Sommes-nous tous racistes ?

L’émission de propagande diffusée hier soir sur France 2 « Sommes-nous tous racistes ? » faite d’expériences comportementales orientées, coup de masse supplémentaire sur la tête des consommateurs de la télé de sévice public pour leur faire accepter la société multiraciale malgré son caractère contre-nature et ses résultats catastrophiques, n’a pas fait économie de l’argument des « préjugés » en guise d’explication des réactions dites racistes. Or, les préjugés sont en réalité des postjugés. Expliquons cela. Nous n’avons pas le préjugé ex nihilo de considérer telle ou telle origine raciale, ethnique comme faite de voleurs, c’est parce qu’un énergumène de telle ou telle origine raciale a volé notre vélo ou notre téléphone que nous enregistrons l’information pour être plus méfiants à l’avenir. Autre phénomène naturel : quand un être vivant est confronté à une menace, il fera tout pour éviter d’y être confronté de nouveau. Raison pour laquelle un chat battu par un être humain ne se laissera pas approcher facilement par l’un d’eux. Moralité : si la « diversité » n’était pas surreprésentée dans certaines délinquances, ces « postjugés » n’existeraient pas ou pourraient réellement être considérés comme des préjugés.

Nous invitons à cette occasion à la lecture de notre article Il est question de communauté, répertorié lui aussi dans la thématique Société multiraciale.

Résidente violemment agressée par deux jeunes hommes dans le hall d’entrée d’un immeuble du 16e arrondissement de Paris, le 13 juin 2025. C’est plus un sentiment d’insécurité qu’une vraie insécurité.

Merci à Mathieu Kassovitz !

Oui, merci à ce fils d’une nation rendue nomade par les aléas et les infortunes de l’Histoire, d’avoir clairement enfoncé le clou quant au rêve obsessionnel qu’expriment incessamment des gens (les BHL, Benamou, Attali, Cohn-Bendit, Lang, Konopnicki, Kouchner, la Licra, etc… qui ont empoisonné la tête des Français – décidément bien perméables – depuis des décennies) appelant ceux qui sont enracinés à perdre leurs racines, appelant à dissoudre les autres nations dans le métissage. Entreprise autant illégitime que perverse que les identitaires européens n’ont de cesse de dénoncer et de combattre. Il ne fait que perpétuer cette volonté portée dans le monde politique comme dans le monde culturel, qui n’a jamais par ailleurs été cachée, mais au contraire clairement exprimée, à commencer par Nicolas Sarkozy dans son insupportable discours à l’École Polytechnique en 2008 sur le « métissage obligatoire ». Espérons que cet affichage odieux ouvrira les yeux en nombre sur le dessein que prévoit la caste gouvernante mondialiste à laquelle appartient tout ce qui n’est pas identitaire. Nous faisions récemment un récapitulatif intitulé Sous quelle influence s’est faite la submersion migratoire ? à consulter tout comme notre rappel d’articles sur cette entreprise, réunis sous le titre Imaginez si quelqu’un souhaitait que son peuple n’existe plus ! effectué suite à la première déclaration de ce personnage quelques jours auparavant. Dispersés en diaspora par l’Histoire, sans territoire propre, l’identité et la religion des Juifs leur ont logiquement fait office de nation, jusqu’en 1948. Est-ce pour autant une raison, parce qu’ils furent privés de leur territoire antique, qu’il leur faut agir pour que les autres nations disparaissent dans la société multiraciale et perdent leur identité ? Evidemment non. Cette idée et l’activisme qui la porte n’ont aucune justification. Certains rabbins apparentent à un génocide le fait que des hommes juifs fondent des familles avec des femmes non-juives, parce que les enfants seront des « juifs manquants », ils ne seront pas juifs (du fait que selon leur loi religieuse, la Halakha, c’est la mère qui transmet la judéité). Ils ont pris soin de préserver leur identité au fil des siècles et ils y tiennent légitimement comme à la prunelle de leurs yeux. Et nous devrions, quant à nous, laisser une influence cosmopolite détruire notre propre identié par la submersion migratoire de nos pays et par l’incitation/imposition du métissage ? En nous qualifiant aimablement de « fin de race », Mathieu Kassovitz prend ses désirs pour des réalités. Nous ne sommes pas finis. Le combat pour l’identité sera celui de ce XXIème siècle.

La devise de Polaris média n’a jamais été autant d’actualité : IL N’EST PLUS TEMPS DE PENSER À LA NATION, MAIS À LA RACE !

Les Afrikaners quittent l’Afrique du Sud

Les Africains poussent au départ des Blancs dont les ancêtres s’installèrent il y a quatre siècles dans des territoires vides de population à l’époque, pour fonder l’Afrique du Sud et la prospérité de ce pays aujourd’hui tombé dans le sous-développement, Blancs qui depuis trente ans, depuis l’accession au pouvoir des communistes de l’ANC, sont persécutés, pourchassés, tués, sous la férule d’une violence ciblée, de lois anti-Blancs oppressives et discriminantes favorisant les Noirs (les Black economic empowerment laws, plus d’une centaine depuis 1994). Enormément de Blancs qualifiés ont perdu leurs emplois. A Munsieville près de Johannesburg, on trouve le plus grand bidonville blanc au monde, et la misère ne fait pas semblant !

Image Katharina Cooper – Les Blanc Africains, voyage au pays natal, pour la Revue des Deux Mondes

On y découvre des enfants vivant dans la crasse, édentés, dans des cahutes de tôle, des veuves et des hommes diplômés interdits d’emploi pour cause de quotas. Des fermiers sont depuis longtemps expropriés de leurs terres et attaqués. Il y a eu près de 300 attaques de fermes blanches et 49 meurtres en 2023, des scènes de torture absolument ignobles, sous le slogan « Kill the Boers », le tout dans le silence complice du gouvernement noir sud-africain.

Si les Africains peuvent faire partir des Blancs installés depuis 4 siècles, il n’y a strictement aucune raison morale pour que nous ne puissions pas faire partir des Africains arrivés chez nous il y a quelques décennies, quelques mois, quelques jours. Le président américain Donald Trump accueille au Texas des familles d’Afrikaners (enfin un geste international envers eux !), merci à lui.

De toutes façons, comme l’a dit Guillaume Faye, le « vivre-ensemble » bienveillant n’est possible qu’entre des populations apparentées, biologiquement et culturellement, tout le reste n’est que fumisterie. Raison pour laquelle vouloir installer la société multiraciale dans nos pays d’Europe ne peut aboutir qu’à d’immenses problèmes et drames.

La Franc-Maçonnerie est une oligarchie tyrannique

Depuis les origines de la civilisation occidentale, on considère qu’une société multiethnique ne peut pas être véritablement libre. Aristote soutenait que la démocratie ne peut exister que dans des communautés ethniquement homogènes, alors que les tyrans prospèrent dans des sociétés multiethniques. Pour lui, une société multiethnique est inévitablement antidémocratique, car elle manque de la fraternité charnelle qui unit au plus profond ses citoyens. Par opposition, les tyrans encouragent donc l’immigration pour semer la division à travers les rivalités ethniques. Selon Aristote, l’unité ethnique est une condition essentielle à la souveraineté d’un peuple. Or, c’est précisément l’inverse qu’a souhaité réaliser la philosophie maçonnique au pouvoir partout en Occident, aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Belgique, en Espagne, dans les pays scandinaves, etc. : la société multiethnique. Malgré les alertes qui n’ont pas manqué depuis son apparition, les Français endormis ignorent largement la nature et la responsabilité de la Franc-Maçonnerie dans ce qu’ils subissent. Sans crier sur les toits son projet bien sûr, elle ne l’a pas pour autant dissimulé (encore faut-il s’y intéresser), elle écrit en 1889 dans sa publication La Chaîne d’Union de Paris, Journal de la Maçonnerie Universelle : « C’est dans nos loges, à l’avenir, comme dans les écoles publiques, que les Français verront, sans voyager, les caractères de toutes les nations… » La Franc-Maçonnerie, par sa démarche subversive allant contre la norme naturelle, mais sous une apparence bienveillante, marquée du sceau de la « raison », se révèle donc être en réalité une oligarchie tyrannique qui dissimule de façon déloyale sa nature et la nature de son régime sous les apparences mensongères et trompeuses de leur conception de la démocratie et de la souveraineté populaire, artifices flatteurs qui enfument les Français depuis 1789. Tout le montre dans la façon dont est gouvernée la France et dans la façon directive dont fonctionne l’Union européenne. Tant que les gens n’auront pas pris conscience de cela et fait une révolution mentale, ils ne pourront affronter cette secte politique et s’en libérer.

Dilemme dans les paroisses ?

L’Église catholique compte environ 72 % de ses fidèles dans le Sud global (Amérique latine, Afrique, Asie), selon les données récentes du Vatican (Annuarium Statisticum Ecclesiae 2023). Cette religion est désormais majoritairement celle de populations dont une partie aspire à migrer vers le Nord global pour des raisons économiques, politiques ou sécuritaires. Ces fidèles trouvent dans la hiérarchie de l’Église et dans l’interprétation de ses textes fondamentaux, notamment des passages bibliques comme Matthieu 25 : 35 (« J’étais étranger et vous m’avez accueilli »), une éthique de l’accueil qui soutient leur attente d’être reçus dans les pays du Nord. L’Église catholique, à travers des encycliques comme Fratelli Tutti (2020) promeut partout une vision de la solidarité mondiale et de l’accueil illimité des migrants, en cohérence avec ses principes de charité et de justice.

Question : comment les catholiques français peuvent-ils croire que leur foi et leur appartenance à cette institution est compatible avec leur survie comme peuple ?

Laurent Ozon

La loi naturelle contre le melting-pot

Le gouvernement français est obstinément engagé depuis au moins cinquante ans dans l’installation du modèle de société « multiculturelle » anglo-américain, avec une accélération massive sous Emmanuel Macron, alors que les conséquences désastreuses de ce modèle sont parfaitement identifiées, analysées, connues, en France autant que dans ses pays d’origine et ailleurs. L’étude de la société multiraciale a été faite notamment par le politologue Morton Grodzins, qui étudia les voisinages d’intégration américains au début des années 1960, et qui forgea le terme Tipping point pour désigner le point où le « vivre-ensemble » bascule dans le rejet et voit les populations à bout quitter leurs zones d’habitation pour retrouver la sécurité et la qualité de vie qu’elles ont perdues.

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Un pays, c’est un hôtel…

C’est ce que déclarait Jacques Attali le 15 avril 2011 devant les caméras de France 2. Mais qu’attendre d’autre de la part d’un nomade du désert ? Eh bien non, un pays ce n’est pas cela. La pensée juive, qu’elle soit cachée dans la franc-maçonnerie ou exprimée ouvertement, en a malheureusement convaincu les Français blancs historiques. Un pays peut accueillir, s’il le veut, mais uniquement une quantité limitée de personnes culturellement compatibles. Il faut sans relâche citer et faire connaître les propos de Guillaume Faye : « Le vivre-ensemble bienveillant n’est possible qu’entre populations apparentées, biologiquement et culturellement. Tout le reste n’est que fumisterie. » Le Grand Remplacement est une catastrophe, indépendamment de la qualité des remplaçants. Certains extra-Européens prennent mal le rejet qu’ils ressentent chez ceux qui sont opposés à leur arrivée massive ? Mais qu’ils essayent de se détacher des notions manichéennes de bien et de mal, de bons ou de méchants. Même si l’ensemble de l’immigration que nous subissons était composée de médecins et de prix Nobel de physique (ce qui serait certes plus agréable à vivre), cela ne changerait absolument rien au problème de base, qui est la lente extinction du peuple historique (également due en partie au fait que les blancs ont été convaincus par une gouvernance de scélérats et une organisation de la société, de ne plus faire d’enfants). La réalité, c’est qu’un chômeur blanc avec 80 de QI sera toujours plus légitime en France qu’un Africain ou qu’un Pakistanais travailleur avec 130 de QI. Il n’est pas question de valeur humaine individuelle, mais d’un concept essentiel que la plupart des gens ici semblent avoir perdu : l’instinct de survie et de préservation face à des populations à la natalité explosive. C’est une transformation putride et mortifère que les gouvernants occidentaux ont imposé à leurs peuples. L’idéologie des Lumières et la République ont façonné un modèle d’homme en France qui a perdu l’amour de sa communauté, pour devenir un pion isolé et individusliste, vulnérable (voir notre article Philosophie des Lumières, Acte III : des citoyens isolés et inorganisés), sans défense face à ce le régime veut lui imposer. Cet isolement en « cellule citoyenne » du corps social, nu sous la houlette de l’Etat, a été évidemment conçu pour consolider la position de la gouvernance et faciliter l’action de celle-ci. De là, les Français aujourd’hui se trouvent impuissants à s’opposer à leur remplacement.

Ensauvagement généralisé

Les Français ne peuvent plus aller tranquillement en famille à la foire du trône. Les Français ne peuvent plus aller tranquillement en famille au cinéma. Les Français ne peuvent plus aller tranquillement en famille dans les parcs d’attractions, les piscines ou les parcs aquatiques. Les Français ne peuvent plus aller tranquillement en famille dans les centres-villes et les centres commerciaux. Les Français ne peuvent plus aller tranquillement en famille dans les jardins publics. Les Français ne peuvent plus patienter tranquillement que le feu tricolore passe au vert. En résumé, il ne reste plus que les bibliothèques et le musée du jambon. Le « vivre-ensemble » et la société diversitaire heureuse sont une réussite sans égale. Dommage que les politiques responsables de son établissement n’en bénéficient jamais.

De l’utopie du métissage

Dans son discours du 17 décembre 2008 à l’École Polytechnique, Nicolas Sarkozy déclarait : « l’objectif, c’est de relever le défi du métissage… ce n’est pas un choix, c’est une obligation, on ne peut pas faire autrement… », un métissage désormais présenté au sommet de l’État comme la solution aux inévitables problèmes (non-dits, non reconnus par la classe politique et les métissolâtres) de coexistence entre les différents groupes ethniques qui ont été inconsidérément installés sur le sol français. On reste au passage éternellement stupéfaits par le culot de ces gens qui se permettent, sur ce sujet comme sur tant d’autres, d’engager des changements aussi importants et de décider de l’avenir de tout un pays sans en consulter sa population. Mais ne nous répète-t-on pas à l’envi que nous avons la chance de vivre en « démocratie ». C’est du moins la conceptions qu’ils en ont.

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Un droit obsolète au service de la submersion migratoire

Les gouvernants occidentaux mondialistes sous drapeau bleu à étoiles jaunes ne veulent rien faire pour préserver l’identité de notre continent. Au contraire. De concert, tous les partisans de notre dilution dans la submersion migratoire extra-européenne, droite institutionnelle, gauche classique ou extrême, monde catholique et protestant, nous assènent que cette immigration est inéluctable, naturelle, dans le « sens de l’histoire », « un fait de notre temps », qu’il est vain de vouloir s’y opposer, fut-ce au prix de notre future disparition du le genre humain. Les mafias de passeurs et les ONG subventionnées apprécieront, elles vivent de ce business.

Mais pourquoi cette « impuissance » présumée, et en réalité tout à fait volontairement acceptée, des gouvernants des pays enferrés dans les contraintes de l’Union européenne, à empêcher la submersion migratoire extérieure à notre continent ?

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