La Dictature, c’est mal

C’est la conviction installée dans les têtes par les vainqueurs de 1945, tout en sachant se montrer eux-mêmes très directifs, cela sous un couvert fallacieux, mais de moins en moins trompeur, de « démocratie », orientez le regard du côté notamment du pouvoir français et bruxellois qui se révèlent d’une grande violence directive dans l’application de leur politique et l’interdiction faite aux peuples de décider des grandes questions qui les concernent. Nous dirons pour notre part que la dictature, ça peut être très bien, si c’est au service de la bonne cause. Interdire impitoyablement et sans complexe la possibilité d’expression des partis et des idées qui nous ont mis dans la merde où l’on se trouve, ne nous paraît pas quelque chose de condamnable, mais au contraire d’éminemment nécessaire puisque leur projet de société est néfaste au dernier degré. Pour être réellement précis sur la notion de dictature, nous invitons d’ailleurs le lecteur à lire notre article intitulé Cette tyrannie cessera, répertorié dans la thématique Pensée unique, Terrorisme intellectuel, qui évoque la distinction entre dictature et totalitarisme.

Mais revenons pour la commenter sur la présentation admise par le narratif de ceux qui se présentent comme le camp du Bien, à propos de la « dictature ». Pour tout libéral, socialiste, communiste, gauchiste qui se respecte, elle est l’incarnation institutionnelle de la « Bête immonde fasciste et réactionnaire ». Les « dictatures » ont fourni, des décennies durant, une inépuisable mine d’articles aux Monde, L’Obs, L’Express, L’Humanité, Libération… sans parler des innombrables manifestations publiques qui les prirent pour cible. La dénonciation des « dictatures » fut le fonds de commerce d’Amensty International, dirigé par l’Irlandais Sean Mac Bride, « Prix Lénine de la paix 1977 » (ça vous situe le bonhomme). 

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Le communisme et le monde ouvrier

La mystique est encore tenace, du lien entre le communisme et la classe ouvrière. En réalité, Marx et Lénine se méfiaient beaucoup du monde ouvrier. D’abord parce que selon leurs analyses « la bourgeoisie est la grande classe révolutionnaire de l’histoire » (lire le Manifeste du parti communiste) et qu’il ne faut pas brûler les étapes. Cette bourgeoisie va sécréter dialectiquement le prolétariat. Mais seul, ce dernier n’a pas tout de suite de conscience révolutionnaire. Lénine le répète après Marx : « La conscience socialiste ou révolutionnaire ne pouvait venir que de la classe bourgeoise, des intellectuels, des fondateurs du socialisme scientifique ; Marx et Engels étaient des intellectuels bourgeois » (Lénine Œuvres complètes, Tome IV, p.437). En fait, il n’y eut jamais qu’une faible minorité d’ouvriers à s’engager dans l’action communiste (à ne pas confondre avec l’engagement syndical).

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Camarade Staline

Dans une tentative désespérée de défendre leur idéologie, les partisans du communisme vous diront qu’il a été dévoyé, que ce qui a été appliqué dans les pays communistes n’était pas le communisme authentique, que Staline en fut un avatar monstrueux qu’il est malhonnête de l’utiliser pour en discréditer l’idéal. L’ennui, pour cette affirmation, c’est que le communisme réel n’est fait que de ces « avatars » producteurs, si l’on peut dire, de la plus impressionnante liste de génocides et massacres que l’humanité ait connue sous une seule enseigne idéologique et en une période d’un siècle. Les « avatars » ont pour noms Lénine, Trotski, Staline, Mao Tse Toung, Ho Chi Minh, Bela Kun, Janos Kadar, Ceaucescu, Mengistu, Enver Hodja, Pol Pot, Kim Il Sung, et la liste n’est pas exhaustive. L’ennui aussi c’est que tous ces « avatars » prouvent bien qu’ils participent d’une inéluctabilité idéologique, qu’ils participent d’un système au sein duquel les mêmes causes produisent les mêmes effets. Ce système s’appelle le marxisme-léninisme.

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L’ordure mentale des intellectuels de gauche

François Mitterrand, fraîchement élu président de la République, et invité par Margaret Thatcher au Royaume-Uni, demanda à y rencontrer des intellectuels. Les services du 10 Downing Street répondirent qu’ils pouvaient trouver des écrivains, des historiens, des philosophes et des chercheurs mais pas d’intellectuels. Depuis la glorieuse époque des Lumières – si seulement les Français en connaissaient les réalités idéologiques ! – l’intellectuel est une spécialité « made in France ». Le terme lui-même est hérité des remous de l’affaire Dreyfus. En réalité, il n’y a pas de régimes plus corrompus et totalitaires que ceux où les « Intellectuels » à la française détiennent une place trop considérable.

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Communisme mon amour…

« Parce qu’ils sont communistes, ils ne connaissent rien d’autre que la fraternité humaine, enfants de la Révolution française, guetteurs de la Révolution universelle » – Emmanuel Macron, le 21 février 2024.

Le communisme, cette doctrine qui a pour socle la spoliation individuelle pour réalise la mise en commun, est le phénomène humain qui aura creusé le plus d’écart entre l’idéal annoncé et la réalisation effective. Mais est-il idéal, est-il conforme à la nature humaine, à sa diversité, aux différences de talents, d’aspiration des hommes de vouloir bâtir une société sur la mise en commun de tout… et même de toutes, puisque comme l’a remarquablement analysé l’écrivain et mathématicien russe Igor Chafarevitch (Le phénomène socialiste, Éditions du Seuil), la plupart des socialismes utopiques, et des idéologies communistes ont notamment en commun le principe de la mise en commun des femmes. 

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235 ans après 1789

Chaque jour en France apporte son occasion de constater la tartufferie des hommes du régime et des tenants de la doxa imposée, qui n’ont que « démocratie » à la bouche tout en étant aux antipodes de ce qu’est la démocratie, et dont le « pluralisme » consiste à n’aller que de la gauche à l’extrême-gauche, nous l’avons maintes fois dénoncé. Et leur malhonnêteté est insupportable pour tout esprit droit.

La liberté d’expression contre tout ce qui ne se soumet pas au narratif officiel pourri de gauchisme, est gravement attaquée en France depuis 1972 et la loi Pleven. Mais l’attaque en cours en ce début de XXIe siècle, au pays prétendument « de la Liberté », attaque menée à travers le rapport Jost, à travers Christophe Deloire (Reporters Sans Frontières) tout récemment nommé par l’exécutif à la tête des « États généraux de l’information » (on voit donc avec quel aval cette opération est menée), et les juges du Conseil d’État, suggérant de ficher politiquement certains journalistes et chroniqueurs afin d’imposer une parole de gauche dans leurs émissions (sans faire l’équivalent dans le service public exclusivement gauchiste et chez qui il est hors de question d’imposer une pluralité de discours), est absolument surréaliste.

Il faut le répéter, c’est en France, au XXIe siècle ! 235 ans après, l’esprit totalitaire qui fit 1789 et le « certificat de civisme » est toujours là dans certains cerveaux, et plus vivace que jamais. Il avait déjà imaginé l’étiquetage des gens pour leurs opinions en 1904 avec « l’affaire des fiches », mais cela ne concernait que les militaires catholiques dont on retardait l’avancement. Ce sont de véritables enragés disciples du monde soviétoïde Orwellien. Contrairement à ces gibiers de potence, nous n’avons pas le culot de nous prétendre démocrates. Si un mouvement de redressement national parvenait un jour au pouvoir, nous serions partisans qu’il use lui aussi d’une censure implacable contre ces militants d’un mondialisme totalitaire synthèse du capitalisme et du marxisme. Mais pour une bonne raison en revanche : ne pas laisser subsister un pouvoir d’influence sur l’opinion à des gens dont l’idéologie a fait tant de mal. La neutralisation durable de ces gens serait une nécessité impérieuse afin d’empêcher leur retour. En cela nous ferions donc une exception à la liberté d’expression sur laquelle nous nous exprimions le 3 octobre 2022 dans notre article La dictature des minorités répertorié dans la thématique Pensée unique, Terrorisme intellectuel, dont nous vous invitons à la lecture.

Du catéchisme révolutionnaire

« La révolution est rebelle par nature au dilettantisme. Une révolution ne s’improvise pas. Les révolutionnaires sont des gens sérieux, rigoureux, conséquents, et disciplinés. Les charlots finissent vite dans les poubelles. Car une révolution, il faut la gagner, une révolution ne se fait qu’une seule fois, prévient Moeller van den Bruck » (Pierre Krebs). Le révolutionnaire est donc quelqu’un de déterminé, et dont la pensée ne perd de vue à aucun moment son objectif : le succès de la cause révolutionnaire. Il agit en moine-soldat. C’est de ce mental, de cette conviction inébranlable, de ce volontarisme d’enragé, dont a fait usage la franc-maçonnerie dans son opiniâtre travail, depuis la préparation de la révolution de 1789, pour s’emparer du pouvoir et infiltrer tous les rouages du dispositif dirigeant la France. C’est ce mental que l’on retrouve également aujourd’hui chez le jihadiste.

Le catéchisme du révolutionnaire est un bref manifeste qui présente en quatre parties quelle doit être l’attitude du révolutionnaire envers lui-même, envers ses camarades, envers la société, et enfin quelle doit être l’attitude de sa confrérie envers le peuple. Il s’agit d’un document introduit en Russie à la fin des années 1860 par Serguei Netchaïev, un disciple de Bakounine. A propos de ce document, Boris Souvarine, rouge renégat exclu du Parti communiste français en 1924, a écrit : « Aucun résumé ne peut rendre l’accent de haine froide, de cynisme explicite du fameux catéchisme anonyme que nulle étude sur les origines du bolchevisme ne saurait passer sous silence ».

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Cette passion égalitaire française

La France est tellement obsédée par l’égalitarisme qu’elle est la seule à avoir imaginé de chronométrer le temps de parole des hommes politiques. Forgée en 1789, l’égalitarisme est une passion triste, liée finalement à l’envie, à la jalousie et pour certains individus peu scrupuleux à la convoitise sur les biens du voisin. Une fois que l’être humain a satisfait ses besoins fondamentaux comme tout animal (nourriture, abri…), il lui manque cependant et contrairement à l’animal, une chose essentielle : la reconnaissance. Le XIXe siècle est celui où l’on est passé du mode de vie « communautaire » au mode de vie « sociale ». C’est la même chose, penseront certains de prime abord ? Expliquons la nuance. 

Dans le mode de vie communautaire, l’individu n’existe qu’en tant que membre de la communauté (famille, village, corporation professionnelle, etc.). Dès lors, la promesse de « l’émanciper » lui fait miroiter une formidable ouverture de « champ du possible » par rapport aux « contraintes » communautaires. On comprend pourquoi la plupart des individus vont s’engouffrer dans cette brèche, ayant l’impression qu’un monde s’ouvre à eux. 

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Brigadistes rouges en Espagne

Le crypto-communiste Jacques Chirac, en 1996, accorda aux survivants des Brigades internationales en France les droits des anciens combattants de l’armée française ! Mais quoi d’étonnant, ce pays est coutumier du scandale. Il avait été précédé dans sa décision par la campagne en 1992 du député socialiste d’Indre et Loire Jean Proveux, qui n’hésita pas à qualifier les brigadistes rouges de « héros d’une force multinationale d’un genre spécial ». Très spécial en effet. Les Brigades internationales formées de volontaires partis se battre avec les communistes espagnols contre les nationalistes du général Franco, ont été le bras armé, sous contrôle sans partage du NKVD (le FSB de l’époque), de cette stratégie entièrement conçue et conduite à Moscou, ce qui explique que si Jean Proveux souhaitait disposer du fichier complet des brigadistes, il aurait pu le trouver à l’Institut ex-marxiste-léniniste. Ce qui explique aussi que les archives s’ouvrant à Moscou, des journalistes de la télévision catalane aient pu établir avec certitude que le ministre de la Justice de la République de Catalogne en 1937 Andreu Nin, dissident d’avec le trotskisme et fondateur du célèbre POUM (le Parti ouvrier d’unification marxiste), avait été assassiné par deux agents des services secrets soviétiques, avec la complicité de trois militants du Parti communiste espagnol. Déclinant sur le terrain la rivalité au sommet de l’appareil soviétique, la guerre faisait rage en effet au sein des « rouges », entre staliniens, trotskistes, et anarchistes.

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Camarade Lénine

A l’instar de son premier ministre Jacques Chirac, Valéry Giscard d’Estaing continue – dans le monde politico-journalistique français, et chez une partie de l’opinion définitivement trop stupide pour comprendre ce qui est infligé à la France depuis les années 1970 – de jouir d’un respect révérencieux et d’une image de Grand homme en réalité totalement immérités. C’est, dans ce pays, la rançon de ce genre de fonction, quoi qu’il ait pu être fait de néfaste durant l’exercice. Les gens ont oublié que ce félon de centre-droit ira jusqu’à fleurir, sur la place rouge à Moscou, la momie du créateur du plus durable et gigantesque système de terreur, de massacre et d’esclavage que le monde ait jamais connu. 

Ce détour introductif fait par la classe politique française corrompue par le marxisme culturel, revenons à notre sujet, Lénine. Vladimir Ilitch Oulianov, né à Simbirsk le 9 décembre 1870 d’un père inspecteur des écoles du gouvernement et d’une mère fille de médecin. Il était donc d’origine bourgeoise. C’était avant-hier 21 janvier 2024 la date anniversaire de sa mort, dont la presse de gauche célèbre le centenaire.

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