. Ils vivent dans l’instant présent et sont incapables d’attendre quoi que ce soit. Généralement, lors de ma deuxième rencontre avec le client, je possède l’essentiel du dossier de police et je suis en mesure de comprendre leur affaire.
A la différence des gens des autres races, les Noirs ne considèrent jamais leur avocat comme quelqu’un qui est là pour les aider. Je fais partie du système contre lequel ils sont en guerre. Ils explosent souvent de colère contre moi et sont prompts à me faire des reproches dès que quelque chose ne va pas dans leur dossier.
Les Noirs tentent souvent de me désarçonner et de contester ma connaissance du droit ou des détails de leur affaire. J’apprécie les questions sincères au sujet des éléments du délit ou les lignes directrices en matière de fixation de la peine, mais les Noirs posent des questions pour me tester. Malheureusement, ils ont souvent tort dans leur façon de lire ou de comprendre le droit, et cela peut causer des frictions. Il m’arrive d’expliquer à plusieurs reprises le droit et de fournir des copies des textes indiquant, par exemple, pourquoi mon client devra faire six ans de prison s’il est condamné, mais l’homme persiste à croire que ce sont les notes qu’il a prises à partir de son « portable » qui ont force de loi.
LES RISQUES DU PROCÈS
La Constitution autorise un prévenu à prendre dans un procès trois décisions capitales : il décide s’il plaide coupable ou non coupable ; il décide s’il souhaite un procès sans jury ou un procès avec jury ; il décide de témoigner ou de garder le silence. Un client qui insiste pour témoigner commet presque toujours une terrible erreur, mais je ne peux pas l’en empêcher.
La plupart des Noirs sont incapables de s’exprimer correctement en anglais. Ils ne savent pas conjuguer les verbes. Ils n’ont qu’une faible maîtrise du temps des verbes. Leur vocabulaire est limité. Ils ne savent pas parler sans jurer. Ils deviennent souvent hostiles à la barre. Lorsqu’ils témoignent, beaucoup d’entre eux font preuve d’une totale absence d’empathie et sont incapables de cacher que leur morale répond sur la satisfaction des besoins élémentaires les plus immédiats. C’est une catastrophe, surtout lorsqu’il y a un jury. La plupart des jurés sont Blancs et sont horrifiés du comportement de ces Noirs incultes et criminels.
Les procureurs sont ravis quand un prévenu Noir vient témoigner à la barre. Ce sont des proies faciles. Cependant, la défense obtient généralement de faire subir un contre-interrogatoire à la victime noire, et il y a des chances que celle-ci produise à la barre une tout aussi mauvaise impression que l’accusé. C’est un cadeau inestimable pour la défense car, souvent, les jurés ne condamnent pas un prévenu – même s’ils le croient coupable – s’ils détestent encore davantage la victime que l’accusé.
La plupart des affaires criminelles ne vont pas jusqu’au procès. Souvent, les preuves contre l’accusé sont écrasantes et les risques de condamnation élevés. Le prévenu s’en sort mieux en négociant : il plaide coupable pour un délit moins grave et obtient un verdict plus léger.
La décision de plaider coupable pour un délit moins grave dépend du poids des preuves. Lorsque des Noirs posent la question ultime – « Est-ce qu’on va gagner le procès ? » – je leur réponds que je n’en sais rien mais leur expose les points forts et les points faibles de notre dossier. Les points faibles sont généralement évidents : par exemple, il y a cinq témoins oculaires contre vous. Ou bien vous avez des aveux faits à la fois à l’inspecteur de police et à votre grand-mère. Ils vous ont trouvé en possession d’un téléphone portable rose sur l’étui duquel est gravé en strass le nom de la victime du vol. Il existe une vidéo du meurtrier qui porte la même chemise que celle que vous portiez lors de votre arrestation, chemise où figure, dans le dos, l’inscription « In Da Houz » sans parler du fait que vous avez dans le cou le même tatouage « RIP Pookie 7/4/12 » que l’homme de la vidéo, etc.
Si vous dites à un Noir que les preuves contre lui sont très préjudiciables, c’est vous qu’il va incriminer. « Vous ne travaillez pas pour moi. » « On dirait que vous êtes du côté de l’État. » Tous les avocats commis d’office entendent cela. Plus vous tentez d’expliquer à un Noir les preuves qui existent contre lui et plus il se met en colère. J’ai la ferme conviction que beaucoup de Noirs sont incapables de discuter de manière rationnelle les preuves avancées contre eux parce qu’ils ne peuvent pas envisager les choses en se mettant à la place des autres. Ils ne peuvent tout simplement pas comprendre de quelle façon un jury va apprécier les éléments du dossier.
Cette incapacité à envisager les choses du point de vue de quelqu’un d’autre permet d’expliquer pourquoi il y a tant de délinquants noirs. Ils ne comprennent pas la souffrance qu’ils infligent aux autres. L’un de mes clients accusés de vol est un bon exemple. En compagnie de deux complices, il était entré dans un petit magasin tenu par deux jeunes femmes. Les trois hommes étaient tous masqués. Ils ont brandi des pistolets et ordonné aux femmes d’aller dans l’arrière-boutique. L’un des hommes a frappé l’une des filles avec son arme. Le second individu surveillait l’autre fille tandis que le troisième vidait la caisse. Tout avait été filmé. Mon client était celui qui avait frappé la fille. Lorsqu’il m’a demandé : « Quelles sont nos chances au procès ? », je lui ai dit : « Pas très bonnes ». Il s’est aussitôt importé, a élevé la voix et m’a accusé de travailler pour l’accusation. Je lui ai demandé comment, selon lui, les membres du jury allaient réagir en voyant la vidéo. « Ils s’en fichent » m’a-t-il répondu. Je lui ai expliqué que le jury éprouverait sans doute beaucoup de sympathie pour ces deux femmes et serait très remonté contre lui en raison de la façon dont il les avait traitées. Je lui ai demandé s’il regrettait d’avoir frappé et terrorisé ces femmes. Il m’a répondu, comme je m’y attendais, ce que trop de Noirs disent à propos des souffrances des autres : « Qu’est-ce que j’en ai à faire ? Je n’ai rien à voir avec elle. Elle n’est pas de ma famille. Je ne la connais même pas. »
En tant qu’avocat commis d’office, j’ai appris beaucoup de choses. L’une d’elles est que les prévenus n’ont pas de pères. Lorsqu’il lui arrive de savoir le nom de son père, le Noir ne connaît ce personnage que de façon assez vague ; c’est quelqu’un avec qui il n’entretient absolument aucun lien. Quand un client est condamné, je réclame souvent l’indulgence en invoquant le fait que le prévenu n’a pas eu de père et n’a jamais eu de chance dans la vie. J’ai souvent retrouvé le père d’un accusé en prison et l’ai fait venir lors de l’audience où l’on prononce le verdict afin qu’il témoigne qu’il ne connaissait pas son fils et n’avait jamais levé le petit doigt pour l’aider. C’est souvent la première fois que mon client voit son père. Ces rencontres sont absolument dépourvues d’émotion.
Beaucoup de prévenus Noirs n’ont même pas de mère pour s’occuper d’eux. Nombre d’entre eux sont élevés par des grand-mères après que l’État ait retiré la garde des enfants à une mère adolescente incompétente. Beaucoup de ces mères et grand-mères sont mentalement instables et totalement déconnectées des réalités auxquelles elles sont confrontées au tribunal et dans la vie. Une grand-mère de 47 ans niera que son petit-fils ait des liens avec un gang alors qu’il porte, tatoué sur le front, un slogan ou un symbole de ce gang. Lorsque je fais remarquer cela à la dame, de la manière la plus aimable et bienveillante qui soit, elle se met à me hurler dessus. Lorsque les femmes noires se mettent à crier, elles invoquent le nom de Jésus et dans le même souffle lancent des jurons.
Les femmes noires ont une grande foi en Dieu mais interprètent Son rôle d’une façon tout à fait biaisée. Elles ne prient pas pour demander force et courage. Elles prient pour obtenir des résultats, à savoir la satisfaction de leurs besoins immédiats. L’une de mes clientes était une Noire qui, avant de commettre un vol, priait en commun avec ses complices pour que Dieu les protège de la police. Les mères et les grand-mères prient dans les couloirs non pas pour que justice soit rendue mais pour qu’un acquittement soit prononcé. Lorsque je leur explique que les preuves que leur enfant chéri a assassiné un commerçant sont accablantes, et qu’il devrait accepter l’arrangement très avantageux que j’ai négocié, elles me répondent qu’il ira jusqu’au procès et « s’en sortira avec l’aide de Dieu ». Elles ajoutent qu’elles s’adressent à Dieu chaque jour et qu’Il leur assure que le jeune homme sera acquitté. Les mères et grand-mères ne semblent pas en mesure de concevoir ni de comprendre les conséquences qu’il y a à aller au procès et à le perdre. Certaines – et c’est une réalité terrible que j’ai mis longtemps à admettre – se soucient peu de ce qui peut arriver au client ; ce qu’elles veulent, c’est que l’on croie qu’elles s’en soucient. Elles vont donc se frapper la poitrine en signe de vertueuse indignation et insister, malgré la lourdeur des preuves, pour qu’il y ait un procès. Elles refusent d’écouter la seule personne – moi en l’occurrence – qui connaît suffisamment les choses pour pouvoir donner les conseils les plus judicieux. Ces personnes se désintéressent rapidement de l’affaire et cessent de venir au tribunal après la troisième ou la quatrième audience. Il est alors plus facile pour moi de convaincre le client d’agir en fonction de ses intérêts et d’accepter un arrangement.
Une partie du problème vient du fait que les Noires les plus démunies commencent à avoir des bébés à l’âge de 15 ans. Elles continuent jusqu’à en avoir cinq ou six avec différents hommes noirs. Ces femmes ne vont pas à l’école. Elles ne travaillent pas. Elles n’éprouvent aucune honte à vivre de l’argent public. Elles envisagent de passer toute leur existence en obtenant de l’argent gratuit et sans jamais avoir à travailler. Je ne vois jamais cela chez les Blancs, les Hispaniques, ou n’importe quel autre groupe.
Les hommes noirs qui deviennent mes clients ne travaillent pas non plus. Ils reçoivent une pension d’invalidité de la Sécurité sociale pour une déficience mentale ou un quelconque handicap physique, aussi vague qu’invisible. Ils ne payent rien pour quoi que ce soit : ils ne payent pas de logement (la grand-mère reçoit une aide et il vit avec quelle), ils ne payent pas la nourriture (la grand-mère et la baby mama partagent avec lui, et ils ne payent pas de pension pour les enfants. Lorsque j’apprends que l’un de mes prévenus âgé d 19 ans ne travaille pas et ne va pas à l’école, je lui demande : « Qu’est-ce que tu fais toute la journée ? » Il sourit. « Oh, vous savez ce que c’est, je me détends ». Ces individus vivent dans une culture dépourvue d’attentes, d’exigences, et de honte.
Si vous ne dites pas à un Noir de s’habiller correctement pour le procès et que vous ne lui donnez pas d’instructions précises, il viendra avec une tenue tout à fait inappropriée. J’ai défendu une femme qui comparaissait pour trafic de drogue : elle portait une casquette sur laquelle était brodée une feuille de marijuana. J’ai défendu un homme qui est venu à l’audience où l’on devait statuer sur son éventuelle liberté surveillée avec une chemise sur laquelle on lisait « les lois sont faites pour les pigeons ». Notre cabinet fournit costumes, chemises, cravates et robes aux clients qui doivent comparaître devant un jury. Souvent, il faut toute une équipe d’avocats pour convaincre un Noir de porter une chemise et une cravate au lieu des couleurs de son gang.
De temps en temps, les médias signalent que les Noirs, bien qu’ils ne représentent que 12 % de la population, constituent 40 % des détenus des prisons. C’est, dit-on, un scandale qui résulte du traitement injuste que leur réserve le système judiciaire. Mais il y a une autre réalité stupéfiante, que les médias n’évoquent que très discrètement : celle de la récidive. Les Noirs sont sans cesse arrêtés et condamnés. il est fréquent pour un Noir d’avoir eu cinq condamnations pour faits graves avant l’âge de 30 ans. Ce genre de palmarès est rare chez les Blancs et les hispaniques, et probablement plus rare encore chez les Asiatiques.
A une certaine époque, notre cabinet cherchait une devise qui aurait défini notre philosophie. Quelqu’un déclara pour plaisanter qu’on pourrait adopter la phrase suivante : « Tout le monde n’a-t-il pas droit à une onzième chance ? ».
L’expérience m’a appris que les Noirs sont différents des autres pratiquement sur tous les plans. Ils ne raisonnent pas aussi bien. Ils ne communiquent pas aussi bien. Ils n’arrivent pas à contrôler leurs pulsions aussi bien. Ils constituent une menace pour tous ceux qui croisent leur route, qu’ils soient noirs ou pas.
J’ignore quelle est la solution de ce problème. Je sais pertinemment qu’il est mauvais de tromper le public. Les solutions, quelles qu’elles soient, devraient reposer sur la vérité plutôt que sur ce que nous préférerions être la vérité. En ce qui me concerne, je continuerai à faire mon devoir, qui est de défendre les droits de tous ceux qui ont besoin de moi.

