Conséquences pour la Chine de son proto-communisme du XVe siècle

Dès le début du XVe siècle, les Chinois développent une formidable thalassopolitique : entre 1405 et 1431, ils entreprennent sept grandes expéditions navales et explorent les détroits indonésiens, malais, et l’océan Indien. L’idée est de montrer aux Asiatiques la splendeur et la puissance de l’Empire céleste plutôt que de faire des profits. Les flottes sont gigantesques et comportent les plus grands vaisseaux jamais bâtis : de hautes jonques à ponts multiples fonctionnant comme des camps flottants. La flotte de l’amiral eunuque Zheng He compte, en 1405, 317 vaisseaux et 28 000 hommes. La construction navale chinoise fonctionne à plein, employant les populations des provinces maritimes de l’Empire. Près de 1 700 navires sont armés de 1404 à 1407 et constituent la plus grande Armada du monde, qu’aucune grande puissance maritime de l’Europe ne peut aligner. Cependant, cette brillante thalassopolitique connaît un brutal coup d’arrêt dans les années 1430.

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CNRS-URSS

Il y a du beau monde au CNRS, le très honorable Centre national de la recherche scientifique, des vrais gens de qualité, et des porteurs d’abjection. Commentant l’attaque de Crépol pour en minimiser la nature et venir au secours de la racaille, on vient d’entendre la sociologue Isabelle Veyrat-Masson membre du CNRS assimiler l’affaire à l’histoire de Shakespeare Roméo et Juliette, propos particulièrement infâme qui a indigné tous ceux qui n’ont pas la cervelle frelatée par la pensée gauchiste. Elle n’est pas la première que le CNRS recèle en matière d’ordure mentale dans ce beau pays de France. La France républicaine, cette terre philo-communiste, terre privilégiée de l’outrance politique et du scandale permanent, n’a ni les moyens de Hollywood, ni Silverster Stallone et ceux qui ont traité le sujet, pour porter à l’écran le sort des prisonniers occidentaux dans les guerres contre le Vietminh. A notre modeste niveau, nous allons le faire avec l’évocation du tortionnaire communiste français du camp de prisonniers 113, Georges Boudarel. Pour les jeunes générations à qui les programmes scolaires n’en auront jamais parlé, pour l’armement des consciences et le combat incessant qu’il est nécessaire de mener contre le communisme toujours actif avec ses divers partis politiques, ses élus locaux, ses députés, flashback sur cet épisode de la guerre au Vietnam. 

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Angleterre-Allemagne, une alliance avortée

Il a existé une complicité très proche non seulement des élites, mais aussi d’une partie de la classe politique de gauche, d’une partie des syndicats, d’une partie des intellectuels britanniques, avec le IIIe Reich. Une complicité ancienne, antérieure à l’émergence d’Adolf Hitler, qui remonte aux années 1920, à l’époque du traité de Versailles. Le destin de la relation entre l’Angleterre et l’Allemagne s’est joué de peu. Entre mai et juin 1940, il y a eu des moments où Churchill aurait pu être renversé, et une paix séparée conclue par les Anglais avec l’Allemagne. Le cours des événements en aurait été changé totalement. 

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De l’épouvantail servi à l’opinion

Durant le Premier Empire napoléonien, l’Angleterre présentait dans ses journaux satiriques Bonaparte sous le diminutif de Bony, faisant le jeu de mot avec osseux (de bones, les os), et collait à la représentation graphique de personnage squelettique qu’on lui donnait pour la circonstance une fonction de croque-mitaine dont on menaçait les enfants d’aller le chercher s’ils n’étaient pas sages. Durant la Première Guerre mondiale, les gazettes du front dans les tranchées françaises moquaient les Allemands en prétendant que leur consommation de choucroute leur avait fait développer plusieurs mètres d’intestins de plus que les gens « normaux », faisant d’eux des outres à fermentation vivant dans l’odeur des flatulences. La caricature et la diabolisation de l’ennemi ont toujours fait partie de l’arsenal d’instruments utilisés dans la guerre, déclarée, ou bien que l’on se prépare à mener.

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Quand les vaincus prennent leur revanche

Plus que les grandes victoires, les grandes défaites font les grandes épopées, l’Iliade pour la guerre de Troie, les Thermopyles pour les Spartiates, Numance pour les Ibères, Alésia pour Vercingétorix. Le procès et la mort de Jeanne d’Arc plus que sa victoire d’Orléans. Waterloo plus qu’Austerlitz, sans compter Camerone, Sidi Brahim, Dien Bien Phu… Charlemagne a remporté d’innombrables victoires, mais ce qui reste de lui, c’est la Chanson de Roland qui magnifie l’une de ses rares défaites. Je pensais à ce paradoxe bien européen en regardant récemment le DVD de Braveheart de Mel Gibson. Accompagnant les images somptueuses des Highlands survolées par un aigle, des mots ouvrent le film en voix off. On les entend peu souvent : « L’histoire est écrite par ceux qui pendent les héros… »

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Socialisme identitaire et révolutionnaire

Socialisme. Le mot vient du latin socius, qui est à la fois un nom et un adjectif. En tant que nom, socius signifie le compagnon, le camarade, l’allié, l’associé. En tant qu’adjectif, il signifie ce qui est mis en commun, ce qui est partagé. On retrouve évidemment la racine de ce mot latin dans des mots tels que société, association, associé, etc. Le premier à avoir utilisé le mot socialisme date de la fin du XVIIIe siècle, c’est l’abbé Sieyès, qui a joué un certain rôle dans la préparation et le déroulement de la Révolution de 1789. Il utilise ce mot en 1780 mais dans un sens qui n’est pas celui qu’il a pris par la suite, pour lui c’est « la science de la société », il utilise donc le mot socialisme comme équivalent de ce que nous appelons aujourd’hui la sociologie. Ce mot ne refait surface, avec alors désormais une connotation politique, sociale, économique, qu’en 1831 de la part d’un certain Pierre Leroux, qui fait partie de la galerie de ceux que Marx dénoncera avec haine comme des socialistes utopistes tout simplement parce que ces socialistes qui étaient quasiment tous des Français lui faisaient beaucoup de concurrence. Charles Fourier ensuite, conçoit le socialisme comme un projet de réorganisation de la société. C’est son disciple le plus proche, Victor Considérant qui va organiser dans les années 1832-1848 des communautés qui fonctionneront selon ce que Fourier mettait en avant c’est-à-dire la nécessité d’un principe communautaire, avec des succès divers, ce sont des expériences intéressantes en tant que telles. 

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Les fils de la guerre et du vent !

L’unité française se forge très tôt, sous le royaume des Francs, par l’alliance avec l’Église. Les Francs ne sont pas un peuple, mais une fédération de peuples composée de Germains les plus divers, qui servent les meilleurs corps des armées de l’Empire romain ; la fonction politique de cette population franque qui occupe les espaces compris entre la Germanie insoumise et l’Empire romain, est de servir de bouclier contre d’autres invasions venant des profondeurs de l’Europe. Servant Rome, les Francs s’opposent à l’invasion des Burgondes, des Suèves, des Vandales, en 406 ; ils combattent les troupes d’Attila qui déferlent sur l’ouest de l’Europe.

En battant Syagrius en 486, le chef franc Clovis acquiert tout l’espace tenu par Rome, c’est-à-dire tous les territoires compris entre la Somme et la Loire. En 496, c’est la bataille de Tolbiac contre les Alamans. Sous l’influence de sa femme Clotilde qui est catholique, Clovis renie la foi de ses ancêtres et se convertit à cette occasion. Il est baptisé à Reims. L’État franc de Clovis inaugure la fusion entre Germains et Romains.

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Paris vainqueur mais Budapest vaincue

L’insurrection nationale hongroise fut la première révolution antitotalitaire de l’après-guerre. Cette révolution ne fut pas préparée mais spontanée. C’est en effet le discours d’un dirigeant hongrois qui a provoqué ce grand soulèvement. D’un seul coup, le peuple tout entier des grandes villes et de toutes les provinces se leva le 23 octobre 1956. Le gouvernement, pris de panique fit alors appel aux troupes et aux chars soviétiques. Ce fut le carnage sans que le monde libre n’intervint d’aucune manière. Le Parti Communiste « français » approuvait sans réserve l’intervention soviétique ; la Hongrie ne connut que quatre jours de liberté.

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La mort en face

Le procès de Robert Brasillach

Commencé le 19 janvier à 13 heures, le procès s’est terminé à 18 heures. Il n’a comporté aucun témoin à charge ou à décharge. Malgré l’éloquence de son défenseur, Me Jacques Isorni, l’écrivain-journaliste a été reconnu coupable d’intelligences avec l’ennemi et condamné à mort. De ces cinq heures qui ont vu se jouer la vie d’un homme, tout le monde va retenir 1’intensité. Par la hauteur de ses longues déclarations, l’accusé, contrairement à d’autres, a fait face avec cran. Chacun pressent que malgré sa condamnation et l’exécution probable, il vient de triompher du temps.

Figure des lettres françaises, Brasillach n’est pas un « collabo » ordinaire. Romancier et publiciste, ce condisciple de Thierry Maulnier appartient à la brillante cohorte des normaliens fous de littérature. Nourri de Giraudoux et de Morand comme son aîné Paul Nizan, écrire a été longtemps sa seule passion. Il a 35 ans. Il n’en avait que 20 lorsque Charles Maurras 1′ invitait à remplacer Jacques de Montbrial pour tenir le feuilleton littéraire de l’Action Française. Le choc du 6 février 1934 a déterminé les engagements politiques de ce fils d’officier mort pour la France. Le romantisme du fascisme « immense et rouge » lui a fait prendre ensuite des distances avec Maurras. Il a rejoint l’équipe de Je Suis Partout, dont il est devenu le rédacteur en chef en 1937 (1). La plume talentueuse de ce Méridional est vive et ardente. La passion politique lui a donné souvent de redoutables inflexions polémiques.

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Petite tambouille jacobine

Transition… le mot est partout depuis 2017, avec un ministère de la « transition » énergétique, un autre de la transition écologique, avec la « transition démographique » (en clair le changement de population annoncé sans vergogne par l’occupant de l’Élysée et mis en œuvre désormais par l’installation jusque dans les villages de nos campagnes de fournées de migrants extra-européens), avec la transition de genre chez ces malades mentaux qui prétendent changer de sexe à coups de charcutages chirurgicaux et de gavage aux hormones. Inclusion est un autre mot de la novlangue martelée depuis 2017, avec ses dérivés (inclusif…). En 1789, le mot à la mode, dans l’air du temps, c’est « Régénérer ». Il est dans tous les discours, toutes les bouches, y compris dans celle de Louis XVI qui en mai 1789, sans doute par suivisme crétin de la tendance du moment dans les salons et les écrits des penseurs, pour faire « in » parle lui aussi de participer à la régénération du royaume. Sans doute ne soupçonnait-il pas à ce moment-là de quelle manière ses interlocuteurs « progressistes » et révolutionnaires entendaient le faire participer à cette « régénération », sous la lame de la guillotine, mais c’est là un autre sujet. Et le vocabulaire trahit une tendance, il trahit toute une ambition, la volonté à cette époque de donner naissance à une France nouvelle nourrie de principes abstraits, d’une idéologie dont on pense que la mise en œuvre permettra d’apporter à tous le bonheur dès ici-bas. 

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