Les obsèques de Philippine violée et tuée par un Marocain n’ayant pas respecté son obligation de quitter le territoire français (cette chimérique mesure politico-administrative de crétins qui imaginent que ces gens sous OQTF* vont gentiment accepter partir d’eux-mêmes parce qu’un préfet l’a édicté…), ses obsèques ont lieu ce jour. Depuis la découverte de son corps grossièrement enterré dans le Bois de Boulogne, la gauche médiatique et politique n’a cessé de s’indigner de ce qu’elle qualifie de « récupération » par « l’extrême-droite ». Comme à chaque fois, ce drame n’est pour la gauche qu’un fait divers qu’elle relativise, qu’elle minimise, parfaitement consciente que ces atrocités sont le fruit direct de ses idéaux immigrationnistes sans discernement et sans bornes. Il faut donc s’attaquer à son discours, sa propagande putride pour la déconstruire, en montrant son mode de fonctionnement.
Le point de départ de l’idéologie qui conduit la gauche à dire que ce nouveau drame est un « fait divers », c’est sa conviction fondamentale que la diversité est une « richesse » et que l’immigration est une chance pour la France. C’est pour la gauche une « vérité révélée », sur laquelle il serait hors de question de revenir, c’est une vérité qui a force religieuse. Et il lui est inconcevable que l’on puisse sortir de cette thèse sans basculer du côté des « ennemis de l’humanité ». Il faut comprendre que pour le gauchiste absolument tout doit être mis en œuvre pour préserver ce mythe : la diversité est une richesse, l’immigration d’où qu’elle vienne et quel que sont son volume, est une chance pour la France.
Dès lors, pour la gauche tout ce qui contredit ce principe est faux. Elle estime que si l’on contredit ce principe on est dans la fake news, dans l’hallucination idéologique. Elle place sous cette étiquette pêle-mêle le « sentiment d’insécurité » désormais célèbre, la « submersion migratoire » et du « Grand Remplacement » qui n’existent pas, et maintenant le « sentiment de laxisme » de la Justice qu’ont ces Français décidément crétins. Ces Français sont des fous, tout cela est dans leur tête, et leurs yeux leur mentent.
De là, si l’on se retrouve devant des évènements tragiques qui viennent heurter le récit de la « diversité heureuse », la gauche dans sa malhonnêteté insurpassable a forgé une manière de les nommer : ce sont des faits divers. Le fait divers est le point de détail du régime diversitaire, il consiste à dire que c’est certes arrivé, mais il n’y a pas matière à en faire toute une histoire, ce n’est qu’un fait divers, peut-être tragique, ce qui autorise à se lamenter, à faire des marches blanches, à pleurer, à sortir des bougies et des peluches. Mais on ne saurait oser aller au-delà des larmes. La gauche prétend interdire de réfléchir. Il faut pleurer pour ne pas réfléchir. A la rigueur on nous dira que c’est un fait divers, mais il ne doit pas être surexposé. On ne doit pas en parler trop, les gens pourraient finir par se rendre compte à quelle politique on doit ces tragédies et qui sont les cervelles responsables. Si l’on en parle trop, la gauche sort l’accusation de créer un sentiment d’insécurité artificiel. Ne parlez pas de ces faits divers qui s’accumulent parce qu’alors vous basculez dans une propagande. Pour cette gauche, parler du réel c’est de la propagande. A chaque drame, le Système déploie ses avocats, ses communicants auprès des victimes et des familles pour leur dire : « répétez les éléments de langage, c’est un fait divers, condamnez toute « récupération », n’en parlez pas ». On connaît tout cela par cœur.
Quand des médias ou des forces politiques refusent d’entrer dans cette logique du « Ce n’est qu’un fait divers, ce n’est pas important », le Système est troublé. Que se passe-t-il quand des médias mentionnent des faits qui selon la gauche ne devraient pas l’être ? Voyons le dernier cas en date avec le bourreau de Philippine : le fait que ce soit un OQTF n’est pas important. Ne doivent pas davantage être mentionnés selon la gauche les violences sexuelles qui ont une charge inter-communautaire, une charge de revanchisme ethnique, pas plus que la sur-représentation dans certains faits de certaines communautés. Et si un parti tir des conclusions de tout cela et annonce vouloir réduire l’immigration extra-européenne, réformer fondamentalement le système judiciaire, c’est mal !
Comment nomme-t-on la volonté d’inscrire dans un contexte sociologique, politique, historique, culturel, démographique, les évènements que nous avons sous les yeux ? Le Système, la gauche, le régime, appellent cela de la récupération. Réfléchir, penser = récupérer. La gauche prétend n’autoriser à parler de ce qui est arrivé à Philippine, à Lola ou à d’autres, qu’à la condition de traiter cela comme des évènements isolés qui ne disent rien sur l’ensemble de la société. La récupération, en fait, c’est plus grave que le crime lui-même. Il y a la mort de Philippine, mais il est plus grave encore que ce qu’ils appellent l’extrême-droite puisse pourrait tirer un avantage politique au fait de dire que ce n’est pas qu’un fait divers. L’interprétation sociologique et politique du crime est plus grave que ce dernier. La gauche dénonce le discours de ceux qui parlent de ce qui s’est passé en niant que ce soit un fait divers pour dire que c’est un fait de société, un fait politique, parce qu’alors ce sont des « propagateurs de haine », qui doivent être punis, sanctionnés juridiquement si possible, faire payer de lourdes amendes aux médias qui vont parler de ces réalités. Il faut à la gauche créer un dispositif de censure pour s’assurer que si quelqu’un refuse l’idée que ce n’est qu’un fait divers, il en paiera le prix.
Si malgré tout un drame sort de la catégorisation « fait divers », si le basculement se produit, que la gauche est contrainte de subir ce basculement, elle l’accepte mais elle trouve à réorienter son argumentaire sur d’autres aspects de son éventail de combats sélectifs pour détourner la responsabilité du véritable auteur : le fait que ce soit un OQTF, on l’a vu, n’est pas important, mais le fait que ce soit un homme qui a agressé une femme voilà qui est important, voilà qui est central. Et dès lors les mots qui sont matraqués médiatiquement depuis deux jours dans le cas d’espèce sont « culture du viol », « fémincide », l’écolo Alice Coffin pointe la « masculinité »… Sachez donc chers amis hommes que vous êtes tous concernés par ce qui s’est passé avec Philippine, c’est par association notre faute collective d’hommes. Et ce sont ces mêmes gens qui sur d’autre sujets osent nous dire « Pas d’amalgame ! ». Sandrine Rousseau, ne s’attardant pas sur la réalité de l’OQTF, a osé dire qu’il aurait été aussi dangereux dans son pays si on l’y avait renvoyé ! Il valait donc mieux qu’il soit dangereux ici. L’insanité mentale de ces gens n’a aucun équivalent. Face à un tel degré de bêtise, il est inutile de tenter de lui faire comprendre qu’il vaut mieux qu’un individu dangereux le soit ailleurs plutôt qu’ici.
A travers tout cela, nous sommes devant une négation du réel, indépassable pilier de la pensée gauchiste, qui tourne en boucle. On n’en sort jamais, sauf si la gauche peut imposer son cadre d’analyse où elle dit finalement que tous les hommes sont coupables, c’est le patriarcat, c’est la « culture du viol » (sans dire qui, quelles nationalités ont cette culture), c’est chacun d’entre nous qui sommes coupables de ce crime. L’expression de la gauche depuis la découverte du corps de Philippine n’est que la énième manifestation de son ordure mentale.
Le réel pour autant ne pousse pas les responsables politiques à action, parce qu’ils ne parviennent pas à toucher au principe de base (la diversité est une richesse, l’immigration est une chance pour la France). Pour ces félons, tout ce qui peut abîmer ce principe, comme la réalité par exemple, doit être banni, chassé du périmètre de la pensée collective. Parce que si l’on veut décrire le réel, décrire le contexte de évènements, si l’on ne se soumet pas à l’injonction de « pas de récupération », ce qui s’est passé, cet évènement tragique avec ce Marocain agresseur, violeur, assassin, est un point d’aboutissement parmi d’autres d’un contexte plus large qui a frappé nos sociétés depuis une cinquantaine d’années : la vague migratoire la plus importante de l’histoire de notre civilisation. Cette vague migratoire extra-européenne entraîne un bris de cohésion sociale. Robert Putnam, le sociologue dont nous avons déjà parlé dans ce précédent article fondamental La loi naturelle contre le melting-pot (cliquez pour y accéder), avec Morton Grodzins, Robert Park, Thomas Shelling, avait parfaitement décrit qu’une société trop hétérogène est une société qui perd la confiance sociale, elle devient une société de la méfiance. Une société sans identité partagée est une société de la méfiance. On le savait depuis très longtemps, on paie cher aujourd’hui parce que certains bien identifiés désormais, gouvernants et patronat, n’ont pas voulu entendre ceux qui alertaient. C’est la donnée sociologique du moment. Et dans cette vague migratoire il y a un choc de civilisations, on l’a souvent dit, que l’on ressent sur le territoire national et partout en Europe occidentale aujourd’hui. Et ce choc de civilisations est aussi un choc SEXUEL, avec des populations qui n’ont pas le même rapport à la Femme, à la liberté sexuelle, au respect du corps. Quand un monde qui est fondé sur la répression du désir sexuel due aux règles religieuses et à la polygamie qui rendent le nombre de femmes disponibles insuffisant, quand un tel monde arrive dans un Occident qui croit à l’émancipation féminine, cela provoque des tensions graves, qui donnent les agressions de masse de Cologne à la Saint-Sylvestre 2016, qui donnent les viols collectifs (par dizaines de milliers) de Telford, Rotherham et Roshdale au Royaume-Uni durant des années par des gangs de Pakistanais, qui donnent tous ces évènements dont Philippine n’est que le dernier en date en France. Il va falloir que les gens finissent par comprendre qu’il y a aujourd’hui en Occident une forme de délinquance conquérante qui s’exprime par la volonté de posséder (notre autre article Une loi non écrite, cliquez pour y accéder) le corps féminin. C’est une vieille leçon de l’histoire : quand on arrive chez « l’ennemi », la conquête du corps des femmes pour montrer sa supériorité est une constante de l’histoire humaine.
Si on racontait les évènements plus largement tels qu’ils se sont passés depuis cinquante ans, on dirait que nos sociétés ont connu la pression de la déconstruction. La classe politique et les idéologues « progressistes » ont tout déconstruit fondamentalement : l’Etat dans sa fonction première, la nation, l’identité, la culture, les mœurs, au nom de la « libération de l’individu », des « minorités » internes à notre corps social. Ils ont tout déconstruit, mais ils ont aussi inversé le système juridique ne l’oublions pas, sur la base des délires rousseauistes (l’homme est naturellement bon, c’est la société qui le corrompt), la prison et la répression du criminel victime d’un mauvais destin c’est pas bien. Et au final ce que l’on voit, c’est société affaiblie, livrée aux bêtes. De plus, l’État a renoncé à la force pour défendre la société, et l’a retournée pour « rééduquer » la société qui résistait à sa déconstruction, en traitant tout le monde de fachos dès lors que l’on n’embrassait pas les mouvements nouveaux qui nous étaient proposés. Nous arrivons à la fin de ce processus de saccage, de pourrissement. Ces deux phénomènes s’emboîtent : d’un côté cette vague migratoire qui transforme notre civilisation ; et de l’autre côté des institutions, une société, une culture qui ne sont plus capables d’y répondre, de réagir, et qui se laissent déborder. Quand on voit tout cela mis ensemble, ça ne peut que donner une société de plus en plus conflictuelle, de plus en plus violente, et qui se retourne contre ceux qui dans cette société n’acceptent pas l’immigration-invasion.
Face à un tel degré d’ordure mentale dans certaines têtes trop nombreuses, du fait que les conséquences de leurs idées dans nos sociétés sont devenues trop graves, et que bien évidemment ces gens ne cesseront jamais par eux-mêmes de nuire parleur activisme, on en vient à se demander véritablement si la seule issue pour les neutraliser ne passer pas dans le futur par une guerre civile, une histoire de spartakistes et de corps francs.
*Pour rappel et illustration du délire, les étrangers auxquels l’administration a signifié qu’ils ont obligation de quitter le territoire français, obligation qu’ils ne respectent pas, sont actuellement 700 000. Le pouvoir dans l’inaction, si ce n’est dans la volonté idéologique maintenir ces gens sur le territoire malgré l’anormalité reconnue de leur présence (puisqu’une OQTF est prononcée à leur endroit), a laissé filer ce chiffre colossal et cette pratique à un point qu’il est évidemment devenu impossible de traiter tous ces cas dans le cadre de la législation insane mise en place à ce sujet. A un tel niveau de chiffre, les forces de l’ordre sont bien sûr totalement insuffisantes pour se saisir de ces gens et les placer dans un avion. La culpabilité du politique et du législateur français est absolue et monstrueuse. A quoi servent ces gens, que l’on balade en limousine sous protection, qui ne subissent jamais les conséquences de leur politique, vivent dans la dorure et se gobergent aux meilleures tables du pays ?… Combien de temps cela va-t-il encore durer ?

