De la crise démocratique française

Les Occidentaux sont sortis du 20e siècle convaincus de savoir ce qu’était la démocratie, avec celle-ci d’un côté et le totalitarisme d’un autre côté, dont elle avait triomphé. Les Français croyaient savoir ce qu’est la démocratie, ils ont été trompés en réalité. Mais un sondage récent (22 octobre 2024) réalisé par Ipsos sur le rapport des Français à la démocratie, révèle entre autres que cette dernière ne fait plus l’unanimité et que 23 % des personnes interrogées, soit près d’une personne sur quatre, ne sont pas d’accord avec l’affirmation selon laquelle la démocratie est le meilleur système politique existant. Ce qui est un changement majeur trop peu souligné par les commentateurs autorisés des tribunes médiatiques, sans doute parce que donner un éclairage à une idée qui pourrait de ce fait s’accentuer, ne fait pas les affaires du Système. Une importante partie des Français aurait donc ouvert les yeux sur la réalité de la tromperie dans laquelle on les a élevés et on les fait vivre ici en France (il n’en va pas tout à fait de même dans d’autres pays, la Suisse notamment). C’est une excellente chose, et nous aimons à croire que nous avons pu participer à cet éveil avec nos différents articles dans les thématiques Idéologie des Lumières Philosophie politique fondamentale, et République Démocratie Vie politique française (liens de ces thèmes dans la liste générale en bas de page d’accueil du site).

Quelques décennies après cette « victoire » de la démocratie au 20e siècle, il semble donc y avoir un point d’interrogation autour de ce terme, et les gens se réclament d’une définition contrastée, contradictoire de la démocratie.

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Radioscopie de la classe politique française actuelle et des médiocres qu’on y trouve

Le député d’extrême-gauche Andy Kerbrat est au cœur de l’actualité pour avoir acheté de la drogue à un dealer mineur dans le métro parisien. Ses petits camarades de putrescence mentale volent donc à son secours et le présentent en tant que victime, et même comme un héros. Nous sommes donc obligés de traiter cet homme comme un symptôme de ce que sont devenues en Occident, mais plus particulièrement en France, les « élites » politiques, il est le symptôme d’une forme d’effondrement de l’intelligence et de la capacité à gouverner ou à représenter le peuple. Son parcours en dit beaucoup finalement sur cet effondrement.

Tous les gens lucides ont la forte impression, pour parler poliment, d’être gouvernés par des ploucs. Et à la vue de cette espèce de « ploucosphère » que l’on voit aujourd’hui au pouvoir représentée, on se demande comment expliquer cette faiblesse terrible des « élites » actuelles. Comment se fait-il que l’on ait pu avoir pour nous gouverner il n’y a pas si longtemps de cela dans l’histoire, même s’ils ont été des canailles malfaisantes eux aussi, des hommes d’une qualité immense en comparaison, alors que l’on se retrouve actuellement avec des gens à qui en d’autres circonstances on ne confierait même pas la gestion d’un parc municipal abandonné ? Comment comprendre cela ?

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Le Français n’est pas encore assez tondu

Le débat sur la loi de finance pour 2025 arrive à l’Assemblée nationale, sur les recettes d’abord, avec le désir du gouvernement d’augmenter encore impôts et taxes. Mais est-ce encore possible ? Y a-t-il encore une marge de manœuvre fiscale chez les Français ?

On le dit depuis quelques jours, la crise budgétaire laissée par cinquante ans de fuite en avant (le dernier budget en équilibre français date de 1974) est telle, et l’état d’esprit de révolte chez plusieurs à l’idée d’augmenter les impôts, nous obligent à regarder ce projet de loi de finance en construction, autrement qu’à la manière d’un examen technique habituel (simple exercice comptable et on passe à autre chose…).

L’ampleur de la crise devant laquelle nous nous retrouvons, de la dette dont nous parlons, pendant que son responsable intouchable continue sa petite vie tranquille dans son palais gardé, comme tous ceux qui lui ont servi de Premier ministre (ce régime est une honte), devant l’asphyxie fiscale de beaucoup de Français (rappelons que nous ne voyons pas en France la couleur de la moitié de notre argent gagné durant toute une année, et ceci toute notre vie, nous sommes la moitié du temps les esclaves de l’État, voir notre article La France, cet enfer fiscal, cliquez sur son titre pour y accéder), tout ceci nous oblige non plus à débattre à l’intérieur des paramètres fixés du débat public convenu, établi, mais à débattre de ces même paramètres, à savoir sommes-nous arrivés au terme d’un modèle dans la gestion des finances publiques, au terme d’une certaine manière d’aborder l’État ?

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De la permanence idéologique du budget en terre de France

La loi de finance pour 2025 proposée par le nouveau gouvernement prévoit donc des hausses d’impôt et moult mesures qui vont s’attaquer au pouvoir d’achat de la masse, sans s’attaquer aux véritables postes où il y a matière à faire cesser le délire des dépenses. On le pressentait. Il n’y a rien à attendre d’une équipe faite de la même eau que celle dans laquelle baigne la France depuis cinquante ans. Eu égard à ce qu’est déjà la hauteur record des prélèvements obligatoires en France, d’aucuns parlent donc de matraquage fiscal. Soyons plus réalistes et précis, en parlant de « braquage fiscal ». Le terme semble plus adéquat.

Derrière cette opération qui consiste à presser toujours davantage ce citron que l’on nomme « contribuable » jusqu’au dernier centime, il faut comprendre qu’il y a une forme de dérapage qui n’est pas seulement celui des dépenses publiques, mais celui d’une certaine conception de l’État.

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Illustration d’un saccage français

On aimerait pouvoir parler de temps en temps, plus qu’on ne le fait, de choses positives, qui vont bien en terre de France, nous ne sommes pas masochistes. Mais la réalité de ce pays fabriquée depuis cinquante ans par une classe politique de félons apatrides ne le permet pas. Tant de choses ne vont pas normalement. Plongée aujourd’hui dans l’inculture crasse effrayante que l’on peut trouver désormais dans le corps enseignant français.

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L’État, solution ou problème ?

Les Français croient en l’État. Ils croient même que sans l’État la nation française n’existerait pas, qu’elle n’aurait jamais pris forme. Cette croyance est ancienne. Elle a débuté dit-on avec le règne de Philippe le Bel. Et à chaque problème, les Français croient que l’État est la solution. La chose était rappelée en 1850 par l’économiste français Frédéric Bastiat en ces mots : « …Mais alors on s’apercevra qu’on est réduit à compter avec une population qui ne sait plus agir par elle-même, qui attend tout d’un ministre ou d’un préfet, même la subsistance, et dont les idées sont perverties au point d’avoir perdu jusqu’à la notion du droit, de la propriété, de la liberté et de la justice. » Se pourrait-il donc que les Français se trompent, et que l’État, loin d’être la solution à tout, soit aussi le problème, et même sans qu’ils ne s’en aperçoivent, que l’État soit leur ennemi ?

Ce 10 octobre est présenté par le premier ministre le projet de loi de finance 2025. Le budget, c’est l’expression de l’ensemble des missions de l’État, dans toutes ses dimensions, dans sa volonté de prendre en charge la collectivité, de prendre en charge les problèmes des Français, de leur trouver une solution. L’État a réponse à tous nos problèmes. C’est un réflexe partout présent en Occident, mais sans doute davantage en France : quel que soit le problème, la première pensée va à quelle loi peut projeter le gouvernement, ou encore quel programme peut-il mettre de l’avant, de quelle manière peut-il financer un nouveau programme pour résoudre le problème qu’expose la situation aux yeux de tous ?

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Une semaine de « psychodrame » sur l’État de droit

C’est ce que nous ont fait la gauche et ses médias suite aux propos du nouveau ministre de l’Intérieur qui, dans la norme pratiquée en ces temps funestes, a cru bon de faire un semi-voyage à Canossa en expliquant son propos. Tous ces gens qui n’assument pas leurs déclarations et viennent passer un brevet de conformité idéologique en se justifiant au lieu de dire fermement « merde » à tous ces petits kapos systémiques dès qu’ils montrent les dents, sont assez pathétiques et décevants. Dans cette séquence, le journal Le Figaro nous apprenait il y a quelques jours une décision du Conseil d’État qui datait du 15 juillet 2024, donnant raison à la Cour nationale du droit d’asile d’accorder le statut de « réfugié » à un Algérien de 31 ans qui avait été condamné à quatre ans d’emprisonnement (condamnation dérisoire soit dit en passant) en 2019 pour faits d’agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans, au motif que ce détraqué criminel entreprend une « transition de genre » et qu’il ne peut donc pas être renvoyé dans son pays parce qu’il y risquerait des persécutions. Voilà un exemple très symbolique de ce que des juges ont fait de « l’État de droit » en France devenue le royaume des « droits de l’individu », surtout s’il appartient à une minorité, où un pédophile passe avant le bien commun.

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Sciences Po et les sacs à merde…

Science Po… une ancienne école d’élite devenue une ZAD de punks à chiens woke et islamo-gauchistes, sous l’inaction de directions veules et complices, et sous l’action d’agents d’influence étrangers infiltrés. Quelle dégénérescence intellectuelle ! Science Po est la démonstration vivante de la nécessité d’abroger l’indépendance des universités pour les placer sous le pilotage et la surveillance du pouvoir. Il est aberrant, lunaire que des cerveaux, alors que tous les autres établissements de la chaîne d’enseignement sont placés sous direction ministérielle, aient pu un jour imaginer que les universités devraient déroger à ce principe, ouvrant ainsi la porte à ce qu’elles deviennent des bastions du « n’importe quoi » le plus insupportable. Mais après tout, cela est bien dans la veine du délire, du sida mental sous lequel la France crève à petit feu.

Un État failli fruit d’une classe politique défaillante

L’État en France, piloté par les choix idéologiques de la classe politique malfaisante biberonnée au gauchisme culturel qui a alterné au pouvoir depuis cinquante ans avec la complicité électorale constante d’une majorité de crétins froussards (il ne faut pas cesser de le rappeler) élevée aux principes d’un christianisme pleurnichard misérabiliste et masochiste, cet État n’est plus capable d’assurer la fonction première qui est la protection de ceux qui vivent sous son autorité. Si l’on s’intéresse à la notion d’État, au-delà de toutes les missions que l’on peut lui prêter, sa première fonction est d’assurer la sécurité de ceux qui y vivent. Et ce que l’on voit aujourd’hui particulièrement en France, c’est une insécurité telle qu’elle compromet la mission même, la légitimité même de l’État. Effondrement d’un système juridique et politique.

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Affaire Philippine : énième manifestation de l’ordure mentale de la gauche

Les obsèques de Philippine violée et tuée par un Marocain n’ayant pas respecté son obligation de quitter le territoire français (cette chimérique mesure politico-administrative de crétins qui imaginent que ces gens sous OQTF* vont gentiment accepter partir d’eux-mêmes parce qu’un préfet l’a édicté…), ses obsèques ont lieu ce jour. Depuis la découverte de son corps grossièrement enterré dans le Bois de Boulogne, la gauche médiatique et politique n’a cessé de s’indigner de ce qu’elle qualifie de « récupération » par « l’extrême-droite ». Comme à chaque fois, ce drame n’est pour la gauche qu’un fait divers qu’elle relativise, qu’elle minimise, parfaitement consciente que ces atrocités sont le fruit direct de ses idéaux immigrationnistes sans discernement et sans bornes. Il faut donc s’attaquer à son discours, sa propagande putride pour la déconstruire, en montrant son mode de fonctionnement.

Le point de départ de l’idéologie qui conduit la gauche à dire que ce nouveau drame est un « fait divers », c’est sa conviction fondamentale que la diversité est une « richesse » et que l’immigration est une chance pour la France. C’est pour la gauche une « vérité révélée », sur laquelle il serait hors de question de revenir, c’est une vérité qui a force religieuse. Et il lui est inconcevable que l’on puisse sortir de cette thèse sans basculer du côté des « ennemis de l’humanité ». Il faut comprendre que pour le gauchiste absolument tout doit être mis en œuvre pour préserver ce mythe : la diversité est une richesse, l’immigration d’où qu’elle vienne et quel que sont son volume, est une chance pour la France.

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