Homère dans la Baltique

Depuis l’Antiquité, la géographie homérique a donné lieu à des problèmes et à de l’incertitude. La conformité des villes, pays et îles, que le poète décrit souvent avec une abondance de détails, avec des sites méditerranéens traditionnels est habituellement seulement partielle ou même inexistante. Nous trouvons divers cas dans Strabon (le géographe et historien grec, 63 av. JC – 23 apr. JC), qui, par exemple, n’expliquent pas pourquoi l’île de Pharos, située juste en face du port d’Alexandrie, semble dans l’Odyssée se trouver inexplicablement à un jour de navigation de l’Egypte. Il y a aussi la question de la localisation d’Ithaque, qui, d’après des indications très précises trouvées dans l’Odyssée, est la plus à l’ouest dans un archipel qui comprend trois îles principales, Doulichion, Samé et Zacynthe. Cela ne correspond pas à la réalité géographique de l’Ithaque grecque dans la mer Ionienne, située au nord de Zacynthe, à l’est de Cephallenia et au sud de Leucas. Et ensuite, que faire du Péloponnèse, décrit comme une plaine dans les deux poèmes ?

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La trahison de la Gauche française

Quand les voix de la Gauche prétendent s’ériger en détenteurs de la vertu, de la morale, en donneurs de leçons, ne cessent de tonner contre qui s’oppose à la submersion migratoire qu’il est un raciste, « un porteur de haine », qu’il est intolérable dans une « démocratie » et qu’il devrait disparaître, il est bon de rappeler de quelles positions viennent les gauchistes. D’où nous parlent ces gens ?

Karl Marx : « A mesure qu’il développe les pouvoirs productifs du travail et fait donc tirer plus de produits de moins de travail, le système capitaliste développe aussi les moyens de tirer plus de travail du salarié, soit en prolongeant sa journée, soit en rendant son labeur plus intense, ou encore d’augmenter en apparence le nombre des travailleurs employés en remplaçant une force supérieure et plus chère par plusieurs forces inférieures et à bon marché, l’homme par la femme, l’adulte par l’adolescent et l’enfant, un Yankee par trois Chinois… » et parle de « concurrence déloyale étrangère ». C’est là un des points essentiels de sa théorie : comment le capitalisme ne cesse de manipuler les peuples en les mettant en concurrence. Remplacer une force supérieure plus chère par une force inférieure et à bon marché, un Yankee par un Chinois, un blanc par un extra-européen… soit exactement ce que promeuvent les gauchistes pro-immigrationnistes actuels qui se font ainsi les idiots utiles du système capitaliste qui ne recherche qu’une force de travail et se fout de l’identité des nations.

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De la négation des complots

Ou pour le dire autrement, ne pas croire au complot, c’est faire partie du complot.

Que nous dit le philosophe Alexis Haupt sur ce sujet ? :

« J’ai été témoin d’une conversation surprenante entre gens dotés d’une certaine intelligence qui plus est. Pour eux, l’idée selon laquelle tout ce que l’on vit actuellement serait planifié, même un peu, relève de la pensée complotiste.

Ce que ces gens à la raison déraisonnante peinent à comprendre, c’est que, de tous temps, les projets malveillants ont existé. En Occident, comme partout ailleurs sur la planète. L’histoire entière en témoigne, il n’y a qu’à l’étudier pour se rendre compte de l’évidence.

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La France est-elle dirigée par des idiots ou par des félons ?

Trois épisodes historiques appartenant au XXe siècle amènent à se poser la question.

Dès la fin des hostilités en 1918, les Britanniques, qui avaient découvert des gisements pétroliers dans la région de Mossoul, proposent une modification du tracé prévu initialement par les célèbres accords Sykes-Picot pour les zones de protectorat, en s’attribuant bien entendu cette région pétrolifère, auparavant attribuée à la France, soustrayant aux Français des gisements qui leur auraient permis de consolider leur présence au Proche-Orient. Et sous la conduite de Clemenceau, la France accepte ! En échange d’une participation aux bénéfices pétroliers. Il est tellement plus intéressant de s’accommoder de miettes que de détenir la miche de pain. Des accords initiaux, il ne reste donc plus à la France que deux protectorats proche-orientaux, le Liban et la Syrie, non seulement inintéressants économiquement mais au contraire très coûteux pour la métropole. En bon français, on doit qualifier cette cession de Mossoul aux Anglais par le radical-socialiste Clemenceau, de forfaiture.

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Une malédiction française

Dans le cadre du projet mondialiste, on entend depuis quelques mois parler des traités de « libre-échange » conclus avec divers pays ou zones géographiques du globe (Canada, Amérique du Sud, Nouvelle Zélande, Ukraine…), à travers l’Union européenne, au détriment de nos agriculteurs ou d’autres secteurs de production, et pourtant vantés comme une merveille bienfaisante, ce que nous annonçaient être les fourriers de l’Union européenne vantant son devenir il y a cinquante ans, avec ses promesses de « paix », de « fin du chômage », etc. Ce libre-échangisme économique, d’essence britannique, est une constante, une obsession du Royaume-Uni et de ceux qui prennent ce dernier pour modèle. Pourtant, voilà bien une pratique qui a montré dans le passé combien elle n’était faite que pour servir les intérêts britanniques, mondialiste aujourd’hui, au détriment de ceux des Français.

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« Seigneur, donnez-moi une bonne petite guerre ! »

Telle est la prière secrète des chefs d’État en manque de popularité dans leur pays. La ficelle a tant servi qu’elle devrait être hors d’usage. Mais non, elle tient toujours. Le son du canon vaut mieux que tous les discours pour mener une campagne électorale. On espère bénéficier de « l’effet drapeau » par lequel les moutons font bloc autour du courageux père de la nation qui de surcroît reviendra auréolé de gloire si tout se passe bien. Jules César en a usé. Et à l’approche des élections européennes, les Français vivent désormais sous les petites phrases régulièrement répétés à propos du conflit contre la Russie en Ukraine.

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6 février 1934

D’un côté une foule protestataire, de l’autre des forces de police utilisant le sabre, le pistolet, et même le fusil-mitrailleur. Le 6 février 1934 est une situation de manifestation ayant été réprimée avec des moyens disproportionnés et particulièrement sanglants. Bilan de cette nuit d’émeutes, seize morts du côté des manifestants, et un seul (un garde à cheval tué d’un morceau de fonte reçu à la tête) du côté des forces au service du pouvoir. Mais il faut revenir à l’origine de cette émeute de Français légitimement indignés, qui ont fait trembler leur régime corrompu, sans pouvoir finaliser sa chute.

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Êtes-vous révisionniste ?

Initialement, ce mot a défini, en bien des pays, la position de ceux qui voulaient la révision de traités qu’ils considéraient mauvais pour leurs pays. A ce titre, tout opposant actuel à l’inféodation de la France aux divers traités sous lesquels la gouvernance a placé le pays, notamment dans le carcan de l’Union européenne, est un révisionniste. Le mot a désigné ensuite la remise en cause de la présentation de certains aspects de la Deuxième Guerre mondiale.

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Regard sur l’Occident

L’Occident est universaliste. Rien de plus normal, puisqu’il a lui-même subi l’imposition d’une religion sémite à prétention universaliste, et qu’il est sous la domination de la pensée maçonnique elle-même religion politique à prétention hégémonique universaliste. Depuis le XVe siècle il a donc été animé par la propagation de ces « valeurs » sur toute la surface du globe : celles du judéo-christianisme tout d’abord, avec ses missionnaires ; et puis les libertés, la « démocratie », les droits de l’homme (qui sont du judéo-christianisme laïcisé) véhiculés par les États, les organisations internationales et les ONG. Il a exporté jadis ses valeurs par la force, les Britanniques par exemple imposent à la Chine de s’ouvrir au commerce de l’opium qu’ils font venir d’Afghanistan. Maintenant, l’Occident emploi surtout le pouvoir de séduction de son mode de vie. Toutefois, depuis une quarantaine d’années la guerre comme mode de propagation des valeurs occidentales récupère du terrain par le biais du « droit d’ingérence » fondé sur l’idéologie des Droits de l’homme. Bien souvent, cela ajoute la guerre à la guerre. Et sert de prétexte, c’est bien connu, à certains États occidentaux pour conduire des actions militaires dont le ressort profond est un désir de mainmise sur une région constituant un enjeu stratégique important pour ses matières premières ou comme voie de passage incontournable, par exemple.

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Réflexions sur le discours sur l’Allemagne

Un esprit curieux exerçant une réflexion critique avec finesse sur ce qui est dit de l’Allemagne du IIIe Reich doit dépasser le discours manichéen, souvent mensonger, manipulateur, dispensé par les vainqueurs de 1945. Et confronter ce discours qui, sur divers points paraît incohérent, contradictoire, à des réalités historiques par ailleurs parfaitement connues. Voyons quelques exemples portés à notre regard par le hasard des lectures.

On entend mentionner qu’à la lecture de Mein Kampf apparaissent deux idées fondamentales. La première, c’est la mystique de la « race nordique » et la légitimité qu’il y a à tout faire pour la ressusciter et lui donner sa place dominatrice dans le monde, assurer rapidement l’espace vital dont le peuple allemand « régénéré » a besoin. La seconde est celle de la nécessaire élimination de la perversion et de la corruption du peuple juif, qui constitue l’ennemi le plus dangereux, plus dangereux que le monde slave dont la destinée ne peut être que la soumission et l’esclavage. Quelle est la réalité et quelle est la part de manipulation dans ces affirmations à l’emporte-pièce, dans cette pensée prémâchée, « clé en main » dispensée à l’opinion ignorante ou insuffisamment attentive ? Décortiquons le propos. 

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