Camarade Lénine

A l’instar de son premier ministre Jacques Chirac, Valéry Giscard d’Estaing continue – dans le monde politico-journalistique français, et chez une partie de l’opinion définitivement trop stupide pour comprendre ce qui est infligé à la France depuis les années 1970 – de jouir d’un respect révérencieux et d’une image de Grand homme en réalité totalement immérités. C’est, dans ce pays, la rançon de ce genre de fonction, quoi qu’il ait pu être fait de néfaste durant l’exercice. Les gens ont oublié que ce félon de centre-droit ira jusqu’à fleurir, sur la place rouge à Moscou, la momie du créateur du plus durable et gigantesque système de terreur, de massacre et d’esclavage que le monde ait jamais connu. 

Ce détour introductif fait par la classe politique française corrompue par le marxisme culturel, revenons à notre sujet, Lénine. Vladimir Ilitch Oulianov, né à Simbirsk le 9 décembre 1870 d’un père inspecteur des écoles du gouvernement et d’une mère fille de médecin. Il était donc d’origine bourgeoise. C’était avant-hier 21 janvier 2024 la date anniversaire de sa mort, dont la presse de gauche célèbre le centenaire.

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Réhabilitez Alexis Carrel !

« C’est l’observation d’un fait très simple qui a été à l’origine de ce livre, le haut développement des sciences de la matière inanimée et notre ignorance de la vie. La mécanique, la chimie et la physique ont progressé beaucoup plus vite que la physiologie et la psychologie. L’homme a acquis la maîtrise du monde matériel avant de se connaître soi-même. La société moderne s’est donc construite au hasard des découvertes scientifiques suivant le caprice des idéologies, sans aucun égard pour les lois de notre corps et de notre âme. Nous avons été les victimes d’une illusion désastreuse, l’illusion que nous pouvons vivre suivant notre fantaisie et nous émanciper des lois naturelles. Nous avons oublié que la nature ne pardonne jamais. Afin de durer, la société et l’individu doivent se conformer aux lois de la vie. » – extrait de la préface américaine de L’homme, cet inconnu, par Alexis Carrel.

Alexis Carrel n’a pas fini sous la devise du Panthéon (« Aux grands hommes la Patrie reconnaissante »). Il a pourtant été jusqu’à la fin des années 1950, avec son livre à grand succès L’homme, cet inconnu, qui trônait dans de nombreuses bibliothèques privées, un auteur et un scientifique reconnu. Puis on s’est mis à débaptises les rues qui étaient à son nom. Qui était-il, et pourquoi ces campagnes de dénigrement ont vu le jour à son sujet ? 

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1 FRANC = 0,15 euro

Le franc est définitivement mort. C’est ce que proclament les euromonétaristes bien prompts à oublier qu’en politique tout n’est que question de courage, et que ce qu’une loi a fait une loi peut le défaire.

Le franc faisait partie de notre histoire comme de notre imaginaire national, bien au-delà de sa valeur pécuniaire. La première monnaie-or ayant cours légal en France, un écu d’or valant dix sous tournois, est l’oeuvre de Louis IX (1266), revendiquant la frappe monétaire comme instrument de souveraineté… et de libération des Français, qui ne seront plus obligés de payer leurs transactions commerciales importantes en or florentin (florin), vénitien (ducat) ou du Saint Empire romain germanique.

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Les « privilèges » sont abolis !

C’est clairement établi désormais, même si nombre de Français font encore semblant de ne pas le voir, pour prolonger l’illusion, la Révolution de 1789 fut une escroquerie « durable » (pour faire usage ironiquement de ce mot chéri de l’écologie démago), réalisée par une poignée de manipulateurs qui se sont fait la vie belle, un simple « changement de propriétaire » comme le dit George Sand, la maison passant aux mains de la bourgeoisie. Tous les petits Français apprennent dans les écoles de la République que la nuit du 4 août 1789 fut un moment glorieux de justice et de générosité de la part de l’Assemblée nationale constituante décrétant « l’abolition des privilèges ». Le mot privilège, dont l’étymologie signifie droit privé, a pris depuis, le sens que l’on sait, un favoritisme particulier, injuste et choquant (ce qui est soit dit en passant exactement la politique de « discrimination positive » – l’affirmative action nord-américaine – appliquée en faveur de la « diversité » non-blanche, non-européenne, par nos autorités). Or, Quand on parle de « privilèges », sous l’Ancien Régime, on parle en réalité de toutes les libertés particulières, franchises, exemptions, autonomies, dont bénéficiaient à divers titres les corporations, les villes, les provinces, une multitude d’autres corps intermédiaires, et de nombreux individus (et pas seulement la noblesse ou l’Église). Ainsi parmi ces privilèges figuraient ce que l’on appelle aujourd’hui des « droits ». Et les diverses décentralisations de la Ve République sont bien loin de conférer aux « régions » les libertés qui étaient celles des provinces françaises sous la monarchie.

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Hergé et le communisme

En envoyant Tintin en Russie soviétique, en 1929, Hergé son génial créateur fait preuve d’une lucidité incontestable sur le bolchevisme mais, comme le note pertinemment Jean Mabire, « il reste pourtant très modéré quand on connaît la réalité de la Guépéou et du Goulag ».* Stéphane Courtois et les autres historiens de gauche, auteurs du Livre noir du Communisme, iront bien plus loin, soixante-dix-ans plus tard, dans la dénonciation des crimes bolcheviques, notamment commis au moment où Tintin part pour le « pays des soviets ». 

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Regard sur la Phalange espagnole

Traiter de Guerre d’Espagne nécessite d’emblée une précision de vocabulaire afin de ne plus avoir à y revenir : les gens rassemblés par l’historiographie officielle sous le terme Républicain, sont des forces de gauche, socialistes, communistes staliniens, et accessoirement anarchistes.

La génération des intellectuels des années 1930 en Espagne, c’est celle de 1898 c’est-à-dire une génération qui a vécu les pertes de l’Empire espagnol, les dernières étant les Philippines et Cuba. L’Espagne n’a pas participé à la Première Guerre mondiale, mais toutes les guerres amènent du malheur ainsi que du sang nouveau et une façon de remettre en cause les schémas politique que l’on pouvait voir auparavant. L’Espagne a vécu une monarchie décadente, jusqu’au début des années 1920 où un général sympathique, face à l’incompétence politique, a pris les choses en main. Il était le père de Jose Antonio Primo de Rivera. La monarchie s’est éteinte en 1931. Il y a eu des élections. Dans la ruralité on a plutôt voté pour les candidats monarchistes, et dans les villes plutôt pour la gauche. La majorité des Espagnols était assez satisfaite de ce changement de régime, à part ceux évidemment qui pensaient pouvoir défendre des privilèges c’est-à-dire ne pas faire évoluer la société économiquement et socialement.

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Les « vilains » ne sont pas ceux que l’on croit

Indépendance de l’Algérie, juin 1962. A Oran, des Pieds Noirs acculés au départ attendent, sur les quais depuis des jours sous le soleil torride, sans la moindre assistance, un hypothétique embarquement par les autorités françaises vers la France.

En Espagne, le général Franco, diabolisé comme chacun sait par les communistes vainqueurs de 1945, souhaite venir en aide à ces sinistrés parmi lesquels figurent des descendants d’Espagnols. Le « fascisme », c’est les méchants. Pour que les bateaux espagnols puissent accoster, il lui faudra longuement parlementer avec les autorités françaises réticentes et même lancer à la France un ultimatum, risquant un grave incident diplomatique.

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La Grande falsification sur « l’extrême-droite »

La longévité des mensonges historiques est assez stupéfiante à observer, et savoir que l’on vit sous l’empire permanent du mensonge constitue une torture mentale assez éprouvante pour tout esprit honnête. Cela fait maintenant 80 ans au bas mot que les Français vivent sous une manipulation constamment entretenue avec un incroyable succès, à travers les médias et les déclarations politiques, par l’alliance entre d’une part la gauche internationaliste stalinienne et trotskiste, et d’autre part la bourgeoisie de droite et des « modérés ». Manipulation qui consiste à dire que « l’extrême-droite », c’est le nazisme et le fascisme. Il n’y a rien de plus faux. Le mot « droite » n’a rien à faire dans cet amalgame.

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Deux rois, deux façons de faire

Philippe Auguste a fait expulser les Juifs en 1182 parce qu’ils étaient devenus propriétaires de 40 % des maisons de Paris, et que les parisiens, chrétiens, qu’ils utilisaient en domesticité l’étaient davantage sous la forme d’esclaves que de salariés dûment rémunérés. Ces raisons, la « norme médiatique » ne les mentionne jamais (recherchez ça sur le web), préférant les habituels arguments de jalousie à leur encontre, de pratique de l’usure, et d’accaparement de leur fortune pour combler les déficits du trésor royal mis à mal par la Croisade et la lutte contre les Anglois. Quand les bornes sont franchies y’a plus de limites, comme le dit la formule. Philippe Auguste mit fin au problème.

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Napoléon de Ridley Scott

Nous sommes allés voir le Napoléon de Ridley Scott. C’est un bon film. Joaquin Phoenix incarne très bien le personnage. La réalisation et la restitution décors sont parfaites. La seule chose à regretter est cette manie que l’on voit dans de nombreux films historiques de ternir/griser la colorimétrie de l’image pour faire « ancien » alors que les couleurs des costumes sont au réel tellement vives et belles.

Le film fait en France l’objet de nombreuses critiques négatives excessives injustifiées selon notre point de vue. Il nous semble que ces critiques doivent émaner de trois types de personnes : 

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