La figure est fréquente, dans l’histoire, dans les médias, dans les productions cinématographiques, du bourgeois versant dans le communisme. Par exemple la bourgeoisie juive d’Europe centrale, qui a fait l’idéologie en question aux XIXe et XXe siècles, à commencer par Karl Marx ; la bourgeoisie de juifs américains que l’on voit dans le récent film de Christopher Nolan sur Oppenheimer, engagés dans des sympathies communistes ou dans le franc militantisme ; l’enseignant bourgeois en France qui par idéalisme renonce à une carrière universitaire pour aller militer et porter la Révolution en usine chez Citroën tel que montré dans le film L’Établi (surnom donné à ces intellectuels voulant se mêler au monde ouvrier) de Mathias Gokalp sorti en 2023 ; ou encore le bourgeois médiatique, journaliste ou politique, dont les exemples sont si nombreux.
Lire la suite « Camarade Bourgeois »Catégorie : Socialisme, Extrême-gauche
Hergé et le communisme
En envoyant Tintin en Russie soviétique, en 1929, Hergé son génial créateur fait preuve d’une lucidité incontestable sur le bolchevisme mais, comme le note pertinemment Jean Mabire, « il reste pourtant très modéré quand on connaît la réalité de la Guépéou et du Goulag ».* Stéphane Courtois et les autres historiens de gauche, auteurs du Livre noir du Communisme, iront bien plus loin, soixante-dix-ans plus tard, dans la dénonciation des crimes bolcheviques, notamment commis au moment où Tintin part pour le « pays des soviets ».
Lire la suite « Hergé et le communisme »Focus sur les Altermondialistes
Ils disent militer pour un autre monde. D’une certaine façon, oui, mais ils sont démasqués de longue date désormais, ils nous ont suffisamment donné à comprendre que cet autre monde n’est qu’un avatar du vieux monde soviétique. Altermondialistes est le terme par lequel se sont désignés les activistes ci-devant antimondialistes. Il fut lancé fin 2002 par le mouvement Attac, qui en raison de son rôle idéologique central dans le mouvement « antimondialisation » gauchiste le fit accepter rapidement par l’ensemble de ce mouvement.
On remarquera que la définition de l’altermondialisation a été donnée par Pierre Tartarowski, à l’époque secrétaire général d’Attac, devant le Grand Orient de France, le 22 novembre 2002. Et n’est pas reçu au 16 rue Cadet le premier venu, cela en dit long sur la source et les liens d’Attac, comme de toutes les organisations qui militent à la destruction de la société traditionnelle en France, toutes pilotées par les idées maçonniques sur lesquelles le Français moyen semble mettre une sorte de tabou craintif, une réalité qu’il ne veut pas affronter, avec tous les dommages qui en découlent. Pierre Tartarowski a été par ailleurs président de la Ligue des droits de l’homme de juin 2011 à mai 2015, il n’y a pas plus lié à la maçonnerie que ce genre d’activistes. Attac fait donc partie de cette entreprise médiatique trompeuse consistant à présenter en rebelles des gens totalement liés au sérail du régime, faisant croire à l’opinion qu’il y a une opposition à la politique menée, un leurre pour idiots et pour ignorants.
Lire la suite « Focus sur les Altermondialistes »Conséquences pour la Chine de son proto-communisme du XVe siècle
Dès le début du XVe siècle, les Chinois développent une formidable thalassopolitique : entre 1405 et 1431, ils entreprennent sept grandes expéditions navales et explorent les détroits indonésiens, malais, et l’océan Indien. L’idée est de montrer aux Asiatiques la splendeur et la puissance de l’Empire céleste plutôt que de faire des profits. Les flottes sont gigantesques et comportent les plus grands vaisseaux jamais bâtis : de hautes jonques à ponts multiples fonctionnant comme des camps flottants. La flotte de l’amiral eunuque Zheng He compte, en 1405, 317 vaisseaux et 28 000 hommes. La construction navale chinoise fonctionne à plein, employant les populations des provinces maritimes de l’Empire. Près de 1 700 navires sont armés de 1404 à 1407 et constituent la plus grande Armada du monde, qu’aucune grande puissance maritime de l’Europe ne peut aligner. Cependant, cette brillante thalassopolitique connaît un brutal coup d’arrêt dans les années 1430.
Lire la suite « Conséquences pour la Chine de son proto-communisme du XVe siècle »CNRS-URSS
Il y a du beau monde au CNRS, le très honorable Centre national de la recherche scientifique, des vrais gens de qualité, et des porteurs d’abjection. Commentant l’attaque de Crépol pour en minimiser la nature et venir au secours de la racaille, on vient d’entendre la sociologue Isabelle Veyrat-Masson membre du CNRS assimiler l’affaire à l’histoire de Shakespeare Roméo et Juliette, propos particulièrement infâme qui a indigné tous ceux qui n’ont pas la cervelle frelatée par la pensée gauchiste. Elle n’est pas la première que le CNRS recèle en matière d’ordure mentale dans ce beau pays de France. La France républicaine, cette terre philo-communiste, terre privilégiée de l’outrance politique et du scandale permanent, n’a ni les moyens de Hollywood, ni Silverster Stallone et ceux qui ont traité le sujet, pour porter à l’écran le sort des prisonniers occidentaux dans les guerres contre le Vietminh. A notre modeste niveau, nous allons le faire avec l’évocation du tortionnaire communiste français du camp de prisonniers 113, Georges Boudarel. Pour les jeunes générations à qui les programmes scolaires n’en auront jamais parlé, pour l’armement des consciences et le combat incessant qu’il est nécessaire de mener contre le communisme toujours actif avec ses divers partis politiques, ses élus locaux, ses députés, flashback sur cet épisode de la guerre au Vietnam.
Lire la suite « CNRS-URSS »Socialisme identitaire et révolutionnaire
Socialisme. Le mot vient du latin socius, qui est à la fois un nom et un adjectif. En tant que nom, socius signifie le compagnon, le camarade, l’allié, l’associé. En tant qu’adjectif, il signifie ce qui est mis en commun, ce qui est partagé. On retrouve évidemment la racine de ce mot latin dans des mots tels que société, association, associé, etc. Le premier à avoir utilisé le mot socialisme date de la fin du XVIIIe siècle, c’est l’abbé Sieyès, qui a joué un certain rôle dans la préparation et le déroulement de la Révolution de 1789. Il utilise ce mot en 1780 mais dans un sens qui n’est pas celui qu’il a pris par la suite, pour lui c’est « la science de la société », il utilise donc le mot socialisme comme équivalent de ce que nous appelons aujourd’hui la sociologie. Ce mot ne refait surface, avec alors désormais une connotation politique, sociale, économique, qu’en 1831 de la part d’un certain Pierre Leroux, qui fait partie de la galerie de ceux que Marx dénoncera avec haine comme des socialistes utopistes tout simplement parce que ces socialistes qui étaient quasiment tous des Français lui faisaient beaucoup de concurrence. Charles Fourier ensuite, conçoit le socialisme comme un projet de réorganisation de la société. C’est son disciple le plus proche, Victor Considérant qui va organiser dans les années 1832-1848 des communautés qui fonctionneront selon ce que Fourier mettait en avant c’est-à-dire la nécessité d’un principe communautaire, avec des succès divers, ce sont des expériences intéressantes en tant que telles.
Lire la suite « Socialisme identitaire et révolutionnaire »Pour un véritable socialisme
Il est évident que gens de droite et socialistes, lorsque l’on confronte leurs prises de position sur un certain nombre de sujets fondamentaux, comme l’immigration, comme l’indépendance nationale, comme une lutte réelle contre le capitalisme, se retrouvent en fait sur le fond d’accord. Et cela pose un problème grave parce que le mot « Socialisme » est ainsi aujourd’hui totalement dévalué, alors que c’est un mot qui a sa noblesse dans la mesure où le Socialisme c’est d’abord et avant tout, ce devrait être, et cela a été pendant longtemps, la volonté d’une justice sociale, d’une lutte contre l’exploitation des travailleurs, au bénéfice du grand Capital. Ce vocabulaire peut paraître un peu désuet aujourd’hui. Il n’empêche qu’il a correspondu et qu’il correspond encore à des réalités, parce que quand des libéraux nous explique que la lutte de classes aujourd’hui n’existe plus, il suffit de regarder autour de soi pour savoir qu’elle existe encore bel et bien, d’autant plus qu’il y a un phénomène aujourd’hui qui est majeur sur le plan sociologique, socio-économique en France, c’est la prolétarisation progressive des classes moyennes, et le fait que des gens qui se croyaient pendant longtemps à l’abri en quelque sorte de la prolétarisation se retrouvent bel et bien dans une situation qui est celle d’un prolétariat.
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