Initialement, ce mot a défini, en bien des pays, la position de ceux qui voulaient la révision de traités qu’ils considéraient mauvais pour leurs pays. A ce titre, tout opposant actuel à l’inféodation de la France aux divers traités sous lesquels la gouvernance a placé le pays, notamment dans le carcan de l’Union européenne, est un révisionniste. Le mot a désigné ensuite la remise en cause de la présentation de certains aspects de la Deuxième Guerre mondiale.
Lire la suite « Êtes-vous révisionniste ? »Catégorie : Histoire
Regard sur l’Occident
L’Occident est universaliste. Rien de plus normal, puisqu’il a lui-même subi l’imposition d’une religion sémite à prétention universaliste, et qu’il est sous la domination de la pensée maçonnique elle-même religion politique à prétention hégémonique universaliste. Depuis le XVe siècle il a donc été animé par la propagation de ces « valeurs » sur toute la surface du globe : celles du judéo-christianisme tout d’abord, avec ses missionnaires ; et puis les libertés, la « démocratie », les droits de l’homme (qui sont du judéo-christianisme laïcisé) véhiculés par les États, les organisations internationales et les ONG. Il a exporté jadis ses valeurs par la force, les Britanniques par exemple imposent à la Chine de s’ouvrir au commerce de l’opium qu’ils font venir d’Afghanistan. Maintenant, l’Occident emploi surtout le pouvoir de séduction de son mode de vie. Toutefois, depuis une quarantaine d’années la guerre comme mode de propagation des valeurs occidentales récupère du terrain par le biais du « droit d’ingérence » fondé sur l’idéologie des Droits de l’homme. Bien souvent, cela ajoute la guerre à la guerre. Et sert de prétexte, c’est bien connu, à certains États occidentaux pour conduire des actions militaires dont le ressort profond est un désir de mainmise sur une région constituant un enjeu stratégique important pour ses matières premières ou comme voie de passage incontournable, par exemple.
Lire la suite « Regard sur l’Occident »Réflexions sur le discours sur l’Allemagne
Un esprit curieux exerçant une réflexion critique avec finesse sur ce qui est dit de l’Allemagne du IIIe Reich doit dépasser le discours manichéen, souvent mensonger, manipulateur, dispensé par les vainqueurs de 1945. Et confronter ce discours qui, sur divers points paraît incohérent, contradictoire, à des réalités historiques par ailleurs parfaitement connues. Voyons quelques exemples portés à notre regard par le hasard des lectures.
On entend mentionner qu’à la lecture de Mein Kampf apparaissent deux idées fondamentales. La première, c’est la mystique de la « race nordique » et la légitimité qu’il y a à tout faire pour la ressusciter et lui donner sa place dominatrice dans le monde, assurer rapidement l’espace vital dont le peuple allemand « régénéré » a besoin. La seconde est celle de la nécessaire élimination de la perversion et de la corruption du peuple juif, qui constitue l’ennemi le plus dangereux, plus dangereux que le monde slave dont la destinée ne peut être que la soumission et l’esclavage. Quelle est la réalité et quelle est la part de manipulation dans ces affirmations à l’emporte-pièce, dans cette pensée prémâchée, « clé en main » dispensée à l’opinion ignorante ou insuffisamment attentive ? Décortiquons le propos.
Lire la suite « Réflexions sur le discours sur l’Allemagne »La Dictature, c’est mal
C’est la conviction installée dans les têtes par les vainqueurs de 1945, tout en sachant se montrer eux-mêmes très directifs, cela sous un couvert fallacieux, mais de moins en moins trompeur, de « démocratie », orientez le regard du côté notamment du pouvoir français et bruxellois qui se révèlent d’une grande violence directive dans l’application de leur politique et l’interdiction faite aux peuples de décider des grandes questions qui les concernent. Nous dirons pour notre part que la dictature, ça peut être très bien, si c’est au service de la bonne cause. Interdire impitoyablement et sans complexe la possibilité d’expression des partis et des idées qui nous ont mis dans la merde où l’on se trouve, ne nous paraît pas quelque chose de condamnable, mais au contraire d’éminemment nécessaire puisque leur projet de société est néfaste au dernier degré. Pour être réellement précis sur la notion de dictature, nous invitons d’ailleurs le lecteur à lire notre article intitulé Cette tyrannie cessera, répertorié dans la thématique Pensée unique, Terrorisme intellectuel, qui évoque la distinction entre dictature et totalitarisme.
Mais revenons pour la commenter sur la présentation admise par le narratif de ceux qui se présentent comme le camp du Bien, à propos de la « dictature ». Pour tout libéral, socialiste, communiste, gauchiste qui se respecte, elle est l’incarnation institutionnelle de la « Bête immonde fasciste et réactionnaire ». Les « dictatures » ont fourni, des décennies durant, une inépuisable mine d’articles aux Monde, L’Obs, L’Express, L’Humanité, Libération… sans parler des innombrables manifestations publiques qui les prirent pour cible. La dénonciation des « dictatures » fut le fonds de commerce d’Amensty International, dirigé par l’Irlandais Sean Mac Bride, « Prix Lénine de la paix 1977 » (ça vous situe le bonhomme).
Lire la suite « La Dictature, c’est mal »Le communisme et le monde ouvrier
La mystique est encore tenace, du lien entre le communisme et la classe ouvrière. En réalité, Marx et Lénine se méfiaient beaucoup du monde ouvrier. D’abord parce que selon leurs analyses « la bourgeoisie est la grande classe révolutionnaire de l’histoire » (lire le Manifeste du parti communiste) et qu’il ne faut pas brûler les étapes. Cette bourgeoisie va sécréter dialectiquement le prolétariat. Mais seul, ce dernier n’a pas tout de suite de conscience révolutionnaire. Lénine le répète après Marx : « La conscience socialiste ou révolutionnaire ne pouvait venir que de la classe bourgeoise, des intellectuels, des fondateurs du socialisme scientifique ; Marx et Engels étaient des intellectuels bourgeois » (Lénine Œuvres complètes, Tome IV, p.437). En fait, il n’y eut jamais qu’une faible minorité d’ouvriers à s’engager dans l’action communiste (à ne pas confondre avec l’engagement syndical).
Lire la suite « Le communisme et le monde ouvrier »C’est quoi la France ?
« La France, c’est le pays des droits de l’homme ». C’est à cette définition limitée que se réfèrent nombre de cervelles tout autant limitées. En réalité, ce qui définit la France, c’est à la fois un territoire, un peuple, une histoire, une culture, une langue, le christianisme sous laquelle elle a vécu pendant des siècles et aujourd’hui partiellement encore.
De la France, environ jusqu’aux débuts de la Ve République, les enfants qui sortaient de l’école primaire avaient sans doute une vision certes simpliste, qui était faite de clichés souvent gravement injustes et déformants, mais du moins ils avaient à peu près en tête les contours de l’Hexagone et la connaissance d’un Outre-Mer. Ils avaient la révélation d’une continuité historique, d’une communauté de destin séculaire, naissant avec Vercingétorix, se précisant avec Clovis et Charlemagne, s’affirmant avec Jeanne d’Arc, atteignant des sommets de civilisation et de gloire avec Louis XIV et Napoléon, de sacrifice avec les poilus de Verdun, d’humiliation avec la défaite de 1940.
Lire la suite « C’est quoi la France ? »Camarade Staline
Dans une tentative désespérée de défendre leur idéologie, les partisans du communisme vous diront qu’il a été dévoyé, que ce qui a été appliqué dans les pays communistes n’était pas le communisme authentique, que Staline en fut un avatar monstrueux qu’il est malhonnête de l’utiliser pour en discréditer l’idéal. L’ennui, pour cette affirmation, c’est que le communisme réel n’est fait que de ces « avatars » producteurs, si l’on peut dire, de la plus impressionnante liste de génocides et massacres que l’humanité ait connue sous une seule enseigne idéologique et en une période d’un siècle. Les « avatars » ont pour noms Lénine, Trotski, Staline, Mao Tse Toung, Ho Chi Minh, Bela Kun, Janos Kadar, Ceaucescu, Mengistu, Enver Hodja, Pol Pot, Kim Il Sung, et la liste n’est pas exhaustive. L’ennui aussi c’est que tous ces « avatars » prouvent bien qu’ils participent d’une inéluctabilité idéologique, qu’ils participent d’un système au sein duquel les mêmes causes produisent les mêmes effets. Ce système s’appelle le marxisme-léninisme.
Lire la suite « Camarade Staline »Du berceau au tombeau, dans le bain républicain
On ne dira jamais assez le mal qu’aura fait Rousseau à la France en pavant la voie sur laquelle nous sommes encore menés aujourd’hui.
La Révolution française, dans sa démarche de limitation puis d’anéantissement du rôle de l’Eglise, a fait via Robespierre la promotion de la religion laïcarde artificielle de l’Être Suprême, entité divine adoptée par la franc-maçonnerie, dont le « delta lumineux » se trouve au sommet de la Déclaration des droits de l’homme de 1789.
Lire la suite « Du berceau au tombeau, dans le bain républicain »Communisme mon amour…
« Parce qu’ils sont communistes, ils ne connaissent rien d’autre que la fraternité humaine, enfants de la Révolution française, guetteurs de la Révolution universelle » – Emmanuel Macron, le 21 février 2024.
Le communisme, cette doctrine qui a pour socle la spoliation individuelle pour réalise la mise en commun, est le phénomène humain qui aura creusé le plus d’écart entre l’idéal annoncé et la réalisation effective. Mais est-il idéal, est-il conforme à la nature humaine, à sa diversité, aux différences de talents, d’aspiration des hommes de vouloir bâtir une société sur la mise en commun de tout… et même de toutes, puisque comme l’a remarquablement analysé l’écrivain et mathématicien russe Igor Chafarevitch (Le phénomène socialiste, Éditions du Seuil), la plupart des socialismes utopiques, et des idéologies communistes ont notamment en commun le principe de la mise en commun des femmes.
Lire la suite « Communisme mon amour… »Clovis renégat sincère, ou pas ?
Nous avons déjà eu l’occasion de la dire, nous percevons Clovis comme un renégat au paganisme de ses pères, du fait de sa conversion au christianisme actée par son baptême après la bataille de Tolbiac. Pierre Lance, écrivain, journaliste et philosophe, auteur d’une vingtaine d’ouvrages, rédacteur en chef de diverses revues, propose une vue du personnage qui n’est pas dénuée d’intérêt. Il écrit :
Clovis n’a nullement « fondé » la France ; il a seulement effacé son nom originel de Gaule pour lui substituer celui de sa tribu après l’avoir volée aux Gaulois, tout comme César l’avait fait cinq siècles avant lui. Et même il a fait pire : il l’a revendue en partie au Vatican, en échange de l’appui politique des évêques, pour enchaîner durablement les Gaulois, tant par l’âme que par le corps.
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