Des ravages de la peste féministe

Le féminisme a atteint sa conclusion inévitable.

Elles ont dit aux femmes que la maternité et la famille étaient une oppression. Les taux de natalité dans l’ensemble de l’Occident chutent donc librement. Le fait est que les civilisations qui refusent de se reproduire meurent. C’était toujours l’équation.

Elles ont déclaré la masculinité toxique et l’investissement des hommes dans la société comme quelque chose dont il fallait avoir honte. Résultat : ce sont des foyers sans père, des hommes désengagés, et des garçons qui s’effondrent dans toutes les mesures qui comptent.

Elles ont promu le divorce sans faute et des politiques d’aide sociale qui incitaient à la désintégration des familles. Et les décombres sociaux, la criminalité, la pauvreté, la maladie mentale, ont été catastrophiques et entièrement prévisibles.

Elles ont ouvert les frontières à des cultures qui traitent les femmes comme des objets, puis ont utilisé leur empathie suicidaire pour traiter les pires contrevenants comme des victimes à dorloter, tout en ignorant les coûts explosifs pour les femmes et les filles occidentales.

Elles ont enseigné à toute une génération à haïr l’Occident, son histoire, ses réalisations, et ses hommes. Le seul problème est qu’une civilisation imprégnée d’autodétestation n’a aucune volonté de se défendre.

Le féminisme de gauche* est une peste redoutable..

*Nous apportons cette précision car il existe un féminisme de droite, qui n’a pas triomphé hélas dans l’histoire face à ce cancer de gauche, voir notre article Les deux féminismes (thématique Socialisme, Extrême-gauche)